Datte


 

 

Datte : Intérêt nutritionnel

Pour faire le plein d’énergie. Riche en glucides (73%) et en eau, la datte est un fruit sec particulièrement recommandé aux sportifs. 6 à 8 dattes peuvent apporter jusqu’à 150kcal. C’est aussi un fruit riche en vitamines du groupe B, nécessaires au métabolisme des glucides.

Riche en minéraux. Les dattes ont un apport élevé en minéraux, particulièrement en potassium, en magnésium et en fer. Elles contribuent également à couvrir les besoins en calcium, en zinc, en cuivre et en manganèse.

Contre la constipation. Les dattes sont particulièrement riches en fibres insolubles, précieuses pour lutter contre un transit ralenti. Pour les intestins sensibles, les dattes les plus moelleuses sont mieux tolérées.

Pour le coeur. Les dattes contiennent des fibres solubles, dont les bienfaits anti cholestérol ont été mis en évidence par plusieurs études. Elles pourraient à ce titre participer à réduire le risque de maladies cardio-vasculaires.

Datte : Son histoire

La datte est le fruit séché du palmier-dattier( phoenix dactylifera), découvert à l’origine dans les zones sèches du Moyen-Orient il y a environ 5000 ans avant J-C. A l’époque des Croisades, la datte était utilisée dans plusieurs recettes pour donner un petit goût sucré, puisque le sucre n’existait pas encore.

Le terme « datte » serait apparu dans la langue française au XIIIe siècle, dérivant du latin « dactylus », dérivant lui-même du grec « dactylos » qui signifie « doigt ».

Famille

Arécacées ou Palmacées.

Datte : Sa production

De nombreuses variétés de dattes sont commercialisées sur le marché français. Des dattes fraîches comme la datte Hayani (petit fruit avec une peau noire et luisante), la datte Sphinx (plus grosse, allongée et de couleur brun-noir) et la datte Barhi (peau claire et lisse, présentée en branches). Et des dattes séchées  comme la datte Deglet nour (petit fruit bien parfumé), la datte Halawi, la datte Dayri, la datte Zahidi (plus ronde et moins sucrée), la datte Medjoul la datte Amary.

La dessication (pour éliminer l’eau du fruit) de la datte commence sur l’arbre et se poursuit au soleil ou dans des étuves à air chaud. La datte doit garder son parfum, rester moelleuse, ne pas être collante ou cristallisée. Le plus gros producteur de dattes est l’Egypte. Viennent ensuite l’Iran, l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le Pakistan, l’Algérie et le Soudan.

Saison

La datte est un fruit d’hiver. On la consomme surtout d’octobre à décembre.

Conseils d’achats et d’utilisation

La datte fraîche cueillie à maturité se conserve quelques jours seulement. La datte décongelée peut se garder une dizaine de jours au réfrigérateur.

Recette

Mignardises aux dattes

Figuier


Nom latin:

Ficus carica

Nom(s) vulgaire(s):

Figuier

Famille:

Moracées

Période de récolte:

Juin, juillet, août, octobre.

Figuier : Propriétés

Le fruit (figue) et les feuilles du figuier ont des propriétés digestives et drainantes. On leur connaît également des vertus anti-inflammatoires, émollientes, calmantes et expectorantes. On les utilise en cas d’encombrement respiratoire, de toux, de gastrites ou de troubles digestifs (constipation par exemple). Les feuilles de l’arbre ont également des propriétés antidiabétiques.

Figuier : Etudes scientifiques

Inconnues

Figuier : Histoire

Le figuier est l’arbre fruitier par excellence des pays du pourtour méditerranéen. Il y a 10000 ans, il était cultivé dans les zones sahariennes et consommé pour sa richesse énergétique.

Figuier : Comment la reconnaître?

Le figuier peut mesurer 3 à 10 mètres de haut. Son tronc est recouvert d’une écorce grise et lisse. Ses branches sont fines et creuses. Il possède de larges feuilles à 3 ou 5 lobes dont la face supérieure est un peu rugueuse. Son fruit, la figue, est charnu et violet lorsqu’il est mûr. Sa sève est un latex collant.

Figuier : Parties utilisées

La figue et les feuilles.

Figuier : Posologie

En usage interne

Contre l’encombrement des voies respiratoires

En teinture-mère : verser 50 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour jusqu’à amélioration des symptômes.

