Le banc de sable


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Un de mes amis m’a raconté une fois, il
était avec des amis au bord de la mer,
avec leurs enfants, quand une des filles
c’est laissée surprendre par un contre-
courant marin.

Très vite, le contre-courant commençait
à la déporter vers le large. Mon ami réalisa
le danger, et plongea pour aller la secourir.

Le courant était plus fort qu’il s’y attendait,
cela lui prit beaucoup d’efforts et de temps
pour l’atteindre.

Quand il réussit à l’attraper, elle était à deux
doigts de se noyer.

Il essaya du mieux qu’il put de la ramener
sur le rivage, mais il sentit que ses forces
l’abandonnées et qu’il n’y arriverait pas.

A ce moment-là, il cria vers Dieu pour son
aide. Il entendit une voix dans son fond
intérieur qui lui disait d’arrêter de lutter,
mais qu’il devait se tenir debout, les pieds
sur le banc de sable.

Il réalisa que ses pieds pouvaient se tenir
sur un banc de sable, et comme cela, il
arriva, tant mieux que mal, à se tenir
debout et à résister au courant, jusqu’à
ce qu’un bateau des garde-côtes arrive
pour les secourir.

Arrivé en sécurité sur le rivage, un des
sauveteurs lui dit :

« Je n’arrive pas à comprendre comment
vous avez pu tenir aussi longtemps là-bas,
avec cette jeune fille dans vos bras, vous
débattant contre le courant ? »

Mon ami, alors, lui expliqua comment le
banc de sable l’avait aidé à tenir le coup.

« Je ne sais pas de quoi vous parlez »,
l’homme lui dit, « nous savons que dans
cet endroit où nous vous avons trouvé,
le fond de la mer est profond de plusieurs
mètres de profondeur, de plus, il n’existe
pas de banc de sable dans cet endroit ! »

Même au milieu de la mer, Dieu peut
vous donnez quelque chose pour faire
tenir vos pieds, même s’il doit le créer
lui-même, en réponse à vos prières !

Patrick commentaire :
Le jour des miracles n’est pas révolu.
Dieu répond encore à la prière de ses
enfants. Il vous demande juste de croire !
Ce n’est pas pour rien que le Seigneur a
dit « Si vous ne redevenez pas comme
les petits enfants, vous ne pourrez pas
voir ni entrer dans le royaume des cieux »

Auprès d’elle


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C’est une étrange sensation
Quand une femme dort
Auprès d’un homme,
Un esprit de protection
Vous envahit, pour elle.

Elle vient se blottir et se cajoler
Instinctivement dans vos bras,
Recherchant le nid douillet
De la sécurité de votre corps.

Vous êtes éveillé, la caressée
Gentiment dans son sommeil,
Retirant une mèche de cheveux
Qui s’est égarée sur son visage.

Vous la contemplez pendant
Un bon moment, vous émerveillant
Comment un ange comme elle
A pu s’égarer dans votre maison.

Vous sentez son souffle court et
Ses petits gémissements à peine
Audible, comme si les caresses
D’affection faisait vibrer son cœur.

La douceur de ce moment vous
Apporte une grande paix,
Une relaxation que votre corps
Stressé par une longue journée
A désespérément besoin.

Dans la tendresse de vos bras,
Cet être de faiblesse et de volonté
Profonde, vous fascine, vous
Sensibilise dans la douceur de la nuit.

Puis, sans bruit et sans avertissement,
Le sommeil vient faire sa ronde,
Vos yeux se ferment pour laisser
L’ange de l’amour prendre son repos.

Il se retire, son travail accomplit,
Laissant ces deux cœurs tendres
Voyager dans le monde du rêve.

Patrick Etienne

40,000 abeilles à la Maison Saint-Gabriel


Adorable poésie!


Il m’arrive de penser que la poésie n’est pas simplement des règles

Bien établies. Il va sans dire qu’une bonne écriture, l’élémentaire

Se doit d’être respecté mais l’élan vers une composition devrait

Apporter une émotion, une sensibilité pour que les mots

Deviennent poétiques. La poésie libre offre irrémédiablement

Cet aspect merveilleux où le plaisir est sans contredit un spectacle

Charmant au niveau de la lecture. Trop souvent, on offre à un texte

Une rigidité exemplaire et cela diminue l’intensité de nos propos poétiques.

Des bien-pensants nous suggèrent un diapason sévère méprisant à tort

La volupté des mots en regard d’une littérature stricte et sans avenue.

Je ne peux comprendre cette façon d’agir. Lorsqu’on compose, c’est pour

Le plaisir de s’exprimer tout simplement. Dire à un auteur que c’est mauvais

Pour la simple raison que l’on n’a pas respecté les normes d’un « professeur de

Français » insensible aux mots, j’en ressens une révolte.

Il faut jouer avec les mots et je le fais avec un immense plaisir. Se créer un

Style propre à soi, travailler à ce qu’il soit unique; un plaisir immense à

Se découvrir. Je peux vous assurer la satisfaction d’une telle initiative.

On m’a déjà mentionné que mon écriture était inclassable. J’ai remercié

Cette personne lui disant mon plaisir d’avoir réussi cette forme d’écriture.

