Pensée du dimanche 29 mai 2016.


« Quoi de plus ordinaire que de se laver les mains ? Mais en réalité, rien n’est ordinaire, rien n’est insignifiant si on y met sa conscience. L’eau que l’on touche est l’expression matérielle d’une eau invisible qui circule à travers l’univers, et vous pouvez donc entrer en communication avec cette eau cosmique en lui demandant de vous purifier. Et comme elle a aussi un grand pouvoir de réceptivité, d’absorption, vous pouvez lui confier vos pensées, vos sentiments, vos souhaits les meilleurs pour vous-même et pour tous les humains dans le monde : elle s’en imprégnera et les transportera partout où elle passera.
Certains vont protester : « Parler à l’eau pour que nos souhaits se réalisent ? Vous nous conseillez d’agir comme des païens ! » Non, ce n’est pas plus païen que lorsque les chrétiens prient devant une statue ou une image sainte. Quand vous vous adressez à l’eau, ce n’est pas parce que vous la considérez comme une divinité qui va exaucer vos prières : elle représente un support pour votre travail intérieur, et un support d’autant plus efficace qu’il est vivant, vivant de la vie de Dieu Lui-même. Et c’est également vrai pour la terre, l’air et le feu. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du samedi 28 mai 2016.


« Depuis la terre jusqu’aux étoiles, l’univers entier obéit à la loi de la hiérarchie, c’est-à-dire que les éléments les plus grossiers, les plus lourds, s’accumulent en bas, tandis que les éléments les plus légers, les plus purs, ont tendance à s’élever. C’est une loi physique que l’on retrouve aussi dans le plan psychique.
Le disciple qui connaît cette loi s’efforce de monter très haut par la méditation, la contemplation, la prière, afin de capter des particules de matière subtile avec lesquelles il construira ses corps spirituels. Et comme à ces matériaux sont liées des énergies, des entités, plus ils sont purs, plus les énergies et les entités qui leur sont attachées sont vivantes et rayonnantes. C’est ainsi qu’en remplaçant les particules usées de son corps par des particules nouvelles, le disciple ouvre en même temps la porte de son âme à des visiteurs qui lui apporteront les plus beaux présents. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du vendredi 27 mai 2016.


« Jamais vous ne progresserez si vous ne vous arrêtez pas de temps à autre pour réviser votre vie, en réfléchissant à ce que vous avez fait, à ce que vous avez dit, afin de prendre conscience de vos maladresses et de vos erreurs. Bien sûr, vous serez amené à faire des constatations qui ne vous réjouiront pas, vous serez triste et même honteux. Mais cela vaut mieux que d’être inconscient. C’est ainsi qu’on éprouve le besoin de s’améliorer.
Cependant, pour que cette tristesse ne devienne pas un sentiment destructeur, vous devez rétablir l’équilibre. Comment ? En étant heureux de ce que sont les autres. Cette attitude positive vous empêchera de tomber dans le découragement ou même le désespoir. Cherchez le beau et le bien chez tous les êtres, et particulièrement chez ceux qui, par leurs talents, leurs vertus, ont contribué à l’évolution de l’humanité. Prenez-les pour modèles. Ainsi, en même temps que vous constaterez vos faiblesses, vos lacunes, vous vous projetterez dans l’avenir. Vous pourrez même vous voir en possession des qualités que vous appréciez tellement chez les autres, et plus jamais vous ne perdrez courage. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du jeudi 26 mai 2016.


« Un enseignement spirituel vous apprend toujours comment vous dépasser, vous surpasser. Mais ce n’est évidemment qu’une façon de parler, car vous ne pouvez pas vous détacher de vous-même, tout est au-dedans de vous. C’est votre conscience qui s’élève pour atteindre des degrés plus élevés. Quand vous éprouvez la sensation d’avoir été projeté très haut, jusqu’aux étoiles, d’être entré en contact avec la lumière divine, en réalité c’est en vous-même que vous êtes allé plus loin, plus haut – on pourrait dire aussi plus profondément. Ce que vous avez atteint, c’est votre Moi supérieur. Et c’est lui qui vous donne toutes les possibilités de créer en vous des formes nouvelles, plus pures, plus harmonieuses.
Pour exprimer les réalités du monde spirituel, on a besoin d’utiliser un langage concret, celui du monde physique, comme s’il s’agissait d’un espace avec des distances, des volumes. Mais en réalité tout se passe en nous, dans notre Moi supérieur, notre Moi divin. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mercredi 25 mai 2016.