Ou

En décoction : Laisser macérer 80 à 100g de figues sèches dans un litre d’eau bouillante durant 20 minutes. Filtrer et boire tout au long de la journée, jusqu’à amélioration des symptômes.

Contre les gastrites

Macérat glycériné de bourgeons : Boire 75 gouttes dans un verre d’eau, matin et soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

En usage externe

Contre la toux

Gargarisme : Laisser macérer 80 à 100g de figue sèches dans un litre d’eau bouillante durant 20 minutes. Filtrer. Faire 2 gargarismes par jour avec cette décoction, jusqu’à amélioration des symptômes.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.

Figuier : Précautions d’emploi

Le figuier ne présente aucun risque connu, aux doses recommandées. Attention toutefois à son effet laxatif.

Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Ananas


Ananas : Intérêt nutritionnel

Une recharge minérale et vitaminique. L’ananas est une source intéressante de potassium, de vitamines B1, B2, B9 (une portion de 150 g fournit plus de 7 % de l’AJR (apport journalier recommandé) et surtout de vitamine C : une portion de 150 g en fournit 27 mg, soit plus du tiers de l’apport quotidien conseillé.

Riches en fibres. Son apport en fibres est appréciable, puisqu’il atteint 1,4%. L’ananas aide donc à la lutte contre la paresse intestinale, et cela sans risque de mauvaise tolérance par les intestins.

Une action originale sur la digestion. Du fait de la présence de la broméline, l’ananas intervient d’une façon tout à fait originale sur le processus digestif. Cette enzyme démarre la digestion des protéines, c’est pourquoi lors d’un repas qui comporte de l’ananas frais, le plat de viande (ou de poisson) est plus aisément et rapidement digéré. Par ailleurs, les acides organiques de l’ananas lui confèrent une saveur acidulée, capable de stimuler les sécrétions digestives. Cela facilite également la bonne assimilation des aliments.

Des bienfaits contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et l’arthrose. La broméline contenue dans l’ananas est reconnue pour ses effets anti-inflammatoires, antidouleur, antihypertenseurs et pour booster le système immunitaire. C’est grâce à elle et à ses antioxydants (polyphénols et flavonoides) que le fruit aurait un intérêt contre le cancer, les maladies cardiaques et dans le traitement de l’arthrose.

Un aliment minceur. L’ananas est un dessert délicieux, rafraîchissant, raffiné et léger : une portion de 150g apporte moins de 80 kcalories !

Ananas : Son histoire

La culture de l’ananas remonterait à des milliers d’années. Les premiers à la pratiquer étaient les indiens tupi-guaranis. C’est eux qui auraient donné le nom au fruit. Dans leur langage, le « a » désigne un fruit (en général) et « nana » signifie « excellent ». Ils l’auraient fait connaître dans toute l’Amérique du Sud et centrale. Christophe Colomb a découvert l’ananas dans les Caraïbes à la fin des années 1500. C’est en 1535 que le fruit est présenté à la Cour d’Espagne. Sa diffusion va suivre l’ouverture des grandes voies maritimes par les Portugais (Philippines, Chine, Inde…). Il fait encore figure de rareté aux XVIe et XVIIe siècle en Europe. Il va bénéficier de la culture sous serre en Hollande et en France mais le résultat ne fut pas si concluant. D’où la décision d’importer l’ananas plutôt que de le produire.

Famille

Broméliacées.

Ananas : Sa production

En France, l’ananas est importé essentiellement de Côte d’Ivoire (plus de 90 % du tonnage commercialisé), un peu du Cameroun et de Martinique.

Les principales variétés :

– « Cayenne lisse »  : provient surtout de Côte d’Ivoire et de Martinique. La variété la plus appréciée des consommateurs, avec une chair jaune, juteuse et sucrée.

– « Queen »  : importée de l’Ile Maurice et d’Afrique du Sud. Variété à fruit plus petit, à chair plus pâle et très juteuse.

– « Red Spannish » : cultivée en Amérique Centrale et aux Caraïbes.

Saison

L’approvisionnement se fait toute l’année, avec des pointes en hiver et au printemps.

