Photos du Jour Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie


Par Paul Koelsch – 6 février 2017

Photos du Jour Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Encore plus cool qu’un palais, une barge royale qui contient un palais ! Cette curiosité s’appelle le Karaweik et se trouve dans la ville de Rangoun, capitale économique de la Birmanie. Construite dans les années 1970, elle est la réplique en béton d’une authentique barge royale birmane. La structure pèse 20 000 tonnes et a été conçue pour durer des siècles. Elle compte deux salles de réception et une salle de conférence. Étonnamment, le Karaweik n’est aujourd’hui ni la demeure d’un roi, ni même celle d’un haut dignitaire. Il est un restaurant avec buffet ! Alors, si vous êtes de passage dans la ville, rendez-vous sur la rive orientale du lac Kandawgyi pour déguster un plat dans cet endroit insolite !

 

Voici 21 bandes dessinées très drôles qui offrent des chutes assez inattendues !


Par Paul Koelsch – 5 février 2017

Voici 21 bandes dessinées très drôles qui offrent des chutes assez inattendues !

Le duo « War and Peas » est formé par Jonathan Kunz et Elizabeth Pich, originaires de Sarrebruck, une ville allemande située à la frontière française.

Le premier est professeur à l’école d’art de la ville tandis que sa compère est une dessinatrice qui officie en freelance. Depuis 2011, ils ont joint leurs talents pour dessiner et publier des illustrations sur la toile.

La plupart de leurs bandes dessinées traitent des désirs inachevés et la tragédie de la condition humaine moderne, entre solitude et espoir, en incluant des personnages loufoques comme des robots, des fantômes pas si effrayants ou des chiens aux multiples talents.

Ils se basent sur leur observation de la vie quotidienne en y intégrant une pointe d’humour, tantôt mignon, tantôt caustique. Et bien souvent, la chute est décalée, cynique et inattendue.

 

 

Découvrez 21 illustrations hilarantes de War and Peas :

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Sauvé par un siffleur!


   (Par Zig Ziglar)

2016-08-03_001047

R.P. Miller, un ami et voisin, un technicien en semi-retraite,
Il a une intéressante histoire à partager.

En 1958, R.P. accidentellement s’est tiré une balle de
revolver de 45 dans la jambe en manipulant son arme.
Les dommages dans son mollet et de sa jambe étaient
très graves.

Arrivé à l’hôpital, l’équipe d’urgence ne pouvaient pas
détecter son pouls, alors ils ont commencé à lui faire une
transfusion sanguine, dans ses deux bras et ses deux
jambes à la fois. Durant ces transfusions, R.P. a reçu
presque 9 litres de sang dans son corps.

Il a passé 42 jours à l’hôpital, dont 32 heures sur la table
d’opération. Son docteur lui a dit qu’il avait une chance de
remarcher, mais avec des béquilles. A cause de cela, R.P.
s’est senti très déprimé et découragé.

Mais quelque chose est arrivé qui a changé complètement
la situation…

A cette époque, les hôpitaux n’avaient pas l’air conditionné,
alors ont ouvré les fenêtres pendant les grandes chaleurs.
Pendant que R.P. se lamentait sur sa situation, il entendit
un joyeux sifflement à travers la fenêtre. Il se pencha par la
fenêtre et aperçu un homme avec une seule jambe se tenant
sur des béquilles, sifflant de tout son cœur.

Ce joyeux sifflement surpris complètement R.P. Il réalisa que
si cet homme, avec seulement une jambe, pouvait être si
heureux et siffler de cette manière, il pouvait regarder à sa
situation différemment.

Avec de la persévérance et une nouvelle attitude, cela a
complètement changé R.P.

Après plusieurs mois, il est retourné travailler dans son
ancienne compagnie pour un travail assis au bureau, mais il
voulait continuer d’être actif. Alors, il a réussi à persuader sa
compagnie de lui donner un aide pour l’aider à porter les
choses lourdes, et qu’il était capable de faire le reste.

Aujourd’hui, R.P. est heureux dans sa vie, il a retrouvé une
grande partie de son autonomie. Il se rappellera toujours
avec gratitude de cet homme et son joyeux sifflement qui ont
sauvé sa vie.