Ne pas appartenir à aucune tendance littéraire fait que notre esprit peut

Planer dans une liberté continue et développer, par le fait même, des

Orientations concrètes vers un cheminement sérieux.

Comprendre la poésie, délaisser quelque peu la rigidité; voilà la facilité

À introduire pour qu’une satisfaction soit exemplaire à nos propos.

Une réflexion qui mérite son attention, qu’en pensez-vous?

André, épervier

Les fantasmes du curé


 

 

Par Planète Québec

 

Un curé, client régulier d’un bordel de luxe, à Vérone, en Italie, demandait aux filles de se déguiser en religieuses. La boîte qui était dirigée par Anna Maria Passarotto, une femme âgée de 59 ans, comptait une douzaines de professionnelles, incluant des étudiantes et des femmes mariées.

 

En plus des vêtements religieux, les policiers ont trouvé des vidéos pornos, des fouets, des masques, des menottes et toute une panoplie d’instruments de plaisirs dans différentes chambres de l’établissement.

 

Les policiers n’ont pas dévoilé le nom du curé, mais on sait qu’il habite Parme. L’établissement qui était fréquenté par la bourgeoisie demandait entre 250$ et 500$ pour les prestations des filles vedettes.

Histoires vraies N°18 – Sauvée de la fournaise!


De Grands hommes et leurs Derniers Mots


 

« Les déclarations faites par les mourants
sont toujours dignes de confiance. Même
les menteurs font des aveux honnêtes à ce
moment-là. Les propos tenus sur leur lit de
mort nous en apprennent plus sur les gens
que tout ce qu’ils ont pu dire ou faire de
leur vivant. Quand confrontés avec la mort,
ils laissent tomber leur masque et se
montrent enfin tels qu’ils furent. Certains
ont reconnu qu’ils avaient vécu de façon
vaine et superficielle, d’autres qu’ils avaient
poursuivi une illusion, d’autres encore, qu’ils
s’étaient laissés entraîner par une idée
trompeuse.»

Voltaire : Le célèbre écrivain satirique, eut
Une fin épouvantable. L’infirmière qui se
trouvait à son chevet déclara : « Pour tout l’or
du monde, je ne voudrais assister encore une
fois à l’agonie d’un incroyant. » Il implora le
pardon en criant toute la nuit.

David Hume qui était athée, cria :
« Je suis dans les flammes ! »
et son désespoir semblait terrible.

Henri Heine qui fut un persifleur, fit plus
Tard pénitence et vers la fin de sa vie, écrivit
Le poème suivant :
« La vieille lyre s’est rompue
sur ce roc qu’on nomme Jésus !
La lyre par le mauvais esprit inspirée
chantait des fêtes damnées.
Cette lyre, c’est pour la révolte qu’elle
Résonnait,
pour le doute, la moquerie et la chute
qu’elle chantait.
Seigneur, Seigneur, pour ces chansons
humblement j’implore ton pardon ! »

Napoléon, d’après le médecin qui se trouvait
près de lui, eut une fin effroyable. Il écrivit :
« L’empereur meurt solitaire et abandonné. »

César Borgia, l’homme d’état : « Dans toutes
les circonstances de ma vie, j’ai été prévoyant
et j’ai toujours pris toutes les dispositions
nécessaires. Et voilà que maintenant je dois
mourir sans y être préparé. »

Talleyrand : « Je subis les tortures des damnés. »

Charles IX (roi de France) : « Je suis perdu, je
n’en doute pas. »

Mazarin : « Mon âme, qu’adviendra-t-il de toi ? »

Hobbes, philosophe anglais : « Je dois franchir ce
pas redoutable qui me conduit dans les ténèbres. »

Sir Thomas Scott, ancien président de la chambre
Haute anglaise ; « Jusqu’à présent, je ne croyais ni
en Dieu ni au Diable. Maintenant, je sais et je sens
qu’ils existent les deux et le jugement équitable du
Tout-Puissant me damnera pour l’éternité. »

Goethe : « De la lumière ! »

Nietzsche mourut dans la démence.

Lenine mourut dans un état d’aliénation mentale.
Il implorait ses meubles de lui accorder le pardon
de ses péchés. Les jeunes révolutionnaires
affirmeront certainement avec véhémence que
cela est faux. Il faut reconnaître qu’il est
déplaisant de devoir admettre que l’idole de
plusieurs millions d’hommes s’est reniée
elle-même et de cette façon.

Sinowjew, président de l’Internationale
Communiste a été fusillé par Staline. Il avait dit :
« Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est
L’unique Dieu. »

Churchill : « Quel fou ai-je été ! »

Jagoda, qui fut le chef de la police secrète russe :
« Il doit y avoir un Dieu, il me punit de mes péchés. »

Bouddha : « Je n’y suis pas arrivé. »

Jésus Christ : « Tout est achevé ! »

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P.S : Il y a quelques jours, j’ai écrit un blogue au
sujet de Charles Darwin qui aurait confessé :
« Je me suis trompé ! »
Il y a beaucoup d’autres exemples comme cela
dans l’histoire. La vérité est là si on veut la trouver.
Mais c’est à nous de la désirer de tout notre cœur,
Et de la recevoir.

Patrick Etienne