« Dans tous les pays, c’est la coutume d’apporter quelque chose aux personnes auxquelles on rend visite : un objet, des fleurs, des gâteaux, des bonbons, etc. C’est une très ancienne tradition, basée sur une loi, de ne jamais se présenter chez quelqu’un les mains vides. Et il est encore plus souhaitable d’aller au-devant des autres avec le désir de leur apporter de bonnes choses de son cœur et de son âme.
Tous nos gestes sont chargés de sens, et il est donc important de veiller à ne pas saluer quelqu’un le matin en tenant un récipient vide, sinon vous lui apportez du vide pour le reste de la journée. Quand vous devez rencontrer un ami, ne tenez jamais à la main un panier, un seau ou une bouteille vide. Si vous devez absolument porter un récipient, veillez à ce qu’il ne soit pas vide. Dans un seau, une bouteille, vous pouvez vous contenter de mettre de l’eau qui est encore la chose la plus précieuse aux yeux du Créateur. Et saluez cette personne avec la pensée que vous lui apportez la santé, la joie, la plénitude, toutes les bénédictions. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mardi 24 mai 2016.


« Sous une forme ou sous une autre, tous les humains subissent une occupation : des intrus se sont installés chez eux. Oui, toutes ces habitudes préjudiciables à leur santé physique et psychique, voilà les intrus ! Innombrables sont les occupants auxquels l’homme doit faire face : chaque mauvais instinct qu’il n’a pas appris à repousser, la jalousie, la colère, la rancune, la cupidité, la gourmandise, la sensualité, l’orgueil, la vanité, etc.
Mais parmi tous les occupants possibles, le plus dangereux est certainement la paresse. Pourquoi ? Parce qu’elle s’agrippe à la volonté. On comprend ce qu’il faut faire, on sent qu’il faudrait le faire, mais la volonté n’est pas là ; et comme la volonté est le moteur de toute décision, ce sont les forces vives qui sont atteintes. Mais quand l’intellect a vraiment compris ce qui est beau et bon, et quand le cœur le souhaite, la volonté finit par être obligée de suivre. Alors, voilà la libération ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du lundi 23 mai 2016.


« L’âme de l’homme est une infime parcelle de l’Âme universelle, et elle se sent si limitée, si à l’étroit dans son corps physique que son plus grand désir est de s’étendre à l’infini pour se fondre en elle. C’est une erreur de croire, comme on le fait généralement, que l’âme tient tout entière dans l’homme. En réalité, seule une petite partie de son âme se trouve en lui ; la presque totalité mène une vie indépendante dans l’océan cosmique.
Il est important d’avoir des notions justes sur la nature de ce principe spirituel qu’on appelle l’âme et sur ses activités. Non seulement elle ne reste pas enfermée dans le corps physique, mais elle le déborde largement, et tout en continuant à l’animer, elle voyage pour visiter les régions de l’espace les plus lointaines et les entités qui les peuplent. Dites-vous donc que votre âme dépasse de beaucoup ce que vous pouvez imaginer d’elle. Parce qu’elle est une partie de l’Âme universelle, elle cherche à se déployer dans l’espace, elle tend vers l’immensité, vers l’infini. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du dimanche 22 mai 2016.


« Les forces de la nature ne sont en soi ni bonnes ni mauvaises : elles deviennent bonnes ou mauvaises suivant l’usage que l’on fait d’elles. Et il en est de même des esprits des quatre éléments : les gnomes, les ondines, les sylphes, les salamandres. Toutes ces entités qui habitent la terre, l’eau, l’air et le feu, ne sont en soi ni bonnes ni mauvaises ; elles acceptent de se mettre au service des humains, elles apprécient qu’on leur donne du travail, mais elles ne se préoccupent jamais du but, bénéfique ou maléfique, qu’on leur propose.
Quel que soit celui qui leur confie une tâche, les esprits de la nature l’exécutent : ils se soumettent à la volonté humaine qui réussit à les dominer, et c’est pourquoi tant de magiciens et de sorciers les utilisent pour des entreprises criminelles. On ne peut pas reprocher à ces esprits d’obéir, car ils sont ainsi faits, ils n’ont aucune conscience morale. C’est donc aux humains de se montrer vigilants et d’apprendre à les engager uniquement dans un travail divin. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du samedi 21 mai 2016.


« Maintenant que vous vous êtes engagé sur le chemin divin, vous devez poursuivre inlassablement votre marche. L’un après l’autre, les obstacles cèdent devant celui qui ne s’arrête pas en chemin, car il a mis en mouvement les puissantes lois de la vie.
La vie spirituelle est comme l’ascension d’une haute montagne. Sur ces sentiers ardus, escarpés, il est impossible que vous ne passiez pas par des moments de faiblesse, de découragement, ou même de chute, mais ce n’est pas une raison pour vous arrêter. Pendant quelques jours vous vous sentirez mourir, et puis vous ressusciterez. Oui, au plus profond du découragement vous devez vous accrocher à cette mystérieuse lueur qui reste encore en vous. Elle vous dit que « la mort » que vous êtes en train de vivre sera suivie d’une résurrection. Personne mieux que vous ne peut vous secourir, car toutes les puissances sont en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du vendredi 20 mai 2016.


