Trucs & Astuces De Grand-Mère


Points noirs : 2 astuces de grand-mère

Que faire contre les points noirs ?

Pour lutter contre les points noirs, il existe de très vieux remèdes de grand-mère. Découvrez 2 astuces naturelles pour enfin se débarrasser de l’excès de sébum de la peau.

La Pomme De Terre

Coupez une pomme de terre non traitée en rondelles. Appliquez directement une rondelle sur vos points noirs tout en massant. A renouveler 2 à 3 fois par jour. Cette astuce permet d’éliminer l’excès de sébum de la peau.

Le Citron

Coupez un citron en deux. Prenez un coton tige, puis imbibez-le de jus de citron. Tamponnez les zones à points noirs du visage. A faire 2 à 3 fois par jour pendant une semaine.

Cicatriser Les Plaies, Éraflures Et Brûlures…

Le meilleur cicatrisant pour les coupures,brûlures et autres éraflures, c’est le miel, qui possède d’extraordinaires propriétés anti-septiques et cicatrisantes.  Autrement, tous ces petits bobos cicatrisent rapidement si, une fois désinfectés, on y applique quelques feuilles de géranium lavées et écrasées.

Débarrasser La Peau Des Impuretés

La tomate est l’ingrédient de base d’un masque de beauté pour avoir la peau la plus nette.  Faire bouillir de l’eau et y plonger une tomate quelques instants, suffisamment longtemps pour que la peau commence à se craqueler.

Sortir la tomate de l’eau, la peler et ôter ses graines, puis écraser la chair. Ajouter à cette purée de tomates 15 ml.(1 c.à soupe) de jus de citron, 15 ml. (1 c. à soupe) de crème 35 % ou yogourt nature.  Mélanger : la pâte obtenue, qui doit être épaisse, est à appliquer une dizaine de minutes sur le visage, préalablement nettoyé.  Rincer à L’eau claire.

Enlever Les Taches D’Encre Sur Les Doigts

Pour éliminer les taches d’encre sur les doigts, frotter les mains avec un peu de jus de tomates ou de pulpe de tomate avant de les laver à l’eau et au savon.

En savoir plus sur http://www.grands-meres.net/points-noirs-astuces/#FFgPyJZCr6bkTV7I.99

Des orchidées qui en jettent !


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Des orchidées qui en jettent !

 

Christine et Luc Decoster sont passionnés d’orchidées.

Dans la serre de la maison familiale à Rebecq, plusieurs centaines de ces herbacées tropicales fleurissent tour à tour. Elles s’épanouissent là sous verre et toile d’ombrage, dans une douce lumière et sous une température adaptée à leurs exigences particulières. Amoureuses de l’ombre des forêts profondes, ces orchidées tropicales sont épiphytes et vivent le plus souvent sur une branche d’arbre en milieu naturel. Leurs tiges, épaissies à leur base en pseudo-bulbes, se complètent de racines et radicelles capables de capter l’humidité ambiante. Parfois d’aspect minable, certaines orchidées se magnifient dès qu’apparaissent leurs fleurs aux couleurs très souvent surprenantes. Mais leur feuillage est parfois lui aussi digne d’intérêt, sans parler de leur parfum qui souvent ne se dégage qu’à certaines heures pour attirer les insectes.

 

« On possède deux brumisateurs qui se mettent automatiquement en route dès que l’atmosphère de la serre devient trop sèche », explique Luc Decoster. Vice-président du club des orchidophiles wallons, il n’a cessé d’accroître sa collection avec la complicité de son épouse. Parmi une vingtaine de variétés, quelque 600 sujets sont ici suspendus ou accrochés. Pour faire simple, il nous explique que les phalaenopsis apprécient les conditions de vie semblables aux nôtres toute l’année durant: eau tiède et lumière, sans excès de nourriture. Tandis que les dendrobium ont besoin de moins d’arrosage et d’engrais dès l’automne. Ensuite, on les oublie deux mois durant en se contentant de brumisation; la floraison suit alors. Leur point commun: elles sont économes en ressources. Et si on les nourrit trop, elles font des bébés plutôt que des fleurs.

