MATIN MAGIQUE | Choisir la vie‏


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Tout comme vous, j’ai un profond désir de vibrer et de vivre pleinement chaque instant. Et tout comme vous, je me retrouve régulièrement déconnectée de moi-même et de la réalité du moment… Pressée d’arriver à la prochaine destination, plus ou moins intéressée par cet instant présent qui me semble plutôt fade en comparaison.

Dans ces moments, quand je suis assez alerte pour avoir conscience de mon état, j’aime bien prendre un petit temps d’arrêt et me poser la question suivante :

Si j’avais le choix, est-ce que je préférerais disparaître ou être ici? En cet instant précis, est-ce que je choisirais d’être en vie?

Je sais, cela peut sembler un peu morbide… Mais il s’agit juste de nommer les choses comme elles sont, quand on y pense. Car si l’on vit à l’extérieur de nous, si l’on est seulement à moitié présent, on pourrait dire qu’on a choisi la mort, d’une certaine façon. Et tant qu’à la choisir, aussi bien examiner si c’est ce qu’on veut vraiment.

Donc oui, quand je remarque que je suis seulement à moitié ici, un peu «partie», je regarde ma réalité toute nue – avec toutes les situations qui ne vont pas comme je le voudrais, toutes les émotions moins plaisantes que j’aimerais fuir de mille et une façons – et je me demande si je préférerais m’en aller ou vivre tout cela. Je me le demande sincèrement et très profondément, comme si j’avais vraiment le choix en cet instant.

Et voici ce qui se passe par la suite (peut-être aurez-vous envie de faire l’exercice vous-même avant de lire la suite…) : chaque fois, une puissance de vie incroyable émerge de mon être profond. Je ressens le grand OUI qui se cache derrière tous les «non». La partie de moi boudeuse qui prétendait vouloir tout rejeter du revers de la main se redresse et lance des «je n’étais pas sérieuse, ce n’est pas ce que je voulais dire!». Et soudainement, la réalité qui me semblait si imparfaite devient riche et magique. Pas nécessairement toujours agréable, mais riche et magique. Simplement parce que je l’ai profondément choisie.

Choisir la vie. C’est la décision la plus basique, mais la plus importante. On prend si facilement l’habitude de flotter d’un moment à l’autre, un peu endormi. On vit nos journées avec une subtile résistance, une sorte d’ambivalence qui nous amène à vivre les choses sans les goûter vraiment. Avec comme résultat qu’on a la vague sensation que quelque chose n’est pas tout à fait en alignement… On a l’impression de toujours passer à côté de quelque chose d’important, sans trop savoir quoi. Or, cette «chose» qui manque, c’est nous, tout simplement.

Il y a bien des défis à relever et bien des buts possibles à notre existence. Mais parfois, j’ai l’impression que la vie nous demande une seule chose : de lui dire oui. Non pas de la rendre parfaite ou idéale, mais de lui dire oui pleinement. De lui dire oui encore et encore et encore, avec tout ce qu’elle comporte, avec ses ciels ensoleillés et ses orages violents. Oh, ça semble très peu… Mais quand on a le courage de le faire, on réalise que c’est suffisant. Car derrière tous nos désirs et toutes nos insatisfactions, il y a une partie de nous qui ne demande rien de plus que le privilège d’être vivant.

Une douce journée à vous!

DES RELIGIONS LES PLUS LOUFOQUES


 

Dans le monde des religions, il y a celles qu’on respecte et dont il est difficile de se moquer ouvertement (en gros le Big 3 monothéiste), celles qu’on tolère et dont on se moque un peu (Boudhisme, Mormonisme) et toutes les autres. Dans cette dernière catégorie, les croyants ne sont souvent pas pris au sérieux, et minoritairement faibles. L’un expliquant souvent l’autre. Pourtant, dans la mesure où on a la preuve de rien, toutes les explications se valent. Non ? Pas si sûr.

  1. Les Maradoniens

  2. « Notre Diego – Qui est sur les terrains – Que ton pied gauche soit béni – Que ta magie ouvre nos yeux – Fais nous souvenir de tes buts – Sur la terre comme au ciel – Donne-nous aujourd’hui notre bonheur quotidien – Pardonne aux Anglais- comme nous pardonnons à la mafia napolitaine – Ne nous laisse pas abîmer le ballon – Et délivre-nous de Havelang ». Cette religion crée en Argentine en 1998 compte plus de 100 000 fidèles provenant des quatre coins du globe. Elle a deux fêtes majeures : le Noël maradonien (la veille de l’anniversaire du monsieur) et les Pâques maradoniennes (célébration de l’anniversaire de la « mano de dios »).

  3. maradona

  4. Happy science

  5. « La vérité universelle que nous enseigne Maitre Okawa nous offre une meilleure connaissance de nos vies et du monde. » En tout cas c’est ce qu’ils racontent sur la page d’accueil de leur site internet. Pour résumer, Maitre Okawa possède la vérité universelle (pas mal mais il en faut plus pour nous impressionner), il communique régulièrement avec les esprits de Mahomet, Jesus, Boudha et Confucius (ok, là c’est bad ass) et il est l’incarnation d’ El cantare, un être spirituel suprême (c’est bon il nous a eu). Voilà, on a ici une bonne leçon de plus c’est gros plus ça passe.

  6. happy science

  7. Discordianisme

  8. L’idée principale du discordianisme c’est que le chaos gouverne le monde. C’est sommaire, mais ça a le mérite d’être clair. Dans cette religion tout le monde peut devenir pape. Il suffit pour ça d’imprimer sa « carte de pape » sur leur site internet. Moralité ne pas faire confiance à un diplôme qu’on a imprimé sur internet.

  9. discordianisme

  10. Pastafarianisme

  11. Ou l’église du monstre spaghetti volant. Ses adeptes sont les pastafarians (dérivé des rastafarians) et prône, par exemple, d’avoir une passoire sur la tête sur tous les documents officiels. Le but de cette église est avant tout parodique et militant. Ce que les adeptes veulent prouver, c’est que toutes les religions ont un postulat stupide de base et qu’elles se valent toutes. Donc que si on permet d’en enseigner une on devrait toutes pouvoir les enseigner. Logique implacable.