« Avant d’être ces régions du monde invisible décrites par la religion, l’enfer et le paradis sont deux formes de vie qui existent déjà en nous. La vie de l’enfer est pesante, trouble, obscure : c’est, par analogie, celle du tube digestif, du ventre, du sexe. La vie du paradis est subtile, pure, lumineuse : c’est, par analogie, celle des poumons, du cœur, du cerveau.
En nous le bas (l’enfer) et le haut (le paradis) sont séparés par le diaphragme. Mais ils doivent travailler ensemble, la structure de notre corps nous le dit. Seulement il faut toujours veiller à ce que le côté supérieur domine le côté inférieur. Il faut que ce soit là, en haut, que la conscience établisse sa demeure et que le bas fournisse alors les matériaux, les forces brutes que le haut dirigera et fécondera. Efforcez-vous donc de vivre dans votre paradis et, de là, apprenez à utiliser les matériaux et les forces de votre enfer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mercredi 18 mai 2016.


« « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens », disait Jésus. Pour interpréter correctement ces paroles, il faut comprendre à quoi correspondent ce pain et ces chiens dans notre vie intérieure. Le pain, ce sont toutes les bonnes choses que préparent notre cœur, notre intellect, notre âme et notre esprit. Il ne faut pas les donner à manger aux chiens, c’est-à-dire symboliquement aux entités inférieures du plan astral, mais les garder précieusement pour nourrir les anges, les archanges et toutes les entités célestes. Car des visiteurs du monde divin sont heureux de venir séjourner parmi nous, mais si en s’approchant, ils constatent qu’ils ne sont pas attendus et que des entités inférieures ont déjà tout mangé, ils s’éloignent.
Des esprits lumineux descendent chaque jour auprès des humains. Ce sont des visiteurs royaux chargés de présents. Mais il faut au moins être capable de les accueillir avec une nourriture qu’ils apprécient : des pensées et des sentiments de la plus grande pureté. Sinon, ils s’en vont. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du lundi 9 mai 2016.


« Vous avez commis des erreurs, vous avez beaucoup souffert… Oubliez ces erreurs et ces souffrances, efforcez-vous de vous projeter dans l’avenir. Pensez que vous êtes un fils, une fille de Dieu, pensez que vous êtes prédestiné à vous rapprocher de la perfection de votre Père céleste. Imaginez cet état extraordinaire d’épanouissement, de joie, de plénitude, et déjà vous le goûterez, vous le vivrez, il commencera à se réaliser en vous.
Quand vous devez affronter une situation redoutable : passer un examen, subir une opération, comparaître devant un tribunal, déjà plusieurs jours à l’avance vous vous inquiétez en vous demandant comment cela va se passer et vous vivez déjà péniblement ces moments… Et quand vous pensez que vous allez rencontrer celui ou celle que vous aimez, là aussi par avance vous vivez ce moment et vous en ressentez déjà de la joie. Alors, puisque la pensée peut vous projeter dans un avenir tout proche, pourquoi pas dans un avenir lointain ? La puissance de la pensée est une réalité et le disciple doit apprendre à s’en servir pour avancer sur le chemin de la perfection. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du dimanche 8 mai 2016.


« La terre, notre planète, est vivante, elle respire, elle est sensible et elle réagit aux activités des humains qui l’habitent. Mais eux n’en sont pas conscients et ils ne pensent qu’à l’exploiter dans leur seul intérêt. Ils la retournent, la fouillent, la creusent ou l’aplanissent, sans jamais se demander s’ils ne sont pas en train de déranger un ordre qu’ils ne connaissent pas. La terre ressent tout cela comme des démangeaisons, des piqûres, des blessures, et alors de temps à autre elle donne une chiquenaude pour se débarrasser de tous ces importuns qui ne cessent de l’égratigner.
Évidemment la terre est patiente, elle supporte les agissements des humains pendant un certain temps, mais à la fin elle se fâche. Alors, les malheureux sont terrifiés, ils souffrent… Mais se décideront-ils à apprendre vraiment la leçon ? »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du samedi 7 mai 2016.


« Si vous saviez vous observer, vous constateriez que la plus grande partie de votre vie affective est faite d’échanges subtils et que ce sont ces échanges qui vous nourrissent. En sortant de chez vous, le matin, vous rencontrez des hommes et des femmes pour qui vous avez de l’amitié, de la sympathie ou même de l’admiration : vous les saluez, ils vous rendent votre salut et vous êtes heureux. Ces échanges se font par l’intermédiaire de votre cœur, de votre intellect, de votre âme et de votre esprit.
Vous direz que vous n’avez pas tellement l’occasion de rencontrer physiquement des hommes et des femmes qui vous inspirent ces sentiments d’amitié ou d’admiration… Qu’importe ? Vous pouvez en entendre à la radio, en voir à la télévision. Et il y a aussi les livres que vous lisez, la musique que vous écoutez, les œuvres d’art que vous contemplez et qui vous émerveillent. Est-ce que ce ne sont pas aussi des échanges que vous faites avec des créatures ? Par leurs chefs-d’œuvre les artistes nous donnent quelque chose, et nous, par notre admiration, notre amour, nous leur rendons quelque chose aussi. Bien sûr, beaucoup sont morts, mais leur âme et leur esprit qui ont créé ces chefs-d’œuvre sont immortels et nous continuons à communier avec eux. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov