Lieux de légendes : le Théâtre d’Épidaure


Le Théâtre d’Épidaure est sans doute l’une des merveilles de la Grèce antique. Il s’agit d’un lieu pouvant abriter plus de 14 000 visiteurs et chacun peut entendre parfaitement ce qu’il se passe au beau milieu de la scène, y compris ceux qui se situent tout en haut des gradins. Les hommes qui l’ont bâti ont effectué une véritable prouesse technique, n’oublions pas qu’il a été bâti pendant l’antiquité.

 

Ce lieu de spectacle est le plus grand de tous ceux jamais construits, il fallait au moins cela pour les grecs de l’antiquité qui étaient friands de théâtre. Juste à côté se situait un sanatorium où étaient soignées diverses infections ou encore pathologies. Les malades venaient de toute part pour être pris en charge dans ce lieu et pouvaient donc en même temps profiter du théâtre.

La scène était faite de telle façon que le soleil ne pouvait que l’illuminer, cette dernière devait resplendir de beauté. Les gradins quant à eux ont été taillés dans des blocs de calcaire et les sièges étaient tout à fait confortables pour un court laps de temps. Un bâtiment situé sur la scène avait été peint de façon à laisser entrevoir un paysage coloré plutôt qu’un mur de pierres. Cette peinture constituait donc la toile de fond des spectacles et les acteurs faisaient leur représentation juste devant.

Cette civilisation antique ne lésinait pas sur les effets spéciaux. Alors certes, ils n’étaient bien évidemment pas aussi évolués que ceux dont nous disposons aujourd’hui, mais sans doute assez pour amuser le peuple de l’époque.

De plus comme nous l’avons brièvement vu plus haut, l’acoustique était parfaite, tant et si bien que les acteurs sans micros étaient entendu jusque tout en haut des gradins. Personne n’était donc lésé. Les grecs de plus avaient mis au point des résonateurs qu’ils pouvaient régler en fonction de leurs besoins. Ces derniers étaient carrément encastrés dans les murs de l’édifice. Bien sur tout était fait de façon à ne pas gêner les spectateurs, ils devaient en avoir pour leur argent.

Aujourd’hui, le Théâtre d’Épidaure sert toujours et fait le bonheur de milliers de touristes. Il est de plus parfaitement conservé et seules peu de choses ont été restaurées. Le Théatre d’Épidaure fait parti de ces merveilles qui resteront sans doute à jamais gavé dans l’histoire de notre monde et ce, pour notre plus grand plaisir.

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JEUX DE MOTS …


« Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»… les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là , pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l’a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.

Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu’une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d’ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l’envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.

Source inconnue

Les lettres de noblesse de la littérature afro-américaine, 50 ans après Luther King


L’Orient-Le Jour > Culture > Les lettres de noblesse de la littérature afro-américaine, 50 ans après Luther King

CULTURE

30/08/2013

Terry McMilan.

Terry McMilan.

ÉCRITURES Quasiment ignorée avant le mouvement des droits civiques dont Martin Luther King fut, il y a un demi-siècle, la figure la plus éloquente, la littérature noire-américaine est devenue partie intégrante de l’identité culturelle américaine.

«Quand j’ai fait mes études à Stanford (Californie) en 1962, on n’étudiait pas d’écrivains noirs dans la littérature américaine, raconte Carolyn Karcher, professeur de littérature à l’Université de Temple à Philadelphie. Il n’y avait pas non plus d’étudiants ou de professeurs noirs, ou très peu.»

Un demi-siècle plus tard, une auteure comme Toni Morrison a obtenu avec Beloved le prix Pulitzer en 1988, hommage littéraire le plus prestigieux aux États-Unis, et le Nobel en 1993.

«Gagner en tant qu’Américaine est très spécial, mais gagner en tant que Noire-américaine est sensationnel », dira-t-elle en recevant son prix.

