Les huiles essentielles contre l’eczéma


Les huiles essentielles peuvent s’utiliser localement, pour traiter des problèmes de peau, tels que l’eczéma. Si elles ne suffisent généralement pas à guérir les lésions, elles permettent le plus souvent de soulager les symptômes et de faciliter le quotidien des personnes atteintes.

L’eczéma, la plus courante des affections de la peau, réagit bien à l’aromathérapie. Les huiles essentielles sont utilisées localement pour soulager les symptômes.

Les huiles essentielles efficaces contre l’eczéma

huiles essentielles pour l’eczémaL’eczéma est l’une des maladies de la peau les plus répandues et touche aussi bien les enfants que les adultes. Il s’agit d’une inflammation qui se manifeste par des vésicules pouvant provoquer un prurit intense, des rougeurs, une peau qui craquelle et se desquame. Les personnes ayant une peau sèche ou très sèche en sont plus fréquemment atteintes. Un terrain allergique est souvent impliqué, ce qui contribue à expliquer la tendance aux récidives. Parmi les facteurs favorisant l’eczéma figure le stress.

  • L’aromathérapie offre plusieurs préparations permettant de se relaxer lors de périodes tendues ou difficiles. On aura recours, en particulier, à l’huile essentielle de lavande ou à celle d’ylang-ylang, qui accompagneront de leurs senteurs les séances de relaxation, tout en facilitant le sommeil.
  • À cette approche globale, destinée à prendre en charge le stress, s’ajoute l’usage topique des huiles essentielles pour traiter les lésions de l’eczéma. En usage local, les huiles anti-inflammatoires, comme la camomille allemande ou le palmarosa, sont indiquées. La menthe poivrée limite le prurit, tandis que l’huile essentielle de géranium rosat ou de tea tree sont antiseptiques et cicatrisantes.

Il ne faut pas hésiter à tester l’huile essentielle qui convient le mieux. Il existe en effet de nombreuses formes d’eczéma, et le terme lui-même n’est qu’une désignation générique pour un ensemble complexe de problèmes de peau qui tendent à récidiver et à résister aux traitements. Pour en venir à bout, il faut de la patience et beaucoup de persévérance. Les huiles essentielles peuvent heureusement être utilisées sur le long terme.

Comment les utiliser pour lutter contre le stress et soulager les symptômes  ?

Dans la lutte contre le stress, les massages ou les bains aux huiles essentielles constituent une solution à la fois agréable et efficace. L’application locale sur la peau atteinte d’eczéma permet généralement de soulager les symptômes, qu’il s’agisse de rougeurs dues à l’inflammation ou de démangeaisons parfois intenses, qui réveillent les personnes atteintes plusieurs fois durant la nuit.

  • Bien évidemment, comme pour n’importe quelle application cutanée, onévitera de verser les huiles essentielles directement sur la peau. Si l’aromathérapie emploie généralement une huile de support, il faut veiller, dans le cas de l’eczéma, à bien la choisir. Certaines peaux eczémateuses supportent très mal les huiles ou les crèmes grasses. La meilleure solution consiste à utiliser une huile aux effets bénéfiques pour la peau, comme l’huile d’onagre ou de bourrache. On peut aussi en ajouter quelques gouttes à l’eau du bain ou encore, selon la localisation de l’eczéma, appliquer des compresses.
  • Plusieurs huiles essentielles peuvent être mélangées, afin de bénéficier de lasynergie des principes actifs. Le traitement de l’eczéma pouvant être très long (généralement plusieurs mois), on n’hésitera pas à alterner les huiles essentielles, tout en veillant à l’indispensable hydratation de la peau. Les laboratoires d’aromathérapie proposent aujourd’hui des crèmes aux huiles essentielles, qui présentent l’avantage de pouvoir emporter plus facilement sont traitement avec soi, pour une application tout au long de la journée en cas de besoin. Les gels ou les pommades non grasses sont à privilégier.