Conseils d’achats et d’utilisation

Pour bien choisir un ananas, il faut le sentir (plus son parfum est prononcé, plus il est mûr), le peser (plus il est lourd, plus il est mûr) et observer ses feuilles. Un bon ananas a des feuilles fermes, d’un joli vert foncé et qui se détache assez facilement du fruit. Ce qu’il faut éviter : un ananas dont certaines parties sont molles, brunes. Par ailleurs, sachez que la couleur de la coque n’est en rien un indicateur de la maturité du fruit. Elle peut très bien être verte et que l’ananas soit à point pour la consommation. Une fois acheté, l’ananas peut se conserver 1 ou 2 jours à température ambiante, ou au réfrigérateur pendant 3 à 4 jours.

Recettes

– Clafoutis à l’ananas

Gâteau à l’ananas

Salade d’ananas au miel et à l’armagnac

Brochettes de veau à l’ananas

Poivron


Poivron : Intérêt nutritionnel

Une teneur record en vitamine C ! 50g de poivrons crus fournit plus de 60 mg de vitamine C soit 75% des apports journaliers recommandés. Ce légume contient aussi un taux intéressant de provitamine A et de vitamine B6.

Des vertus anti-oxydantes. Le poivron joue un rôle de préventif et protecteur contre le vieillissement cellulaire et les maladies cardio-vasculaires.

Bien pourvu en fibres, le poivron participe à la bonne santé de la flore intestinale.

Poivron : Son histoire

Le poivron est originaire d’Amérique Centrale. Il fut introduit en Europe au XVIe siècle au même moment que le piment. Sa culture est devenue plus importante en Europe à partir du XVIIIe siècle. Le poivron est l’aliment de base de nombreux plats traditionnels : le goulash en Hongrie, la piperade dans le pays basque, la ratatouille en Provence, la paëlla en Espagne, les antipastis en Italie… En 1932, un chercheur hongrois est parvenu à extraire de la vitamine C du poivron et à l’isoler sous forme de poudre blanche. C’est de là que serait venu l’autre nom de la vitamine C : acide ascorbique (« capable de prévenir le scorbut »).

Famille

Solanacées.

Poivron : Sa production

En france, la production de poivrons couvre 30% de la consommation. Les principales régions productrices sont le Lot-et-Garonne, les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Les importations viennent majoritairement d’Espagne. On compte des dizaines de variétés de poivrons de toutes le couleurs et de toutes les tailles. La plupart sont des croisements récents comme les variétés jaunes ou oranges. Le poivron vert est lui un poivron qui n’a pas atteint sa maturité.

Saison

Eté.

Conseils d’achats et d’utilisation

La conservation du poivron se fait dans un endroit sec et frais s’il est consommé rapidement. Au réfrigérateur, il se conserve pendant une semaine dans un sac perforé.

Précautions

Le poivron peut être difficile à supporter pour les intestins sensibles. Dans ce cas, mieux vaut le peler et le cuire pour améliorer sa tolérance. Le poivron vert peut être la cause d’allergies orales, généralement précédée d’un rhume des foins.

Yaourt


©Fotolia.com

Yaourt : Intérêt nutritionnel

Pas de valeur nutritionnelle fixe. Au même titre que les laits fermentés, le yaourt n’a pas de valeur nutritionnelle fixe. Celle-ci est directement liée à la quantité de matières grasses disponibles dans le lait naturel et dans les ingrédients ajoutés au cours de la fabrication du produit lacté. La valeur nutritionnelle d’un yaourt dépend par conséquent des ingrédients ajoutés et de la nature du lait utilisé – qui est soit écrémé, demi-écrémé ou entier.

Aliment complet. Le yaourt présente un intérêt nutritionnel qui s’apparente à celui de tous les produits lactofermentés. Il contient en effet à la fois des glucides, des lipides, des protides et du calcium, éléments indispensables pour l’équilibre nutritionnel quotidien. De même, le taux élevé de bactéries vivantes font du yaourt l’un des produits laitiers les plus appréciés. L’apport énergétique du yaourt est généralement compris entre 40 et 100 kcal pour une contenance de 100 g.

