POURQUOI LA SOUFFRANCE ?


Combien de fois faut-il faire l’amour pour être heureux en couple ?


Par Direct Matin Mis à jour le 21 Novembre 2015 à 12:23 Publié le 21 Novembre 2015 à 12:17

Faire l’amour contribue au bonheur personnel.[CC / ANG SHERPA | PHOTOGRAPHY (BUSY BEE!)]

Une étude explique que nous ne sommes pas obligés de multiplier les rapports sexuels avec notre partenaire pour être heureux. Au contraire…

Il en ressort que faire l’amour une fois par semaine est suffisant pour être heureux en couple.L’étude a été menée par Amy Muise, scientifique à l’université de Toronto. Durant 23 ans, plus de 25 000 personnes ont été interrogés sur la façon dont elles associaient le sexe et le bonheur. La connexion existe mais une fois atteint la fréquence d’un rapport sexuel par semaine, elle est plus ténue et d’autres critères entrent en compte poour être heureux.

« Avoir des attentes réalistes sur sa vie sexuelle »

Il convient de préciser que ce lien ne s’applique qu’aux personnes en couple. Les célibataires sont beaucoup moins sensibles au fait d’avoir des relations sexuelles pour leur bonheur.

« Il est important de maintenir une connection sexuelle avec son partenaire, explique Amy Muise. Mais il est aussi important d’avoir des attentes réalistes sur sa vie sexuelle en partant du fait que de nombreux couples sont très pris par leur travail et d’autres responsabilités. » On comprend mieux pourquoi le samedi soir est parfois attendu avec impatience…

Carnets d’Hitler


Hambourg 25 avril 1983. C’est un grand jour pour Gerd Heidemann, reporter au journal Stern. Sous l’oeil des caméras du monde entier, le journaliste fait une révélation fracassante : ces carnets noirs qu’il brandit sont en effet les journaux intimes d’Adolf Hitler !!!

Stern se trouverait en possession de 62 tomes affirme le journal. 62 tomes qu’on croyait disparus en 1945 dans un accident d’avion près de Dresde, mais que Gerd Heidemann a réussi à récupérer.

Ainsi entre 1932 et 1945, Adolf Hitler y aurait consigné ses pensées les plus intimes. Des écrits qui doivent bientôt faire l’objet d’une série spéciale, publiée en exclusivité par le magazine Stern.

Un vent d’euphorie souffle sur la direction de Stern. Peter Koch, rédacteur en chef, va même jusqu’à évoquer que cette découverte obligera à réécrire en grande partie l’histoire du troisième Reich.

Pour appuyer ses dires, Stern a convié des historiens de renommée internationale. Pourtant, certains émettent aussitôt des doutes sur l’authenticité des documents. L’hebdomadaire rétorque que des expertises graphologiques auraient démontré sans ambiguïté qu’il s’agit de l’écriture d’Hitler. Plusieurs journaux étrangers dont Paris Match ont déjà mordu à l’hameçon et racheté les droits.

Dans les jours qui suivent, le monde entier se querelle à propos de l’authenticité des manuscrits. Mais Stern ne se laisse pas démonter et publie 3 jours plus tard, le 28 avril exactement, les premiers extraits des carnets d’Hitler. Les 1,8 millions exemplaires publiés partent comme des petits pains.

Une semaine plus tard, le 6 mai, alors que Stern revient sur les carnets dans un 2ème numéro et que Paris Match en fait sa Une, c’est la douche froide : tout est faux ! Le journal d’Hitler est une falsification et Stern a été victime d’une énorme supercherie.

Le coup de grâce est venu de la direction de la police judiciaire allemande : elle démontre que les matériaux utilisés datent indiscutablement de l’après-guerre. Le scoop du siècle s’effondre comme un château de cartes. Les preuves, qui s’accumulent, toujours plus nombreuses, révèlent que Stern s’est fait piéger par un ‘faux grotesque et superficiel’.

