MATIN MAGIQUE | Choisir la vie‏


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Tout comme vous, j’ai un profond désir de vibrer et de vivre pleinement chaque instant. Et tout comme vous, je me retrouve régulièrement déconnectée de moi-même et de la réalité du moment… Pressée d’arriver à la prochaine destination, plus ou moins intéressée par cet instant présent qui me semble plutôt fade en comparaison.

Dans ces moments, quand je suis assez alerte pour avoir conscience de mon état, j’aime bien prendre un petit temps d’arrêt et me poser la question suivante :

Si j’avais le choix, est-ce que je préférerais disparaître ou être ici? En cet instant précis, est-ce que je choisirais d’être en vie?

Je sais, cela peut sembler un peu morbide… Mais il s’agit juste de nommer les choses comme elles sont, quand on y pense. Car si l’on vit à l’extérieur de nous, si l’on est seulement à moitié présent, on pourrait dire qu’on a choisi la mort, d’une certaine façon. Et tant qu’à la choisir, aussi bien examiner si c’est ce qu’on veut vraiment.

Donc oui, quand je remarque que je suis seulement à moitié ici, un peu «partie», je regarde ma réalité toute nue – avec toutes les situations qui ne vont pas comme je le voudrais, toutes les émotions moins plaisantes que j’aimerais fuir de mille et une façons – et je me demande si je préférerais m’en aller ou vivre tout cela. Je me le demande sincèrement et très profondément, comme si j’avais vraiment le choix en cet instant.

Et voici ce qui se passe par la suite (peut-être aurez-vous envie de faire l’exercice vous-même avant de lire la suite…) : chaque fois, une puissance de vie incroyable émerge de mon être profond. Je ressens le grand OUI qui se cache derrière tous les «non». La partie de moi boudeuse qui prétendait vouloir tout rejeter du revers de la main se redresse et lance des «je n’étais pas sérieuse, ce n’est pas ce que je voulais dire!». Et soudainement, la réalité qui me semblait si imparfaite devient riche et magique. Pas nécessairement toujours agréable, mais riche et magique. Simplement parce que je l’ai profondément choisie.

Choisir la vie. C’est la décision la plus basique, mais la plus importante. On prend si facilement l’habitude de flotter d’un moment à l’autre, un peu endormi. On vit nos journées avec une subtile résistance, une sorte d’ambivalence qui nous amène à vivre les choses sans les goûter vraiment. Avec comme résultat qu’on a la vague sensation que quelque chose n’est pas tout à fait en alignement… On a l’impression de toujours passer à côté de quelque chose d’important, sans trop savoir quoi. Or, cette «chose» qui manque, c’est nous, tout simplement.

Il y a bien des défis à relever et bien des buts possibles à notre existence. Mais parfois, j’ai l’impression que la vie nous demande une seule chose : de lui dire oui. Non pas de la rendre parfaite ou idéale, mais de lui dire oui pleinement. De lui dire oui encore et encore et encore, avec tout ce qu’elle comporte, avec ses ciels ensoleillés et ses orages violents. Oh, ça semble très peu… Mais quand on a le courage de le faire, on réalise que c’est suffisant. Car derrière tous nos désirs et toutes nos insatisfactions, il y a une partie de nous qui ne demande rien de plus que le privilège d’être vivant.

Une douce journée à vous!

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DES RELIGIONS LES PLUS LOUFOQUES


 

Dans le monde des religions, il y a celles qu’on respecte et dont il est difficile de se moquer ouvertement (en gros le Big 3 monothéiste), celles qu’on tolère et dont on se moque un peu (Boudhisme, Mormonisme) et toutes les autres. Dans cette dernière catégorie, les croyants ne sont souvent pas pris au sérieux, et minoritairement faibles. L’un expliquant souvent l’autre. Pourtant, dans la mesure où on a la preuve de rien, toutes les explications se valent. Non ? Pas si sûr.

  1. Les Maradoniens

  2. « Notre Diego – Qui est sur les terrains – Que ton pied gauche soit béni – Que ta magie ouvre nos yeux – Fais nous souvenir de tes buts – Sur la terre comme au ciel – Donne-nous aujourd’hui notre bonheur quotidien – Pardonne aux Anglais- comme nous pardonnons à la mafia napolitaine – Ne nous laisse pas abîmer le ballon – Et délivre-nous de Havelang ». Cette religion crée en Argentine en 1998 compte plus de 100 000 fidèles provenant des quatre coins du globe. Elle a deux fêtes majeures : le Noël maradonien (la veille de l’anniversaire du monsieur) et les Pâques maradoniennes (célébration de l’anniversaire de la « mano de dios »).