Yaourt : Son histoire

Selon les écrits laissés par le naturaliste romain Pline l’Ancien, l’existence du yaourt remonte au 3e millénaire av. J.-C. Mais c’est pendant le règne de François Ier que ce produit laitier fait son apparition en France. À cette époque, le yaourt fabriqué avec du lait de brebis servait de remède pour soigner les troubles intestinaux. À partir du XIXe siècle et jusqu’à nos jours, plusieurs chercheurs se sont intéressés aux bactéries et aux autres composants du yaourt, permettant ainsi aux fabricants de trouver la bonne formule pour produire et commercialiser le yaourt.

Famille

Produits laitiers.

Yaourt : Sa production

Le yaourt est produit aussi bien à l’échelle industrielle que par des particuliers.

Saison

Pas de saison particulière pour cet aliment.

Conseils d’achats et d’utilisation

Pour choisir un yaourt dans un supermarché, il faut tenir compte de certains critères, notamment la teneur en glucides, en lipides, en protides et en calcium de même que l’apport calorique. Vérifiez également la teneur en sucre et la date de péremption.

Anguille


Anguille : Intérêt nutritionnel

Poisson gras. L’anguille est le plus gras de tous les poissons (plus encore quand elle est fumée). Elle présente néanmoins l’intérêt de contenir des acides gras insaturés réputés pour protéger des maladies cardio-vasculaires.

Riche en vitamine A. Avec le thon et l’anchois, l’anguille est le poisson le plus riche en vitamine A, un puissant antixoydant.

Riche en fer. L’anguille est particulièrement conseillée aux enfants, adolescents et femmes enceintes qui sont souvent carencés en fer. Elle contient aussi du zinc et de l’iode, deux oligo-éléments précieux et rares.

Anguille : Son histoire

Les plus anciens fossiles connus d’anguilles datent d’il y a 100 millions d’années. Ils ont été trouvés au Liban et dans le sud de la France. Sous l’Antiquité, les Grecs croyaient à tort que l’anguille était le fruit de l’union d’une murène et d’une vipère. L’anguille a une histoire particulière. Elle naît en mer, passe ensuite sa vie dans les eaux douces des rivières d’Europe et d’Amérique du Nord, puis retourne en mer pour se reproduire. Mais pas n’importe quelle mer ! Sa seule aire de reproduction est la mer des Sargasses, aux abords des Bermudes (les premières larves y sont identifiées au début du XXe siècle). L’anguille meurt aux Sargasses, une fois le frai passé. Ses larves retrouvent par contre le chemin du retour vers leur rivière d’origine. Quand elles atteignent les côtes, elles mesurent généralement à peine 10cm, on les appelle « civelle » ou « pibale ». Les mâles apprécient les embouchures des fleuves, les femmes préfèrent les rivières.

Famille

Anguillidés.

Anguille : Sa production

L’anguille n’aime pas la lumière. Sa pêche s’effectue ainsi plus facilement de nuit. Les techniques de pêche varient selon les pays et selon les cours d’eau. Les deux plus fréquentes sont la pêche à pied, pratiquée en majorité par des pêcheurs amateurs, et la pêche en bateau, effectuée par des professionnels entre décembre et avril lors des marées montantes. L’élevage de l’anguille en Europe n’est pas très importante puisque pas assez rentable. En revanche, il est intensif en Asie (Japon, Chine, Malaisie, Corée du Sud, Taïwan) à partir de civelles capturées en mer.

Saison

Printemps, été.

Conseils d’achats et d’utilisation

L’anguille est présentée la plupart du temps vidée sur de la glace, en trois tailles possibles : les pibales ou civelles, les moyennes et les grosses. Le mucus visqueux produit par la peau de l’animal est signe de sa fraîcheur. Les couleurs sont franches, l’aspect très luisant. L’anguille se consomme toujours cuite, pochée, grillée ou en ragoût. Fraîche, elle ne se conserve qu’une journée au réfrigérateur.

Précautions

Grasse, l’anguille doit être consommée avec modération lors d’un régime amaigrissant et en cas d’hypercholestérolémie.

Moutarde


Moutarde : Intérêt nutritionnel

Riche en protéines : la moutarde apporte peu d’énergie (165cal pour 100g), pauvre en glucides, sucres et amidon (2,3 g), mais est riche en protéines (7,08 g), qui fabriquent les structures cellulaires de l’organisme. Ce condiment est plutôt salé : 2 360mg de sodium soit l’équivalent de 6g de sel/100g, et contient des lipides et corps gras.