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  13. Jediisme

  14. La religion qui devrait rassembler le plus de monde et balayer le Big 3 de la planète dans les prochaines années. Les adeptes croient dur comme fer au pouvoir de la force : « La Force est ce dont tout provient, ce en quoi tout existe, et ce en quoi tout retourne ». Comment les contredire ? Cette organisation ne bénéficie pas d’une couverture médiatique optimum. En effet, elle est souvent attaquée par les médias, car elle abriterait de nombreux individus complètement dérangés, voire dangereux, qu’elles n’arrivent pas à faire taire. Fait divers rigolo : un jour un homme déguisé en Dark Vador, et accessoirement complètement bouffé s’en est pris violemment aux membres de l’organisation. Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque.

  15. jediism

  16. Apathéisme

  17. Dans la vie il y a les croyants, les agnostiques et les athées. Plus maintenant. Il existe une petite fraction d’indépendants qui ont décidé qu’ils n’en avaient rien à taper. Leur conviction : peu importe que Dieuexiste, nous n’avons pas besoin de lui. S’il se pointait devant eux, leur mission est simplement de l’ignorer. Les adeptes se rassemblent une fois par an… pour faire des bulles de savon. Oui, là c’est sûr, définitivement ils s’en tapent.

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  19. L’euthanasisme

  20. « Tu ne procréera point ». L’église de l’euthanasie est convaincue que l’espèce humaine est surreprésentée sur la planète et qu’elle devrait disparaitre, le plus vite possible. Une chouette théorie, qui en pratique s’appuie sur quatre piliers fondamentaux : le suicide, la sodomie, le cannibalisme (seulement si les gens sont déjà morts, ça va ils sont cools) et l’avortement. Leurs prises de position sont, en partie, une réaction (un poil satirique) aux organisations pro-life qui pullulent aux États-Unis, contre lesquels ils se fritent régulièrement. « Save the planet, Kill yourself ».

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  22. Nuwaubianisme

  23. Alerte aux gogols, alerte aux gogols !! On vous aura prévus le Nuwaubisme n’est pas pour les fillettes, ni pour les gros malins. Doctrine basée sur les écrits de Dwight York (en prison depuis), cette organisation qui est à l’origine une association de défense des Afro-Américains musulmans, a quelque peu dérapé au fil des années. Ils pensent notamment qu’on doit enterrer les placentas juste après la naissance pour que le diable ne les récupèrent pas. Mais aussi que les femmes étaient sur terre bien avant les hommes et qu’elles les ont crées génétiquement (n’importe quoi !). Qu’au départ, nous étions tous ambidextres avec le cœur au milieu de la poitrine mais qu’une météorite est venue tout dérégler. Et enfin, que le fils de Satan existe, qu’il a été béni par le pape lui-même et élevé par Richard Nixon (bon ça, ça se tient presque).

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  25. Les raëliens

  26. Eh oui. Pourquoi est-ce qu’on serait moins tarés que les autres par chez nous ? Notre auvergnat, pilote de course est un bon gros dingo dont les théories font passer un film de Micheal Bay pour une histoire drôlement bien ficelée. Un petit peu d’Élohim, pas mal de voyage dans l’espace, du clonage et beaucoup de sexe, voici les fondements de cette religion qui compte des adeptes partout sur le globe. Un sacré déconneur ce Raël !

  27. rael

  28. Le Dudeisme

  29.   . Le dude, personnage (inspiré par une vraie personne) joué par Jeff Bridges dans le chef d’oeuvre The Big Lebowski, est le maitre à penser des adeptes du dudisme. Les préceptes sont simples : ne pas trop bosser, dormir quand on en a envie, jouer au bowling et boire des russes blancs. On a du mal à trouver ce qu’il y a de mal là-dedans.

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MATIN MAGIQUE | Métamorphose‏


«Une femme dit, parle-nous de la Souffrance.

Il répondit :

Votre douleur est l’éclatement de la coquille qui enferme votre entendement.

De même que le noyau doit se fendre afin que le cœur du fruit se présente au soleil, ainsi devrez-vous connaître la Souffrance.

Si vous saviez garder votre cœur émerveillé́ devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur ne vous paraîtrait pas moins merveilleuse que votre joie;

Vous accepteriez les saisons de votre cœur, comme vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs.

Et vous veilleriez avec sérénité́ durant les hivers de vos chagrins.

Une grande part de votre douleur a été́ choisie par vous.

C’est la potion amère avec quoi le médecin en vous guérit votre moi malade.

Faites confiance, alors, au médecin, et buvez son remède calmement et en silence.

Car sa main, si lourde et si rude soit-elle, est guidée par la tendre main de l’Invisible.

Et la coupe qu’il vous tend, bien qu’elle brûle vos lèvres, a été́ façonnée d’une argile que le Potier a imprégnée de Ses larmes sacrées.»

– Khalil Gibran

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On aime tant le symbole du papillon aux belles ailes colorées. Ou les images de personnes rayonnantes de liberté. Mais on semble oublier qu’à l’origine de chaque papillon, il y a une chenille qui a été plus ou moins broyée. Et que dans l’histoire de chaque personne profondément libre, il y a une coquille qui a dû éclater.

La destruction fait partie intégrante de la métamorphose. On ne peut passer à côté.

Être capable de choisir des perspectives un peu plus positives, ou des pensées un peu plus douces (bref, être capable de «choisir le bonheur») est une grande chose. Mais être capable de permettre nos petites morts intérieures sans résister au mouvement est tout aussi sacré et important. Le paradoxe est qu’on est heureux – dans le sens le plus réel et profond du terme – seulement dans la mesure où on se permet d’accueillir les moments où on ne l’est pas vraiment.

Ainsi, je ne sais pas si vous êtes en train de vivre une métamorphose… Ou plutôt, je ne sais pas dans quelle phase de la métamorphose vous vous trouvez présentement. Mais rappelez-vous qu’aucune phase du cycle n’est meilleure que l’autre. Tout s’inscrit dans le même mouvement. Et absolument tout ce que vous vivez vous rapproche de cette belle paire d’ailes colorées que vous voulez tant.

Bonne journée!

Marie-Pier Charron

MATIN MAGIQUE | Pour le meilleur et pour le pire‏


Il est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.