Le contrefacteur est rapidement identifié. C’est un prétendu collectionneur, Konrad Fisher qui se fait appelé Konrad Kujau. En réalité Kujau est un faussaire qui s’est spécialisé dans la reproduction de fausses reliques nazi. Le commerce de souvenirs nazi est très florissant et il adore duper les collectionneurs en leur vendant des reliques factices pour des sommes faramineuses. Fabriquer ce faux journal sera à la fois son ‘oeuvre’ la plus payante de toutes ses opérations.

Avec les années, Kujau s’est constitué une bibliothèque importante de plus de 500 livres et ouvrages ayant trait à Adolf Hitler. C’est ainsi que notamment il apprit à recopier l’écriture du Führer. C’est ainsi aussi que l’idée d’un ‘faux journal intime d’Adolf Hitler’ a germé dans son esprit. Pour que son oeuvre soit plus authentique, il récupère de vieux cahiers scolaires trouvés en Allemagne de l’Est. Il a besoin d’environ 5 heures pour compléter un livre. Dans un premier temps, Kujau n’avait rédigé que quelques carnets. Mais voyant que le journal Stern s’y intéressait de près, il reprit aussitôt la plume, surpris lui-même par la crédulité de la presse. En 3 ans, il achève la rédaction de 62 carnets qu’il vend ensuite au magazine via Gerd Heidemann pour 9,3 millions marks.

Après les parutions des premiers volumes, beaucoup de journalistes, d’historiens et même d’anciens nazis commencèrent à exprimer leurs doutes quant à l’authenticité des documents. Rapidement, la pression internationale devint pressante et le journal Stern décida de faire tester les manuscrits.

La nouvelle tomba rapidement, tous les documents, de la première à la dernière page étaient faux. Absolument tout. Le plus grand scoop de l’histoire était un faux, et le magazine allemand ne put qu’en endosser la responsabilité.

Ce qui ressemble à un mauvais canular a été le plus gros scandale de l’histoire de la presse allemande. Guidés par l’appât du gain, les responsables de Sternne s’étaient que trop empressés de croire que ce qui les arrangeait.

L’affaire n’en resta pas là. Stern fut contraint de présenter des excuses publiques. Les rédacteurs en chef démissionnèrent. La confiance des lecteurs ébranlée fit chuter durablement les ventes du magazine.

Le journal Stern traîne encore cette histoire aujourd’hui, même si aucune des personnes travaillant à l’édition et à la rédaction de l’époque n’y travaille encore aujourd’hui.

Le faussaire Kujau et le reporter Heidemann comparurent devant la justice en 1985 et furent condamnés à 4 ans et 6 mois de prison.

Rumeurs de divorce…


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Après des années de vie commune et quatre enfants, semble-t-il que la vie de couple de David Beckham et son épouse Victoria soit en péril. Dans le milieu du jet set, on soupçonne même le couple de ne plus vivre ensemble depuis un bon bout de temps.

D’après le tabloïd The Sun, 2016 sera l’année de tous les défis pour le couple Beckham. Victoria va exporter sa marque à Hong-Kong, en Italie et en France, l’obligeant à faire de nombreux déplacements, tandis que son mari restera aux États-Unis où il compter monter une équipe.

Mais pour OK! Magazine, le couple n’a pas encore relevé ces défis qu’il serait déjà au bord du divorce. « Le choc du divorce à un milliard de dollars », titrait le magazine cette semaine. D’après une source proche des Beckham, « ils se préparent doucement à divorcer, et à répartir équitablement leur fortune. Après des années d’efforts pour faire marcher leur couple, ils se seraient finalement mis d’accord sur une stratégie de rupture ».

Quant au sort des enfants, « ils veulent surtout éviter une guerre des gardes. Ils auront leurs enfants de manière équitable », a déclaré la source à propos du couple uni depuis 18 ans.

Rumeurs ou réalité, le couple est pourtant annoncé au bord du divorce très fréquemment dans la presse. Contacté par le Daily Star, l’agent de l’ancienne Spice Girl a assuré que tout allait bien entre elle et David. Une chose est sûre, le couple fait jaser outre-Manche.