Un bon antioxydant : la moutarde est riche en minéraux : magnésium, potassium, manganèse, fer, phosphore, cuivre, sélénium, calcium, zinc et iode. Elle apporte entre 10 et 35% de la quantité journalière nécessaire. La moutarde contient des vitamines E – qui ont un rôle antioxydant, luttent contre le vieillissement et stimulent le système immunitaire – et de la vitamine C à hauteur de 38mg/100g, soit le tiers de la quantité journalière nécessaire à un adulte. La vitamine C joue le même rôle que la vitamine E et elle permet à l’organisme d’assimiler le fer des aliments.

Moutarde : Son histoire

La variété Brassica juncea, brune, est issue d’Inde et de Chine ; celle appelée Brassica hirta, jaune ou blanche, provient d’Asie centrale ; et la troisième variété, Brassica nigra, noire, trouverait son origine dans le Bassin méditerranéen. Le condiment a été inventé par les Romains qui en faisaient une préparation proche de la moutarde actuelle. Le mot « moutarde » apparaît dans la langue française au XIIIe siècle. Les moutardes fines et aromatiques sont créées en France dès le La variété Brassica juncea, brune, est issue d’Inde et de Chine ; celle appelée Brassica hirta, jaune ou blanche, provient d’Asie centrale ; et la troisième variété, Brassica nigra, noire, trouverait son origine dans le Bassin méditerranéen. Le condiment a été inventé par les Romains qui en faisaient une préparation proche de la moutarde actuelle. Le mot « moutarde » apparaît dans la langue française au xiiie siècle.

Les moutardes fines et aromatiques sont créées en France dès le XVIIe siècle.

Famille

On tire le condiment de la moutarde qui est un légume crucifère.

Moutarde : Sa production

Le condiment est réalisé à partir de la graine de la plante. La moutarde est fabriquée dans le monde entier, en France également, en particulier dans les régions de Meaux et de Dijon. Depuis l’Antiquité, la moutarde est utilisée pour accompagner les plats de viande et entre dans la composition des mayonnaises et vinaigrettes. De nombreuses recettes de cuisine font appel à ce condiment.

Saison

La moutarde est une plante qui peut être semée dès le début du printemps. La récolte s’effectue au bout de 90 jours. On trouve le condiment toute l’année.

Conseils d’achats et d’utilisation

La moutarde contient de la vitamine K, vitamine utile à la coagulation sanguine. Toute personne sous anticoagulants devrait par conséquent aborder la question de sa consommation de moutarde avec un médecin.

Publié par La rédaction le Mardi 12 Février 2013 : 13h58

Mûre


Mûre : Intérêt nutritionnel

De bons minéraux. La mûre est intéressante pour sa richesse en potassium, en calcium, en magnésium et en fer.

De la vitamine C. C’est aussi un fruit particulièrement riche en vitamine C (32mg pour 100g).

Peu énergétique. La mûre ne contient pas trop de calories (57 kcal/100g).

Antioxydante. Riche en flavonoïdes, la mûre préviendrait les maladies cardio-vasculaires. Comme elle contient aussi les vitamines E et C, elle participe à prévenir la dégénerescence cellulaire.

Anticancer. Des recherches ont annoncé que des extraits de petits fruits de la famille des Rubus, comme la mûre, pouvaient empêcher la croissance de cellules cancéreuses et de tumeurs.

Mûre : Son histoire

Dans la mythologie grecque, le mûrier est issu du sang des Titans qui s’est répandu pendant la guerre des dieux. Appelée « Sykamion » par les Grecs, la mûre était utilisée en sirop contre les maux de gorge. Originaire du Caucase, cette baie fut ramenée en Europe et consommée en hors d’oeuvre à partir du XVe siècle. Selon les peuples, la mûre serait efficace contre le venin de serpent, fortifierait les gencives et soignerait la diarrhée.

Famille

Rosacées.

Mûre : Sa production

Il y a plus de 350 espèces de ronces dans le monde. Les ronces qui sont cultivées aujourd’hui sont le fruit d’un travail de sélection par les Américains et les Anglais au XIXe et XXe siècle. Les mûres que nous connaissons viennent du mûrier noire, blanc (arbre du vers à soie) ou du mûrier sauvage. Les plus importants producteurs de fruits de ronces (framboises, mûres, groseille..) sont l’Iran, le Vietnam, la Guinée et l’Italie. En France, il y a très peu de cultures de mûres.

