L’été…C’est le temps de la Glace » Ma Planète


Ajouté le 07/15/2014 12:58:01 par roxanne2

L’été…C’est le temps de la 

« Crème Glacée« 

« Le chocolat est bon avec… de la vanille, du lait, des fraises, de la crème glacée, du chocolat ! «   [Anonyme]

Histoire de la grème-glacée  Il existe de nombreux récits de la création de la crème glacée, mais son origine exacte est inconnue.

D’après l’un de ces récits, Marco Polo a ramené de Chine un produit semblable au sorbet.

Transformé en produit mou et crémeux par le chef du roi d’Angleterre, Charles Ier, et appelé « glace crémeuse », le produit était réservé aux nobles et aux riches.

En 1670, la « crème glacée » est devenue accessible au peuple et sa consommation s’est répandue durant les années 1700.

En 1846, Nancy Johnson a inventé la première machine à manivelle pour fabriquer de la crème glacée.

De nos jours, la crème glacée, à tous les parfums et sous toutes ses formes, est devenue un des desserts les plus appréciés au monde  Statistiques:  Importance économique et sociale

Aux États-Unis, 98% des ménages achètent de la crème glacée, et on peut imaginer la même chose pour le Canada.

Conséquemment, l’industrie laitière est le troisième secteur en importance, dans l’agro-alimentaire du Canada, après le blé et les viandes rouges.

Les statistiques parlent d’elles mêmes.

Aux États-Unis, chaque américain consomme en moyenne annuellement 23,2 litres de crème glacée, lait glacé, sorbet, glaces, et autres produits laitiers glacés.

En 1998, les producteurs laitiers on vendu pour 4 milliards de dollars. Pour atteindre de telles proportions, environ 26 000 personnes, travaillant dans 22643 fermes canadiennes, et approximativement 20 500 autres travailleurs travaillent dans 270 usines de transformation de produits laitiers.

Cela fait du secteur laitier le deuxième plus grand employeur dans l’industrie alimentaire canadienne, tout juste après les viandes rouges.

De plus, environ 81% des fermes laitières du Canada sont situées au Québec et en Ontario.

On a observé une baisse du nombre de fermes laitières, depuis les 20 dernières années, mais le volume total de lait produit est demeuré plus ou moins le même.

Entre 1997 et 1998, 1,2 millions de vaches ont produit 73,9 millions d’hectolitres de lait, soit une augmentation de 0,7% par rapport à la période précédente.

Au Québec, la production annuelle se situe à 27,8 millions d’hectolitres, comparément à 25,3 pour l’Ontario.

C’est en Italie et au début du XVIIème siècle qu’une princesse disait, en prenant une glace avec délices, le soir d’une journée fort chaude : +Quel dommage que ce ne soit pas un pêché !+ (Stendhal)       

 

MAIS…QUE LE CHOIX EST DIFFICILE….

   

QUELLE SAVEUR CHOISIR…. 

  

 

Café à la liqueur de café et aux pépites de chocolat et de café.  Crème glacée à la vanille, sauce chocolat, beurre de cacahuète, bretzels enrobés de chocolat.   Crème glacée à la fraise.  Sirop d’érable avec des noix de pécans et des spirales de caramel.  Fraises Des Bois  Crème glacée à la vanille avec des morceaux de caramel dur parfumés aux amandes et enrobés de chocolat.  Crème glacée à la vanille avec des morceaux de caramel dur parfumés aux amandes et enrobés de chocolat.  Crème glacée à la vanille avec des petits morceaux de pâte de cookies, garnie de pépites chocolatées.  Crème glacée à la vanille avec des petits morceaux de pâte de cookies, garnie de pépites chocolatées.  Crème glacée à la banane avec des noix et des pépites chocolatées.  Crème glacée au café avec des pépites de café chocolatées.  Crème glacée au chocolat, avec des pépites de chocolat noir et de chocolat blanc, des noix de pécan, des noix et des amandes enrobées de chocolat.  Crème glacée au chocolat, avec des pépites de chocolat noir et de chocolat blanc, des noix de pécan, des noix et des amandes enrobées de chocolat.  Crème glacée avec des morceaux de biscuits au chocolat.  Crème glacée à la vanille marbrée de caramel au beurre et de sauce au chocolat.  Crème glacée à la fraise avec des fraises entières givrées.  Crème glacée à l’extrait naturel de vanille.  Crème glacée à la noix de coco avec des amandes et pépites chocolatées.  Crème glacée à la noix de pécan.  Crème glacée au beurre de cacahuètes avec des morceaux de cacahuètes enrobés de chocolat.  Crème glacée à la pistache avec des pistaches grillées et légèrement salées.  Café au Chocolat Café au Lait Cerise Clafouti  Choco Chocolat Chocolat Suzette Crème Brûlée  Fraises Des Bois  Nouveau!!  Chocolat Français   Praline de la Louisianne Menthe au Chocolat Pistachi « Ooh-La-La »  Vanille  Maison Vanille framboise Chocolat Chip