 

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Comme des vivaces au jardin

 

« On en possède aussi quelques spécimens au jardin. Il s’agit d’orchidées terrestres comme celles que l’on trouve dans toute l’Europe. Certaines apprécient le calcaire et elles se cultivent comme des vivaces » , témoigne Christine Decoster en dévoilant une bletilla striata prête à fleurir dans son substrat allégé à deux pas de la mare aux koïs.

 

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Généralement, les orchidées terrestres se multiplient davantage par leurs rhizomes que par dispersion des graines. Leurs semences sont si petites qu’elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la germination. Le plus dur est de les installer, mais une fois en place dans un parterre allégé, elles peuvent coloniser l’endroit grâce à la fécondation par les insectes. Le sol ne doit jamais être trop sec autour de vos orchidées de jardin: maintenez toujours une humidité régulière. Mais gare aux limaces qui viennent dévorer leur collet!

 

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« On les fait plutôt pousser en hauteur, dans un bac dans un substrat granuleux. L’hiver, la plante disparaît complètement; seules des tiges séchées peuvent subsister », poursuit la passionnée qui a acquis cette fleur comme plante de bassin. Ici, bletilla striata tient compagnie à des plantes carnivores. Cette orchidée terrestre (photo ci-contre) apprécie la mi-ombre et les sols humifères frais. Des tiges grêles portant les fleurs, rose pourpre, disposées en épis lâches, surgissent au milieu de ses feuilles lancéolées et plissées. Elle peut fleurir un mois et plus. C’est le bon moment.

 

Un des secrets des amateurs d’orchidées est la culture de sphaigne; un type particulier de mousse qui se dégrade lentement et garde l’humidité. «Nous en cultivons nous-même sur de la tourbe blonde, histoire d’éviter tout prélèvement dans la nature. C’est le substrat miracle pour requinquer une orchidée malade. » La sphaigne joue le rôle d’éponge et permet la diffusion des minéraux vitaux à la plante. Mais attention, lors du rempotage, la sphaigne devra être coupée finement de façon à bien la mélanger au substrat. On évite de gros agglomérats de sphaigne qui se gorgeraient d’eau au moment de l’arrosage et pourraient faire pourrir les racines de l’orchidée.

 

http://www.orchidees.be/

 

lavenir.net

LES PARFUMS ET LES EAUX PARFUMEES


Ajouté le 03/18/2014 10:15:56 par roxanne2

LES PARFUMS ET LES EAUX PARFUMEES

 

Il est inutile de donner ici la recette de trois ou quatre parfums: le parfum est une substance tellement personnelle qu’il y a de grandes chances pour que ceux-là ne vous plaisent pas. En revanche, rien ne vous empêche de vous livrer à des expériences de parfumerie chez vous, à l’aide d’essences de plantes. Avec la vogue de l’aromathérapie, on trouve des huiles essentielles dans les pharmacies mais aussi dans les magasins de diététique et de santé. Elles sont à un prix assez abordable: pour débuter, contentez-vous de trois ou quatre flacons de votre choix. Ne mélangez pas tous les flacons en une seule fois. Dosez par gouttes et liez le mélange avec de l’alcool. Tout est une question de finesse d’odorat: si vous n’arrivez déjà pas à distinguer un parfum de l’autre dans une parfumerie, alors abstenez-vous !

A titre d’exemple, voici la composition d’une eau de Cologne (il en existe plusieurs):

– 1/4 de litre d’alcool à 70 ou 80 °

– 3 gouttes d’essence de lavande

– 4 gouttes d’essence de bergamote

– 3 gouttes d’essence de citron

– 1 goutte d’extrait de musc ou d’ambre

– 1 goutte d’extrait de romarin

– 2 gouttes d’essence du Portugal

Mélangez et laissez reposer une semaine avant d’utiliser. L’eau de Cologne, d’origine italienne a été invente au XVI ème siècle. Pendant longtemps on l’a vendue comme un médicament miraculeux: elle était censée tout guérir ! Au XVIII ème siècle, on se nettoyait le visage à la va-vite et on s’inondait d’eau de Cologne pour camoufler les odeurs !

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EAU PARFUMEE AUX FLEURS

Ingrédients:

1/4 de litre de vinaigre ( de cidre de préférence); 1/4 de litre d’eau (distillée de préférence); 1 grosse poignée de pétales de rose; 1 grosse poignée de fleurs de lavande.

Faites bouillir cinq minutes l’eau avec les pétales de rose et les fleurs de lavande. Ajoutez ensuite le vinaigre. Mettez dans une bouteille fermée et laissez macérer au moins 2 ou 3 jours. Puis filtrez et utilisez pour vous rafraîchir les mains ou le visage, pour vous rincer les cheveux ou les pieds. Conservez dans un endroit frais et sombre.

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EAU PARFUMEE AU MIEL

Ingrédients:

4 cuillerées de miel pur; zestes d’orange ou de citron; 4 cuillerées d’eau de rose; 8 cuillerées d’eau de Cologne; 1 clou de girofle; 1/2 noix de muscade

Choisissez un citron et une orange non traités. Pelez l’écorce en petits morceaux ou râpez-la. Déposez le zeste, la muscade, le clou de girofle et le miel dans une large bouteille. Ajoutez l’eau de rose et l’eau de Cologne (de préférence bon marché). Agitez vigoureusement la bouteille et fermez. Laissez reposer une semaine dans un endroit sombre. Puis filtrez et conservez en bouteille fermée.

Utilisez cette eau parfumée et tonifiante après le bain, ou pour vous masser pieds et jambes.

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EAU PARFUMEE A L’ORANGE

Ingrédients:

1/4 de litre de vinaigre; 1/4 de litre d’eau (distillée de préférence); 4 oranges.

Râpez les oranges non traitées pour recueillir le zeste. Déposez zeste et vinaigre dans une bouteille. Laissez infuser pendant 1 ou 2 semaines dans un endroit frais et sombre. Puis filtrez, ajoutez l’eau distillée en même quantité que le vinaigre.

Vous obtenez une eau de toilette particulièrement rafraîchissante et tonique.

L’art libanais aux enchères de Nada Boulos el-Assaad


L’Orient- Le Jour

Zéna ZALZAL | 21/08/2013

Nada Boulos, une « auctioneer » en pleine action... (Photo Ibrahim Tawil)

Nada Boulos, une « auctioneer » en pleine action… (Photo Ibrahim Tawil)

RENCONTRE Elle a imposé son « marteau » dans un milieu jusque-là purement masculin. Nada Boulos el-Assaad est la première Libanaise à exercer le métier de « commissaire-priseur ».

À raison de deux ventes spécialisées par an, Nada Boulos el-Assaad fait monter les enchères de l’art moderne et contemporain libanais. Cette élégante jeune femme brune exerce ce métier à compétences multiples depuis une vingtaine d’années. Avec sérieux et discernement.

Diplômée en sciences politiques de l’AUB, Nada Boulos el-Assaad décroche une maîtrise en option droit à Assas (Paris II), avant de suivre les cours « Works of Art » de Sotheby’s et d’intégrer le cabinet d’un grand commissaire-priseur à Paris, chez qui elle travaillera durant 6 ans. « C’était la deuxième étude de France et on s’y occupait beaucoup de ventes d’art primitif, moderne et contemporain. C’est là que j’ai vraiment appris le métier d’”auctioneer” », dit-elle. Précisant que le terme de commissaire-priseur est une appellation strictement française appliquée aux officiers ministériels, nécessitant un cursus spécifique et une sélection sur concours.