  3. maradona

  4. Happy science

  5. « La vérité universelle que nous enseigne Maitre Okawa nous offre une meilleure connaissance de nos vies et du monde. » En tout cas c’est ce qu’ils racontent sur la page d’accueil de leur site internet. Pour résumer, Maitre Okawa possède la vérité universelle (pas mal mais il en faut plus pour nous impressionner), il communique régulièrement avec les esprits de Mahomet, Jesus, Boudha et Confucius (ok, là c’est bad ass) et il est l’incarnation d’ El cantare, un être spirituel suprême (c’est bon il nous a eu). Voilà, on a ici une bonne leçon de plus c’est gros plus ça passe.

  6. happy science

  7. Discordianisme

  8. L’idée principale du discordianisme c’est que le chaos gouverne le monde. C’est sommaire, mais ça a le mérite d’être clair. Dans cette religion tout le monde peut devenir pape. Il suffit pour ça d’imprimer sa « carte de pape » sur leur site internet. Moralité ne pas faire confiance à un diplôme qu’on a imprimé sur internet.

  9. discordianisme

  10. Pastafarianisme

  11. Ou l’église du monstre spaghetti volant. Ses adeptes sont les pastafarians (dérivé des rastafarians) et prône, par exemple, d’avoir une passoire sur la tête sur tous les documents officiels. Le but de cette église est avant tout parodique et militant. Ce que les adeptes veulent prouver, c’est que toutes les religions ont un postulat stupide de base et qu’elles se valent toutes. Donc que si on permet d’en enseigner une on devrait toutes pouvoir les enseigner. Logique implacable.

  12. Touched_by_His_Noodly_Appendage

  13. Jediisme

  14. La religion qui devrait rassembler le plus de monde et balayer le Big 3 de la planète dans les prochaines années. Les adeptes croient dur comme fer au pouvoir de la force : « La Force est ce dont tout provient, ce en quoi tout existe, et ce en quoi tout retourne ». Comment les contredire ? Cette organisation ne bénéficie pas d’une couverture médiatique optimum. En effet, elle est souvent attaquée par les médias, car elle abriterait de nombreux individus complètement dérangés, voire dangereux, qu’elles n’arrivent pas à faire taire. Fait divers rigolo : un jour un homme déguisé en Dark Vador, et accessoirement complètement bouffé s’en est pris violemment aux membres de l’organisation. Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque.

  15. jediism

  16. Apathéisme

  17. Dans la vie il y a les croyants, les agnostiques et les athées. Plus maintenant. Il existe une petite fraction d’indépendants qui ont décidé qu’ils n’en avaient rien à taper. Leur conviction : peu importe que Dieuexiste, nous n’avons pas besoin de lui. S’il se pointait devant eux, leur mission est simplement de l’ignorer. Les adeptes se rassemblent une fois par an… pour faire des bulles de savon. Oui, là c’est sûr, définitivement ils s’en tapent.

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  19. L’euthanasisme

  20. « Tu ne procréera point ». L’église de l’euthanasie est convaincue que l’espèce humaine est surreprésentée sur la planète et qu’elle devrait disparaitre, le plus vite possible. Une chouette théorie, qui en pratique s’appuie sur quatre piliers fondamentaux : le suicide, la sodomie, le cannibalisme (seulement si les gens sont déjà morts, ça va ils sont cools) et l’avortement. Leurs prises de position sont, en partie, une réaction (un poil satirique) aux organisations pro-life qui pullulent aux États-Unis, contre lesquels ils se fritent régulièrement. « Save the planet, Kill yourself ».

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  22. Nuwaubianisme

  23. Alerte aux gogols, alerte aux gogols !! On vous aura prévus le Nuwaubisme n’est pas pour les fillettes, ni pour les gros malins. Doctrine basée sur les écrits de Dwight York (en prison depuis), cette organisation qui est à l’origine une association de défense des Afro-Américains musulmans, a quelque peu dérapé au fil des années. Ils pensent notamment qu’on doit enterrer les placentas juste après la naissance pour que le diable ne les récupèrent pas. Mais aussi que les femmes étaient sur terre bien avant les hommes et qu’elles les ont crées génétiquement (n’importe quoi !). Qu’au départ, nous étions tous ambidextres avec le cœur au milieu de la poitrine mais qu’une météorite est venue tout dérégler. Et enfin, que le fils de Satan existe, qu’il a été béni par le pape lui-même et élevé par Richard Nixon (bon ça, ça se tient presque).