Donc oui, il peut être très difficile de s’aimer – ou de se tolérer, même, parfois! – lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur. Or, c’est justement pourquoi il est si important de le faire! Car évidemment, il serait plus facile d’être tendre envers nous si on était en pleine possession de nos moyens… Mais c’est quand on se rencontre nus, dans toute notre vulnérabilité et notre humanité, que le véritable amour est cultivé. Exactement comme avec nos proches, finalement : si on aime l’autre seulement lorsqu’il est beau, grand, fort et rayonnant, ce n’est même pas de l’amour en partant.

Quand on se sent honteux et petit, on présume généralement que le grand défi à relever est de changer le comportement qui nous amène à nous sentir ainsi. Or, bien que ce soit certainement une bonne idée, la plus grande chose que l’on peut accomplir lorsqu’on est dans cet état n’est pas de s’améliorer, mais bien d’avoir le courage de s’aimer malgré tout, exactement tel qu’on est.

Sur ce, je vous souhaite une belle journée…

Marie-Pier Charron

Vous aimez le café serré et les chicons? Vous êtes peut-être un psychopathe !


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Vous aimez le café serré et les chicons? Vous êtes peut-être un psychopathe !

Selon une étude autrichienne, les amateurs de saveurs amères présenteraient plus que les autres des tendances au sadisme et à la psychopathie…

Des chercheurs autrichiens se sont penchés sur les liens entre la personnalité et la quête de saveurs spécifiques. Selon les résultats de cette étude de l’université d’Innsbruck, les amateurs d’amertume présenteraient plus que les autres des tendances au sadisme, au machiavélisme, au narcissisme et à la psychopathie. Ils seraient également plus souvent égoïstes, vaniteux et seraient plus enclins à faire souffrir leurs congénères.

L’étude a confronté un échantillon de personnes (hommes et femmes) aux différentes catégories de saveurs (sucrées, salées, acides ou amères). Les chercheurs leur ont ensuite demandé d’établir une hiérarchie de préférence avant de leur soumettre un questionnaire de personnalité.

Verdict? L’attirance naturelle pour l’amertume émane plus régulièrement de sujets à tendance sadique, machiavélique, narcissique et psychopathe. A l’image de la plante, dont le niveau d’amertume indique le taux de toxicité, la saveur amère correspondrait chez l’Homme à un besoin de se mettre en danger, à une recherche de sensation forte. Plus le volontaire était gentil, doux et coopératif, moins il semblait attiré par ce type de saveur.

Sinon, le café: avec ou sans sucre?

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Philosophie de la vie sur le bonheur.


reçu par courriel  auteur inconnu

Une vieille dame de 82 ans, enjouée et fière,

toujours bien mise tôt le matin, bien coiffée et maquillée

même si elle est presque aveugle, emménageait dans une maison de retraite.

La mort récente de son mari l’obligeait à prendre cette décision.

Après plusieurs heures d’attente, elle répondit par un sourire quand on l’informa que sa chambre était prête.

La responsable lui décrivit brièvement la chambre.

Elle répondit aussitôt avec l’enthousiasme d’un enfant de 8 ans qu’elle aimait la chambre.

Comme la responsable lui suggérait d’attendre d’y arriver

avant de se prononcer aussi définitivement, elle répondit :

« Cela n’a rien à voir avec cette chambre.

La joie est une chose qu’on décide à l’avance.

Que j’aime ou non la chambre ne dépend ni des meubles ni des décorations

mais de la façon dont j’organise ma propre pensée.

J’ai déjà décidé que je l’aimais.

Le bonheur est une décision que je prend chaque matin.

J’ai le choix.

Je peux passer la journée au lit à me plaindre des parties de mon corps qui ne fonctionnent plus

ou me lever et profiter de celles qui fonctionnent toujours.

Chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je pourrai respirer.

Je me concentrerai sur ce que je pourrai accomplir pendant ce nouveau jour malgré l’usure du temps

et je me réjouirai de tous les événements positifs que j’ai accumulés tout au long de ma vie

de façon à pouvoir profiter de ces souvenirs à ce moment-ci de ma vie.

La vieillesse est comme un compte de banque.

On y retire ce qu’on y a accumulé pendant sa vie.

C’est pourquoi il faut y accumuler le maximum de petits bonheurs,

éviter d’y verser chagrins et peurs,

vivre simplement, donner plus, attendre moins. »

LA RECHERCHE DU BONHEUR


On se persuade souvent soi-même

que la vie sera meilleure après s’être marié(e),

après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.

Plus tard, on se sent frustré(e)

parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands

et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

Puis, on se frustre parce qu’ils sont adolescents

et que c’est une étape difficile à vivre pour nous.

On est alors convaincu(e) que l’on sera plus heureux

quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète

quand les choses iront mieux pour notre conjoint(e),

quand on possédera une meilleure voiture

ou une plus grande maison,

quand on pourra aller en vacances,

quand on sera à la retraite.

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment

pour être heureux que le moment présent.

Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre,

de projets à terminer.

Il est préférable de l’admettre

et de décider d’être heureux de toute façon.

Alors, arrête d’attendre de terminer l’école,

qu’on augmente ton salaire, de perdre 10 livres,

de te marier, d’avoir des enfants,

que tes enfants partent de la maison ou,

simplement, le vendredi soir, le dimanche matin,

le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, ou de mourir,

pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant

pour être heureux.

Une de mes phrases favorites est d’Alfred De Souza.

Il a dit :

« Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer.

La Vraie Vie !

Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,

quelque chose qu’il fallait résoudre en premier,

un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.

Et alors, là… la vie allait commencer !

Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles

étaient justement MA VIE. »

Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

Alors, travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.

Aime comme si jamais personne ne t’avait fait souffrir

et danse comme si personne ne te regardait.

Texte soumis par MANEIGE

La gentillesse


Chacun a le pouvoir de rendre le monde plus doux et moins violent. Comment ? En redécouvrant les vertus de la gentillesse !

Il est frappant de constater à quel point cette qualité de cœur essentielle est dépréciée, parfois même méprisée. Par quelle étrange malice, l’attribue-t-on à de la faiblesse, voire de la bêtise ? Pourtant, qui ne se souvient pas d’une parole gentille venue à point nommé nous réconforter ? D’une main tendue qui nous a secourus au cœur de l’adversité ? D’un regard compatissant qui nous réchauffe le cœur ? Et pour cause !