Débats de terminologie mis à part, la profession reste la même. Elle nécessite à la fois des connaissances artistiques et juridiques, des capacités relationnelles et d’organisation d’événementiels. Et, dans certains cas, un certain sens du spectacle. « C’est un microcosme qui fonctionne avec les mêmes règles internationales que partout ailleurs : Paris, Londres ou New York…», assure-t-elle. Avant d’ajouter : « Mais, bien évidemment, à l’échelle du pays. »

 

De retour à Beyrouth en 1992, la jeune femme lance directement ses propres « ventes publiques de spécialité », qu’elle consacre, déjà, aux toiles de peintres modernes et contemporains libanais.

« Elles ont, quelque part, contribué à mettre une estimation aux œuvres de cette période et à donner un nouvel essor à l’art au sortir de la guerre. » Jusqu’en 1998, elle organisera deux ventes de sculptures et tableaux libanais par an ainsi que deux autres plus généralistes.

Au bout de cette période, constatant une baisse de l’intérêt des collectionneurs pour la peinture libanaise (ils se tournent alors vers l’art européen contemporain), elle met son activité en sourdine, pour se consacrer à sa famille et à l’éducation de ses enfants.

Elle travaille durant deux ans avec Art Auctions, conduit quelques ventes de charité, monte des expositions d’art contemporain avec des institutions financières (FFA, plus précisément, qui avait envie de s’impliquer dans la scène artistique libanaise et soutenir des artistes de talent), s’engage en 2008 avec Apeal (association pour la promotion et l’exposition de l’art libanais à l’étranger) et reprend ses ventes aux enchères en juin 2012, à la faveur d’un engouement retrouvé pour la peinture libanaise.

Jugeant que « Christie’s, qui a des impératifs de taille, de couleurs, de sujets, n’est pas un débouché pour toutes les œuvres et tous les artistes. Et que les grandes maisons de ventes anglaises ne font pas vraiment dans la peinture moderne libanaise », Nada Boulos el-Assaad prend alors le pari d’exploiter à nouveau ce créneau au Liban. Le succès qu’elle récolte pave la voie à d’autres « auctioneers » qui s’empressent de suivre son exemple. Au risque, peut-être, de couler ce marché fragile et inondé de… faux ?

« En effet, dit-elle, d’où l’importance de l’expertise. » « Car si le phénomène est mondial, il prend encore plus d’ampleur au Liban. Il faut réellement être très vigilant, parce que tous les artistes, même ceux qui sont vivants, et pas seulement les grands noms, sont copiés », assure Nada el-Assaad. Qui avoue même avoir retiré en dernière minute de sa dernière vente deux pièces (de Halim Jurdak) qui ont été dénoncées comme étant le travail d’un faussaire.

À ce propos, qui s’occupe d’expertiser et d’estimer les œuvres prisées ?

« Pour l’expertise, on fait appel pour chaque artiste à un expert qui peut parfois être un critique, un membre de sa famille, sa femme, ses héritiers, le ou la galeriste avec qui l’artiste a beaucoup travaillé, une fondation… Ce qui parle pour une œuvre d’art, c’est sa provenance, en plus, évidemment, de l’examen des indices stylistiques de l’œuvre. »

L’estimation, par contre, reste son affaire. « J’évalue en fonction des prix pratiqués par les galeries et ceux des sites de cotations (Artprice et cie.). Mais en réalité, l’estimation reste tributaire de la loi de l’offre et de la demande, des transactions qui se font. Et de quelque chose d’irrationnel parfois qui rend l’art très difficile à évaluer. » « Il n’y a nulle part, pas plus en Europe qu’à New York ou en Chine, des comités d’experts qui se réunissent pour examiner une pièce et délibérer sur le prix qu’ils vont lui fixer », assure-t-elle.