Les mises en garde

  • Avant tout, il ne faut jamais appliquer les huiles essentielles pures sur la peau. Ce précepte est toujours valable, mais particulièrement dans les cas d’eczéma, où la peau est fragilisée. Si l’aromathérapie offre une atténuation appréciable des symptômes, elle ne devrait pas constituer l’unique approche de l’eczéma. Cette maladie complexe requiert une consultation médicale préalable, car certaines infections fongiques peuvent être confondues avec un eczéma. Mieux vaut donc un diagnostic précis ! Ce dernier nécessite parfois des prélèvements.
  • Si les traitements courants ne suffisent pas, votre généraliste vous adressera à un dermatologue. Une recherche des causes pourra être nécessaire. Certains eczémas sont par ailleurs révélateurs d’autres affections, que seul le médecin pourra diagnostiquer.
  • Parmi l’éventail thérapeutique qui s’offre aux personnes atteintes d’eczéma, l’aromathérapie tient une place de choix. Il s’agit d’une solution pouvant être appliquée au long cours, ce que requiert souvent l’aspect chronique ou récidivant des affections eczémateuses. Cependant, il est indispensable de déterminer avec le médecin ou avec le pharmacien si l’application locale d’huiles essentielles est compatible avec le traitement allopathique prescrit, souvent des corticoïdes.

DMLA humide ou exsudative : panorama des traitements


Première cause de cécité chez les seniors, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) existe sous deux formes : la DMLA atrophique ou « sèche » et la DMLA exsudative ou « humide » ou néovasculaire. Moins fréquente mais plus redoutable, la forme humide peut conduire à la perte de la vision centrale en quelques mois voire quelques années. Aujourd’hui, des traitements permettent de stopper l’évolution de la maladie.

DMLA de forme humide : la plus redoutable

DMLA forme humide

Touchant la partie centrale de la rétine, la dégénérescence maculaire liée à l’âge peut se présenter sous deux formes :

  • La DMLA atrophique ou sèche : cette forme correspond à un amincissement ou une pigmentation anormale de la macula. Elle provoque une altération lente et progressive de la vision centrale. A ce jour, aucun traitement curatif n’est disponible pour cette forme de DMLA.
  • La DMLA exsudative ou humide ou néovasculaire : cette forme se caractérise par le développement de nouveaux vaisseaux sanguins (appelés néo-vaisseaux) dans la macula. Trop vite formés, plus fragiles, ces vaisseaux anormaux laissent diffuser du sérum ou du sang, ce qui perturbent l’organisation de la rétine. Elle peut entraîner une perte rapide de la vision centrale. Ce phénomène entraîne un trouble de la vision avec déformation des lignes droites et apparition d’une tache sombre centrale. Cette forme d’atteinte visuelle doit être détectée et traitée le plus tôt possible afin de freiner ou de stabiliser l’évolution de la maladie. Cette forme exsudative représente 35 à 65 % des cas de DMLA à un stade tardif.

Traitements de la DMLA exsudative

Face à cette atteinte visuelle, les traitements permettent au moins dans certains cas de stabiliser la destruction de la rétine. Le but est de détruire les néovaisseaux qui se développent au fond de l’oeil.

La photocoagulation au laser

Pendant longtemps le traitement de la DMLA humide a reposé essentiellement sur la photocoagulation au laser des néovaisseaux. Mais cette technique ne pouvait être utilisée que lorsque ces derniers se sont développés en dehors de la zone centrale de la rétine (la macula) car il entraîne la destruction thermique des vaisseaux anormaux… mais aussi de la rétine adjacente. Ce traitement est réalisé en urgence avant que les lésions atteignent cette zone et que la baisse de la vision soit trop importante. Concrètement, l’ophtalmologiste instille quelques gouttes de collyre anesthésique, examine le fond d’oeil avec une lentille et ajuste le faisceau laser. Des angiographies régulières permettront de s’assurer de l’absence de récidive. La principale limite de cette technique est qu’elle ne peut être utilisée qu’en dehors de la macula, donc à des stades précoces et dans certaines localisations, sous peine d’endommager les cellules visuelles intactes et de mettre en péril la vision fine. Au total : moins de 20% des yeux atteints de DMLA pouvaient être traités.