WOW…WOW…WOW…

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Lorsque un kilo de courgettes pèse en réalité 700 grammes


Publié par Sylvain Lacombe le Vendredi 20 Juin 2014 à 16h30

Largement diffusée sur internet, une vidéo réalisée dans un magasin Casino montre que les sacs de légumes de un kilo pèsent en réalité moins. 60 millions de consommateurs appelle à se méfier de ce genre de pratiques.

© lightpoet – Fotolia.com

 

 

Vous pensiez avoir acheté un kilo de courgettes et pourtant, le sac ne pèse en réalité que 700 grammes. C’est ce que montre une vidéo diffusée sur YouTube, intitulée « Après les prix moins chers, Casino invente le « poids moins lourd » (voir la vidéo ci-dessous).

On y voit le client filmer le poids annoncé sur l’étiquette des produits bio puis le poids réel affiché sur la balance lorsqu’il pèse les légumes. A quatre reprises , les paquets pesés affichent un poids inférieur à celui qui est supposé être le leur.

Selon 60 millions de consommateurs, il s’agit d’ « une infraction classique qu’il ne faut pas hésiter à signaler aux services de la Répression des fraudes ».

 

 

Ainsi que l’indique le site de l’association 60 millions de consommateurs, ce « type d’infraction n’est pas exceptionnel ».

Si une marge d’erreur est autorisée par la loi concernant le poids des fruits et des légumes, la différence entre le poids annoncé et le poids réel est très strictement encadrée. A titre d’exemple, l’erreur sur le poids d’un produit annoncé à 1 kg ne peut peut être que de 15 grammes maximum.

Aux dires de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui est chargée des contrôles, ce genre d’erreurs est assez courant. Interrogée par Le Parisien, la DGCCRF indique qu’en « 2012, sur 1 000 contrôles réalisés dans des rayons de fruits et légumes, le taux d’infractions était de 8 % ». La Répression des fraudes ajoute : « en 2013, ce chiffre est tombé à 4,2 %, sans doute sous l’impulsion des contrôles précédents… »

L’association 60 millions de consommateurs invite les clients à contrôler le poids des produits et à signaler les erreurs aux services de Répression des fraude.

Ingrédients interchangeables


Ajouté le 06/14/2014 21:11:47 par Gertrude_Lafond

Il vous manque un aliment pour réaliser une recette? Ne vous en faites pas, plusieurs ingrédients de base peuvent être remplacés par d’autres.

Dans certains cas, le goût et la texture du produit final sera peut-être un peu différents, mais la plupart des substitutions représentent une solution tout à fait acceptable si on n’a pas le temps ou le courage de courir à l’épicerie.

Remplacer le babeurre : Mélanger 2 c. à soupe (30 ml) de vinaigre avec suffisamment de lait pour obtenir 2 tasses (500 ml). Laisser reposer de 5 à 10 minutes.

Remplacer le beurre : Remplacer 1 tasse (250 ml) de beurre par une tasse de margarine, ou 7/8 de tasse (220 ml) de graisse ou 7/8 de tasse d’huile ( 220 ml) de saindoux.

Remplacer la crème 35% : Pour 1 tasse (250 ml) de crème, utiliser 3/4 de tasse (180 ml) de lait et 1/3 de tasse (80 ml) de beurre.

Remplacer la crème 15% : Pour 1 tasse (250 ml) de crème, utiliser 7/8 de tasse (220 ml) de lait et 1/4 de tasse (60 ml) de beurre. On peut aussi utiliser du lait évaporé 2% en conserve.