La gentillesse est un rempart contre l’indifférence et l’égoïsme. Il est donc temps de lui redonner ses lettres de noblesse et de la pratiquer tous les jours. Il est temps de déposer les armes. Car la gentillesse est toute simple : elle se niche dans un sourire, une attention aux autres, un regard indulgent, dans notre capacité à lâcher prise et à pardonner. Quand nous sommes plus doux et plus gentils, tout change et s’adoucit comme par enchantement.

– Catherine Rambert, Petite philosophie de la gentillesse

MATIN MAGIQUE | Bouger vs Avancer‏


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Ruminer des choses qu’on veut changer est très fatigant. Penser encore et encore à ce qu’on pourrait faire pour les améliorer demande beaucoup d’énergie. Se sentir coupable de ne rien faire pour avancer est très, très drainant.

On dépense parfois beaucoup d’énergie à stresser au sujet de notre objectif. Après coup, cela peut nous donner l’impression de nous être beaucoup investis dans le changement qu’on souhaite provoquer. Si on est autant fatigué, cela doit vouloir dire qu’on a beaucoup accompli, n’est-ce pas? On s’attend donc à un résultat; on présume qu’après avoir autant semé, le temps de la récolte devrait arriver. Et quand on constate que rien ne change… eh bien, on se demande pourquoi. On a l’impression d’être victime d’un mauvais sort, de se heurter à une sorte de mur invisible.

Donc oui, on peut dépenser beaucoup d’énergie à penser à notre but, à philosopher à son sujet, à s’inquiéter et à se culpabiliser. Mais il est important de réaliser que rien de cela n’a jamais eu le pouvoir de nous faire avancer. Si on décidait de construire un méga monument en jujubes en l’honneur de notre objectif, on devrait fournir un gros effort, et on serait épuisé à la fin, mais cela ne nous rapprocherait aucunement de ce qu’on désire (à moins, bien sûr, de désirer un monument en jujubes…). C’est la même chose pour cette bouillie de pensées et d’émotions qui nous drainent tant. On ne crée absolument rien de significatif ainsi. Ce n’est pas parce que ça bouge dans notre tête que ça bougera autour de nous.

Si vous avez le sentiment de travailler très fort pour faire avancer les choses et d’obtenir peu de résultats, je vous propose d’examiner si vous vous investissez autant dans le mouvement que vous le croyez. Vous serez peut-être étonné et libéré de réaliser que dans les faits, seulement une petite partie de l’énergie que vous dépensez est canalisée dans les actions qui peuvent réellement provoquer un changement. Puis, si vous le choisissez, peut-être aurez-vous envie de rendre votre monde intérieur un plus doux, un peu plus léger… Ainsi, non seulement aurez-vous l’énergie de penser à votre vie de rêve, mais vous aurez la force d’en faire votre réalité.

Sur ce, chers magiciens et magiciennes, je vous souhaite une belle journée

Marie-Pier Charron

L’impact de l’esprit sur la santé physique


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Selon Hippocrate, le père de la médecine, le corps aurait la capacité intrinsèque de se guérir lui-même et le travail du médecin serait d’agir pour faciliter ce processus naturel. La maladie serait le fruit d’un déséquilibre dans lequel l’esprit et le caractère jouent un rôle important.

Avec tout ce qu’ont apporté la modernité et le positivisme scientifique, de nouvelles portes se sont ouvertes, offrant de nouvelles perspectives dans la compréhension du corps humain.

Descartes exposa sa vision métaphysique, selon laquelle le corps et l’esprit sont deux entités distinctes et même parfois opposées. La médecine conventionnelle, telle que nous la connaissons aujourd’hui, s’appuie sur cette croyance.

Avec le développement des sciences humaines, les médecins se sont penchés sur les fonctions de l’esprit, mais simplement en le considérant comme facteur secondaire n’ayant aucun rôle dans la santé.

Freud, le neurologue autrichien, a étudié ces contradictions entre corps et esprit au début de sa formation. Les patients qui captaient son attention souffraient de paralysie, cécité ou d’autres symptômes pour lesquels la médecine ne trouvait pas de causes.

Ses études poussées et son fort esprit expérimental l’amenèrent à découvrir l’inconscient, cette réalité qui, enfin, a pu permettre de comprendre et de soigner ces maux que l’on ne comprenaient pas.

Le corps, un discours

Avec l’arrivée de la psychanalyse, le corps n’était plus qu’un simple organisme qui fonctionne bien ou mal, pour des raisons strictement physiques.

Les nouvelles découvertes en la matière ont permis de s’accorder à dire que le corps est également un espace dans lequel l’inconscient s’exprime.

De nombreuses maladies qui ne trouvaient pas leur place dans la médecine conventionnelle et auxquelles on ne trouvait pas de remède, ont pu être clarifiées grâce à cette nouvelle conceptualisation.

Jacques Lacan poussa cette idée encore plus loin et compara le corps à un livre dans lequel l’esprit écrit et exprime ses sentiments.

Cependant, ces théories n’ont pas trouvé leur place dans la médecine actuelle. En fait, l’inconscient et toutes ses complexités sont mêmes peu considérées et les professionnels se méfient.

En général, on considère l’esprit comme un facteur peu révélateur et on le prend rarement en compte. Les médecins cherchent la tranquillité et la bonne santé des patients, et bien évidemment cela permet leur guérison.

Cependant, en général, ils préfèrent rester fidèles aux données de laboratoire plutôt qu’aux paroles du patient. Si vous êtes en dépression ou très anxieux au moment du traitement, on vous prescrit des médicaments. Il n’y a pas de place pour d’autres perceptions.

De nouveaux paradigmes

Bien qu’en médecine de nombreuses découvertes révolutionnaires pour l’Histoire ont été faites, d’autres perceptions ont parallèlement gagné du terrain.

C’est le cas de l’homéopathie, l’ethnomédecine, la bioénergie et toutes ces nouvelles formes de médecine alternative qui résistent, parfois cachées dans l’ombre, et qui sont remises en question par le scientisme.

Il existe également des visions plus psychanalytiques telles que la bio-pathographie, inspirée des découvertes de Viktor Von Weizsaecker, un médecin allemand considéré comme l’un des fondateurs de l’anthropologie médicale.

De ce point de vue, la maladie doit être perçue comme un déséquilibre directement associé à l’inconscient et qui ne peut être guéri sans avoir auparavant analysé tous les détails de la vie de l’individu.