La photothérapie dynamique (PDT)

La première évolution est venue de la photothérapie dynamique (PDT). Cette technique consiste en l’injection d’un colorant photosensible par voie intraveineuse. Ce médicament du nom de Visudyne ® se fixe préférentiellement sur les néovaisseaux et non sur les cellules visuelles intactes. Ensuite, l’émission d’une lumière douce émise par un laser et appliquée sur la rétine va activer la substance et entraîner la destruction des nouveaux vaisseaux, sans léser la rétine. Elle nécessite quelques précautions notamment une protection particulière vis-à-vis de la lumière après le traitement. La dose de ce colorant photosensible est calculée en fonction du poids et de la taille du patient. La perfusion est administrée pendant 10 minutes par une seringue électrique reliée à un cathéter placé dans le bras du patient. Le laser intervient 5 minutes après la fin de la perfusion. Après anesthésie locale, une lentille est posée sur l’oeil et le laser est appliqué sur l’ensemble de la zone à traiter. L’oeil doit être protégé de la lumière par des lunettes spéciales dès la fin de la séance et toute exposition au soleil est proscrite pendant les 48 heures suivant le traitement. En Europe (contrairement aux Etats-Unis), cette technique a été utilisée même lorsque les vaisseaux sont invisibles jusqu’en 2007.

Ce type de traitement devra être renouvelé car après quelques mois, les néovaisseaux ont tendance à réapparaître. Ces « repousses » seront contrôlées grâce à des angiographies tous les deux à trois mois.

Les traitements anti-angiogéniques

Plus récemment, de nouveaux médicaments sont arrivés sur le marché. Leur mécanisme d’action est original et s’attache à bloquer l’apparition des vaisseaux néfastes. Ces produits dits anti-angiogéniques agissent sur différents facteurs de croissance à l’origine de la formation de ces néovaisseaux. Ces thérapeutiques vont donc bloquer la croissance des néovaisseaux choroidiens, voire permettre de faire régresser des néovaisseaux débutants.

Aujourd’hui, trois médicaments sont utilisés dans le traitement de la DMLA : le ranibizumab ( Lucentis ®), le bevacizumab (Avastin ®) et l’aflibercept (Eylea ®).

  • le ranibizumab (Lucentis ®) est un fragment d’anticorps monoclonal recombinant humanisé développé par les laboratoires Genentech . Se liant à certains facteurs de croissances spécifiques VEGF-A, il empêche la croissance et la inhibe la perméabilité des nouveaux vaisseaux sanguins. Son administration se fait sous la forme d’une injection directement dans l’oeil affecté (intravitréenne) avec 1 injection par mois pendant 3 mois consécutifs, suivie d’une phase de maintien au cours de laquelle l’acuité visuelle des patients sera contrôlée une fois par mois (avec la possibilité d’une nouvelle injection si la vision s’est détériorée). L’intervalle entre deux injections ne peut être de moins d’un mois.
  • le bevacizumab (Avastin ®) est un anticorps monoclonal humanisé qui a la même cible que le ranibizumab. Il a obtenu une autorisation de mise sur le marché face au cancer colorectal métastatique, le cancer du sein métastatique, le cancer du rein avancé et/ou métastatique, le cancer bronchique non à petites cellules, le cancer épithélial de l’ovaire, des trompes de Fallope ou péritonéal primitif, le cancer du col de l’utérus… mais pas la DMLA. Plusieurs études ont montré que ce médicament également développé par Genentech semblait avoir les mêmes résultats que le ranibizumab pour un coût nettement inférieur. Face au refus de la firme titulaire du médicament de demander une commercialisation avec cette indication, l’Afssaos a mis en place une RTU (recommandation temporaire d’utilisation) pour l’Avastin pour le traitement de la DMLA en juin 2015 et un arrêté permettant son remboursement dans cette indication en août. En 2015, la revue indépendante Prescrire recommandait cependant de privilégier Lucentis® pour traiter la DMLA et cela dans l’intérêt des patients. Sa décision repose principalement sur l’absence d’une forme galénique de l’Avastin spécialement dédiée au traitement de la DMLA, cela nécessiterait une manipulation hospitalière et donc une augmentation du risque infectieux.
  • L’aflibercept (Eylea ®) est un autre agent antiangiogénique dont le but est d’empêcher la croissance et d’inhiber la perméabilité des nouveaux vaisseaux sanguin. A l’instauration du traitement, l’aflibercept est injecté une fois par mois pendant 3 mois consécutifs suivi d’une injection tous les 2 mois. Il n’est pas nécessaire de réaliser des visites de suivi entre les injections. Après les 12 premiers mois de traitement par aflibercept, l’intervalle entre deux injections peut être prolongé en fonction des résultats visuels et anatomiques. Dans ce cas, le calendrier de suivi doit être déterminé par le médecin administrant le traitement et ces visites de suivi peuvent être plus fréquentes que les injections programmées.