Remplacer la crème aigre : Ajouter 1 c. à thé (5 ml) de vinaigre dans 1 tasse (250 ml) de lait. Laisser reposer 5 à 15 minutes. Brasser avant l’utilisation.

Remplacer le Yogourt: Remplacer 1 tasse (250 ml) de yogourt par 1 tasse (250 ml) de babeurre, ou 1 tasse (250 ml) de crème aigre, ou par 1 tasse (250 ml) de fromage cottage (passé au mélangeur) et 1 c. à thé (5 ml) de jus de citron.

Remplacer le jus de citron : Pour 2 c. à soupe (30 ml) de jus de citron, utiliser 1 c. à soupe (15 ml) de vinaigre.

Vin de riz et saké : Utiliser la même quantité de sherry ou de xérès.

Vin dans une sauce : Ajouter un peu de sucre à 5 c. à soupe (75 ml) de vinaigre.

À suivre la semaine prochaine.

Bonne semaine

Gertrude

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Asperge


Asperge : Intérêt nutritionnel

Une haute densité nutritionnelle. L’asperge contient de la vitamine C (64 mg pour 100 kcal, après cuisson), de la provitamine A (1,6 mg pour 100 kcal), de la vitamine E (3,2 mg pour 100 kcal), du magnésium(48 mg pour 100 kcal), du fer (4,4 mg pour 100 kcal) et des fibres (6 g pour 100 kcal). Un aliment important donc pour éviter toute carence !

Peu calorique (25 kcalories aux 100g net en moyenne). Pauvre en sucre et en graisse, l’asperge est un des légumes les moins caloriques. C’est un aliment de choix lors d’un régime amaigrissant. A condition, bien entendu, de savoir limiter (voire de supprimer) les sauces d’accompagnement qui sont, notoirement, plus énergétiques.

Une action diurétique. Différents composés capables de stimuler l’élimination rénale sont présents dans l’asperge en proportions relativement importantes : des fructosanes (glucides spécifiques à certains végétaux) et de l’asparagine béta (monoamide dérivé d’un acide aminé, l’acide aspartique). Par ailleurs, le rapport potassium /sodium élevé (270/3) contribue aussi à favoriser la diurèse.

Pour soigner la constipation. Les fibres de l’asperge favorisent le bon fonctionnement des intestins. Elles régularisent le transit intestinal (grâce aux pectines et mucilages, qui retiennent l’eau et sont très bien tolérés) tout en le stimulant (les celluloses de la tige sont particulièrement efficaces pour lutter contre la paresse intestinale.) La consommation d’asperges permet ainsi de remédier en douceur à une constipation, sans risque d’irritation pour les muqueuses intestinales.

Asperge : Son histoire

Probablement originaire du bassin méditerranéen, l’asperge était déjà consommée par les Egyptiens et les Grecs. Les Romains en développèrent la culture mais sa consommation resta réservée aux riches gastronomes. Un peu oubliée ensuite, l’asperge est réapparue à la Renaissance. Produit de luxe, elle était appréciée des rois et des princes. Henri III en servait à ses mignons, et Louis XIV l’exigeait sur sa table en toute saison. Pour satisfaire son désir, le responsable des jardins royaux mit au point un système de culture sous abri et en « couche chaude », permettant une récolte quasi-annuelle. L’asperge commença à se démocratiser au XIXe siècle lorsque les cultures se répandirent en région parisienne d’abord (près d’Argenteuil, Bezons et Epinay) puis dans le Val de Loire dans les années 1870. Enfin, elle est allée conquérir l’Aquitaine, la Provence et le Midi de la France, devenues aujourd’hui d’autres grandes régions de production.

Famille

Liliacées.

Asperge : Sa production

L’asperge  (asparagus officinalis) est surtout cultivée dans le Sud-Est et le Val de Loire, et un peu dans le Sud-Ouest de la France. Sa production s’échelonne de mi-février à fin juin et la commercialisation est maximale en mai. La coloration de l’asperge dépend essentiellement du mode de culture :

– asperge blanche, la plus traditionnelle (70 % de la production) est produite en culture « buttée », à l’abri de l’air et de la lumière (on recouvre l’asperge de terre au fur et à mesure de sa pousse).