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  25. Les raëliens

  26. Eh oui. Pourquoi est-ce qu’on serait moins tarés que les autres par chez nous ? Notre auvergnat, pilote de course est un bon gros dingo dont les théories font passer un film de Micheal Bay pour une histoire drôlement bien ficelée. Un petit peu d’Élohim, pas mal de voyage dans l’espace, du clonage et beaucoup de sexe, voici les fondements de cette religion qui compte des adeptes partout sur le globe. Un sacré déconneur ce Raël !

  27. rael

  28. Le Dudeisme

  29.   . Le dude, personnage (inspiré par une vraie personne) joué par Jeff Bridges dans le chef d’oeuvre The Big Lebowski, est le maitre à penser des adeptes du dudisme. Les préceptes sont simples : ne pas trop bosser, dormir quand on en a envie, jouer au bowling et boire des russes blancs. On a du mal à trouver ce qu’il y a de mal là-dedans.

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MATIN MAGIQUE | Métamorphose‏


«Une femme dit, parle-nous de la Souffrance.

Il répondit :

Votre douleur est l’éclatement de la coquille qui enferme votre entendement.

De même que le noyau doit se fendre afin que le cœur du fruit se présente au soleil, ainsi devrez-vous connaître la Souffrance.

Si vous saviez garder votre cœur émerveillé́ devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur ne vous paraîtrait pas moins merveilleuse que votre joie;

Vous accepteriez les saisons de votre cœur, comme vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs.

Et vous veilleriez avec sérénité́ durant les hivers de vos chagrins.

Une grande part de votre douleur a été́ choisie par vous.

C’est la potion amère avec quoi le médecin en vous guérit votre moi malade.

Faites confiance, alors, au médecin, et buvez son remède calmement et en silence.

Car sa main, si lourde et si rude soit-elle, est guidée par la tendre main de l’Invisible.

Et la coupe qu’il vous tend, bien qu’elle brûle vos lèvres, a été́ façonnée d’une argile que le Potier a imprégnée de Ses larmes sacrées.»

– Khalil Gibran

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On aime tant le symbole du papillon aux belles ailes colorées. Ou les images de personnes rayonnantes de liberté. Mais on semble oublier qu’à l’origine de chaque papillon, il y a une chenille qui a été plus ou moins broyée. Et que dans l’histoire de chaque personne profondément libre, il y a une coquille qui a dû éclater.

La destruction fait partie intégrante de la métamorphose. On ne peut passer à côté.

Être capable de choisir des perspectives un peu plus positives, ou des pensées un peu plus douces (bref, être capable de «choisir le bonheur») est une grande chose. Mais être capable de permettre nos petites morts intérieures sans résister au mouvement est tout aussi sacré et important. Le paradoxe est qu’on est heureux – dans le sens le plus réel et profond du terme – seulement dans la mesure où on se permet d’accueillir les moments où on ne l’est pas vraiment.

Ainsi, je ne sais pas si vous êtes en train de vivre une métamorphose… Ou plutôt, je ne sais pas dans quelle phase de la métamorphose vous vous trouvez présentement. Mais rappelez-vous qu’aucune phase du cycle n’est meilleure que l’autre. Tout s’inscrit dans le même mouvement. Et absolument tout ce que vous vivez vous rapproche de cette belle paire d’ailes colorées que vous voulez tant.

Bonne journée!

Marie-Pier Charron

MATIN MAGIQUE | Pour le meilleur et pour le pire‏


Il est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.

Donc oui, il peut être très difficile de s’aimer – ou de se tolérer, même, parfois! – lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur. Or, c’est justement pourquoi il est si important de le faire! Car évidemment, il serait plus facile d’être tendre envers nous si on était en pleine possession de nos moyens… Mais c’est quand on se rencontre nus, dans toute notre vulnérabilité et notre humanité, que le véritable amour est cultivé. Exactement comme avec nos proches, finalement : si on aime l’autre seulement lorsqu’il est beau, grand, fort et rayonnant, ce n’est même pas de l’amour en partant.

Quand on se sent honteux et petit, on présume généralement que le grand défi à relever est de changer le comportement qui nous amène à nous sentir ainsi. Or, bien que ce soit certainement une bonne idée, la plus grande chose que l’on peut accomplir lorsqu’on est dans cet état n’est pas de s’améliorer, mais bien d’avoir le courage de s’aimer malgré tout, exactement tel qu’on est.

Sur ce, je vous souhaite une belle journée…

Marie-Pier Charron

Vous aimez le café serré et les chicons? Vous êtes peut-être un psychopathe !


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Vous aimez le café serré et les chicons? Vous êtes peut-être un psychopathe !