Saison

Eté.

Coseils d’achats et d’utilisation

Choisir des mûres fermes et d’une couleur brillante. Les mûres se conservent 2 à 3 jours au réfrigérateur. Elles peuvent aussi se congeler entières.

Précautions

Les mûres sauvages sont riches en fibres dures donc déconseillées aux intestins sensibles et aux estomacs trop acides.

Recettes

Sauce aux mûres délicieuses

Oeuf


Oeuf : Intérêt nutritionnel

Peu calorique. L’oeuf contient seulement 77 kcalories (le blanc 15kcal et le jaune 62 kcal).

 

Coupe-faim. L’oeuf est un coupe-faim naturel car il est concentré en protéines (12 %), des micronutriments longs à digérer, donc rassasiants. Des recherches du CNRS et de l’INRA ont démontré que leur ingestion stimule la synthèse du glucose (sucre) au niveau de l’intestin, ce qui déclenche le processus de satiété.

 

 

Riche en vitamines D. Un oeuf contient de 1,5 à 3g de vitamine D. Cette vitamine que le corps ne fabrique pas est importante dans la fixation du calcium sur les os (réduisant le risque d’ostéoporose), dans la prévention des maladies cardiovasculaires, contre l’hypertension artérielle, le déclin cognitif et les anomalies congénitales.

 

 

Bon pour la vue. Le jaune d’oeuf contient une grande quantité de lutéine et de zéanxanthine, deux antioxydants qui protègeraient les yeux du vieillissement.

 

 

Bon pour la mémoire. Parce qu’il contient de la choline, l’oeuf participe au bon développement et fonctionnement du cerveau (notamment pour la mémoire).

Bon pour la femme enceinte. L’œuf est riche en acide folique, un nutriment très recherché par les femmes enceintes (surtout pendant les 3 premiers mois de la grossesse) pour la prévention des anomalies congénitales.

Des nutriments importants. L’oeuf est riche en fer, en vitamines A et E ainsi qu’en vitamines du groupe B.

Oeuf : Son histoire

Les oeufs des oiseaux divers sont consommés depuis longtemps. Seul celui de la poule (car on pensait qu’il était plus rentable d’attendre que l’oeuf se transforme en poule ou en coq) a été consommé massivement plus tard. L’élevage de la poule et la récolte de ses oeufs ne remontent ainsi qu’au Ve siècle avant J-C. Au Moyen-Age, l’oeuf ne pouvait pas être consommé pendant le carême. Cette règle valu jusqu’en 1784. C’est au XVIIIe siècle que des Français ont découvert un système de couvaison artificielle qui suscita l’engouement des éleveurs. Au XIXe siècle, des races de poules plus productives, sélectionnées par les Chinois, arrivent en Occident. L’oeuf a été considéré comme l’aliment parfait jusque dans les années 1980. C’est à partir de là que l’on a découvert la richesse de son jaune en cholestérol (270mg par jaune), l’accusant alors de favoriser les maladies cardio-vasculaires.

Famille

Volaille.

Oeuf : Sa production

La production d’oeufs de poule atteint 62,4 millions de tonnes par an dans le monde. En France, on recense 43 160 000 poules pondeuses d’œufs de consommation. 80% de la production française provient de la poule de batterie. La qualité de l’oeuf dépend bien sûr du mode d’élevage de la poule (plein air, batterie…) et de son alimentation (grain, herbe…).

Saison

Toute l’année.

Conseils d’achats et d’utilisation

L’oeuf ne doit pas être choisi à la légère. Il est notamment conseillé de regarder s’il est étiqueté 1, 2 ou 3 sur la coquille. Les oeufs ‘plein air’ sont pondus par des poules qui peuvent se déplacer librement à l’extérieur. Elles doivent disposer d’au moins 4m² chacune. Le code indiqué sur la coquille des oeufs ‘plein air’ débute par le chiffre 1. Ces oeufs sont vendus plus chers que les oeufs pondus par des poules élevées en cage ou au sol (chiffres 3 et 2). Conservés à température ambiante ou sortis du réfrigérateur une heure avant d’être consommés, les oeufs ont meilleur goût.

