Fontaines » Ma Planète


Fontaines

Ajouté le 05/16/2014 03:07:34 par moniqueferont

              

           Fontaines

http://www.youtube.com/watch?v=VDeFz6AEXYo

A la claire fontaine
M’en allant promener
J’ai trouvé l’ eau si belle
Que je m’y suis baigné
Il y a longtemps que je t’aime
Jamais je ne t’oublierai.

Sur la feuille d’un chêne
Je me suis fait sécher
Sur la plus haute branche
Un rossignol chantait
Il y a longtemps que je t’aime
Jamais, jamais je ne t’oublierai.

Chante rossignol, chante
Toi qui a le coeur gai
Tu as le coeur à rire
Moi je l’ai à pleurer
Il y a longtemps que je l’aime
Jamais je ne l’oublierai.

J’ai perdu mon amie
Sans l’avoir mérité
Pour un bouquet de roses
Que je lui refusais
Il y a longtemps que je l’aime
Jamais je ne l’oublierai.

Je voudrais que la rose
Fût encore au rosier
Et que ma douce amie
Fût encore à m’aimer
Il y a longtemps que je l’aime
Jamais je ne l’oublierai.

Il y a longtemps que je t’aime
Jamais, jamais je ne t’oublierai.

Aime-moi


Ajouté le 06/04/2013 05:01:29 par augusta_751495

Danser, du regard et des mains apprivoiser

Une proposition, un pour parler,

une invitation a tout oublier

Tanguer, comme les radeaux dérivent, les canoës

Comme le vin enivre, se griser, comme un tango,

tanguer se renverser

Tomber, comme l’oiseau porté par les grands vents

Comme le bateau au fond de l’océan,

comment choisir de vivre le néant

aime-moi  Aime-moi aime-moi

Danser, fermer les yeux ne surtout plus penser

Du bout des doigts te toucher te troubler

Dire que je danse, mais t’apprivoiser

Tomber, dans cet orage mourir foudroyé

Dans ce volcan, me perdre et m’y brûler

Mourir d’amour et en ressusciter

Aime-moi

Comme une parenthèse, une pose une trêve,

un vide ou je me noie

Aime-moi

Comme l’amour en rêve sans interdit sans règle

ne plus penser qu’à ça

Aime-moi

Et comme un sacrilège assouvir

le cortège de mes désirs de toi

Aime-moi

Et j’arrête le temps respire à contre temps

ne respire presque pas

Aime-moi Je trace le chemin de la bouche

de mes mains te dessine la voie

Aime-moi

Et c’est moi qui décide qui t’emmène

et te guide et dispose de toi

Aime-moi

Te manger comme une pomme qu’on croque et abandonne te prendre comme un homme

Aime-moi

Je connais la manière et comment il faut faire

pour trouver la lumière Aime-moi  aime-moi  Aime-moi  aime-moi Aime-moi

aime-moi Aime-moi aime-moi

La corrida


La corrida

 Depuis le temps que je patiente

Dans cette chambre noire

J’entends qu’on s’amuse et qu’on chante

Au bout du couloir ;

Quelqu’un a touché le verrou

Et j’ai plongé vers le grand jour

J’ai vu les fanfares, les barrières

Et les gens autour

Dans les premiers moments j’ai cru

Qu’il fallait seulement se défendre

Mais cette place est sans issue

Je commence à comprendre

Ils ont refermé derrière moi

Ils ont eu peur que je recule

Je vais bien finir par l’avoir

 Cette danseuse ridicule…

 Est-ce que ce monde est sérieux ?

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Andalousie je me souviens

Les prairies bordées de cactus

 Je ne vais pas trembler devant

Ce pantin, ce minus !

 Je vais l’attraper, lui et son chapeau

Les faire tourner comme un soleil

 

Ce soir la femme du torero

Dormira sur ses deux oreilles

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Est-ce que ce monde est sérieux ?

 J’en ai poursuivi des fantômes

Presque touché leurs ballerines

Ils ont frappé fort dans mon cou

Pour que je m’incline

 Ils sortent d’où ces acrobates

Avec leurs costumes de papier ?

 J’ai jamais appris à me battre

Contre des poupées

Sentir le sable sous ma tête

C’est fou comme ça peut faire du bien

J’ai prié pour que tout s’arrête

Andalousie je me souviens

Je les entends rire comme je râle

Je les vois danser comme je succombe

Je pensais pas qu’on puisse autant

S’amuser autour d’une tombe

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Si, si hombre, hombre

 Baila, baila

 Hay que bailar de nuevo

Y mataremos otros

Otras vidas, otros toros

Y mataremos otros

Venga, venga a bailar

… Y mataremos otros

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Après « Gangnam Style », « Gentleman »


L’Orient-Le Jour > Ici et Ailleurs

samedi, avril 13, 2013

Réitérer le succès de « Gangnam Style » sera très difficile. Mais les critiques musicaux sud-coréens soulignent que Psy n’est pas un novice : il compte six albums à son actif et arpente depuis plus de dix ans les scènes musicales de son pays. Tim Wimborne/archives/Reuters

Réitérer le succès de « Gangnam Style » sera très difficile. Mais les critiques musicaux sud-coréens soulignent que Psy n’est pas un novice : il compte six albums à son actif et arpente depuis plus de dix ans les scènes musicales de son pays. Tim Wimborne/archives/Reuters

Psy lance sa nouvelle chanson, mais l’accueil reste mitigé.

