Les trous‏


Le métier de Prof de chute libre: pour s'envoyer en l'air

Dimanche matin, Gégé l’étourdi fait son petit parcours de golf habituel.

Arrivé un moment où il ne se souvient plus quel trou il est en train de jouer, et va donc voir la jeune femme qui joue devant lui pour se renseigner, et la jeune femme lui répond : « Vous jouez un trou derrière moi, et je joue le 10, donc vous êtes sur le 9 ! »

Il la remercie et continue sa partie..

Plus tard rebelote, elle lui répond cette fois : « Vous jouez un trou derrière moi, et je joue le 17, donc vous êtes sur le 16 ! »

Gégé finit sa partie et en repartant croise la jeune femme au club house en train de siroter un verre, et lui propose pour la remercier de le lui offrir et de se joindre à elle. Au cours de leur discussion il lui demande :
– Et au fait que faites vous dans la vie ?
– Non je ne peux pas vous dire, ça me gène et vous allez vous moquer.
– Sur mon honneur madame, je vous jure un parfait respect !
– Je suis représentante en serviettes hygiéniques…

Et là Gégé explose de rire, décevant beaucoup la jeune femme, mais il finit par se reprendre et lui dit :
– Désolé je ne me moque pas de vous, mais je suis moi-même représentant en papier toilette, je suis donc définitivement voué à jouer un trou derrière vous !

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Pensée du samedi 20 août 2016.


 

« Celui qui dit « moi, je… » sait-il toujours vraiment de qui il parle ? Lorsqu’il dit : « Je suis… (malade, ou bien portant, malheureux ou heureux), je veux… (de l’argent, une voiture, une femme), j’ai… (tel désir, tel goût, telle opinion) », il croit qu’il s’agit réellement de lui, et c’est justement là qu’il se trompe.
Comme les humains ne se sont jamais analysés en profondeur pour connaître leur véritable nature, ils s’identifient sans cesse avec ce « je » représenté par leur corps physique, leurs instincts, leurs désirs, leurs sentiments, leurs pensées. Mais s’ils cherchent maintenant à se retrouver par l’étude et la méditation, au-delà de toutes les apparences ils parviendront à découvrir que leur véritable moi se confond avec Dieu Lui-même. Car la réalité, c’est qu’il n’existe pas une multitude d’êtres séparés, mais un Être unique qui travaille dans toutes ses créatures, qui les anime et se manifeste à travers elles, même à leur insu. Quand ils arriveront à sentir cette réalité, les humains se rapprocheront de la Source divine où ils ont tous leur origine. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du samedi 10 juin 2016.


« La ligne droite est le plus court chemin d’un point à un autre, c’est bien connu. Mais est-il conseillé d’emprunter toujours la ligne droite ? Si vous voulez traverser une ville, par exemple, vous pourrez difficilement le faire en ligne droite sans vous heurter à des immeubles, des voitures et des piétons ; de même, dans cet immense territoire qu’est la vie où se pressent des multitudes de créatures, vous arriverez rarement à atteindre directement un but sans vous heurter à des intérêts contraires aux vôtres.
Il est donc préférable parfois de choisir la ligne courbe, c’est-à-dire ne pas se présenter devant les autres en disant tout de suite : « C’est moi. Je me présente. J’ai des projets, laissez-moi passer pour les réaliser. » Prenez plutôt des chemins détournés en commençant par passer par des endroits où vous ne rencontrerez pas d’obstacles. Et comme toutes les occasions ne sont pas également favorables, attendez aussi le meilleur moment pour passer. Cela signifie que pour réaliser tous ses bons projets, il vaut mieux éviter de s’imposer tout de suite, mais faire preuve de psychologie, de patience, de souplesse. C’est cela, suivre la ligne courbe. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du jeudi 9 juin 2016.