En Argentine, il existe une grande école de médecine, fondée en 1967, qui a effectué de nombreuses études et dispose de documentation suffisante pour que cette théorie soit prise au sérieux. Il s’agit de la Fondation Luis Chiozza (voir ce lien pour accéder à la bibliothèque).

La médecine traditionnelle a incontestablement fait de grandes découvertes pour l’humanité, et continue de le faire pour soulager la douleur. Les avancées en la matière défient toute imagination et ont permis de sauver de la mort.

Cependant, les médecines parallèles ou complémentaires ont également de nombreuses choses à dire. Alors pourquoi les considérer comme de simples théories secondaires ?

Corps et esprit forment une unité indissociable. Hippocrate le pressentait depuis le début, et après de nombreuses années mouvementées, plusieurs approches coïncident avec ses idées.

Ce n’est peut être pas une si mauvaise idée d’écouter ce que le corps a à nous dire lorsqu’il souffre, ou de lire ce qui est écrit entre les lignes de chaque mal-être.

Peut-être que si nous posions des questions au lieu d’avaler un médicament nous trouverions non seulement le « pourquoi » de la maladie mais également le « pour quoi ».

Photo : Dani Sardá i Lizaran – Vía Flickr

Préparer Les Tout-Petits À Avoir Une Bonne Estime D’eux-mêmes


«Il faut préparer les tout-petits à l’estime de soi en soulignant leurs bons coups», explique Germain Duclos.

PHOTO FOURNIE PAR THINKSTOCK

Marie Allard

La Presse

De 3 à 6 ans, les enfants ne connaissent pas leur valeur. Les Éditions du CHU Sainte-Justine rééditent Quand les tout-petits apprennent à s’estimer…, un guide théorique et pratique visant à développer leurs sentiments de confiance, d’appartenance, de connaissance d’eux-mêmes et de réussite.

« C’est un outil pour aider les enfants à être conscients qu’ils font des bons coups », explique son auteur, Germain Duclos. La Presse a joint le psychoéducateur et orthopédagogue pour parler d’estime de soi.

Q –  Vous écrivez qu’on ne peut parler d’une véritable estime de soi chez l’enfant avant l’âge de 7 ou 8 ans. C’est exact ?

R –  Oui. Un enfant de 3-4 ans n’a pas encore développé de pensée critique. Demandez-lui : « Choisis le meilleur dessin que tu as fait. » Pour lui, tous ses dessins sont beaux… C’est avec l’apparition de la pensée logique, de la pensée critique, qu’il peut poser un jugement.

Q –  Il est important de les préparer à avoir une bonne estime de soi, si jeunes ?

R –  Oui. L’enfant retient qu’il a fait quelque chose de beau, de bon. L’estime de soi, c’est reconnaître que j’ai des qualités, des forces, des compétences, même si je fais aussi face à des difficultés. Je vaux quelque chose, comme personne, malgré les limites que je peux vivre. Ça n’enlève pas ma valeur. Il faut préparer les tout-petits à l’estime de soi, en soulignant leurs bons coups. Autour de 7 ou 8 ans, l’enfant va récupérer ces expériences positives du passé, pour poser des jugements positifs sur lui-même.

Q –  Doit-on répéter à son enfant qu’il est bon, beau, gentil et intelligent?

R –  On peut le faire si ça nous tente, ça ne nuit pas. Mais on ne développe pas l’estime de soi comme ça. On ne dit pas : «Tu es un enfant débrouillard.» On va dire : «Tu te souviens, quand tu es arrivé de l’école, la porte était barrée, tu es allé chercher la clé chez le voisin.» Ces actions veulent dire : débrouillard. Ce n’est pas gratuit. Il reste que ce n’est pas le fait que l’enfant fasse un bon coup qui est important, c’est de le dire. Sinon, comment voulez-vous qu’il en soit conscient ? Il faut que ça passe par la voie symbolique, c’est-à-dire le langage.

Q –  À force d’insister sur l’estime de soi, n’a-t-on pas fait plein d’enfants-rois ?

R –  C’est mal compris, l’estime de soi, ce n’est pas se surestimer. C’est un jugement qu’on porte sur soi-même. Quelle est ma valeur comme personne ? C’est alimenté en premier par des adultes importants pour l’enfant, des parents, des éducatrices en services de garde. Je dis aux parents qu’il faut souligner les gestes positifs, mais aussi dire à l’enfant qu’il a des difficultés. Les difficultés, ce n’est pas un handicap, c’est un défi à relever. Quand l’enfant est conscient qu’il a des points à améliorer, il peut faire le deuil de sa toute-puissance. Autrement, ça fait un enfant-roi.

Q –  Vous proposez des activités à faire en garderie. Que peuvent faire les parents ?

R –  Le soir, après avoir bordé son enfant, on lui parle des gestes positifs qu’il a faits durant la journée. «Tu as aidé ta petite soeur à trouver ses mitaines. Tu as aidé papa à mettre la table.» Même si ce sont juste de petites choses, on valorise ces actions.

Attention: vous aurez beau faire les 50 activités pour l’estime de soi, vous n’améliorerez pas l’estime de l’enfant si vous lui dites des mots qui blessent.

« Tu es paresseux, tu es lent, tu es têtu », ça sabote l’estime de soi, surtout si ça vient d’une personne significative. C’est de la violence verbale. Dans le mot violence, il y a toujours un petit mot caché, qui est le mot viol.

La violence physique, c’est violer le corps de l’autre, c’est une intrusion agressive. La violence verbale, c’est violer l’amour-propre, le sentiment de la valeur chez l’enfant.

Q –  Il est important de développer l’estime de soi des enfants pour prévenir le décrochage scolaire ?

R – Tout à fait. On ne peut prétendre motiver un jeune à relever un défi ou à réaliser de nouveaux apprentissages s’il considère qu’il ne vaut rien, s’il n’est pas conscient d’avoir une valeur, comme personne.

Un guide utile en garderie…

«L’estime de soi est une réserve consciente de forces personnelles dans laquelle l’enfant ou l’adulte puise l’énergie nécessaire pour combattre ou gérer les stress de la vie.» Quand on lit ce passage deQuand les tout-petits apprennent à s’estimer…, on comprend l’importance de favoriser son apparition chez les 3 à 6 ans.