Précautions

L’oeuf est responsable d’une majorité d’allergies alimentaires. Il est également à risque de contamination par plusieurs virus dont la salmonelle. Pour limiter les risques : ne pas manger les oeufs dont la coquille est sale ou fendue, ne pas savonner les oeufs avant consommation, ne pas conserver les oeufs dans un endroit ensoleillé et bien respecter la date limite de consommation (28 jours après la ponte). Pour les personnes présentant un excès de cholestérol, il est recommandé de ne pas dépasser 2 à 3 œufs par semaine. De préférence, des œufs durs ou mollet plutôt que cuisinés aux plats avec du beurre !

Grenade


Grenade : Intérêt nutritionnel

Anticancer. La grenade est anti-inflammatoire et concentre une mine d’antioxydants qui ralentissent l’évolution des cellules cancéreuses. Elle a démontré ses bienfaits contre le cancer de la prostate, du côlon et du sein.

En prévention des maladies cardio-vasculaires.Plusieurs études ont démontré que la consommation de grenade était associée à une diminution des facteurs de risques cardio-vasculaires : le cholestérol, l’hypertension, l’athérosclérose.

Bon pour la digestion. La grenade est traditionnellement utilisée en médecine Ayurvédique pour améliorer le fonctionnement digestif. Ses tanins et ses fibres soulageraient ballonnements, flatulences, lourdeur abdominale.

Anti-âge. La grenade est un remède entrant dans la composition de plusieurs cosmétiques anti-âge. Elle agirait sur les fibres de la peau, leur donnant une meilleure élasticité. Sa consommation en interne participe également à ce bienfait.

Grenade : Son histoire

La grenade est le fruit du grenadier (punica granatum), cultivé depuis l’Antiquité dans le midi de l’Europe et en Afrique du Nord. Le terme « grenade » est apparu dans la langue française en 1314. Il dérive du latin « malum granatum » qui signifie « fruit à petits grains ».

Famille

Punicacées.

Grenade : Sa production

Le grenadier peut atteindre 6 mètres et vivre plus de deux cents ans. La plupart des grenades commercialisées en France sont importées d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Tunisie, de Turquie ou encore de Californie.

Saison

La saison de la grenade s’étend de décembre à janvier.

Conseils d’achats et d’utilisation

À grosseur égale, il faut privilégier les grenades les plus lourdes. L’écorce doit être lisse, brillante, bien rouge et sans taches. La grenade peut se déguster à la petite cuillère, en salade de fruits ou mixée pour faire des jus, des sorbets et des coulis. La grenade fraîche se conserve quelques semaines, voire quelques mois.

Le brocoli : un vrai aliment détox !


Selon une étude, boire quotidiennement une boisson à base de brocoli permettrait de favoriser l’élimination de deux produits chimiques nocifs.

© ellaa44 – Fotolia.com

Et si le brocoli était le meilleur allié de notre organisme ? Une étude publiée dans la revue Cancer Prevention Research révèle que boire chaque jour une boisson à base de brocoli favoriserait l’élimination dans l’urine de l’acroléine et du benzène, deux composés chimiques nocifs et très présents dans notre environnement.

L’acroléine se retrouve dans les gaz d’échappement, la fumée de cigarette et les huiles chauffées à haute température. Irritante pour la peau et les muqueuses, elle peut endommager les poumons. Le benzène est un hydrocarbure aromatique reconnu commecancérigène.

Une élimination plus importante des deux composés

Les chercheurs de l’université John Hopkins (USA) ont étudié les effets du brocoli sur près de 300 Chinois habitant dans une région très polluée. Certains ont reçu pendant 12 semaines une boisson à base de brocoli enrichie en glucoraphanine et sulforaphane (deux substances présentes dans le légume à l’origine de ses vertus anticancer). Les autres buvaient quotidiennement un placebo. Chaque semaine, leur urine a été analysée.

Chez le groupe buvant la boisson au brocoli, le taux d’élimination du benzène était 61% plus élevé que pour le groupe témoin, celui de l’acroléine était 23% plus élevé.

Ce breuvage pourrait permettre de lutter efficacement contre les effets nocifs des polluants nous entourant. Cependant les taux de glucoraphanine et de sulforaphane étant plus élevés que ceux que l’on pourrait ingérer normalement, de nouvelles études seront nécessaires, précisent les scientifiques.