Le chanteur sud-coréen Psy a dévoilé hier son nouveau single, Gentleman, une chanson aux rythmes électro entraînants et teintée d’autodérision, mais les fans devront attendre encore pour la vidéo, facteur-clé du succès planétaire du tube Gangnam Style.

La chanson évoque un « gentleman » (ou un homme se considérant comme tel), qui tente de séduire les femmes lors d’une soirée. La mélodie est rythmée et le texte contient plus de paroles en anglais que Gangnam Style – dont l’essentiel était en sud-coréen –, signe que Psy s’adresse désormais à une audience internationale. « Laissez-moi me décrire. Je suis un vrai charmeur, avec de l’audace, de la vigueur et de l’humour », chante en sud-coréen l’artiste rondouillard de 35 ans, avant de lancer en anglais : « I’m a mother-father gentleman. » « Je vais vous faire transpirer. Je vais vous faire ruisseler. Vous savez qui je suis ? Wet Psy ! » poursuit-il en anglais.

Disponible sur Internet depuis l’aube, le titre s’est installé directement en tête des ventes sur une demi-douzaine de sites de musique en ligne en Corée du Sud. La chanson peut être achetée dans 119 pays à partir de ce jour. Les réactions sur les réseaux sociaux étaient partagées. Un sondage auprès de 2 000 personnes sur Daum.net, un des principaux sites d’information en Corée du Sud, indique que 38,9 % qualifient la chanson de « bonne ou très bonne » et 48,3 % de « médiocre ou ennuyeuse ». « Je ne pense pas que ce sera un aussi grand succès que Gangnam Style… Mais ça reste affreusement accrocheur », note @joe_thomas25 sur son compte Twitter, mi-figue mi-raisin. « À la première écoute, j’ai pensé que ça allait être une grosse déception. Et puis après cinq écoutes, j’étais accro », avoue un visiteur du site Daum.net. Un grand nombre de fans se disaient cependant frustrés de ne pas avoir encore vu la vidéo, dont le tournage s’est terminé seulement mardi. « C’est trop semblable à Gangnam Style, mais en moins drôle. Je crois que je vais attendre de voir si la vidéo est bonne », a écrit @dark_serika sur Twitter.

Psy, de son vrai nom Park Jae-sang, donnera un concert aujourd’hui dans le stade de la Coupe du monde de Séoul, qui sera retransmis sur le site de partage de vidéos YouTube à 18h30 heure locale (09h30 GMT). Le clip tant attendu accompagnant la chanson devrait être dévoilé lui aussi aujourd’hui. Dans une interview en début du mois, le chanteur avait indiqué que la vidéo comprendrait des danses traditionnelles coréennes. « La danse est connue de tous les Coréens, mais pas des étrangers. On va présenter ça dans le style Psy », avait-il déclaré.

C’est grâce à son clip, où le chanteur mimait une danse du cheval invisible, que Psy a atteint une célébrité planétaire en 2012. Postée sur YouTube en juillet 2012, Gangnam Style, qui parodie la vie des riches oisifs de Gangnam, le quartier chic de Séoul, est devenue la vidéo la plus regardée de l’histoire du site et la première à franchir le milliard de vues en décembre dernier. Elle dépasse aujourd’hui les 1,5 milliard de vues. Malgré des paroles en sud-coréen, les pas de danse et le rythme diabolique de la mélodie de Gangnam Style avaient séduit au-delà des frontières le grand public comme les célébrités et les grands de ce monde, de Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, au maire de Londres Boris Johnson, en passant par le président américain Barack Obama.

Réitérer le succès de Gangnam Style sera très difficile. Mais les critiques musicaux sud-coréens soulignent que Psy n’est pas un novice. Il compte six albums à son actif et arpente depuis plus de dix ans les scènes musicales de son pays, où il affiche son style flamboyant et irrévérencieux (pour un public sud-coréen), à l’opposé des chanteurs calibrés de la K-pop, la pop sud-coréenne.

(Source : AFP)

Métaphore : La boule d’argile qui devint une tasse


tasse-argile_thumb

Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler. Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais

Il se contenta de me sourire en disant :

« PAS ENCORE ! »

J’avais si mal au cœur que je croyais que ma fin était venue.

Heureusement, Il finit par arrêter de me pétrir !