Ce guide propose une cinquantaine d’activités, testées pendant trois ans au CPE Enfant des Neiges de Montréal, pour aider le développement d’un sentiment de confiance, de connaissance de soi, d’appartenance et de réussite. Exemples: faire un bricolage à partir d’une photo de bébé de l’enfant, en parlant de ce qu’il est capable de faire maintenant. Ou mimer ce dans quoi il est bon.

«Entre 3 et 6 ans, les enfants doivent vivre de nombreuses expériences de réussite pour prévenir les problèmes de motivation et d’apprentissage scolaire », précise l’auteur Germain Duclos. Il ne s’agit pas de ne pas faire d’erreurs, normales.

« L’éducatrice doit donc leur apprendre à devenir des apprentis sages, souligne-t-il. C’est-à-dire des apprentis qui acceptent de faire des erreurs et de changer de stratégie, afin d’acquérir de nouvelles habiletés ou connaissances.»

Amicalement

Ovnis et contact extraterrestres : quand les gouvernements dissimulent la vérité


Depuis quelques temps, beaucoup pensent que, par le passé, les extraterrestres seraient venus sur terre. Ces derniers expliquent qu’on en trouverait des traces partout dans le monde, mais que les gouvernements nous cachent la vérité.

En 1973, alors que les États-Unis sont en pleine guerre froide, les militaires de la base aérienne d’Offutt, à Omaha ont eu un signal étrange sur les radars. Pensant à une frappe soviétique, des avions ont été envoyés au-dessus du Pacifique et ont remarqué la présence de 5 objets étranges. Le lendemain, des agents de la CIA ont fait signer des accords de confidentialités aux militaires et ce, pendant 30 ans. Pour les théoriciens, c’est une preuve de dissimulations de contact extraterrestres.

Beaucoup connaissent l’histoire de la bataille de Los-Angeles. Le 25 février 1942, un objet inconnu est apparu dans le ciel. Etant en plein milieu de la seconde guerre mondiale, les militaires ont pensé à une attaque des Japonais et ont tiré des missiles en direction de l’engin sans jamais le toucher. Une photo, devenue célèbre par la suite, a fait le tour du monde et on peut y voir un appareil en forme de losange dans le ciel. Pour beaucoup, celui-ci n’était pas un engin terrestre.

En juillet 1947, c’est l’affaire du crash de Roswell. Suite à tous ces incidents, le monde a voulu connaitre la vérité, mais le gouvernement américain a créé une sorte de loi qui leur permettait de ne pas répondre, dans l’intérêt de la sécurité nationale. Pourtant, les observations et les contacts rapprochés ont continué d’augmenter.

En 1952, les engins inconnus ont survolé Washington. Pensant à une potentielle menace, des avions militaires ont été envoyés sur place et les témoins au sol étaient nombreux. Pour beaucoup, cette visite extraterrestre serait une éventuelle prise de contact pacifique. C’est durant la même année que le projet Blue Book a été créé pour enquêter sur ce genre de phénomène, mais pour certains, c’était une nouvelle façon d’étouffer la vérité. En 1969, le gouvernement a ordonné la fermeture du projet Blue Book, mais des organisations secrètes existeraient pour continuer les enquêtes sur les ovnis.

Mais ces contacts dureraient depuis plusieurs milliers d’années. En effet, le pharaon Akhenaton serait peut-être un extraterrestre. La légende raconte qu’il descendrait des étoiles et aurait été en contact avec le Dieu du soleil Aton. De plus, une fois au pouvoir, le pharaon a ordonné que son peuple ne vénère que ce Dieu. Comme pour prouver son origine céleste, les représentations de celui-ci et de sa descendance montrent un crâne étrangement allongé et pour beaucoup, il serait possible qu’Akhenaton soit un hybride. A la mort de ce dernier, le temple de Karnak qu’il avait fait ériger a été partiellement détruit et toutes les traces de son passage ainsi que les écrits sur le Dieu Aton ont disparu ou ont été dégradés volontairement.

Au 17ème siècle, les astronomes qui affirmaient publiquement que la terre n’était pas au centre de l’univers étaient emprisonnés comme ce fut le cas pour un astronome et philosophe romain. Copernic et Galilée ont été excommuniés suite à leurs révélations. Pour certains, ces derniers auraient peut-être reçu des messages extraterrestres et, pour dissimuler cela, le Vatican a préféré les enfermer. Par la suite, le pape Paul 5 a fait enlever des documents des archives du Vatican et même si aujourd’hui, ceux-ci ont réintégré la bibliothèque, celle-ci est étroitement gardée pour cacher ce qu’ils pourraient savoir sur les contacts extraterrestres. Comme ce fut le cas pour le miracle du village de Fátima où trois enfants auraient reçu des messages de l’apparition de la vierge Marie. On raconte qu’avec son apparition, il y avait un disque argenté proche d’elle. Les enfants ont reçu trois messages, mais le Vatican n’en a divulgué que deux. Nous savons que ce dernier est à la tête de deux observatoires, un à Rome et un autre en Arizona. En 2008, un communiqué de la cité du Vatican relate qu’une vie extraterrestre n’est pas incompatible avec la religion et pour beaucoup, ceci est une preuve qu’il en sait plus que ce qu’il ne veut bien dire.

Un autre évènement célèbre a été volontairement dissimulé par le gouvernement, celui de la forêt de Rendlesham. En effet, le 26 décembre 1980, des militaires de la base ont eu un contact rapproché avec un objet étrange dans cette forêt. Le lendemain, quand on leur a demandé de faire un rapport, on leur a ordonné de ne pas donner de détails et de ne pas parler d’extraterrestres. Aujourd’hui, certains cherchent encore les réponses de ce qu’ils ont vues cette nuit-là.

Pour beaucoup, les gouvernements du monde entier connaissent la vérité sur l’existence d’une vie extraterrestre. Auraient-ils peur d’une menace qu’ils cachent ces visites ? On espère qu’un jour, nous aurons la vérité.

Les 10 lois de l’amour


Publié le 10/08/2015

En amour, il n’y a pas vraiment de recette miracle, mais il est tout de même important de suivre quelques conseils. Ils permettent de trouver une réelle harmonie et de construire une relation à la fois solide et durable. Dans cette union, il est par conséquent intéressant de suivre 10 lois qui sont très faciles à mettre en place.