Dans certains cas, ces traitements peuvent être combinés avec la photothérapie dynamique. Dans certains centres hospitaliers, le bevacizumab ( Avastin ®) est également utilisé mais hors du cadre légal de son autorisation de mise sur le marché (AMM).

Egalement indiqué pour le traitement de la DMLA depuis 2007, le pegaptanib sodium (Macugen ®) n’a plus de place dans la prise en charge de la DMLA exsudative : « Depuis l’évaluation initiale de son intérêt thérapeutique, aucune étude n’a comparé le pegaptanib aux autres anti-VEGF, mais les données cliniques ont montré que les anti-VEGF les plus récents (ranibizumab et aflibercept) amélioraient l’acuité visuelle alors que le pegaptanib permettait seulement de diminuer la perte d’acuité visuelle ».

La rééducation visuelle

La rééducation visuelle implique toutes les techniques visant à utiliser la vision restante. Concrètement, la DMLA n’atteint pas la rétine périphérique, seule la macula est touchée. La rééducation peut ainsi aider à se servir au mieux de la vision périphérique restante. Cette rééducation peut se faire dans des centres de rééducation, chez un orthoptiste ou à la maison. La prise en charge débute par un rendez-vous avec l’orthoptiste qui estimera à quel moment le patient doit être mis en contact avec l’opticien spécialisé dans la rééducation visuelle, qui peut durer 6 mois. Sa durée et son efficacité dépendent de la motivation et des besoins du patient.

Les aides optiques sont utiles lorsque la vision est trop atteinte. Certains équipements (éclairages adaptés, agrandisseur de textes…) peuvent être testés avant d’être achetés.

D’autres médicaments devraient bientôt apparaître, permettant des injections intraoculaires moins fréquentes, une injection en arrière du globe (et non directement dedans) ou de meilleurs résultats. Enfin, certains compléments alimentaires (à base de vitamine C, E, de bêta-carotène zinc et cuivre notamment) pourraient réduire le risque de voir l’autre oeil atteint par la DMLA. Pour les utiliser à bon escient, l’ophtalmologiste reste l’interlocuteur privilégié.

David Bême

Comment se débarrasser des mauvaises odeurs et rafraîchir sa maison naturellement


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 Par Jad Therapeute 

Les désodorisants peuvent constituer un sérieux danger pour la santé. C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’opter pour des désodorisants naturels. Voici des astuces pour vous débarrasser des mauvaises odeurs et rafraîchir les pièces de votre maison naturellement

Les dangers des désodorisants sur la santé

Selon plusieurs études, les désodorisants contiennent des produits chimiques qui constituent un sérieux danger pour la santé, parmi lesquels :

• Des allergènes ou des irritants (comme le limonène, le triplal, le benzaldéhyde, le cinnamaldéhyde, etc).
• Des phtalates qui, selon plusieurs études, seraient des perturbateurs endocriniens (diéthylphtalate, benzène).
• Le formaldéhyde est un gaz classé par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) comme « substance cancérogène avérée pour l’homme ».
• Du naphtalène et de l’acétaldéhyde qui constituent des cancérigènes possibles pour l’homme.

Par conséquent, il est conseillé d’éviter ces produits et d’opter pour des désodorisants naturels afin de rafraîchir vos pièces et vous débarrasser des mauvaises odeurs.

Pour ce, il faut tout d’abord éviter de laisser les mauvaises odeurs pénétrer chez vous. En effet, les mauvaises odeurs sont le résultat d’une accumulation de bactéries, lesquelles requièrent des lieux sombres et humides pour pouvoir se multiplier.

Pour cela, commencez d’abord par vous débarrasser des ordures régulièrement et évitez de porter vos chaussures à la maison. Par ailleurs, localisez les lieux où le taux d’humidité est élevé et veillez à toujours les garder propres. Par exemple, il faut toujours nettoyer les éviers.