Puis Il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner et tourner encore…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.

Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.

A Travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage, et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

« PAS ENCORE ! »

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me badigeonna de toutes sortes de couleurs. Les vapeurs étaient si fortes que je cru m’évanouir.

Je l’implorai d’arrêter, mais avec le même sourire, il me dit à nouveau :

« PAS ENCORE ! »

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four, deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en étais sûre.

En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus, il se contenta de répondre :

« PAS ENCORE ! »

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande et le maître annonça :

« MAINTENANT ! »

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère. Ensuite, Il me tendit un miroir en me disant de me regarder.

Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai : « Oh, quelle magnifique tasse ! »

Alors le maître expliqua :

« Je voudrais que tu comprennes :

Oui, quand je te frappais et que je te modelais, je savais que cela te faisait mal. Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée, et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile. Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. »

« Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais pas mise, tu te serais effritée. »

« Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture, mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. »

« Et le second four, oh ! je savais bien qu’il te serait presque insupportable ! Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée, tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. »

« Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. »

« Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile, je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir. Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! »

Auteur anonyme

LA SIESTE » Ma Planète


LA SIESTE
Paroles: Françoise Hardy, musique: Jean-Noël Chaleat, 1986

Et si tu mettais
Le répondeur
C’est mieux que les boules Quiès
T’as pas remarqué
Que c’est l’heure
De faire la sieste
T’agiter trop tôt
Serait une erreur
T’as besoin de repos
A dit le docteur
Et moi ce qu’il me faut
C’est de la douceur

Ferme les volets
Et n’aie pas peur
Je suis pas une ogresse
Tant pis si tu es
De mauvaise humeur
Malade et le reste
Tant pis si tu te plains
De la chaleur
Faut qu’on achète un
Ventilateur
En attendant viens
Sinon je pleure

Tu sens
Bon l’eau de toilette
Je me sens
Des intentions malhonnêtes
C’est drôle comme souvent
Les parfums montent à la tête
Autant
Pour moi je regrette

T’as toujours été
Un séducteur
Pardonne ma faiblesse
Je peux pas résister
J’ai des vapeurs
Au diable les promesses
Ça me démange les doigts
Depuis tout à l’heure
Si tu me donnes le droit
Je fais un malheur
Du style attentat
À la pudeur

Si t’es
À vendre je t’achète
J’irai
Jusqu’à laver tes chaussettes
Qu’est-ce que tu dirais
De prolonger notre sieste
Si t’es
D’accord je suis prête

Y’a que tes baisers
Tes battements de cœur
Qui au fond m’intéressent
Faut me les réserver
Fais pas d’erreur
Où je te mets en pièces
Je veux pas te partager
Chacun ses mœurs
Si tu viens me vanter
L’amour à plusieurs
Je te mets au piquet
Et je dors ailleurs

La Maladie d’Amour de Michel Sardou…..» Ma Planète


Ajouté le 02/08/2013 18:38:00 par Louise_Bourgoin


La maladie d’amour

 

 

Elle court, elle court,

 

La maladie d´amour,

 

Dans le cœur des enfants

 

De sept à soixante dix-sept ans.

 

Elle chante, elle chante,

 

La rivière insolente

 

Qui unit dans son lit

 

Les cheveux blonds, les cheveux gris.

 

 

 

Elle fait chanter les hommes et s´agrandir le monde.

 

Elle fait parfois souffrir tout le long d´une vie.

 

Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l´ombre

 

Mais le plus douloureux, c´est quand on en guérit.

 

 

 

Elle court, elle court,

 

La maladie d´amour,

 

Dans le cœur des enfants

 

De sept à soixante dix-sept ans.

 

Elle chante, elle chante,

 

La rivière insolente

 

Qui unit dans son lit

 

Les cheveux blonds, les cheveux gris.

 

 

 

Elle surprend l´écolière sur le banc d´une classe

 

Par le charme innocent d´un professeur d´anglais.

 

Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe

 

Et qui n´oubliera plus ce parfum qui volait.

 

 

 

Elle court, elle court,

 

La maladie d´amour,

 

Dans le cœur des enfants

 

De sept à soixante dix-sept ans.

 

Elle chante, elle chante,

 

La rivière insolente

 

Qui unit dans son lit

 

Les cheveux blonds, les cheveux gris.

 

 

 

Elle court, elle court,

 

La maladie d´amour,

 

Dans le cœur des enfants

 

De sept à soixante dix-sept ans.

 

Elle chante, elle chante,

 

La rivière insolente

 

Qui unit dans son lit

 

Les cheveux blonds, les cheveux gris.

 

 

 

Elle fait chanter les hommes et s´agrandir le monde.

 

Elle fait parfois souffrir tout le long d´une vie.

 

Auteur (s) : Michel Sardou & Yves Dessca

Compositeurs (s) : Jacques Revaux

Amicalement de Louise  Rose rouge