« L’argent, les cadeaux, la violence, l’envoûtement, la magie… aucun de ces moyens ne peut obliger un être à en aimer un autre. L’âme et l’esprit sont fille et fils de Dieu et rien ni personne n’a le pouvoir de les contraindre. Voici une femme qui cherche à forcer l’amour d’un homme en utilisant la magie. Même s’il finit par céder, en réalité, ce n’est pas son âme qui la désire : la magie qu’elle a exercée sur lui a seulement attiré des entités qui sont entrées dans cet homme pour la satisfaire à travers lui. Et ces créatures ne sont pas des entités lumineuses (les entités lumineuses résistent à de telles pratiques), mais des créatures de l’astral inférieur. Cette femme se croit aimée, alors que non seulement elle n’est pas aimée, mais les créatures qu’elle a attirées vont psychiquement la dévorer, l’épuiser. Elle payera donc très cher le semblant d’amour qu’elle aura obtenu.
Le seul moyen inoffensif de se faire aimer d’un être, c’est de ne penser que du bien à son sujet, de ne lui envoyer que des pensées lumineuses et pures. C’est aussi de la magie, mais de la magie blanche, la seule permise. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mercredi 8 juin 2016.


« La nudité est un trait caractéristique de la vérité. Oui, seule la vérité est nue. Donc, pour s’élever jusqu’à ce dépouillement qui caractérise la vérité, chacun doit travailler à se libérer de toutes les couches opaques en lui qui le rendent imperméable aux influences du monde divin. Lorsqu’il parvient à cette nudité, il peut aller très haut afin de recevoir des messages, des conseils, la sagesse, l’amour, l’aide de Dieu.
Devant le Ciel il faut se présenter nu, c’est-à-dire dépouillé de son égoïsme, de ses calculs, de ses opinions erronées. Plus on se dépouille, plus on s’élève. Ensuite, quand on redescend – car on est toujours obligé de redescendre : tant qu’on est sur la terre, il faut s’acquitter aussi des devoirs de la terre – on « se rhabille », c’est-à-dire on reprend ses activités, ses projets, les relations avec sa famille, ses amis, ses voisins, etc. Pour la terre, pour la société, il est nécessaire de s’habiller un peu, mais pas pour le Ciel. Le Ciel n’aime que les êtres « nus ». »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mardi 7 juin 2016.


« Même les entités les plus puissantes du monde divin ne peuvent pas agir directement sur la terre afin d’y installer l’ordre et la paix. Pourquoi ? Parce qu’elles ne sont pas faites de matière physique. Pour intervenir, il faut que ce soient les humains eux-mêmes qui leur en donnent la possibilité. Tant qu’il n’y a pas un traître à l’intérieur d’une forteresse pour ouvrir le passage aux ennemis, elle reste imprenable. Sur la terre il faut aussi des « traîtres » ! Puisqu’elle est comme une forteresse dont tellement d’occupants s’opposent à la venue des esprits lumineux qui veulent le bonheur des humains, il faut des traîtres, ou si vous préférez des alliés, pour leur ouvrir les portes.
Sur la terre les humains sont aussi puissants que toutes les armées célestes, et s’ils veulent leur tenir tête, elles ne peuvent rien faire. C’est pourquoi le Ciel cherche des alliés, et les spiritualistes sont justement ces alliés : grâce à eux le Ciel peut se faufiler dans cette citadelle qu’est la terre pour y faire régner plus de justice et plus d’amour. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du lundi 6 juin 2016.


« Vous avez commis une faute et vous ressentez du remords, de la honte ? C’est normal, et c’est même une bonne chose, car on ne peut pas se corriger si on ne prend pas conscience des erreurs qu’on a commises. Mais ces remords ne doivent servir qu’à une chose : décider de ne pas recommencer ces mêmes erreurs. Sinon, ils sont inutiles et même nuisibles. Ceux qui reviennent sans cesse sur leurs fautes et se laissent écraser par le remords remuent la lie de leur subconscient et attirent des forces négatives. Qu’ils ne s’imaginent pas que cette attitude réjouisse le Seigneur et qu’Il apprécie de voir les humains se frapper continuellement la poitrine.
Vos expériences malheureuses doivent seulement vous servir à trouver le chemin de la sagesse. Ne les ressassez pas, oubliez-les même, et présentez-vous devant le Seigneur en disant : « Mon Dieu, j’ai commis des erreurs, mais puisque je suis ton enfant, je sais que Tu m’as donné ta lumière et ta force. Aide-moi à les manifester, afin que je Te glorifie sur la terre comme les anges Te glorifient dans le Ciel. » »

Omraam Mikhaël Aïvanhov