1 – L’importance de la communication dans un couple

Le silence est sans doute l’une des principales causes de rupture, car les deux partenaires s’enferment dans leur quotidien sans rien partager. Il est important de ne pas se laisser malmener par la routine, car cela entachera la communication. Le partage des sentiments négatifs ou positifs est essentiel. Il ne faut pas oublier que le partenaire n’a pas la capacité de deviner les problèmes et au fil du temps, cela peut provoquer un véritable dilemme et une incompréhension totale. Dans ce cas de figure, les deux partenaires se lassent et s’éloignent l’un de l’autre. Ainsi pour cerner l’élu de son cœur, le comprendre et l’aider, la communication est l’une des clés du bonheur. Le manque de dialogue peut provoquer une séparation définitive et il serait dommage de passer à côté d’une relation amoureuse à cause d’un problème qui peut tout à fait être résolu aisément.

2 – Attention aux tournures choisies pour les différents reproches

Si la communication est vitale, il faut parfois éviter les tournures trop directives ou méchantes notamment avec les reproches. Ces derniers auront tendance à être davantage acceptés s’ils sont partagés avec humour. La légèreté est la méthode imparable pour qu’ils soient tout de suite acceptés sans qu’une dispute ne vienne rompre le quotidien. Généralement, il est judicieux de construire des phrases en prenant son propre ressenti. Il ne faut pas employer un ton que l’on ne peut pas nous-mêmes supporter. De ce fait, les moqueries sont généralement une source de disputes et ce ne sera pas la bonne voie à choisir. Chacun dispose d’un certain degré d’acceptation au niveau de l’humour, il sera important de le trouver. Cette loi est importante, car l’autre ne doit pas se sentir agressé par des phrases méchantes ou mal tournées. A force, cela pourrait provoquer une incompréhension et même une perte de confiance.

3 – Ne pas étouffer son partenaire

La vie en couple est assez complexe à gérer au quotidien et pour être en harmonie, il faut savoir se détacher parfois de l’autre. Le partenaire peut donc avoir ses propres passions, ses envies et son jardin secret qu’il faut absolument respecter. De plus, il est important de ne pas prendre cette envie de solitude comme un rejet, il éprouve simplement le besoin d’être seul pour se ressourcer en jardinant, en lisant ou en écoutant de la musique. Certains couples sont fusionnels et ils peuvent partager l’intégralité de leur quotidien sans jamais en souffrir, mais cela n’est pas le cas pour tout le monde. Cette petite séparation permet souvent de mieux se retrouver et de conserver une certaine paix notamment lorsque le quotidien est difficile et semé d’embûches. De plus, ses passions qui ne sont pas communes peuvent faire l’objet d’un débat intéressant qui renforce le couple.

4 – Les hommes sont réceptifs aux attentions

Il est bien connu que les femmes aiment toutes les sortes d’attentions : cadeaux, petits mots, fleurs… Les partenaires doivent donc redoubler d’effort pour combler toutes leurs attentes. Toutefois, les hommes ont aussi besoin d’affection et de constater que l’amour n’est pas à sens unique. En dehors d’une occasion particulière comme un anniversaire, Noël ou la Saint-Valentin, il peut être intéressant de lui offrir un cadeau de manière gratuite sans aucune attention dissimulée. Pour que le plaisir soit au rendez-vous, il suffit d’opter pour l’une de ses passions comme une soirée dans un restaurant avec la personne de son choix, un jeu vidéo, un ticket pour une activité, du maquillage, un vêtement, une place de cinéma… Si les partenaires sont habiles de leurs mains, ils pourront même opter pour un cadeau personnalisé qui fera son petit effet auprès de l’élu de son cœur, car il mettra en valeur l’intention de faire plaisir avec simplicité.

5 – Rester en couple est un choix fait par les deux partenaires

Il est impératif de ne pas oublier que la vie de couple repose sur un choix commun. Par conséquent, aucun partenaire n’est contraint de rester s’il n’éprouve plus le même plaisir. Généralement, lorsque la lassitude entache le quotidien, les personnes ont tendance à se plaindre et cette méthode est très nocive pour le couple. Tous les jours, il faut effectuer les mêmes tâches comme la vaisselle, le repas ou encore le repassage et même le ménage. Si certains couples misent sur une activité partagée pour les tâches ménagères, d’autres sont susceptibles de les subir avec dégoût. Cela entraîne une mauvaise ambiance et le premier réflexe consiste à se plaindre. Au lieu d’agir de la sorte et d’entacher la bonne humeur du couple, il est intéressant d’en discuter et de trouver des solutions ensemble. Ce comportement sera bien plus bénéfique que le silence ou la solitude, car le partenaire se referme de plus en plus sur lui. Il est donc important de ne pas oublier que la vie de couple est un choix à faire tous les jours et si des problèmes s’invitent au voyage, il suffit de communiquer pour les résoudre ou du moins trouver une ébauche de solution.

6 – S’intéresser à son univers et ses passions

Nous avons vu au préalable que le jardin secret doit être respecté, car il est une source de plaisir. Si cette solitude passagère est nécessaire pour l’harmonie du couple, le partage est aussi essentiel. Même si la passion n’est pas commune, il est judicieux de faire preuve d’intérêt, car l’amour ne se résume pas au quotidien classique : travail, enfant, maison… D’autres critères s’invitent dans cette aventure et l’intérêt est généralement perçu comme une preuve d’amour. Par exemple, si le conjoint est en train de réparer une moto ou une voiture, il est judicieux de montrer son intérêt pour ce qu’il réalise même si cette activité n’est pas appréciée. Il aura l’opportunité de mettre en avant ses connaissances, il sera en valeur et se sentira très fort. Lorsque la voiture ou la moto sera réparée, le premier tour d’essai devra être réalisé à ses côtés pour lui montrer que ses efforts ont payé et que la fierté est au rendez-vous. Ce conseil n’est pas valable que pour les femmes, car les hommes sont aussi invités à découvrir les passions de leur compagne.