Publié par Sarah Frise, rédactrice santé le Mardi 01 Juillet 2014 à 12h37

Ananas


Ananas : Intérêt nutritionnel

Une recharge minérale et vitaminique. L’ananas est une source intéressante de potassium, de vitamines B1, B2, B9 (une portion de 150 g fournit plus de 7 % de l’AJR (apport journalier recommandé) et surtout de vitamine C : une portion de 150 g en fournit 27 mg, soit plus du tiers de l’apport quotidien conseillé.

Riches en fibres. Son apport en fibres est appréciable, puisqu’il atteint 1,4%. L’ananas aide donc à la lutte contre la paresse intestinale, et cela sans risque de mauvaise tolérance par les intestins.

Une action originale sur la digestion. Du fait de la présence de la broméline, l’ananas intervient d’une façon tout à fait originale sur le processus digestif. Cette enzyme démarre la digestion des protéines, c’est pourquoi lors d’un repas qui comporte de l’ananas frais, le plat de viande (ou de poisson) est plus aisément et rapidement digéré. Par ailleurs, les acides organiques de l’ananas lui confèrent une saveur acidulée, capable de stimuler les sécrétions digestives. Cela facilite également la bonne assimilation des aliments.

Des bienfaits contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et l’arthrose. La broméline contenue dans l’ananas est reconnue pour ses effets anti-inflammatoires, antidouleur, antihypertenseurs et pour booster le système immunitaire. C’est grâce à elle et à ses antioxydants (polyphénols et flavonoides) que le fruit aurait un intérêt contre le cancer, les maladies cardiaques et dans le traitement de l’arthrose.

Un aliment minceur. L’ananas est un dessert délicieux, rafraîchissant, raffiné et léger : une portion de 150g apporte moins de 80 kcalories !

Ananas : Son histoire

La culture de l’ananas remonterait à des milliers d’années. Les premiers à la pratiquer étaient les indiens tupi-guaranis. C’est eux qui auraient donné le nom au fruit. Dans leur langage, le « a » désigne un fruit (en général) et « nana » signifie « excellent ». Ils l’auraient fait connaître dans toute l’Amérique du Sud et centrale. Christophe Colomb a découvert l’ananas dans les Caraïbes à la fin des années 1500. C’est en 1535 que le fruit est présenté à la Cour d’Espagne. Sa diffusion va suivre l’ouverture des grandes voies maritimes par les Portugais (Philippines, Chine, Inde…). Il fait encore figure de rareté aux XVIe et XVIIe siècle en Europe. Il va bénéficier de la culture sous serre en Hollande et en France mais le résultat ne fut pas si concluant. D’où la décision d’importer l’ananas plutôt que de le produire.

Famille

Broméliacées.

Ananas : Sa production

En France, l’ananas est importé essentiellement de Côte d’Ivoire (plus de 90 % du tonnage commercialisé), un peu du Cameroun et de Martinique.

Les principales variétés :

– « Cayenne lisse »  : provient surtout de Côte d’Ivoire et de Martinique. La variété la plus appréciée des consommateurs, avec une chair jaune, juteuse et sucrée.

– « Queen »  : importée de l’Ile Maurice et d’Afrique du Sud. Variété à fruit plus petit, à chair plus pâle et très juteuse.

– « Red Spannish » : cultivée en Amérique Centrale et aux Caraïbes.

Saison

L’approvisionnement se fait toute l’année, avec des pointes en hiver et au printemps.

Conseils d’achats et d’utilisation

Pour bien choisir un ananas, il faut le sentir (plus son parfum est prononcé, plus il est mûr), le peser (plus il est lourd, plus il est mûr) et observer ses feuilles. Un bon ananas a des feuilles fermes, d’un joli vert foncé et qui se détache assez facilement du fruit. Ce qu’il faut éviter : un ananas dont certaines parties sont molles, brunes. Par ailleurs, sachez que la couleur de la coque n’est en rien un indicateur de la maturité du fruit. Elle peut très bien être verte et que l’ananas soit à point pour la consommation. Une fois acheté, l’ananas peut se conserver 1 ou 2 jours à température ambiante, ou au réfrigérateur pendant 3 à 4 jours.