Selon une étude autrichienne, les amateurs de saveurs amères présenteraient plus que les autres des tendances au sadisme et à la psychopathie…

Des chercheurs autrichiens se sont penchés sur les liens entre la personnalité et la quête de saveurs spécifiques. Selon les résultats de cette étude de l’université d’Innsbruck, les amateurs d’amertume présenteraient plus que les autres des tendances au sadisme, au machiavélisme, au narcissisme et à la psychopathie. Ils seraient également plus souvent égoïstes, vaniteux et seraient plus enclins à faire souffrir leurs congénères.

L’étude a confronté un échantillon de personnes (hommes et femmes) aux différentes catégories de saveurs (sucrées, salées, acides ou amères). Les chercheurs leur ont ensuite demandé d’établir une hiérarchie de préférence avant de leur soumettre un questionnaire de personnalité.

Verdict? L’attirance naturelle pour l’amertume émane plus régulièrement de sujets à tendance sadique, machiavélique, narcissique et psychopathe. A l’image de la plante, dont le niveau d’amertume indique le taux de toxicité, la saveur amère correspondrait chez l’Homme à un besoin de se mettre en danger, à une recherche de sensation forte. Plus le volontaire était gentil, doux et coopératif, moins il semblait attiré par ce type de saveur.

Sinon, le café: avec ou sans sucre?

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Philosophie de la vie sur le bonheur.


reçu par courriel  auteur inconnu

Une vieille dame de 82 ans, enjouée et fière,

toujours bien mise tôt le matin, bien coiffée et maquillée

même si elle est presque aveugle, emménageait dans une maison de retraite.

La mort récente de son mari l’obligeait à prendre cette décision.

Après plusieurs heures d’attente, elle répondit par un sourire quand on l’informa que sa chambre était prête.

La responsable lui décrivit brièvement la chambre.

Elle répondit aussitôt avec l’enthousiasme d’un enfant de 8 ans qu’elle aimait la chambre.

Comme la responsable lui suggérait d’attendre d’y arriver

avant de se prononcer aussi définitivement, elle répondit :

« Cela n’a rien à voir avec cette chambre.

La joie est une chose qu’on décide à l’avance.

Que j’aime ou non la chambre ne dépend ni des meubles ni des décorations

mais de la façon dont j’organise ma propre pensée.

J’ai déjà décidé que je l’aimais.

Le bonheur est une décision que je prend chaque matin.

J’ai le choix.

Je peux passer la journée au lit à me plaindre des parties de mon corps qui ne fonctionnent plus

ou me lever et profiter de celles qui fonctionnent toujours.

Chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je pourrai respirer.

Je me concentrerai sur ce que je pourrai accomplir pendant ce nouveau jour malgré l’usure du temps

et je me réjouirai de tous les événements positifs que j’ai accumulés tout au long de ma vie

de façon à pouvoir profiter de ces souvenirs à ce moment-ci de ma vie.

La vieillesse est comme un compte de banque.

On y retire ce qu’on y a accumulé pendant sa vie.

C’est pourquoi il faut y accumuler le maximum de petits bonheurs,

éviter d’y verser chagrins et peurs,

vivre simplement, donner plus, attendre moins. »

LA RECHERCHE DU BONHEUR


On se persuade souvent soi-même

que la vie sera meilleure après s’être marié(e),

après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.

Plus tard, on se sent frustré(e)

parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands

et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

Puis, on se frustre parce qu’ils sont adolescents

et que c’est une étape difficile à vivre pour nous.

On est alors convaincu(e) que l’on sera plus heureux

quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète

quand les choses iront mieux pour notre conjoint(e),

quand on possédera une meilleure voiture

ou une plus grande maison,

quand on pourra aller en vacances,

quand on sera à la retraite.

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment

pour être heureux que le moment présent.

Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre,

de projets à terminer.

Il est préférable de l’admettre

et de décider d’être heureux de toute façon.

Alors, arrête d’attendre de terminer l’école,

qu’on augmente ton salaire, de perdre 10 livres,

de te marier, d’avoir des enfants,

que tes enfants partent de la maison ou,

simplement, le vendredi soir, le dimanche matin,

le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, ou de mourir,

pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant

pour être heureux.

Une de mes phrases favorites est d’Alfred De Souza.

Il a dit :

« Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer.

La Vraie Vie !

Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,

quelque chose qu’il fallait résoudre en premier,

un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.

Et alors, là… la vie allait commencer !

Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles

étaient justement MA VIE. »

Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

Alors, travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.

Aime comme si jamais personne ne t’avait fait souffrir

et danse comme si personne ne te regardait.

Texte soumis par MANEIGE