Ce que les ados d’aujourd’hui veulent vraiment savoir sur le sexe


Les cours d’éducation sexuelle, le porno, la liberté de parole… On pourrait penser que les ados d’aujourd’hui en savent bien plus sur le sexe que leurs parents au même âge. En réalité, c’est l’inverse qui est en train de se produire.

On vous dit tout

Publié le 2 Octobre 2014

Ce que les ados d’aujourd’hui veulent vraiment savoir sur le sexe

Atlantico : Dans son livre « For Goodness Sex: Changing the Way We Talk to Teens About Sexuality, Values, and Health », le sexologue américain Al Vernacchio part du postulat selon lequel dès le départ les adolescents sont mal orientés dans leur appréciation de la sexualité, l’idée de compétition prenant le pas sur celle de la compréhension (voir la vidéo tirée de la TED conference ici). Dans quelle mesure ce constat se vérifie-t-il, et avec quelles conséquences néfastes ?

Michelle Boiron : Les banquiers, les traders, les hommes d’affaires sont les guerriers des temps modernes. La réussite doit s’étendre à tous les domaines ! Ce qui crée chez l’homme l’anxiété de la performance professionnelle qui s’est propagée aussi dans l’intimité.Aujourd’hui l’homme doit aussi rendre des comptes sur sa sexualité c’est très perturbant notamment pour le jeune adolescent qui est plongé trop tôt dans une sexualité adulte et se sent  scruté par ses pairs !

 

L’adolescence est déjà un moment très difficile à traverser. A cela s’ajoute une société rendue très anxiogène par le truchement des médias, télévisions journaux féminins ; elle donne l’étalon de la normalité dans notre sexualité. Alors pour le premier rapport ? C’est comme pour le premier emploi, il faut être au top ! Avoir de l’expérience alors qu’on est en un être en devenir !

La sexualité qui est véhiculée par le porno notamment laisse peu de place à la sensualité et aux émotions, à la découverte des corps, au plaisir nouveau, au désir que l’on découvre à deux dans un acte fédérateur et qui restera pour toute une vie : la première fois. C’est cela que devrait vivre l’adolescent.

Alors cette première fois, gardons-là dans l’intimité et ne l’exposons pas au regard. C’est une initiation à deux. S’il y a eu une transmission digne de ce nom tout se passera très bien. On n’attend pas là une transmission racoleuse mais une sexualité respectueuse.

Les conséquences néfastes de cette compétition sur les adolescents consistent en une déshumanisation de l’acte sexuel. Ils sont « gâchés » par les représentations et les images qu’ils ont vues, ce qu’on leur donne à voir. Ce qu’ils ont vu les a le plus souvent effrayés et  les empêche de vivre une sexualité à leur niveau avec ce qu’ils sont à ce moment-là de leur vie : respectueux de ce qu’ils sont, de leurs émotions, de leur manque, leur maladresse, leur histoire, leur sentiment.

Aujourd’hui, quelles sont les questions que se posent les adolescents sur le sexe ? Quelles tendances se dégagent, et sont-elles les mêmes chez les filles et les garçons ?

La place que prend la sexualité dans notre société qui nous « gave » d’informations sur la sexualité empêche notamment les adolescents de se poser des questions. Tout est décrit sous forme de questions-réponses qui ne permettent aucune élaboration personnelles mais plutôt un copié collé de ce qui se fait, doit se « faire » dans tous les domaines sans prendre en considération qui l’on « est », mais seulement de que l’on peut produire, faire.

La sexualité est une histoire d’amour qui débute dès la naissance entre le nourrisson et ses parents. Tous les instincts sont là, présents du toucher à l’odeur en passant par la voix. La façon dont on a été touché, regardé, laissera des traces indélébiles sur notre être sexué. La communication commence dès lors entre l’enfant et les parents. C’est toute une construction que l’on élabore ensemble par une succession d’apprentissages au fur et à mesure que l’enfant grandit.

Si l’on n’a jamais communiqué avant, il est grand temps à l’adolescence de s’ériger en éducateur. Les parents doivent transmettre à l’enfant la loi, une éthique qu’eux-mêmes respectent : de l’amour, du plaisir, le respect de l’autre… L’enfant doit grandir par identifications successives à son rythme avec ce qu’il est à travers sa sensibilité ; alors comment aujourd’hui dans un monde qui est en perte de repères trouver un lieu qui aide à grandir, à se séparer, à devenir un homme ou une femme ?

Le cadre a volé en éclats, et souvent au moment où l’adolescent doit prendre son envol, c’est le père ou la mère qui s’en va. Toute la construction d’un idéal qui les a fabriqués tombe. Alors à quels saints/seins se vouer ? En oppositions aux parents à l’amour qui fout le camp qui ne dure que 3 ans ? Comment s’identifier à ce couple parental qui se disloque alors que l’adolescent en a besoin pour s’appuyer se construire, quitter l’adolescence pour devenir homme, devenir femme ?

