Mûre


Mûre : Intérêt nutritionnel

De bons minéraux. La mûre est intéressante pour sa richesse en potassium, en calcium, en magnésium et en fer.

De la vitamine C. C’est aussi un fruit particulièrement riche en vitamine C (32mg pour 100g).

Peu énergétique. La mûre ne contient pas trop de calories (57 kcal/100g).

Antioxydante. Riche en flavonoïdes, la mûre préviendrait les maladies cardio-vasculaires. Comme elle contient aussi les vitamines E et C, elle participe à prévenir la dégénerescence cellulaire.

Anticancer. Des recherches ont annoncé que des extraits de petits fruits de la famille des Rubus, comme la mûre, pouvaient empêcher la croissance de cellules cancéreuses et de tumeurs.

Mûre : Son histoire

Dans la mythologie grecque, le mûrier est issu du sang des Titans qui s’est répandu pendant la guerre des dieux. Appelée « Sykamion » par les Grecs, la mûre était utilisée en sirop contre les maux de gorge. Originaire du Caucase, cette baie fut ramenée en Europe et consommée en hors d’oeuvre à partir du XVe siècle. Selon les peuples, la mûre serait efficace contre le venin de serpent, fortifierait les gencives et soignerait la diarrhée.

Famille

Rosacées.

Mûre : Sa production

Il y a plus de 350 espèces de ronces dans le monde. Les ronces qui sont cultivées aujourd’hui sont le fruit d’un travail de sélection par les Américains et les Anglais au XIXe et XXe siècle. Les mûres que nous connaissons viennent du mûrier noire, blanc (arbre du vers à soie) ou du mûrier sauvage. Les plus importants producteurs de fruits de ronces (framboises, mûres, groseille..) sont l’Iran, le Vietnam, la Guinée et l’Italie. En France, il y a très peu de cultures de mûres.

Saison

Eté.

Coseils d’achats et d’utilisation

Choisir des mûres fermes et d’une couleur brillante. Les mûres se conservent 2 à 3 jours au réfrigérateur. Elles peuvent aussi se congeler entières.

Précautions

Les mûres sauvages sont riches en fibres dures donc déconseillées aux intestins sensibles et aux estomacs trop acides.

Recettes

Sauce aux mûres délicieuses

Oeuf


Oeuf : Intérêt nutritionnel

Peu calorique. L’oeuf contient seulement 77 kcalories (le blanc 15kcal et le jaune 62 kcal).

 

Coupe-faim. L’oeuf est un coupe-faim naturel car il est concentré en protéines (12 %), des micronutriments longs à digérer, donc rassasiants. Des recherches du CNRS et de l’INRA ont démontré que leur ingestion stimule la synthèse du glucose (sucre) au niveau de l’intestin, ce qui déclenche le processus de satiété.

 

 

Riche en vitamines D. Un oeuf contient de 1,5 à 3g de vitamine D. Cette vitamine que le corps ne fabrique pas est importante dans la fixation du calcium sur les os (réduisant le risque d’ostéoporose), dans la prévention des maladies cardiovasculaires, contre l’hypertension artérielle, le déclin cognitif et les anomalies congénitales.

 

 

Bon pour la vue. Le jaune d’oeuf contient une grande quantité de lutéine et de zéanxanthine, deux antioxydants qui protègeraient les yeux du vieillissement.

 

 

Bon pour la mémoire. Parce qu’il contient de la choline, l’oeuf participe au bon développement et fonctionnement du cerveau (notamment pour la mémoire).

Bon pour la femme enceinte. L’œuf est riche en acide folique, un nutriment très recherché par les femmes enceintes (surtout pendant les 3 premiers mois de la grossesse) pour la prévention des anomalies congénitales.

Des nutriments importants. L’oeuf est riche en fer, en vitamines A et E ainsi qu’en vitamines du groupe B.

Oeuf : Son histoire

Les oeufs des oiseaux divers sont consommés depuis longtemps. Seul celui de la poule (car on pensait qu’il était plus rentable d’attendre que l’oeuf se transforme en poule ou en coq) a été consommé massivement plus tard. L’élevage de la poule et la récolte de ses oeufs ne remontent ainsi qu’au Ve siècle avant J-C. Au Moyen-Age, l’oeuf ne pouvait pas être consommé pendant le carême. Cette règle valu jusqu’en 1784. C’est au XVIIIe siècle que des Français ont découvert un système de couvaison artificielle qui suscita l’engouement des éleveurs. Au XIXe siècle, des races de poules plus productives, sélectionnées par les Chinois, arrivent en Occident. L’oeuf a été considéré comme l’aliment parfait jusque dans les années 1980. C’est à partir de là que l’on a découvert la richesse de son jaune en cholestérol (270mg par jaune), l’accusant alors de favoriser les maladies cardio-vasculaires.