Il y a des choses dans la vie qu’on ne peut pas changer. Si
vous avez perdu un membre, vous ne pouvez pas le remplacer,
mais vous pouvez choisir de vous lamenter sur cette perte ou
bien de siffler comme il l’a fait — réjouissez-vous sur la bonne
jambe qui vous reste.

R.P. Miller changement d’attitude a commencé avec un siffleur,
mais cela a fait une immense différence dans le voyage de sa
vie.

Est-ce que vous vivez d’une telle façon que votre attitude
encourage les autres quand ils sont découragés et abattus,
afin qu’ils puissent trouver la force de continuer dans leur vie ?
De passer au-dessus de votre apitoiement sur vous-même ?

Etes-vous un exemple vivant de surmonter les obstacles et les
difficultés et d’être heureux en dépit des circonstances présentes ?

Oubliez-vous et allez encourager les autres.

Les moments les plus solitaires sont ceux que nous passons
notre temps dans le désespoir de notre égocentrisme.

Présentes sur toutes les maisons, les peintures florales offrent un charme magnifique à ce village polonais


Par Paul Koelsch – 3 février 2017

Présentes sur toutes les maisons, les peintures florales offrent un charme magnifique à ce village polonais

On vous emmène en Pologne, dans le petit village de Zalipie, devenu célèbre grâce aux peintures florales qui décorent les maisons, donnant un charme unique au village.

Il était une fois, dans ce petit village nommé Zalipie, situé au sud-est de la Pologne, quelqu’un décida de peindre une fleur sur le plafond de sa maison afin de masquer une marque de suintement causée par un four. Le système de ventilation étant très pauvre à l’époque (avant la Seconde Guerre Mondiale), quasiment toutes les maisons du village étaient avaient ces marques de suintement.

Ainsi, les autres résidents ont emboîté le pas et ont décoré leur maison de la même manière pour cacher les moisissures. Enfin, tous les établissements, des ponts jusqu’à l’église, en passant par les puits et les niches des chiens, ont eu le droit à la même décoration.

Depuis 1948, à chaque printemps, le village organise une compétition de peinture décorative « Painted Cottage Competition » (aussi appelée « Malowana Chata ») dont le but original était d’aider les Polonais à se remettre psychologiquement du traumatisme de la guerre à travers l’art.

Aujourd’hui, Zalipie, qui se situe à 90 minutes de Cracovie, est devenu une destination très prisée des touristes souhaitant s’offrir un paysage pittoresque magnifique, haut en couleur, le temps d’une journée.

Voici 22 images des maisons de Zalipie, c’est vraiment très joli :

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Histoires vraies N°18 – Sauvée de la fournaise!


Chronique 478 Le mari ou la femme du bureau : the office Soulmate.


Par Henry Pull – 19 juillet 2016

Après Starsky et Hutch, voici Bonie and Clyde, version business.

Vous l’aurez remarqué, dans la plupart des séries télévisées, apparaissent les binômes, homme/femme, désormais incontournables, qu’ils soient des policiers, des aventuriers, ou tout simplement, des hommes et des femmes engagées dans une activité professionnelle.

Des liens se créent, les feuilletons nous le confirment, la réalité nous l’apprend.

Il, où elle, est devenue au fil du temps, en tout bien tout honneur, la personne avec laquelle vous aimez le plus travailler, la personne qui rend votre journée moins longue, bref, il s’agit de « votre âme sœur du bureau ».

Le MDB ou la FDB, ou encore le CDB (conjoint de bureau) pour faire plus court, se retrouve dans bien des romans, dans bien des films, et dans bien des réflexions des psychologues du travail.

Aux États-Unis, il porte pour nom : « the office soulmate ».

40 % des salariés US affirment en avoir un ou une.

Le fonctionnement du « couple professionnel » n’a certainement rien à voir avec le fonctionnement d’un couple lié par des sentiments amoureux ou des relations intimes.