 

Des écrivains comme Alice Walker (La Couleur pourpre, 1982), Terry McMilan (Où sont les hommes ?, 1992) ou encore Zane, l’auteur de romans érotiques, sont aujourd’hui régulièrement primés ou parmi les mieux vendus dans les librairies. « Aujourd’hui il est impossible de suivre cette filière sans étudier les écrits des Afro-Américains, explique Carolyn Karcher. Le mouvement des droits civiques a stimulé les jeunes Noirs qui ont manifesté sur les campus pour que les programmes changent.» Sous l’impulsion de la poète noire Sonia Sanchez notamment, l’Université de San Francisco ouvre en 1968 le premier département de «Black Studies » qui reconnaît la littérature afro-américaine comme un genre à part entière.

Beaucoup d’écrivains noirs imprégnés, au même titre que Martin Luther King, de la longue lutte des Noirs pour l’égalité et la liberté, se sont inspirés du pasteur devenu une icône après son assassinat en 1968.

Parmi eux, l’essai The King God Didn’t Save (1970) de John A. Williams, le roman Dreamer de Charles Johnson (1998) ou encore la bande dessinées King de Ho Che Anderson. Dans Meridian (1976), Alice Walker dépeint une héroïne qui adopte les méthodes de résistance pacifique du pasteur dans un Sud en plein bouleversement au début des années 60. Le dernier chapitre intitulé « Free at last » est une allusion directe au discours « I have a dream » prononcé par King le 28 août 1963 à Washington.

Les frontières de la littérature américaine élargies

« Deux générations complètes d’écrivains ont consolidé le statut de King comme martyr, affirme Greg Carr, professeur à l’Université de Howard à Washington. Rarement critiqué, il est présenté par ses partisans comme une figure rédemptrice, un symbole de pureté et d’authenticité. » Mais il peut être également tourné en dérision par les auteurs du Black Arts Movement (1965-1974) davantage séduits par l’extrémisme de Malcom X.

« Les écrivains noirs ont joué un rôle de plus en plus important dans le débat national sur les races et la démocratie américaine », fait de son côté valoir James Miller, professeur de littérature afro-américaine du XXe siècle à l’Université George Washington.

Retour sur les années sombres de l’esclavage comme en témoignent la prolifération des romans récents sur la question, folklore, richesse des dialectes : sur les cinquante dernières années, « ils ont considérablement élargi les frontières de la littérature et de la culture américaines », poursuit-il.

La lutte pour l’égalité des races a enregistré des progrès importants, mais l’accroissement des inégalités économiques, le taux élevé de détenus noirs dans les prisons notamment montrent que les difficultés de créer une société vraiment juste persistent, affirme Carter Mathes, qui va prochainement publier un livre sur la littérature après le mouvement des droits civiques.

« Les écrivains d’aujourd’hui doivent réfléchir à ce que cela signifie d’avoir un président noir à la tête d’un pays qui se détourne de nombreux acquis du mouvement des droits

civiques. »

PHILIPPE, Charles-Louis – Les Deux Mendiants – L’Enfant malade | Litterature audio.com


PHILIPPE, Charles-Louis – Les Deux Mendiants – L’Enfant Malade

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles

Vieux mendiants

Charles Louis Philippe, poète et romancier, fils de sabotier de l’Allier, ouvrier à la Ville de Paris, handicapé par une tuberculose infantile, est mort, en 1909, à 35 ans de la typhoïde.
« Ma grand-mère était mendiante, mon père, qui était un enfant plein d’orgueil, a mendié lorsqu’il était trop jeune pour gagner son pain. J’appartiens à une génération qui n’est pas encore passée par les livres… Je crois être en France le premier d’une race de pauvres qui soit allée dans les lettres. » (Lettre à Maurice Barrès)
Avec quelques amis, dont André Gide, il fonda laNouvelle Revue Française (N.R.F.). On le classe parmi les auteurs « populistes » s’intéressant à l’univers des humbles dont le peuple est le héros, en opposition avec la littérature des salons académiques.
Philippe a laissé une œuvre littéraire forte avec des personnages se débattant dans un univers d’inégalités, d’injustices, de maladies, mais aussi d’amour maternel et de bonheurs quotidiens…

Les Deux Mendiants s’achèvent ainsi : « C’étaient, son mari ainsi qu’elle, des mendiants comme il n’y en a pas beaucoup. On était heureux de pouvoir leur faire du bien. On les regretta. »

L’Enfant malade apparaît comme une sorte d’autobiographie du poète fragile dès l’âge de sept ans :
« Un jour succède à l’autre pendant qu’une douleur succède à une autre douleur. Voici les jours noirs qui naissent avec un matin fatigué. Huit heures et la soupe sont tristes comme un remède à ceux qui n’ont pas d’appétit. Neuf heures, dix heures, onze heures, la Douleur habite votre cerveau, votre mâchoire, vos tempes et votre sang. Vous n’êtes plus vous, cet enfant aux regards et aux idées, car la Douleur vous bouche les yeux et remplace vos idées. »

Les Deux Mendiants.