Astuces naturelles pour se débarrasser des mauvaises odeurs

La propreté :

C’est la façon la plus simple d’éviter l’apparition des mauvaises odeurs. En effet, plusieurs éléments ont besoin d’être constamment lavés pour éviter l’accumulation des bactéries, et donc des mauvaises odeurs. Parmi les éléments à nettoyer : les couvre-lits, les coussins, les housses de coussins, les couvertures, les poubelles, etc. En veillant à la propreté de votre maison, vous prévenez l’apparition des mauvaises odeurs et vous gardez vos chambres fraîches.

Le bicarbonate de soude :

Le bicarbonate de soude est un indispensable de la maison, c’est un nettoyant et il va vous débarrasser des mauvaises odeurs. Par exemple, pour neutraliser les mauvaises odeurs présentes dans votre réfrigérateur, mettez un bol de bicarbonate de soude mélangé avec du jus de citron. Pour éliminer la mauvaise odeur des chaussures, saupoudrez un peu de bicarbonate de soude à l’intérieur. Par ailleurs, pour nettoyer votre poubelle, mélangez un peu de bicarbonate de soude avec de l’eau tiède, les odeurs seront neutralisées de manière immédiate. Pour nettoyer la maison, vous pouvez faire votre propre détergent : mélangez dans un peu d’eau du vinaigre blanc, du savon de Marseille, du bicarbonate de soude et du jus de citron. Ce détergent naturel va désinfecter et nettoyer votre maison tout en laissant une odeur de fraîcheur.

Le vinaigre blanc :

Le vinaigre blanc est très efficace pour nettoyer différents endroits de votre maison et notamment la cuisine et la salle de bain. En effet, il a la capacité de neutraliser les bactéries responsables des mauvaises odeurs dont il faut vous débarasser. Mélangez du vinaigre de cidre avec du savon de Marseille pour créer votre produit nettoyant naturel.

Laisser respirer :

Il existe certains éléments dans votre maison qu’il faut aérer quotidiennement comme les chaussures, les couvertures, les serviettes… ces objets peuvent favoriser l’accumulation de bactéries et produire des mauvaises odeurs.

Les plantes d’intérieur :

Pour vous débarrasser des mauvaises odeurs et rafraîchir la maison, optez pour des plantes d’intérieur. Celles-ci vous aideront également à vous débarrasser de l’air pollué. Vous pouvez également mettre des pots de plantes parfumées comme la menthe, la lavande, le romarin ou le basilic.

Les parfums naturels :

Débarrassez-vous des désodorisants qui contiennent des produits chimiques dangereux et optez pour les huiles essentielles. Mélangez quelques gouttes d’une huile essentielle de votre choix avec de l’eau et versez le mélange dans un flacon pulvérisateur. Les huiles essentielles ont la capacité d’éliminer les mauvaises odeurs et d’offrir une sensation de fraîcheur. N’hésitez pas à vaporiser différents coins de votre maison comme les placards, les tiroirs, les toilettes…

9 Choses dangereuses que le stress fait à votre santé


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Par Inès Sebban 

Beaucoup de gens composent avec le stress tous les jours, mais les effets du stress sur votre santé sont le résultat de la façon dont vous choisissez de faire face à ce problème commun. Voici quelques signes qui montrent que vous vous mettez trop de pression, et comment limiter l’impact du stress sur votre santé.

1. Se concentrer sur le sommeil peut vous empêcher de dormir

Si vous avez du mal à vous endormir, ne focalisez pas sur le sommeil. Essayez plutôt de vous détendre. Ne pensez plus au sommeil et occupez-vous avec une autre activité comme regarder la télévision ou lire un bouquin.
2. Vous avez du mal à sortir du lit

Ceci est une indication claire que vous avez été vaincu par le stress. C’est un des effets du stress sur votre santé. Ce sentiment de ne pas vouloir quitter votre lit, ni se lever, est un signe que les choses doivent changer. Souvent, lorsque les gens sont trop sous pression, ils redoutent de se réveiller le matin.

3. Votre estomac réagit

C’est le résultat de la nervosité et du stress. Vous êtes tellement concentré sur ce que vous devez faire que votre corps utilise le stress et l’affecte sur un organe bien précis. Ceci arrive à beaucoup de gens et généralement, lorsque le problème est résolu, les effets du stress sur la santé disparaissent aussi.

4. Vous vous sentez souvent mal

Se sentir mal trop souvent est un des effets du stress sur votre système immunitaire ; celui-ci réagit à cause de la pression que vous vous imposez. Ne pas être en mesure de penser librement, ou tranquillement, peut entraîner dans votre corps des réactions négatives. Essayez de rester calme et de vider votre esprit, ce sera bénéfique pour votre santé.