Le lien se doit d’être amical, constructif, fraternel, boy-scout, sans aller au-delà d’une ligne rouge qui ferait basculer le CDB dans une banale relation amoureuse.

Où s’arrête la complicité professionnelle et où commence le flirt ?

Le CDB est le personnage qui va vous aider à traverser votre journée et à soulager votre cœur de tous ces stress qui vous envahissent.

D’ailleurs, vous le repérez dès lors que vous franchissez la porte du monde du travail.

Il ne s’agit pas d’« un cher et tendre » mais d’un conjoint sans les contrariétés de la vie de couple.

Choisi par la hiérarchie pour vous accompagner ou choisi par le plus pur des hasards, il est un collègue qui aura sa vie à la ville à ne pas confondre avec sa vie au bureau.

À force de travailler ensemble, de boucler les dossiers de façon complémentaire, de faire appel à lui pour clarifier ses choix, il se créera un lien synergique.

Le couple travaillera en tandem avec des résultats meilleurs qu’en travaillant en solo.

C’est avec son binôme que l’on préparera la future intervention en public, que l’on donnera le dernier coup de plumeau à son exposé PowerPoint, ou encore, que l’on testera ses arguments avant un entretien avec son supérieur.

Quoi de plus confortable de confronter notre travail à un regard masculin ou féminin pour en mieux débusquer les failles ?

Au-delà de la discussion de bureau à bureau, la conversation pourra se faire plus personnelle devant la machine à café ou à la pause repas.

On n’hésitera pas à se confier, convaincu(e) de la discrétion de l’autre.

On n’hésitera pas à lui demander ce que l’on n’aura jamais osé demander à sa propre femme ou à son propre mari.

Sur un air de camaraderie, une femme saura décortiquer la stratégie féminine de la conjointe de son collègue et un homme pourra éclairer sa collègue sur les réactions masculines.

Ce genre de discussion est sans danger, puisque dans le binôme professionnel qui marche, le lien doit rester bienveillant, amical mais certainement pas amoureux et exclusif.

Faut-il accepter de fonctionner en binôme ?

Souvent, l’on n’aura pas de choix, il s’agira d’une affectation décidée par la hiérarchie, dans l’intérêt supérieur de l’entreprise.

Le risque viendra de la fameuse ligne rouge à ne pas franchir ; la ligne que l’on respecte pour conserver son meilleur ami où sa meilleure amie, la ligne que l’on est tenu de respecter sous peine de perdre son « office soulmate ».

Il s’agira de rappeler à l’autre que l’on a une vie de couple à l’extérieur, que l’on a une vie professionnelle qui se distingue d’une vie sentimentale.

Vis-à-vis des ragots professionnels, il s’agira de ne pas donner d’éléments pour qu’ils s’amplifient, comme, rester à la vue de tous et démontrer que le travail est seul à l’origine du binôme.

Comme dans la relation amicale, la relation « homme femme », binôme professionnel, devra rester claire pour chacun des deux, avec la mise en place d’interdits formels.

La ligne rouge franchie, le CDB ne serait plus qu’un amant, plus fauteur de trouble que de synergie.

Autant l’on pourra conserver un CDB de bureau toute une vie, autant il n’en sera pas de même avec un flirt.

Et puis, peut-il exister une vie professionnelle constructive avec un ex ?

Beaucoup d’entre vous connaissent la réponse et sauront ne jamais franchir la ligne rouge.

Pour les autres….leur « moitié » de maison saura leur mettre les points sur les « i »!

Docteur Henri PULL

Vous trouverez mon nouveau livre, « L’omerta alimentaire », maison d’édition « la mélodie des mots », en pré série, au prix de 18 €, en le commandant à l’adresse courriel suivante :

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L’envoi est gratuit pour la France, demander le prix pour l’étranger.

International dossier à voir – L’île de la honte!


Par Sois un ami – 26 janvier 2017

Diego Garcia est un atoll de l’archipel des Chagos, dans le
territoire britannique de l’océan Indien, un
territoire britannique d’outre-mer. L’île principale de l’atoll,
appelée elle aussi Diego Garcia, accueille une
base militaire britannique louée à l’armée américaine. Les
installations comprennent un aéroport, des hangars, des
locaux techniques, des habitations et autres infrastructures
civiles ainsi qu’un port en eaux profondes aménagé dans l
lagon.