Serge Hefez écrit aujourd’hui : « Hommes et femmes se trouvent sur un pied d’égalité pour affronter un triple défi : concilier l’amour de soi et l’amour de l’autre ; négocier les aspirations à l’autonomie et à la liberté et les désirs de symbiose ; adapter leur dualité à celle de leur partenaire en ajustant en permanence leurs évolutions réciproques » (« Dans le cœur des hommes », Serge hefez éditions Pluriel fayard 2010)

Les jeunes aujourd’hui parce qu’ils vivent cette mutation en cours et ce rêve d’égalité homme femme se posent surtout la question : « C’est quoi être un homme ? C’est quoi être une femme ? »

Cela n’a jamais été une question facile mais aujourd’hui cela ne veut plus rien dire « d’être comme papa » ou  « d’être comme maman » ! Il y a un tel bouleversement de la famille, du couple, que tout est à réinventer dans une société qui ne veut plus de morale, plus de contrainte. On est victime d’un individualisme qui est inconciliable avec in fine ce rêve de rencontrer l’âme sœur. Ce rêve reste malgré tout toujours ce vers quoi tendent la plupart des filles et des garçons.

La question qu’ils nous posent malgré tout : Peuvent-ils encore y croire ? Miser sur ce conte de fée qui a bercé et berné tant d’hommes et de femmes ? Ou bien doivent-ils tomber dans le piège d’une lucidité effrayante ? Ne plus croire au grand amour ? Ne plus croire non plus à une relation sexuelle réussie mais s’installer dans une existence virtuelle où le manque et la frustration n’existe pas, où seule la jouissance assurée serait un objectif à atteindre ?

Dans quelle mesure le porno, l’esprit de compétition, et le fait d’insister exclusivement sur les risques des pratiques sexuelles dans le cadre de l’initiation (surtout pour les filles) ont-ils influé sur le questionnement des jeunes ?

La question de l’éducation sexuelle est une question récurrente qui ne peut être exclusivement traitée à l’école. C’est mieux que rien néanmoins. C’est surtout en termes de risques que se font aujourd’hui les apprentissages scolaires. Aujourd’hui une jeune fille, avant d’avoir la première relation sexuelle, ne se trouve pas réellement dans la position d’une princesse qui attend le prince charmant. Etre une jeune fille aujourd’hui c’est être responsable, consciente des risques inhérents à la sexualité, en un mot être une femme adulte à un moment où on n’est encore qu’une femme en devenir.

Elle doit ne pas tomber enceinte, se protéger des maladies sexuellement transmissibles,  jusqu’à se faire vacciner avant le premier rapport contre le papillomavirus afin d’éviter les risques de cancer ! 

Le garçon doit se protéger également des maladies transmissibles, il doit tenir le temps qu’il faut pour donner du plaisir à sa partenaire. Etre dans le culte de la performance, maintenir une érection suffisante… En effet il sera probablement noté à la sortie ! Difficile dans cette atmosphère de vivre un premier acte sexuel réussi  alors qu’il est déjà très codifié, et qui laisse peu de place à une rencontre réelle empreinte de sensualité. La sensualité est indispensable pour une relation sexuelle amoureuse réussie. Le  désir conduit au plaisir. Le désir et son cortège de sensations seront découverts ensemble, au rythme du couple d’adolescents, et pas comme un examen de passage que l’on doit à tout prix réussir .

La sexualité ? Les adolescentes en entendent parler et elles ne manquent pas d’interroger les réseaux sociaux, ce qui laisse peu de place aux rêves et au plaisir. Elles sont vierges et ont tout d’abord une appréhension sur la douleur du premier rapport, elles ont peur de ne pas être à la hauteur,  éprouveront-elles du plaisir ? Leur corps est-il aux normes ? Alors que les seules questions devraient être : Suis-je prête ? Est-ce le bon moment ? Le bon partenaire ?

Elles ont aussi entendu que la vraie femme est vaginale, exit la clitoridienne ! En cela elles rejoignent le garçon dans la performance demandée avant même d’avoir eu leur première relation. L’un et l’autre ne sont pas conscients que ce passage du devenir femme va passer par le regard de ce jeune homme qui leur aura donné du plaisir et le devenir homme va passer par ce regard de la jeune fille qui aura su le recevoir. Les sociétés plus ritualisées ne laissaient pas ce passage se dérouler sans une initiation digne de ce nom. Ces affaires-là sont trop sérieuses pour les laisser entre les mains de la pornographie !

Notre société hyper sexualisée pourrait nous laisser penser que les adultes n’ont plus rien à apprendre aux adolescents en matière de sexualité. Qu’en est-il dans les faits ? La culture de la transmission et de l’initiation doit-elle être (ré)introduite ?