– asperge à pointe violette (20 % de la production) est une asperge qui a percé la butte de terre : la pointe prend alors une teinte mauve ou violette. Sa saveur est généralement proche de celle de l’asperge blanche.

– asperge verte (environ 10 % de la production totale) ne nécessite pas de buttage. Elle pousse à l’air libre, et doit sa coloration à un processus de synthèse chlorophyllienne, qui se produit sous l’action de la lumière. Sa couleur est alors uniformément verte (asperge verte type « californienne ») et son goût, marqué, un peu différent de celui des asperges blanches.

Il existe aussi une asperge dite « verte-violette », semi buttée, dont la tige reste blanche (la norme exige qu’un tiers au moins de l’asperge soit coloré en vert). Elle est plus rare.

Saison

L’asperge se consomme fraîche au printemps.

Conseils d’achats et d’utilisation

L’asperge est une plante potagère que l’on consomme à l’état de pousses jeunes. Une asperge fraîche doit avoir la tige ferme et la pointe fermée. On peut les conserver plus longtemps en les congelant. Pour se faire, il faut peler et blanchir 3 minutes les asperges fraîches dans de l’eau bouillante non salée. Pour bénéficier de toutes les vertus, il est recommandé de les cuire à la vapeur.

A savoir : L’odeur caractéristique que prend parfois l’urine après consommation d’asperges est due à la présence de méthylmercaptan, une substance soufrée de dégradation et d’élimination de certains composés azotés présents dans les asperges.

Fèves Vertes …‏


J’étais à l’épicerie du coin en train d’acheter des pommes de terre nouvelles.. J’ai remarqué un petit garçon, d’ossature délicate, pauvrement vêtu, mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes franchement  je ne pus m’empêcher d’entendre la conversation

« Bonjour Barry, comment vas-tu aujourd’hui ? »

« Bonjour M. Miller, ça va bien merci, j’étais juste en train d’admirer vos fèves. Elles ont l’air vraiment très bonnes.

« Bien. Puis-je faire quelque chose pour toi ? »

« Non Monsieur, je ne faisais qu’admirer ces fèves. »

« Voudrais-tu en rapporter à la maison ? » demanda M. Miller.

« Non Monsieur, je n’ai rien pour les payer. »

« Et bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves ? »

« Tout ce que j’ai, c’est ma précieuse bille que voici. »

« C’est une vraie ? Laisse-moi la voir. » dit M. Miller

« Voici, elle est de qualité. »

« Oui, je peux voir ça. Hmmmm, la seule chose c’est qu’elle est bleue et j’en recherche une rouge vif. En as-tu une rouge comme ça chez toi ? »

« Pas rouge vif, mais presque… »

Tu sais quoi, ramènes ce sac de fèves avec toi à la maison et quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge » lui dit M… Miller. « Bien sûr M. Miller. Merci. »

Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m’aider… Avec un sourire, elle a dit « Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier, les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n’importe quoi d’autre. Lorsqu’ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus de rouge et les renvoie chez eux avec un sac d’une autre marchandise en échange d’une bille verte ou une orange, lorsqu’ils reviendront au magasin. »

J’ai quitté le magasin avec un sourire au coeur, impressionné par cet homme. Peu de temps après je suis déménagé au Colorado, mais je n’avais jamais oublié l’histoire de cet homme, les garçons et leurs marchandages de billes.

Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes. Récemment j’ai eu l’occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l’Idaho et pendant que j’y étais, ce M. Miller est décédé.

Il y avait les funérailles ce soir-là et sachant que mes amis désiraient s’y rendre, je les ai accompagnés. À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leur offrir nos sympathies.

Devant nous dans la ligne il y avait trois jeunes hommes. L’un d’eux était en uniforme d’armée et les deux autres hommes étaient bien coiffé, en habits noirs et chemises blanches… tous paraissant vraiment bien. Ils s’approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari. Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l’embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s’approcha du cercueil.

Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s’arrêta brièvement et metta leur main tout au-dessus de la main pâle et froide dans le cercueil. Chacun d’eux sortit maladroitement du salon, en essuyant leurs yeux.