5. Vous avez des difficultés à retrouver des choses

Lorsque le cerveau est stressé, vous pouvez avoir tendance à oublier l’emplacement de certaines choses, ou l’endroit où vous les avez laissées. C’est un des effets du stress sur votre santé.

6. Votre esprit court dans tous les sens

Certaines personnes, quand elles reçoivent une mauvaise nouvelle, c’est toute leur vie qui est sens dessus-dessous et le monde s’effondre ! Parfois, vous devez vous rappeler de respirer, de prendre du recul et réaliser que finalement, toutes les mauvaises nouvelles ne sont pas aussi mauvaises qu’il n’y paraît. En dramatisant, vous ne faites qu’augmenter la quantité de stress avec lequel vous devez déjà composer.

7. Vous ressentez une pression dans votre tête

Ce symptôme est le résultat d’un taux de stress élevé. Les gens qui sont dans ce cas souffrent de raideur ou de maux de tête. Essayez des techniques de relaxation comme la respiration et les étirements du cou pour contrer ces effets négatifs du stress sur votre santé.

8. Des niveaux émotionnels élevés

Si vous êtes une personne qu’on bouleverse difficilement, mais que vous éprouvez une hausse d’émotion, vous souffrez peut-être de stress. C’est une façon que votre corps a trouvée pour faire face aux sentiments que vous gardez au fond de vous. Vous cherchez un moyen d’expulser ces émotions et souvent, quand on est sous trop de pression, nos émotions nous jouent bien des tours.

9. Une perte de libido

C’est un symptôme très fréquent du stress. Vous êtes préoccupé par trop de choses dans votre vie que vous ne pouvez pas vous concentrer sur les signaux que votre corps envoie concernant les besoins physiques. Vous négligez alors vos sentiments et la personne qui partage votre vie, ce qui est extrêmement malsain pour le corps et l’esprit.

Si, à l’avenir, vous vous sentez dépassé, prenez du recul, respirez et essayez de dédramatiser la situation. Rappelez-vous que ce n’est probablement pas la fin du monde, et que la relaxation est la seule façon de faire face efficacement à ces problèmes.

 

Un aspirateur pour en finir avec les poux


Ca ressemble à un salon de coiffure… mais c’est un centre anti-poux, le premier du genre a ouvert ses portes à Paris il y a quelques mois. Sa promesse : éradiquer en une seule séance les nuisibles de la tête de nos enfants grâce à une nouvelle machine.

Par La rédaction d’Allodocteurs.fr

Un aspirateur pour en finir avec les poux

Ils mesurent à peine quelques millimètres mais il suffit d’en trouver un sur une tête pour affoler une famille entière… Les poux sont la bête noire des parents. « Cela fait un an que j’essaie de traiter ma fille et je n’y arrive pas… J’ai tout essayé en pharmacie : des produits en spray, la lavande, des produits naturels, du vinaigre… Rien ne fonctionne !« , explique Maud, une mère de famille.

Elle espère trouver la solution dans un salon spécialisé qui utilise un aspirateur à poux : une machine importée des Etats-Unis. Concrètement, de l’air chaud, à 58°, est d’abord pulsé sur les poux et les lentes, ce qui les déshydrate. Puis l’aspirateur entre en jeu et aspire les cadavres de parasites. Enfin, le « nettoyeur » retire les lentes au moyen d’un peigne. La séance se termine par un ultime brossage au peigne fin pour éliminer les parasites récalcitrants. Dans ce salon, la séance est tout de même facturée 99 euros pour les cheveux longs, 79 euros pour les cheveux courts.

À ce jour, en France, aucune autorité sanitaire ne s’est prononcée sur l’efficacité de l’aspirateur à poux. Mais elle soulage visiblement les parents, prêts à tout pour se débarrasser de ces petites bêtes. Car depuis des années les poux ont appris à se protéger, y compris contre de puissants insecticides, comme le DDT, le dichlorodiphényltrichloroéthane. « Les poux sont résistants depuis 1952 au DDT. Après, il y a eu beaucoup d’autres produits insecticides, notamment à base de pyréthrines, très efficaces. Mais rapidement, les poux sont devenus résistants. Et aujourd’hui, ces produits ne marchent plus« , explique le Dr Arezki Izri, parasitologue à l’hôpital Avicenne (AP-HP).

Colorer ses cheveux, les enduire de pétrole, de vinaigre ou de mayonnaise n’y changera rien… Car si le pou résiste à tout, c’est grâce à son système de défense très ingénieux. « C’est tout le corps du pou qui joue le rôle de poumon. Et le pou est capable de fermer cet orifice respiratoire complètement et de faire de l’apnée. Il a des réserves d’oxygène suffisamment importantes. Donc c’est pratiquement impossible d’étouffer un pou« , estime le Dr Arezki Izri.

Aujourd’hui, parmi les multiples produits vendus en pharmacie, les traitements les plus recommandés sont ceux à base d’huile, qui permettent de noyer les poux. Il existerait même un médicament contre ces insectes. Une molécule déjà utilisée pour traiter d’autres parasitoses. Mais elle n’a pas reçu l’autorisation de mise sur le marché comme traitement anti-poux.

Les gestes d’urgence en cas de crise d’asthme


L’asthme est une maladie qui se traduit par des spasmes des muscles de la paroi des voies aériennes, conduisant à un rétrécissement de celles-ci qui rend la respiration difficile. Quand une crise se produit, il faut agir vite. Doctissimo vous explique comment gérer ces crises parfois impressionnantes.

On identifie parfois les facteurs déclenchant d’une crise d’asthme, comme une allergie, la prise de certains médicaments, un phénomène infectieux, etc.

Le plus souvent, les asthmatiques sont capables de traiter eux-mêmes leur crise, à l’aide de médicaments (broncho-dilatateurs) qu’ils connaissent bien. Néanmoins, parfois ils sont dans l’impossibilité d’accéder à leurs médicaments (du fait de l’importance de la crise, de l’oubli des médicaments, d’un déplacement…). Ils ont alors besoin de votre aide.

Comment reconnaître une crise d’asthme ?

La victime présente :

  • Des difficultés respiratoires, avec une phase d’expiration très prolongée ;
  • Un sifflement lorsqu’elle expire ;
  • Une angoisse ou une agitation ;
  • Une difficulté à parler et à chuchoter ;
  • Une toux sèche.

Comment réagir devant toute crise d’asthme ?

urgence-crise-asthme1_mediumVous devez garder votre calme et rassurer la victime. En effet l’angoisse ne peut qu’aggraver la crise.

Mettez la victime dans la position où elle se sent le mieux, souvent une position assise.

Demandez-lui de respirer lentement et profondément.

Demandez-lui si elle prend habituellement des médicaments, procurez-les lui, et facilitez leur auto-administration.

S’il s’agit d’une première crise, la victime n’a aucun médicament. Dans ce cas mettez-la dans la position où elle se sent le mieux, ne lui donnez aucun médicament sans prescription médicale et appelez son médecin traitant ou en son absence le SAMU (15).

Conformez-vous ensuite aux conseils qui vous seront donnés par le médecin.

Comment reconnaître une crise grave ?

  • La crise dure plus de dix minutes ;
  • L’essoufflement s’aggrave et l’élocution de la personne devient impossible ;
  • Une coloration bleue de la peau apparaît ;
  • Des sueurs apparaissent ;
  • La victime présente des signes d’épuisement. Dans ce cas, elle peut devenir somnolente voire perdre conscience et enfin s’arrêter de respirer.

Devant la présence de l’un de ces signes, composez le 15 pour alerter les secours.

Si la victime perd conscience et cesse de respirer, effectuer les manœuvres habituelles en cas d’arrêt respiratoire.

Avertissement : la seule façon de bien effectuer ce type de gestes est d’avoir bénéficié auparavant d’une formation de secouriste diplômé.

Crise d’asthme : les points à retenir

  • Dans tous les cas ne pas allonger un malade qui présente une crise d’asthme ;
  • Si les inhalations de broncho-dilatateurs (médicaments de l’asthmatique) sont inefficaces au bout de dix minutes, appelez le 15  ;
  • Tout asthmatique doit être suivi de manière régulière par son médecin traitant et avoir sur lui les médicaments prescrits.
Dr Pascal Cassan

Mis à jour le 27 avril 2016

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