Ce n’est tout de même pas la première fois que des rumeurs de divorce circulent. Il y a une quinzaine d’années, David s’était permis une aventure extra conjugale. Dès lors, la machine à rumeurs était en marche. Sauf que, quand les partenaires vivent sur des continents différents, tout peut arriver.

Après tout, la vie commence à 40 ans.

planete.qc.ca/showbiz/

Une famille retrouve son chien près de trois ans après sa disparition


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Une famille retrouve son chien près de trois ans après sa disparition

Une famille d’Albi a retrouvé son petit chien, un coton de Tuléar, disparu en mai 2013…

Mai 2013 – février 2016. Pendant près de trois ans, une famille d’Albi était sans nouvelle de son petit chien. Diggy, un coton de Tuléar (race « cousine » du bichon maltais), avait disparu lors d’une balade, explique le père à La Dépêche du Midi.

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Depuis, il s’était évaporé. Recueilli par une bonne âme ? Volé ? Impossible de le dire. Et puis, le miracle.

Heureusement, Diggy était pucé

Voici quelques jours, une Albigeoise récupère un chien inconnu qui s’introduit chez elle. Elle l’amène chez le vétérinaire, qui l’identifie grâce à sa puce électronique.

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C’est Diggy. « Je l’ai tout de suite reconnu, il est très joueur et vif », confie au quotidien régional le propriétaire, dont le fils, autiste, est très attaché à ce chien. Aujourd’hui âgé de sept ans et demi, Diggy a repris son ancienne vie. Après une mystérieuse parenthèse de 33 mois.

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La planète bleue ?


Des gens qui vivent sous un ciel infini, sont inquiets ;

des signes qu’ils n’ont jamais vu, apparaissent.

Là, où ils se trouvent, le soleil ne se couche jamais.

Ils construisent leurs maisons avec des cubes de glace.

Mais depuis un certain temps, ils ont remarqué

que leurs cubes fondent pendant qu’ils les posent

l’un sur l’autre.

Ils se rendent compte que le soleil

est en colère et que c’est bien lui qui  fait

s’écrouler leurs murs de glace.

une délégation constituée

de plusieurs anciens décidèrent de se rendre

auprès des hommes qui vivent en bas.

un sage aurait aperçu

que des nuages qui font tousser et cracher,

se formaient en direction du sud.

Ceux qui vivent en haut se rendirent chez les humains

du bas et ce qu’ils apprirent à leur sujet, 

les désolèrent  à jamais.

On les appellerait dit-on, des « civilisés »

parce  qu’ils  possédaient la connaissance :

–         Des maisons tellement hautes que leurs sommets

se rejoignent et cachent le soleil.

Alors, ils font des jardins sur les toits, car dans leur terre,

partout recouverte de pierres noires,

plus rien ne pousse…

–        Ils ont le pouvoir de souiller toutes les mers et les océans,

de salir leurs plages avec des déchets

qu’ils produisent eux-mêmes.

Ils donnent des noms étranges à ces déchets :

sacs en plastique, nappes de pétrole…

Alors, ceux du haut, ont fait un grand voyage

pour rencontrer les chefs de ceux d’en bas,

et ils leur ont dit :

« Vous avez appelé la terre que nous partageons,

mais de manière inégale, la planète bleue.

Nous vous demandons ce que vous lui trouvez

encore de bleue; au fil des temps,

son ciel devient gris et noir…

Il faut réveiller vos consciences,

si vous n’agissez pas, il faudra constater

que rien ne  pourra survivre à la colère du soleil.

Vos forêts seront réduites à néant;

toutes vos constructions seront englouties

par les flots, malgré les barrages

que vous essayez d’ériger.

Vous avez fabriqué des millions de boîtes en fer,

avec des portes et des fenêtres et qui roulent,

projetant partout un mauvais nuage de fumée.