D’où des surprises au cours de certaines ventes, comme celle du prix qu’a enregistré, il y a quelques mois, une petite aquarelle de 1976 signée Olga Limansky représentant l’hôtel Bassoul, qui s’est arrachée à plus du double de son estimation (vendue 7 500 dollars au lieu de 2 500). Un phénomène que la commissaire explique par l’engouement renaissant des collectionneurs libanais envers tout ce qui évoque leurs racines. Ou encore, un magnifique tableau de Dia Azzawi qui s’est vendu, en novembre 2012, à 55 000 dollars alors que le meilleur prix atteint, chez Christies à Dubaï, pour une œuvre de cette période était de 28 000 dollars.

Même si les valeurs sûres, comme les Farroukh, Onsi, Gemayel, Guiragossian, Abboud et autres Kanaan ou Douaihy, restent très prisées des acheteurs, il y a donc toujours un phénomène de chance, une grande inconnue qui entre en jeu dans la vente aux enchères. Car, selon Nada el-Assaad, « la plupart des collectionneurs sont des passionnés et ne réfléchissent pas spécialement en termes spéculatifs ». Et puis, « les comportements des collectionneurs ont changé, fait-elle remarquer. Il y a quelques années, on vendait un tableau parce qu’on avait besoin d’argent. Aujourd’hui, les collectionneurs vendent une toile pour en racheter une autre. Ce qui a aussi beaucoup changé la donne de l’art contemporain dans le monde arabe ce sont les ventes de Christie’s à Dubaï. Cela a, en quelque sorte, redonné ses lettres de noblesse à la peinture libanaise et une plus grande visibilité sur la scène artistico-financière internationale. » D’où l’intérêt à mettre au point un projet fédérateur des auctioneers libanais. Nada Boulos el-Assaad compte s’y atteler, en essayant de convaincre ses collègues du bien-fondé de cette démarche qui contribuerait également à réguler « ce métier passionnant que j’ai la chance d’exercer », conclut-elle.

Trucs et Astuces


Ajouté le 04/11/2013 16:46:29 par marcheuse

Quelques trucs et astuces :

Bougies

Pour empêcher les bougies de couler,

il suffit de les tremper toute une nuit dans un récipient d’eau.

Bougies toujours

Pour qu’une bougie se consume moins vite,

placez quelques grains de gros sel

à la base de la mèche.

Braises ravivées

Jetez une poignée de gros sel sur les braises

permet au feu de reprendre vigueur très rapidement

Bouchons réutilisés

Ne jetez plus les bouchons en liège des bouteilles de vin :

ils serviront d’allume-feu si vous les gardez

dans un récipient rempli d’alcool ménager.

Gelée express

Cette recette est super et je vous la recommande:

Faites bouillir 4 minutes 750 ml de n’importe quel jus de fruits

(du vrai)

avec 1 kg de sucre.

C’est tout et c’est génial.

Détachant magique

Mettre un comprimé de Spasfon dans le tambour de la machine

en même temps que le linge.

Les pires taches ne résistent pas

Economie d’eau

Une astuce pour économiser de l’eau au quotidien :

en ouvrant le robinet d’eau chaude,

de l’eau froide s’écoule avant l’arrivée d’eau chaude.

Pour éviter de gâcher cette eau,

la récupérer dans une bouteille d’eau en plastique

pour arroser les plantes par exemple.

Cela peut paraître banal, mais à la fin du mois ça fait beaucoup d’eau.

Feutres ressuscités

Vos enfants laissent systématiquement leurs feutres décapuchonnés ?

Pour les raviver, trempez les mines dans du vinaigre

Guêpes

Pour éloigner les guêpes de l’endroit où vous êtes,

écrasez sommairement quelques clous de girofle,

et mettre dans une ou plusieurs soucoupes sur la table.

Elles ne supportent pas l’odeur et s’éloignent et de plus c’est écologique.

Lessive citron

Une tache de café macule votre belle nappe ?

Mettez dessus du jus de citron et lavez-la comme d’habitude

Mouches

Pour chasser les mouches noires de votre plat de fruits,

conservez les bouchons de liège de vos bouteilles de vin

et mettez-les dans le panier de fruits.