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L’Enfant malade.

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L’auteur de la semaine : George Sand


Par Flora

LE 1 JUILLET 2013

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’auteur : George Sand.

De son vrai nom Amandine, Aurore, Lucie Dupin, née à Paris le 1er juillet 1804, la femme de lettres française perd son père dès l’âge de quatre ans. Elle est recueillie par sa grand-mère vivant à la campagne, à Nohant. Elle passe une partie de son adolescence dans un couvent, et se marie avec le baron Casimir Dudevant en 1822, avant de mettre au monde deux enfants. Le couple finit cependant par se séparer, et Aurore vient s’installer à Paris afin de mener une vie indépendante.

Ses premiers écrits sont inspirés du nom de son amant, Jules Sandeau, à qui elle prendra le pseudonyme « Sand ». Elle publie ses premiers romans en 1832, intitulés Indiana, puis Valentine, où elle s’oppose à l’oppression dont les femmes sont victimes et défend leur droit à la passion. Le talent de l’écrivaine finit très vite par être reconnu par des auteurs tels que Sainte-Beuve et Chateaubriand, mais son comportement provoque l’irritation de ses contemporains, par le fait de s’habiller en homme, de fumer la pipe, ou encore de monter à cheval comme un Cosaque.

En 1833, elle publie Lélia, une œuvre lyrique où l’amour est malmené par les convenances et les préjugés de la société mondaine. C’est également durant cette année que débute sa liaison amoureuse avec Musset. La vie sentimentale de l’écrivaine va être très mouvementée, et elle va vivre de nombreuses passions, avec Liszt en 1836 ou encore avec Chopin en 1838.

Au début des années 1840, George Sand s’intéresse aux pensées socialistes et démocratiques. Ses œuvres telles que le Compagnon autour de France ou encore Consuelo témoignent de son engagement. Elle côtoie également les grands démocrates de l’époque, et s’enthousiasme pour les évènements de 1848. Cependant, l’échec de la Révolution la déçoit profondément et elle se retire à Nohant pour y poursuivre ses œuvres inspirées de son enfance. C’est ainsi qu’entre 1845 et 1853, on assiste à la publication de ses œuvres telles que La Mare au Diable, François le Champi, la Petite Fadette ou encore les Maîtres sonneurs.

Après s’être intéressée quelques temps au théâtre, l’écrivaine va se consacrer à la rédaction de son autobiographie intitulée Histoire de ma vie (1854-1855), et va écrire jusqu’à son dernier souffle. Elle disparait le 8 juin 1876, à l’âge de 72 ans, laissant derrière elle une œuvre exceptionnelle qui s’inscrira dans la lignée des plus grands auteurs français du XIXème siècle.

L'auteur_de_la_semaine_Edilivre

« Googler » et « cougar » entrent dans le Petit Larousse !


 

1. Petit Larousse.jpg« Googler » et « cougar » entrent dans le Petit Larousse !

 

Toujours beaucoup d’intronisés issus des nouvelles technologies dans le Petit Larousse illustré 2014 à paraître le 6 juin, comme « googliser » ou « googler », « hashtag », « post », « textoter », « télévision connectée », « cyberdéfense » ou « mème ».

 

Le Larousse note pour « hashtag » la recommandation officielle de l’Académie qui lui préfère « mot-dièse », mais « l’usage ne l’a pas consacré jusqu’ici », explique à l’AFP Carine Girac-Marinier, directrice du département Dictionnaires et Encyclopédies. 