Famille

Volaille.

Oeuf : Sa production

La production d’oeufs de poule atteint 62,4 millions de tonnes par an dans le monde. En France, on recense 43 160 000 poules pondeuses d’œufs de consommation. 80% de la production française provient de la poule de batterie. La qualité de l’oeuf dépend bien sûr du mode d’élevage de la poule (plein air, batterie…) et de son alimentation (grain, herbe…).

Saison

Toute l’année.

Conseils d’achats et d’utilisation

L’oeuf ne doit pas être choisi à la légère. Il est notamment conseillé de regarder s’il est étiqueté 1, 2 ou 3 sur la coquille. Les oeufs ‘plein air’ sont pondus par des poules qui peuvent se déplacer librement à l’extérieur. Elles doivent disposer d’au moins 4m² chacune. Le code indiqué sur la coquille des oeufs ‘plein air’ débute par le chiffre 1. Ces oeufs sont vendus plus chers que les oeufs pondus par des poules élevées en cage ou au sol (chiffres 3 et 2). Conservés à température ambiante ou sortis du réfrigérateur une heure avant d’être consommés, les oeufs ont meilleur goût.

Précautions

L’oeuf est responsable d’une majorité d’allergies alimentaires. Il est également à risque de contamination par plusieurs virus dont la salmonelle. Pour limiter les risques : ne pas manger les oeufs dont la coquille est sale ou fendue, ne pas savonner les oeufs avant consommation, ne pas conserver les oeufs dans un endroit ensoleillé et bien respecter la date limite de consommation (28 jours après la ponte). Pour les personnes présentant un excès de cholestérol, il est recommandé de ne pas dépasser 2 à 3 œufs par semaine. De préférence, des œufs durs ou mollet plutôt que cuisinés aux plats avec du beurre !

Grenade


Grenade : Intérêt nutritionnel

Anticancer. La grenade est anti-inflammatoire et concentre une mine d’antioxydants qui ralentissent l’évolution des cellules cancéreuses. Elle a démontré ses bienfaits contre le cancer de la prostate, du côlon et du sein.

En prévention des maladies cardio-vasculaires.Plusieurs études ont démontré que la consommation de grenade était associée à une diminution des facteurs de risques cardio-vasculaires : le cholestérol, l’hypertension, l’athérosclérose.

Bon pour la digestion. La grenade est traditionnellement utilisée en médecine Ayurvédique pour améliorer le fonctionnement digestif. Ses tanins et ses fibres soulageraient ballonnements, flatulences, lourdeur abdominale.

Anti-âge. La grenade est un remède entrant dans la composition de plusieurs cosmétiques anti-âge. Elle agirait sur les fibres de la peau, leur donnant une meilleure élasticité. Sa consommation en interne participe également à ce bienfait.

Grenade : Son histoire

La grenade est le fruit du grenadier (punica granatum), cultivé depuis l’Antiquité dans le midi de l’Europe et en Afrique du Nord. Le terme « grenade » est apparu dans la langue française en 1314. Il dérive du latin « malum granatum » qui signifie « fruit à petits grains ».

Famille

Punicacées.

Grenade : Sa production

Le grenadier peut atteindre 6 mètres et vivre plus de deux cents ans. La plupart des grenades commercialisées en France sont importées d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Tunisie, de Turquie ou encore de Californie.

Saison

La saison de la grenade s’étend de décembre à janvier.

Conseils d’achats et d’utilisation

À grosseur égale, il faut privilégier les grenades les plus lourdes. L’écorce doit être lisse, brillante, bien rouge et sans taches. La grenade peut se déguster à la petite cuillère, en salade de fruits ou mixée pour faire des jus, des sorbets et des coulis. La grenade fraîche se conserve quelques semaines, voire quelques mois.

Le brocoli : un vrai aliment détox !


Selon une étude, boire quotidiennement une boisson à base de brocoli permettrait de favoriser l’élimination de deux produits chimiques nocifs.

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Et si le brocoli était le meilleur allié de notre organisme ? Une étude publiée dans la revue Cancer Prevention Research révèle que boire chaque jour une boisson à base de brocoli favoriserait l’élimination dans l’urine de l’acroléine et du benzène, deux composés chimiques nocifs et très présents dans notre environnement.

L’acroléine se retrouve dans les gaz d’échappement, la fumée de cigarette et les huiles chauffées à haute température. Irritante pour la peau et les muqueuses, elle peut endommager les poumons. Le benzène est un hydrocarbure aromatique reconnu commecancérigène.

Une élimination plus importante des deux composés

Les chercheurs de l’université John Hopkins (USA) ont étudié les effets du brocoli sur près de 300 Chinois habitant dans une région très polluée. Certains ont reçu pendant 12 semaines une boisson à base de brocoli enrichie en glucoraphanine et sulforaphane (deux substances présentes dans le légume à l’origine de ses vertus anticancer). Les autres buvaient quotidiennement un placebo. Chaque semaine, leur urine a été analysée.