Ces objets roulants , vous leur avez donné des noms

comme voitures, camions…

Ces voitures auraient besoin pour se mouvoir,

d’un liquide visqueux que vous enlevez

du fond de nos océans et que vous appelez pétrole…

Des millions d’hommes ont déjà donné leur vie

pour cet or noir…

Des personnages peu recommandables se sont enrichis

avec ce pétrole; ils font tout ce qui est en leur pouvoir

pour barrer la route à ceux d’entre vous qui essaient

de trouver d’autres énergies plus propres

comme  le vent, le soleil et l’eau.

Vous commencez à réaliser qu’à cause

de ce comportement, bientôt, il n’y aura plus

moyen de vivre sur cette planète.

Vous mettez quelques-uns de vos semblables

dans des drôles de tubes qui crachent le feu,

et que vous projetez vers les étoiles…

pour trouver une autre planète

que vous pourrez salire aussi…

Nous vous implorons, nous, le peuple de glace,

à ce que vous trouviez des solutions pour changer

votre mode de vie et de production d’énergie.

La terre et les éléments qui l’entourent

et la composent possèdent la clé du problème,

car c’est vous-même qui  avez inventé les noms de :

Energie propre, énergie verte,

énergie renouvelable!

alors, sauvez là, cette planète bleue! »

Pierre de Molenblok.

Le camp de Saliers près d’Arles


L’histoire oubliée des Tsiganes internés par Vichy en Camargue

C’est un pan méconnu de notre histoire. L’internement des Tsiganes par le régime de Vichy durant la Seconde guerre mondiale. Une histoire qu’a découvert il y a près de 20 ans le photographe Mathieu Pernot grâce à des archives du camp de Saliers en Camargue. Depuis il a exhumé l’histoire de ce camp et retrouvé des survivants. Une exposition leur rend hommage à Grenoble jusqu’au 23 mai 2016.

Photos de survivants du camp de Saliers retrouvés par Mathieu Pernot

L’histoire commence en 1997 quand Mathieu Pernot alors étudiant en photographie à Arles découvre par hasard l’existence du camp de Saliers près d’Arles.

Aux Archives départementales il tombe sur des centaines de carnets anthropométriques, pièces d’identité des « nomades » mises en place dès 1912, appartenant aux centaines d’enfants, de femmes et d’hommes internés de 1942 à 1944 au camp de Saliers construit par le régime vichyste sur la commune d’Arles en Camargue.

L’histoire commence en 1997 quand Mathieu Pernot alors étudiant en photographie à Arles découvre par hasard l’existence du camp de Saliers près d’Arles.

memorial

Une stèle du souvenir

pour le camp de Saliers en Camargue où 700 gitans ont été internés de juin 1942 à août 1944 (2,5 m. x 2,5 m.)

En 2006 un mémorial en hommage aux internés de Saliers a été inauguré en Arles grâce à la mobilisation d’associations qui œuvrent pour la reconnaissance du génocide des Tsiganes qui a fait plus de 250 000 morts pour la plupart exterminés dans les camps nazis.

C’est le seul mémorial de ce type en France.

Camp de Saliers 1942.jpg

État originel du camp de concentration de Saliers, en Camargue, en 1942

(JPEG)

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Le 17 août 1944 à l’aube, deux jours après le débarquement allié sur les côtes de Provence, le camp de Saliers, à 10 kilomètres d’Arles, est réveillé par les sirènes d’alerte annonçant un bombardement.

En quelques minutes, les forteresses volantes larguent plusieurs bombes, provoquant une panique folle, aussi bien chez les prisonniers que dans les rangs des gardiens qui cherchent plus à se protéger qu’à empêcher les très nombreuses évasions de personnes qui profitent de la débandade générale.

Pour la première fois depuis le début de la guerre, ce camp, qui n’avait aucun intérêt stratégique, est attaqué. Il semble que les Anglo-Américains aient été informés à tort de la présence à cet endroit d’un terrain d’entraînement pour les troupes allemandes.

Une semaine avant la libération d’Arles, cette erreur d’objectif mettra un point final à l’existence de ce camp de détention où ont été parqués pendant deux ans sept cents Gitans, Tsiganes et Roms.

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