Histoires vraies N°18 – Sauvée de la fournaise!


De Grands hommes et leurs Derniers Mots


 

« Les déclarations faites par les mourants
sont toujours dignes de confiance. Même
les menteurs font des aveux honnêtes à ce
moment-là. Les propos tenus sur leur lit de
mort nous en apprennent plus sur les gens
que tout ce qu’ils ont pu dire ou faire de
leur vivant. Quand confrontés avec la mort,
ils laissent tomber leur masque et se
montrent enfin tels qu’ils furent. Certains
ont reconnu qu’ils avaient vécu de façon
vaine et superficielle, d’autres qu’ils avaient
poursuivi une illusion, d’autres encore, qu’ils
s’étaient laissés entraîner par une idée
trompeuse.»

Voltaire : Le célèbre écrivain satirique, eut
Une fin épouvantable. L’infirmière qui se
trouvait à son chevet déclara : « Pour tout l’or
du monde, je ne voudrais assister encore une
fois à l’agonie d’un incroyant. » Il implora le
pardon en criant toute la nuit.

David Hume qui était athée, cria :
« Je suis dans les flammes ! »
et son désespoir semblait terrible.

Henri Heine qui fut un persifleur, fit plus
Tard pénitence et vers la fin de sa vie, écrivit
Le poème suivant :
« La vieille lyre s’est rompue
sur ce roc qu’on nomme Jésus !
La lyre par le mauvais esprit inspirée
chantait des fêtes damnées.
Cette lyre, c’est pour la révolte qu’elle
Résonnait,
pour le doute, la moquerie et la chute
qu’elle chantait.
Seigneur, Seigneur, pour ces chansons
humblement j’implore ton pardon ! »

Napoléon, d’après le médecin qui se trouvait
près de lui, eut une fin effroyable. Il écrivit :
« L’empereur meurt solitaire et abandonné. »

César Borgia, l’homme d’état : « Dans toutes
les circonstances de ma vie, j’ai été prévoyant
et j’ai toujours pris toutes les dispositions
nécessaires. Et voilà que maintenant je dois
mourir sans y être préparé. »

Talleyrand : « Je subis les tortures des damnés. »

Charles IX (roi de France) : « Je suis perdu, je
n’en doute pas. »

Mazarin : « Mon âme, qu’adviendra-t-il de toi ? »

Hobbes, philosophe anglais : « Je dois franchir ce
pas redoutable qui me conduit dans les ténèbres. »

Sir Thomas Scott, ancien président de la chambre
Haute anglaise ; « Jusqu’à présent, je ne croyais ni
en Dieu ni au Diable. Maintenant, je sais et je sens
qu’ils existent les deux et le jugement équitable du
Tout-Puissant me damnera pour l’éternité. »

Goethe : « De la lumière ! »

Nietzsche mourut dans la démence.

Lenine mourut dans un état d’aliénation mentale.
Il implorait ses meubles de lui accorder le pardon
de ses péchés. Les jeunes révolutionnaires
affirmeront certainement avec véhémence que
cela est faux. Il faut reconnaître qu’il est
déplaisant de devoir admettre que l’idole de
plusieurs millions d’hommes s’est reniée
elle-même et de cette façon.

Sinowjew, président de l’Internationale
Communiste a été fusillé par Staline. Il avait dit :
« Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est
L’unique Dieu. »

Churchill : « Quel fou ai-je été ! »

Jagoda, qui fut le chef de la police secrète russe :
« Il doit y avoir un Dieu, il me punit de mes péchés. »

Bouddha : « Je n’y suis pas arrivé. »

Jésus Christ : « Tout est achevé ! »

************

P.S : Il y a quelques jours, j’ai écrit un blogue au
sujet de Charles Darwin qui aurait confessé :
« Je me suis trompé ! »
Il y a beaucoup d’autres exemples comme cela
dans l’histoire. La vérité est là si on veut la trouver.
Mais c’est à nous de la désirer de tout notre cœur,
Et de la recevoir.

Patrick Etienne

Paris et l’histoire de la Seine


2016-06-06_001632Les crues à 

(samedi 4 juin 2016 Benji)

Découverte du jour: les crues à Paris qui risquent
d’atteindre 6,5m sont celles de l’Yonne et non pas
de la Seine.

La situation en région parisienne est catastrophique,
d’ailleurs, l’état de catastrophe naturelle a été
reconnu. et le niveau risque de monter encore dans
les jours à venir. Mais pour l’heure, nous sommes
encore loin, très loin de la crue de 1910 qui a
atteint les 8,62 mètres, et surtout de celle de 1658
qui atteint le record absolu de 8,96 mètres.

Mais la véritable surprise n’est pas cette crue, mais
le fait que étonnamment, ce n’est techniquement pas
la Seine qui est en train de déborder. Pas la Seine
à Paris ? Ben non, mais ça, nous le verrons en fin
d’article…

1_inondation_zouave_full

2016-06-06_000856La situation autour de Paris et en Région Centre
continue de s’aggraver. La police a fait la
découverte d’une nouvelle victime alors que, le 3
juin, le niveau de la crue de la Seine pourrait
dépasser 6,5 mètres.

La vigilance orange a été annoncée pour les habitants
de 13 départements, y compris ceux de la capitale.
Dans deux départements, le Loiret et la Seine-et-Marne,
il a été décidé d’abaisser le niveau d’alerte. Les deux
départements sont désormais en vigilance orange.

Le 3 juin, le niveau de la Seine a atteint 6 mètres au
pont d’Austerlitz, contre 2,5 mètres il y a encore deux
jours. Les autorités s’attendent à un pic de 6,5 mètres
dans les heures à venir.

«Le pic de crue sur Paris est prévu ce soir vers 6,3
mètres, voire 6,5 mètres dans des hypothèses plus
défavorables. Il faut signaler qu’il s’agira d’un
plateau plus que d’un pic, ce niveau haut devant rester
relativement stable pendant tout le week-end avant
d’amorcer la décrue»,a précisé le ministère de
l’environnement dans un communiqué.

De fortes pluies ont provoqué d’importants dégâts, ainsi
que de nombreuses évacuations dans le nord-est du pays.
Au total, plus de 20 000 personnes, dont la moitié en
Île-de-France, ont déjà été évacuées et mises à l’abri
par les services de secours, selon les autorités. Malgré
le travail actif des sapeurs-pompiers, plus de 19 000
foyers étaient toujours privés de courant dans le Loiret
et en Île-de-France.

Les victimes se multiplient

Malgré la vaste opération de secours entamée par les
autorités, les préfectures ne cessent de recenser des
morts par accident. Le 2 juin, les pompiers ont retrouvé
un homme de 74 ans mort à Évry-Grégy-sur-Yerre. La veille,
le corps d’une femme de 86 ans avait été retrouvé dans
un pavillon inondé en Seine-et-Marne.

La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a déclaré
dans une interview à France 2 que la décrue serait
«très lente» dans les régions inondées en France et qu’on
pourrait toujours «découvrir des victimes».

Maintenant, juste pour la pause-culture, une petite
explication sur le véritable fleuve qui coule à Paris,
car celui-ci n’est pas la Seine qui est pourtant connu
dans le monde entier, qui a été utilisé dans les poèmes
et chanté par les plus grands, mais l’Yonne, comme quoi
on en apprend tous les jours…

Voici une carte des rivières et des fleuves français:

2016-06-06_001756Mais voilà, il y a tromperie sur le produit, car si l’on
respecte les règles hydrauliques, c’est le courant le plus
puissant qui est censé donner son nom au courant, et dans
le cas de la Seine et de l’Yonne, à leur point de jonction,
ce n’est pas la Seine qui a le plus gros débit mais l’Yonne.
Si l’on compare les cours d’eau à l’endroit ou ils se
réunissent, c’est à dire à Montereau-Fault-Yonne, le débit
moyen de l’Yonne est de 93 m3/s, plus grand donc que celui
de la Seine à 80m3/s.

Difficile de nier donc que la Seine se jette dans l’Yonne,
et non l’inverse. Mais il y a encore mieux, comme l’explique
BFM sur le sujet, la Seine est même moins puissante que
l’Aube: « c’est peut-être même l’Aube qui se jette dans
l’Yonne, car la Seine est également battue en amont par
cette autre rivière. La Seine ne serait donc qu’un vulgaire
affluent de l’Aube, lui-même affluent de l’Yonne ».

La légende se brise non? Et tout cela serait en fait la
faute des gaulois, car les druides linguons, ceux de la
plus ancienne population gauloise du pays, considérait la
source de la Seine comme sacrée, et c’est donc ce court
d’eau qui s’est imposé à travers l’histoire.

Le droit d’être vieux !


2016-06-03_163947

Nos vieux…
Qu’on appelait anciens,
Etaient respectés
Dans la vieille France.
Ils étaient des colonnes,
Vers qui les plus jeunes
Regardaient pour trouver
Le sage conseil donné.

Il n’y a pas un peuple
Ou une peuplade qui
N’honneur pas ses anciens,
Chez eux, le poids
Des âges sont un honneur
D’une vie mûrement vécue.

Mais quand est-il aujourd’hui,
Dans notre société occidentale
Grandement modernisée ?

Ils sont devenus des fardeaux
Pour notre société bien agencée,
Un poids économique et social
Qu’elle aimerait se débarrasser !

On les parque dans des réserves
Qu’on appelle « hospices » ou
« Maison de vieux », et si vous avez
La chance d’être un peu fortuné,
Vous pouvez avoir votre propre
Cabine et votre petit chez soi !

Alors, la question qu’on se pose
Aujourd’hui pour demain :
A-t-on le droit de devenir vieux ?
Ne sont-ils pas une espèce
En voie de disparition ?
Le temps où la vieillesse
Etait une couronne de gloire,
Est-elle passée, au placard ?

Je ne sais pas vous, qui êtes jeunes,
Mais moi, dans quelques années,
Cela sera une question de survie !

Patrick Etienne

Comment honorons-nous nos anciens,
nos chères personnes âgées ?
En prenant soin d’elles, en s’assurant
qu’elles ont une place importante
dans notre société, les incluant
dans toutes les sphères de notre vie !

Patrick Etienne

« On ne vieillit pas, on mûrit ! »
« Que seraient nos villages pittoresques
Français sans nos vieux sur les bancs ? »
« Sans Papy et Mamy, qui racontera
des histoires aux petits-enfants ? »
« Honore ton père et ta mère, mais
honore aussi, ton grand-père et ta
grand-mère ! »
« Nos personnes âgées sont les garants
de notre futur ; elles détiennent dans
leurs mains, la sagesse des âges ! »
« la vie d’une personne âgée vaut
mille livres ! »

(Citations de Patrick Etienne)

SAINT-NECTAIRE UN VILLAGE DE TRÈS BON GOÛT


Furieux d’avoir été laissé au soleil, un chameau tue son propriétaire


Par Direct Matin Mis à jour le 23 Mai 2016 à 19:30 Publié le 23 Mai 2016 à 18:56
Le chameau peut stocker jusqu’à 40 litres d’eau dans sa bosse pour résister à la sécheresse[pixabay]

Dans l’état du Rajasthan en Inde, un chameau à tué son propriétaire après avoir passé la journée attaché et au soleil.

Selon «Times of India» l’incident a eu lieu samedi dans le village de Mangta. L’homme, du nom d’Urjaram, se restaurait avec des invités chez lui quand il s’est soudainement souvenu qu’il avait laissé son chameau attaché en plein soleil toute la journée. Alors qu’il approchait pour détacher l’animal, celui-ci, furieux, l’a alors attaqué. Le chameau l’a attrapé par le cou et la jeté au sol, il a alors mordu le corps et la tête avec une violence telle qu’il l’a finalement décapité.

Il a alors fallu six heures à 25 villageois pour capturer l’animal enragé. Selon d’autres villageois, le chameau avait déjà attaqué son propriétaire dans le passé, mais c’est sûrement la chaleur qui a rendu l’animal fou. La semaine dernière, un record de 51 C° a été enregistré dans le nord de l’Inde, et il faisait 42 C° samedi dans l’état où a eu lieu le drame.

L’adieu de Bonika


La sœur de Mlle Wera Krijanowski, Mlle Lubow Krijanowski, nous raconte le fait suivant, qui lui est arrivé, et qui se rapporte à la question si débattue de l’âme des animaux.

Il s’agit d’un petit chien, qui était notre favori à tous. C’est d’ailleurs un peu à cause de cette affection et des gâteries exagérées qui en était la conséquence. L’animal tomba malade. Il souffrait de suffocation et toussait; le médecin-vétérinaire qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir.

Une nuit, l’état de Bonika ( c’était le nom du petit chien ) empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et on résolut que, dès le matin, on irait chez le vétérinaire, car si l’on s’était contenté de le faire appeler, il ne serait pas venu nous voir.

Donc, au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade, moi je restai et me mis à écrire. J’étais si absorbée que j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait sa corbeille ( le petit lit du chien ) et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de nous allait voir ce dont il avait besoin, lui donnait à boire et lui présentait sa médecine, ou lui ajustait le bandage qu’il portait au cou.

Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée d’erreur.

J’étais encore pensive devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisie et prise d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le chien avait expiré. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq.

Inquiète et agitée, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers elle et lui dit à brûle-pourpoint : « Bonika est mort. » « Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite. Avant de répondre, je lui demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré. « Cinq minute avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta ce qui suit :

Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria instamment ces dames de vouloir bien attendre, vu que vers midi son maître devait rentrer, car c’était l’heure qu’il avait coutume de recevoir. Elle restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan, tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. A sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan; mais comme elle le soulevait, elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains s’inonder d’une lumière pourpre si intense et si éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait, elle cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à la cheminée, elle pensait que le feu s’était pris dans sa robe, et elle se retourna, effrayée : elle reconnut alors qu’il n’y avait pas de feu dans la cheminée, mais aussitôt après, on constata que le chien venait d’expirer, ce qui fit que maman ne pensa plus à gronder Wera pour son cri intempestif et la peur qu’elle lui avait faite.

Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.

fantome

Dernière édition par Nine le Mar 24 Mar – 12:37, édité 2 fois

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