7 – Rassurer le partenaire avec des compliments et des encouragements

La sixième loi est en lien avec la septième qui consiste à lui faire part de son ressenti. Le partenaire que ce soit une femme ou un homme apprécie les compliments et les encouragements. Il se sent ainsi beaucoup plus fort et il a les capacités pour surmonter toutes les difficultés même les plus complexes. De plus, lorsqu’une telle communication n’est pas au rendez-vous, les deux partenaires peuvent se sentir délaissés et cela débouche sur une totale incompréhension. Il est impératif de le rassurer et de l’encourager lors d’une épreuve ou de le féliciter en cas de gain. Les petits compliments simples ont également un effet positif qu’il ne faut pas négliger. Les partenaires ont besoin de se sentir aimés et de savoir que la flamme est toujours intacte. Par exemple, lorsqu’une femme porte une nouvelle robe ou si un homme met sa dernière chemise, il est judicieux de prononcer quelques mots sympathiques à entendre comme « tu es ravissante »,  » tu est très élégant »…

8 – Le partenaire n’est pas le seul à avoir des défauts

Nous avons évoqué préalablement les reproches qu’il faut prononcer avec douceur et humour. Ils peuvent être énoncés dans les deux sens, car les deux partenaires ont des défauts, mais l’un d’entre eux a tendance à l’oublier. Généralement, ce sont les femmes qui trouvent le plus souvent des points négatifs chez leur partenaire en oubliant qu’elles ne sont pas parfaites. À force de pointer l’autre du doigt, il se développe un certain sentiment nombrilisme qui est nuisible au couple, car pour que l’autre accepte les reproches, il faut aussi prendre en compte les siens. La perfection n’existe pas et les règles que l’on souhaite que le partenaire applique, il faut aussi les noter pour soi. Avec une telle incompréhension, la relation amoureuse sera vouée à un véritable échec. De ce fait, l’union ne devrait pas durer sur le long terme. L’égalité des sexes ne s’applique pas uniquement dans le travail, car cette loi est valable aussi dans un couple. Par exemple, il sera impossible de reprocher un comportement à l’autre, si celui qui émet le reproche le possède également.

9 – À cause d’une éventuelle déception, ne pas le placer sur un piédestal

Dans une relation amoureuse, il est impératif de trouver le bon équilibre. Trop de reproches auront tendance à miner un couple, mais trop de compliments peuvent aussi s’avérer néfastes. Dans des couples, les partenaires ont l’habitude de mettre l’autre sur un piédestal, mais ce comportement peut être nocif notamment si une déception s’invite dans le quotidien. Dans ce cas de figure, la chute est susceptible de faire très mal. L’idéaliser aurait tendance à nuire à l’amour et c’est pour cette raison qu’il est nécessaire de garder un pied sur terre. Que ce soit au niveau intellectuel ou physique, l’amour peut rendre aveugle. En regardant la réalité en face, les déceptions seront moins nombreuses et pour vivre en harmonie, il faut connaitre les avantages et les inconvénients de chacune des situations.

10 – Ne pas laisser le quotidien causer un relâchement

Lorsque la vie de couple s’installe, l’envie de plaire n’est plus aussi forte. Le partenaire peut donc être touché par un relâchement, ce qui provoque parfois une prise de poids. Pourtant, séduire ou susciter l’intérêt de l’autre reste important, voire primordial, dans la vie à deux. Il est vital de ne pas se laisser enfermer par la routine qui est destructrice. Les hommes et les femmes doivent s’accorder des moments de plaisir pour prendre soin de leur personne : shopping, institut, massage… Une activité physique et une alimentation saine sont deux aspects à ne pas mettre de côté pour un couple qui doit garder une bonne hygiène de vie.

Sur quoi le temps influe-t-il ?


Le temps est plus que complexe et sans certains repères, nous aurions du mal à nous rendre compte que ce dernier passe. Au tout début l’homme s’est aidé des astres et notamment du soleil et de la lune, puis par la suite, les horloges sont peu à peu arrivées. Cela étant dit, il est toujours aussi difficile de l’appréhender car quelques-fois il semble s’écouler plus vite que d’autre. Certains ne voient pas le temps comme nous le percevons quant à nous, comme les enfants par exemple. Pour eux, le temps semble passer bien plus lentement. Nous l’avons bien compris, le temps est plus que complexe et chacun peut le voir défiler de manière différente, comme les animaux par exemple.

Les mouches nous sont supérieures en terme de rapidité et tout est question ici de biologie. Certains phénomènes naturels sont très vifs et ne durent qu’un minuscule instant, mais nous avons aujourd’hui accès à une technologie qui nous permet de faire durer ces moments brefs pour en quelque sorte, les élargir et ainsi mieux les évaluer et les visualiser. Le ralentit est donc très important pour mieux visualiser le temps qui nous englobe, car celui-ci fait partit intégrante de nos vies.

A partir d’une certaine fréquence visuelle, il nous est impossible de voir clairement des images. En effet, tout va bien trop vite pour que notre cerveau ait le temps d’analyser ce qu’il voit. Etirer le temps est aujourd’hui ce que les caméras nous aident à faire. De ce fait, elles peuvent ralentir le temps plus de quatre cent fois et laisser l’opportunité à notre cerveau de lire ce qu’il voit.

Tout évolue autour de nous et les villes grandissent également. Bien entendu, nous ne pouvons pas forcément nous en rendre compte au quotidien mais en images accélérées, la vitesse de leur évolution prend tout son sens. Et il en est de même pour toute la nature et pas uniquement les cités urbaines. La végétation pousse et ce, même si nous ne nous en rendons pas compte. Les fleurs s’ouvrent le matin, certains tournent même vers le soleil et ce même si c’est la plupart du temps de façon imperceptible pour nos yeux. Là encore, les astres lunaire et solaire entrent en jeu, mais également la rotation de notre propre planète puisqu’elle est nécessaire à bon nombre de mouvements et autres actions. Ainsi les marées influent sur l’homme alors qu’elles sont-elles même influencées par le temps. La dynamique terre-soleil-lune est donc complexe, mais nécessaire aux êtres vivants.

Le temps est là à petite échelle, mais il nous faut également voir plus loin car il influe sur la planète elle-même. L’histoire de la terre en effet n’est pas toute nouvelle et ce, même si elle est considérée comme étant jeune. Elle a connu des périodes de glaciations et de grandes chaleurs, qui ont quant à elles entrainées des changements que ce soit sur la nature elle-même ou encore sur les êtres vivants. Le temps nous l’avons bien compris influe donc sur tout et même sur la géologie.