Noir ravivé

Ajoutez quelques feuilles de lierre à la lessive de vos vêtements noirs:

elles vont raviver le noir sans frais !

Taches de vin – Du vin sur un tapis ?

Pas de panique, versez immédiatement dessus de l’eau gazeuse

et absorbez la avec une éponge

Téléphone dans l’eau

Votre téléphone portable a pris l’eau ?

Vous pouvez le sauver en le mettant dans un saladier

de riz qui absorbera l’eau en quelques heures

Verres rénovés

Donnez un coup de neuf à vos verres: frottez-les

> > >   avec un chiffon doux et un peu de dentifrice: les éraflures

> > >   vont disparaître et les verres retrouver leur éclat.

Fruits

Mettez des bouchons de liège dans votre

corbeille pour empêcher qu’ils ne s’abîment

Le fromage restera frais plus longtemps si

vous ajoutez un morceau de sucre dans la boîte :

il va absorber l’humidité.

 

Gros glaçons

Vous avez besoin de gros glaçons ?

Remplissez chaque moitié des emplacements

d’une boîte à œufs en plastique

Œufs parfumés

Pour donner aux œufs un goût particulier,

il suffit de les enfermer quelques jours

dans une boîte hermétique avec, au choix :

basilic, curry, estragon, lard fumé, ail, truffe…

En effet, l’odeur passe à travers la coquille !

NETTOYAGE DU FOUR A MICRO ONDE

Mettre un torchon humide dans le micro onde

pendant 1 minute et ensuite nettoyer

le micro onde avec le torchon et plus rien n’y colle

mais faire attention car le torchon est

extrêmement chaud alors il faut mettre des gants.

Omelette : Alléger une omelette.

Versez une cuillère à soupe d’eau (ou de lait) par jaune d’œuf dans votre omelette.

Cela va l’alléger et la rendre plus digeste.

Utilisez la même méthode pour les œufs brouillés,

ce qui offrira les mêmes avantages !

Pâtes : Cuisson des pâtes

Le sel que vous mettez dans vos pâtes retarde son ébullition et

cela consomme plus d’électricité et de gaz.

Il suffit de ne mettre le sel qu’au moment

de l’ébullition juste avant de mettre vos pâtes.

Rôti : Dorer un rôti

Avant la cuisson, arrosez votre rôti de jus de citron.

Cela vous permettra d’obtenir un rôti bien doré et parfumé grâce au jus de citron

Rosbif durée de cuisson

Un doute sur le temps de cuisson d’un rosbif ?

Avant de l’enfourner, mesurez sa circonférence

avec un mètre de couturière.

Son « tour de taille » vous donnera son temps de cuisson:

20 cm pour 20min

Sauce tomate

Pour éviter les traces orangées dans les contenants

en plastique qui résulte de la sauce aux tomates,

il suffit de rincer à l’eau très froide le contenant avant d’y mettre la sauce.

Au lavage, il ne restera rien.

Après utilisation pour le laver : (également si le contenant est gras)

liquide vaisselle et eau FROIDE

une fois bien nettoyé vous pourrez peaufiner le nettoyage en

le lavant à l’eau tiède et rincez

Tarte aux fruits

Pour cuire vos tartes aux fruits sans risque

que les fruits détrempent la pâte au cours de la cuisson,

il suffit de pré cuire la pâte un quart d’heure environ

dans le four préchauffé, thermostat 6.

Vous pouvez aussi verser sur votre pâte de la poudre d’amande

(ou de noisette) juste avant de placer vos fruits.

Pour parfaire la cuisson de votre tarte,

et rehausser le goût des fruits,

faites chauffer dans une casserole un peu de marmelade de fruits,

que vous étalerez sur votre préparation à l’aide d’un pinceau.

Faites en bon usage !!!

merci à mon amie Nicky

Les Bouchons de liège » Ma Planète


Ajouté le 03/22/2013 16:49:27 par marcheuse

Ne jetez plus vos bouchons de liège,

ils sont très utiles pour ….