Au côté de Bernard Pivot, 78 ans, académicien Goncourt, twitteur et figure de la télévision du temps d’Apostrophes, plus de cinquante personnalités sont accueillies dans le Petit Larousse. Parmi les heureux élus, le pape François, entré in extremis mi-mars, rejoint François Hollande aux côtés des écrivains Emmanuel Carrère, David Lodge et Henning Mankel, du Nobel de littérature 2012 Mo Yan, du chef d’orchestre Georges Prêtre, de l’actrice Nicole Garcia, du couturier Jean-Charles de Castelbajac, de l’historien Benjamin Stora ou de Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook.

Vifs débats
Ce dictionnaire, dont il se vend un volume par minute, compte 178.000 définitions de noms communs (dont plus de 150 nouveaux) et de noms propres, 4.500 compléments encyclopédiques et 5.500 illustrations, cartes et planches, dont huit nouvelles. 

Les débats ont été vifs cette année parmi les rédacteurs pour accepter « climatosceptique » ou « cougar », mais sans provoquer de « flash-mob », de « marche blanche » ni… de « poilade », autres nouveaux venus. 


L’adjectif « orwellien » (de l’écrivain George Orwell) a été adoubé mais pas le néologisme « zlataner » (du footballeur Zlatan Ibrahimovic), recalé aussi par Le Petit Robert. 

Spécialisés
Ont été en revanche élus des mots de l’écologie, comme « méthanisation » ou « lombricompostage », de l’économie, tels « microfinance » ou « réindustrialiser », ou du cinéma: « voxographie » (liste de films mentionnant les personnages d’animation auxquels un acteur a prêté sa voix) et « préquelle » (ou « préquel »), film ou roman dont la réalisation est postérieure à une oeuvre de référence et qui évoque des faits antérieurs à cette oeuvre.

 

7sur7

Robert 2014 : ‘bombasse’, ‘chelou’, ‘choupinet’ entrent dans le dico


 

petit robert.jpgRobert 2014 : ‘bombasse’, ‘chelou’, ‘choupinet’ entrent dans le dico

 

Plusieurs centaines de nouveaux mots font leur apparition cette année dans la nouvelle édition du Petit Robert de la langue française, à paraître le 6 juin

 

Le Petit Robert 2014 va accueillir les « bombasses » « cheloues » qui en « font des caisses ». Même si elles portent des « bas-culottes » et qu’elles sont du genre à « psychoter ». Le tout est juste de savoir si ce savant mélange ne va pas « clasher ». Il va falloir vous y habituer : tout ces mots – plus où moins mélodieux à l’oreille – font désormais officiellement partie de la langue française. Disponible le 6 juin, le Petit Robert « reflète les besoins et les richesses de l’actualité et donne au lecteur les moyens d’exprimer le monde actuel », explique sa maison d’édition. Florilège.

 

High tech : Les mots « texter » (écrire des SMS) et « microblog » font leur apparition.

 

Les mots inspirés par l’actualité : « Boson de Higgs », « triple A » ou encore « fadette » (qui désigne le relevé des échanges téléphoniques lors de l’instruction de l’affaire Bettencourt)… le Robert 2014 fait la part belle aux mots qui ont fait l’actualité de l’année.

 

Les noms propres : Côté écrivains, Jonathan Littell, Alice Munro ou encore Olivier Adam entrent dans le Petit Robert. Tout comme les cinéastes Michel Hazanavicius et Jafar Panahi. L’artiste Ai Weiwei, le créateur de mode Jean-Paul Gaultier et la musicienne Carla Bley déboulent aussi dans le dictionnaire.

 

Francophonie : Les mots québecois comme « bas-culotte » (collant), « bourrasser » (malmener) et « cadran » (réveil) ont trouvé leur place, tout comme le terme « arcade » (local commercial) pour les Suisses.

 

Les morts régionaux : Vous saurez dorénavant qu’une « kriek » est une bière belge aromatisée à la cerise et que la « fricadelle » est une saucisse panée consommée dans le Nord de la France.

 

Langage familier : Les mots « bombasse » (femme très sexy), « chelou » (louche, bizarre), « hénaurme » (variante de énorme), « clasher » (donner lieu à un conflit), « choupinet » (mignon) ou encore… « plan cul » sont désormais consacrés !

 

Il faudra aussi compter avec les expressions « bien-pensance », « transgénérationnel », « agender …

 

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