Chez le groupe buvant la boisson au brocoli, le taux d’élimination du benzène était 61% plus élevé que pour le groupe témoin, celui de l’acroléine était 23% plus élevé.

Ce breuvage pourrait permettre de lutter efficacement contre les effets nocifs des polluants nous entourant. Cependant les taux de glucoraphanine et de sulforaphane étant plus élevés que ceux que l’on pourrait ingérer normalement, de nouvelles études seront nécessaires, précisent les scientifiques.

Publié par Sarah Frise, rédactrice santé le Mardi 01 Juillet 2014 à 12h37

Ananas


Ananas : Intérêt nutritionnel

Une recharge minérale et vitaminique. L’ananas est une source intéressante de potassium, de vitamines B1, B2, B9 (une portion de 150 g fournit plus de 7 % de l’AJR (apport journalier recommandé) et surtout de vitamine C : une portion de 150 g en fournit 27 mg, soit plus du tiers de l’apport quotidien conseillé.

Riches en fibres. Son apport en fibres est appréciable, puisqu’il atteint 1,4%. L’ananas aide donc à la lutte contre la paresse intestinale, et cela sans risque de mauvaise tolérance par les intestins.

Une action originale sur la digestion. Du fait de la présence de la broméline, l’ananas intervient d’une façon tout à fait originale sur le processus digestif. Cette enzyme démarre la digestion des protéines, c’est pourquoi lors d’un repas qui comporte de l’ananas frais, le plat de viande (ou de poisson) est plus aisément et rapidement digéré. Par ailleurs, les acides organiques de l’ananas lui confèrent une saveur acidulée, capable de stimuler les sécrétions digestives. Cela facilite également la bonne assimilation des aliments.

Des bienfaits contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et l’arthrose. La broméline contenue dans l’ananas est reconnue pour ses effets anti-inflammatoires, antidouleur, antihypertenseurs et pour booster le système immunitaire. C’est grâce à elle et à ses antioxydants (polyphénols et flavonoides) que le fruit aurait un intérêt contre le cancer, les maladies cardiaques et dans le traitement de l’arthrose.

Un aliment minceur. L’ananas est un dessert délicieux, rafraîchissant, raffiné et léger : une portion de 150g apporte moins de 80 kcalories !

Ananas : Son histoire

La culture de l’ananas remonterait à des milliers d’années. Les premiers à la pratiquer étaient les indiens tupi-guaranis. C’est eux qui auraient donné le nom au fruit. Dans leur langage, le « a » désigne un fruit (en général) et « nana » signifie « excellent ». Ils l’auraient fait connaître dans toute l’Amérique du Sud et centrale. Christophe Colomb a découvert l’ananas dans les Caraïbes à la fin des années 1500. C’est en 1535 que le fruit est présenté à la Cour d’Espagne. Sa diffusion va suivre l’ouverture des grandes voies maritimes par les Portugais (Philippines, Chine, Inde…). Il fait encore figure de rareté aux XVIe et XVIIe siècle en Europe. Il va bénéficier de la culture sous serre en Hollande et en France mais le résultat ne fut pas si concluant. D’où la décision d’importer l’ananas plutôt que de le produire.

Famille

Broméliacées.

Ananas : Sa production

En France, l’ananas est importé essentiellement de Côte d’Ivoire (plus de 90 % du tonnage commercialisé), un peu du Cameroun et de Martinique.

Les principales variétés :

– « Cayenne lisse »  : provient surtout de Côte d’Ivoire et de Martinique. La variété la plus appréciée des consommateurs, avec une chair jaune, juteuse et sucrée.

– « Queen »  : importée de l’Ile Maurice et d’Afrique du Sud. Variété à fruit plus petit, à chair plus pâle et très juteuse.

– « Red Spannish » : cultivée en Amérique Centrale et aux Caraïbes.

Saison

L’approvisionnement se fait toute l’année, avec des pointes en hiver et au printemps.

Conseils d’achats et d’utilisation

Pour bien choisir un ananas, il faut le sentir (plus son parfum est prononcé, plus il est mûr), le peser (plus il est lourd, plus il est mûr) et observer ses feuilles. Un bon ananas a des feuilles fermes, d’un joli vert foncé et qui se détache assez facilement du fruit. Ce qu’il faut éviter : un ananas dont certaines parties sont molles, brunes. Par ailleurs, sachez que la couleur de la coque n’est en rien un indicateur de la maturité du fruit. Elle peut très bien être verte et que l’ananas soit à point pour la consommation. Une fois acheté, l’ananas peut se conserver 1 ou 2 jours à température ambiante, ou au réfrigérateur pendant 3 à 4 jours.