Pour protéger vos meubles

 

Vos belles poteries peuvent marquer vos meubles de vilaines égratignures.

Pour protéger ces derniers, découpez un bouchon de liège en fines lamelles

que vous collerez sous les objets de céramique.


Improviser un pique-aiguilles


Quelques bouchons de liège vous seront très utiles pour piquer

vos aiguilles et épingles quand vous faites de la couture.

Redresser un cadre


Pour ne plus passer votre temps à remettre d’aplomb

un cadre accroché au mur, découpez de fines tranches dans

un bouchon de liège en veillant à ce qu’elles aient toutes la même

épaisseur, et collez-les au dos du cadre.

Le liège adhérera au mur et empêchera le cadre de glisser,

mais aussi d’abîmer le mur.

Dans la corbeille de fruits


Déposez un bouchon de liège dans la corbeille de fruits, celui-ci 

s’imbibe de l’humidité et aide ainsi à mieux conserver les fruits.

     

Raviver un feu


S’il montre des signes de faiblesse, ravivez-le en y jetant une poignées de bouchons de liège ou de gros sel.


Enlever une tache d’eau sur un meuble

 

Faites partir la tache d’eau de votre meuble ciré en frottant la partie tachée

avec un bouchon de liège.

Appliquez ensuite un cirage pour meuble de la même teinte que celui-ci.


Et vous, quelle astuce vous séduit le plus,

en avez vous d’autres ?

merci Coco

Planer comme un oiseau, nager tel un dauphin – Le FlyBoard


Ajouté le 02/22/2013 05:24:05 par lazar_adriana

Le flyboard est un nouvel engin nautique inventé par Franky Zapata. A l’aide d’un moteur de jetski, l’eau propulse le Flyboard à plusieurs mètres de hauteur.
ZAPATA RACING® a commencé le développement du Flyboard® au printemps 2011.

La société française ZAPATA RACING a mis au point un nouveau dispositif de Jetpack fonctionnant à l’eau. L’appareil, baptisé Flyboard permet d’évoluer à la surface de l’eau tel un dauphin.

Vous avez toujours rêvé de nager sur les flots en sautant dans les airs comme un dauphin ? C’est chose faite. La société marseillaise ZAPATA RACING spécialisée dans le développement et la construction de jet ski a mis au point un dispositif étonnant : le Flyboard.

Le modèle, similaire à un Jetpack, se compose d’un tuyau principal relié à la turbine d’un jet ski et de quatre buses : deux de propulsions et deux de stabilisation. Le principe est le suivant : la turbine envoie à travers le tube principal un puissant jet d’eau transmis aux tuyaux de propulsion reliés aux chaussures du conducteurs. Cette impulsion permet alors de s’élever dans les airs, jusqu’à six mètres au-dessus de l’eau. Le vol est contrôlé en manipulant avec les mains la paire de tuyaux de stabilisation.

2011 semble être une année exceptionnelle pour les Jetpack fonctionnant à l’eau. Quelques temps plus tôt, l’excitation était déjà à son comble à l’annonce de la sortie du Jetlev, un appareil permettant de s’élever jusqu’à huit mètres au dessus de la surface à une vitesse de 35 kilomètres par heure. Toutefois, contrairement au Flyboard, le dispositif ne permet pas de plonger pour repartir. En outre, l’appareil conçu par Francky Zapata se vend à une somme défiant toute concurrence : 4.900 euros contre 70.000 euros pour acquérir le Jetlev. Un prix nettement plus abordable qui permettra de séduire une large partie des amateurs de grandes sensations.

L’entreprise ZAPATA RACING déploie à présent ses efforts pour développer de nouvelles versions du Flyboard. Un prototype, actuellement en cours de réalisation devrait être commercialisé d’ici un an. Equipé d’un moteur, il permet au conducteur de l’appareil d’évoluer dans l’eau de manière totalement indépendante sans être relié à un jet ski.