Base US de Diego Garcia: la sombre histoire
dont les médias ne parlent pas

Existant depuis 1986, la base militaire de Diego Garcia dans
l’océan Indien a fait l’objet du livre «L’île de la honte» et a
été soupçonnée d’implication dans le crash du vol MH370.
Sa mise en place a été éprouvantable, notamment à cause du
peuple local, les Chagossiens. Et malgré cela, elle ne semble
pas intéresser les médias.

L’installation de la base militaire de Diego Garcia sur l’île
homonyme a été précédée par un schéma complexe: le peuple
local, les Chagossiens, en a été expulsé, donnant ainsi sa terre
natale en location aux Américains. Le bail expirant en 2016,
les Chagos espéraient regagner leur île natale mais l’accord
anglo-américain a été prorogé pour 20 ans, soit jusqu’au 30
décembre 2036.

Qui sont les Chagossiens?

Les Chagossiens ou Chagos, groupe ethnique créole originaire
de l’archipel des Chagos dans l’océan Indien, ont vécu en paix
sur l’île de Diego Garcia, un bout de terre de 30 kilomètres
carrés, pendant quelque deux siècles. Leur vie paisible a pris
fin lorsque dans les années 1960 ils en ont été expulsés par le
gouvernement britannique pour que les États-Unis puissent y
mettre en place une base militaire. Les Chagos ont été obligés
de s’installer, temporairement comme ils le croyaient, sur l’île
Maurice et aux Seychelles.

Du coup, « réclamé comme les autres îles Chagos par Maurice
depuis le 7 juillet 1980, l’atoll de Diego Garcia risque de rester
pendant longtemps encore un « super porte-avions britannique »
ancré au cœur de l’océan Indien et puissamment armé par les
Américains pour le compte de l’Occident », estime
André Oraison, professeur, juriste et politologue, membre du
Comité solidarité Chagos La Réunion.

Selon lui, la décision n’est pourtant pas une surprise. Les experts
ont toujours été convaincus que le traité anglo-américain, signé
à Londres le 30 décembre 1966, serait automatiquement
prolongé pour 20 ans. À l’époque, le bail était censé assurer la
protection des « autoroutes des hydrocarbures et des matières
premières stratégiques » traversant l’océan Afro-asiatique pour
une période de 50 ans.

Mais M. Oraison est presque le seul à aborder le dossier. Sujet
croustillant, pourtant la base de Diego Garcia n’intéresse pas le
monde médiatique. La grogne des Chagossiens ne fait pas non
plus couler beaucoup d’encre.

L’avis des Chagossiens

Une cinquantaine d’année après la signature du traité, le
gouvernement britannique a annoncé être contre le retour des
Chagossiens sur leur île natale. Sans rester les bras croisés face
à la grogne croissante, le Royaume-Uni a tenté de l’apaiser par
une somme de 40 millions de livres sterling (46 M EUR),
déboursée pour les Chagos sur une période de dix ans afin
d’améliorer leur vie en exil.
Pourtant, l’offre a été catégoriquement déclinée.

« Les 40 millions de livres sterling proposés par les
Britanniques est une atteinte aux droits fondamentaux des
Chagossiens », a fustigé le leader du Groupe Réfugiés Chagos
Olivier Bancoult.

Parmi les principales raisons du renouvèlement du bail, on
trouve la sécurité, la défense et un coût élevé du repeuplement
des Chagossiens et de leurs descendants, sur l’île de Diego
Garcia, apprend-t-on de l’Express Maurice. Ainsi, un total
de 10 000 Chagos déracinés vit actuellement à Maurice,
aux Seychelles et au Royaume-Uni.

D’après M. Oraison, c’est pour « pour la défense de leurs
intérêts » que les États-Unis et le Royaume-Uni ont jugé
nécessaire de laisser la base militaire opérationnelle dans
l’océan Indien surtout face à l’ambiance tendue dans la
région proche-orientale.