C’était notre tour de rencontrer Mme Miller. Je lui ai dit qui j’étais et lui rappela l’histoire d’il y avait longtemps et ce qu’elle m’avait raconté concernant les marchandages de billes. Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.

« Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais. Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les « marchandait ». Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d’idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille… ils sont venus payer leur dette. »

« Nous n’avons jamais eu l’occasion de faire fortune dans ce monde » me confia t’elle « Mais présentement, Jim se serait considéré comme l’homme le plus riche de l’Idaho. »

Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé. En dessous de sa main se trouvaient trois billes d’un rouge éclatant.

La morale: On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions…

Aujourd’hui je vous souhaite une journée remplie de ces petits bonheurs – Du café frais que vous n’avez pas préparé vous-même… Un coup de téléphone d’un vieil ami… Des feux verts sur votre chemin pour vous rendre au travail… La ligne la plus rapide à l’épicerie… Une bonne chanson à la radio… Vos clés retrouvées à la même place que vous les aviez laissées..

 

Envoie ce message aux personnes que tu n’oublieras jamais… Je viens juste de le faire…

 

 

Si tu ne l’envoies pas à personne, ça veut dire que tu es trop occupé avec toutes sortes de choses, même pas capable de voir les petits bonheurs lorsqu’ils arrivent.

CE N’EST PAS CE QUE TU RÉCOLTES, MAIS CE QUE TU SÈMES QUI DIT QUEL GENRE DE VIE TU AS VÉCUE

elsa najjar

« Neurokiff », pour mesurer le plaisir procuré par la gastronomie


 

plaisir gourmand.jpg« Neurokiff », pour mesurer le plaisir procuré par la gastronomie

 

« Neurokiff », un capteur d’émotions cérébrales qui mesure le plaisir procuré par la gastronomie française, symbole de la « French Tech » promue par le gouvernement, a été testé mercredi avec succès par la secrétaire d’Etat chargée du numérique.

 

La machine, mise au point par une filiale de l’université de Nantes, retranscrit les fréquences du cerveau à l’aide d’un « casque neuronal » qui recouvre la tête.

 

Un « encéphalogramme plat » a ainsi été enregistré chez Axelle Lemaire quand elle a goûté la première « bouchée » qui lui avait été concoctée par le chef étoilé Eric Guérin, car elle comportait notamment du thon – une denrée que la secrétaire d’Etat au Numérique a avoué ne pas aimer.

 

Les fréquences de son cerveau se sont en revanche emballées quand elle a dégusté la deuxième bouchée – faite à base de fourme d’Ambert, de chocolat blanc et de truffe – puis un macaron à la fraise et la cacahuète.

 

« Ce Neurokiff est tout à fait kiffant », a déclaré aux journalistes Axelle Lemaire après sa dégustation. « Il associe une qualité toute française qu’est la gastronomie, qui est reconnue internationalement, avec une autre qualité toute française, qui est celle de l’avant-gardisme technologique. »

 

« On n’a pas l’habitude d’avoir une expérience gustative neurologique, qui puisse être mesurée par des données et une modélisation mathématique », a ajouté la secrétaire d’Etat au numérique, qui se déplaçait à Nantes à l’occasion du web2day, un « festival digital » français.

 

« C’est très étonnant de voir en direct le résultat de ma gourmandise. »

 

Le « capteur d’émotions » a désormais vocation à être proposé aux marques de luxe françaises pour qu’elles puissent faire de « l’événementiel » sur des salons spécialisés. Iréalité, la filiale de l’université qui l’a mis au point, a ainsi dit à Reuters être « en discussions » avec LVMH.

 

« Cette machine permet aussi de dire qui, de deux personnes, a le plus apprécié tel ou tel plat », souligne Christophe Renaudineau, 27 ans, directeur de cette structure dédiée à l’innovation numérique. « Elle peut aussi être déclinée pour le monde du cinéma ou celui de la musique. »

 

Cette initiative intervient après que le gouvernement a lancé fin novembre 2013 la « French Tech », une initiative qui veut « positionner la France comme une place forte du numérique ».

 

Elle entend pour cela « labelliser les territoires à fort potentiel » comme Nantes, qui a fait acte de candidature à cette reconnaissance gouvernementale.

 

(Guillaume Frouin, édité par Yves Clarisse)

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