Entre-temps, les journalistes français de la chaîne France 2
ont soupçonné que l’avion disparu de la compagnie Malaysia
Airlines effectuant le vol MH370 puisse être tombé près de la
base de Diego Garcia, qui serait ainsi impliquée dans la
catastrophe. Or, les recherches ont pris fin et il y a peu à
espérer que cette théorie soit réfutée ou confirmée.

Qu’est-ce que les États-Unis ont fait sur l’île depuis 1966?

Depuis la signature du traité, les États-Unis ont investi plus de
trois milliards de dollars dans la création, la modernisation,
l’entretien et l’utilisation de la base de Diego Garcia.

Cette base est l’une des installations américaines les plus
importantes du point de vue stratégique pour les États-Unis.
Située au cœur de l’océan Indien et atteignable uniquement
par transports militaires, cette base peu connue a été engagée
dans des opérations militaires depuis l’époque de la guerre
froide jusque celle de la lutte antiterroriste d’aujourd’hui.

Le plus curieux, c’est les missions dont la base est chargée:
comme l’indique le professeur américain agrégé
d’anthropologie David Vine dans son livre
« L’île de la honte »

l’île pourrait abriter une prison top-secrète de la CIA où les
suspects de terrorisme seraient placés, interrogés et torturés.

« Crime contre l’humanité »

Quoi que soit la mission, les États-Unis et le Royaume-Uni
persistent dans leur envie de laisser la base en activité. Le
référendum sur le Brexit semble d’ailleurs avoir joué son
rôle en la matière: si initialement le Royaume-Uni n’avait
pas exclu la possibilité du retour du peuple Chagossien sur
son île natale, après le changement de gouvernement suite
au vote, tout projet a été rejeté. Du coup, la décision de
proroger le bail a été prise, malgré qu’elle ait été qualifiée
de « violation des droits humains fondamentaux ».

La grogne des Chagossiens a évolué en une manifestation,
avec Olivier Bancoult à sa tête, mais n’a pas entraîné la
révision du sujet.

Sept prix Nobel ont de plus appelé Barack Obama à rendre
justice aux Chagossiens avant son départ le 20 janvier.

En outre, le droit à la réinstallation des Chagossiens sur les
îles Chagos a été reconnu par la Haute Cour de justice de
Londres le 3 novembre 2000, rappelle M. Oraison. Le droit
a été d’ailleurs confirmé par cette même juridiction dans un
jugement du 11 mai 2006 et par la Cour d’Appel de Londres
le 23 mai 2007.

Selon l’article 7(d)
du statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI),
la « déportation ou transfert forcé de population »
est un crime contre l’humanité dans le cas où
« elle est commise dans le cadre d’une attaque systématique
contre une population civile, en connaissance de l’attaque ».

Cependant, la force juridique de la CPI n’est pas rétroactive
et les « crimes » commis avant la date du 1er juillet 2002
ne peuvent pas être jugés aux termes de cet article.
Ce crime contre l’humanité fait l’objet du film
« Une nation volée » où le journaliste australien John Pilger
a donné la parole aux Chagos. En colère, M. Pilger appelle à
mettre un terme à de telles actions de gouvernements à
l’endroit des peuples de petits pays.

Du coup, le refus britannique de reconnaître le soi-disant droit
au retour des Chagossiens est inacceptable, ce notamment au
regard des Nations unies.

Concrètement, l’article 9 de la
Déclaration universelle des droits de l’Homme adoptée en
1948 dispose que « nul ne peut être arbitrairement arrêté,
détenu ou exilé ».

« Nous devons rester plus que jamais mobilisés et à l’écoute
des doléances de la communauté chagossienne, une
communauté qui a été et reste, sans conteste, l’une des
premières victimes collatérales de la querelle idéologique
et politique est-ouest et plus précisément encore la victime
des desseins méphistophéliques des autorités
gouvernementales américaines et britanniques au cœur du
bassin central de l’océan Indien », résume M. Oraison.

Voir la vidéo de John Pilger sur YouTube intitulée :
John Pilger – Stealing A Nation (2004)

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