Les adultes ont toujours quelques choses à transmettre, c’est pour cela qu’ils font des enfants c’est aussi pour leur transmettre des valeurs qui les inscrivent dans une culture une société, une religion un savoir-faire, un savoir être. C’est la manière qu’a l’humain d’être immortel. La sexualité est une des manifestations qui permet cela.

On est passé en quelques décennies dans la sphère de la sexualité à une pudeur, un non-dit, une culpabilité invalidante, étouffante et paralysante à un laisser-aller, un étalage, un « no limit » où la transgression pour être digne de ce nom doit atteindre des sommets. Comme si « cette libération » ne s’opposait pas dans de nombreux cas à la nature profonde de l’être. Rien n’est interdit tout est possible, tout est normal ! Peut-être que cette transformation est terrifiante pour certains qui veulent à tout prix garder les anciens repères qui rassurent.

Il reste néanmoins que le mélange des genres, des générations, créent un trouble où il est de plus en plus difficile pour les adolescents de pouvoir garder des repères sur lesquels se construire, s’opposer. Face à l’initiation sauvage de la sexualité par la pornographie notamment, ne faudrait-il pas que l’éducation, au sens large – la famille mais aussi l’école – se sentent responsables de redonner aux adolescents dans l’errance les repères qui lui sont nécessaires ?

On n’est pas obligé d’être d’accord, on n’est pas obligé de prendre le même chemin tracé, on peut même dépasser la limite (c’est ce à quoi sert la limite, à être dépassée !), mais une seule chose est sûre, c’est que l’on doit en tenir compte. On ne peut pas impunément changer des lois qui ont tenu les hommes depuis des millénaires.

Alors revenir au rituel de passage comme dans les sociétés où le rituel est incontournable ? C’est une bonne chose. C’est normé, codé cela signe une transformation, un passage auquel l’adolescent s’attendra, il ne sera pas pris de surprise ou malmené par un monde qui l’emmène trop loin de la réalité en chair et en os. Je fais allusion au monde virtuel. Oui la sexualité doit continuer d’être une expérience dans la vraie vie. Transmettons cela aux adolescents.

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Infidèle un jour, infidèle toujours


Une personne qui a déjà trompée son/sa conjoint(e) est suceptible de recommencer trois fois plus qu’une autre, rapporte une étude américaine.

Si votre partenaire a déjà commis un adultère une fois, il y a de fortes chances qu’il recommence. C’est ce qu’affirment les chercheurs de l’université de Denver (Etats-Unis). Pour cela, ils ont suivi les cas de 484 couples non mariés, âgés entre 18 et 34 ans. Parmi eux, 33% d’hommes et 19% de femmes ont avoué avoir déjà été infidèles. Après leur avoir posé plus de questions, la plus grande majorité susceptible de recommencer se trouvait parmi ceux qu’il l’ont déjà fait.

Les personnes trompées le seront encore une fois

En étudiant le passé amoureux des volontaires, les chercheurs ont également noté une autre observation. Les personnes qui ont été victimes d’infidélité ont cinq fois plus de risques de revivre cette mauvaise expérience, comparé à ceux qui ne l’ont jamais vécu. Selon Kayla Knopp, auteur de l’étude, « visiblement tous le monde n’apprend pas de ses erreurs. »

Source : Once a cheater…, Annual convention Washington D.C, 7 août 2014

Le « tue-l’amour » du premier rendez-vous


Publié le 4/07/2014

Qu’est-ce que le « tue-l’amour » ?

Le tue-l’amour est le petit truc qui fait que la personne en face de vous, avait certes beaucoup d’atouts pour vous plaire mais que suite à un événement (parfois totalement indépendant de sa volonté), cette personne perd à vos yeux tout charme ou toute estime…

Un exemple s’impose et vous allez de suite comprendre : Je me souviens avoir rencontré un monsieur très classe mais avec la crotte qui lui pendait au bout du nez, le charme fut irrémédiablement rompu. Je n’allais quand même pas lui dire « dis, tu n’as pas envie d’un mouchoir pour enlever ton Mickey ?

Il faudrait au moins lors d’un premier rendez-vous, veiller à quelques petites choses élémentaires : Se laver par exemple.

L’usage des savons, déodorants et parfum léger est vivement recommandé. Si vous n’êtes pas un habitué des eaux de toilette, évitez l’abus du déo, déjà que ça vous mange la peau si vous en mettez de trop et puis ça pique aux yeux et ça prend au nez. Ne vous laissez surtout pas influencer par la publicité, tout ce que vous pouvez voir à la tv, n’est pas parole de vérité.

Rappelez vous aussi qu’une belle dentition ainsi qu’une haleine fraiche sont une invit’ au baiser. Inutile d’essayer de masquer l’haleine de cigarettes, en mastiquant du chewing gum ou des bonbons à la menthe. Une bouche édentée ou avec des chicots, moi personnellement ça m’a toujours débecqueté.

Même si dans notre petite pays, nous subissons un climat capricieux, il n’est point nécessaire de garder son poil d’hiver, ainsi il serait bien utile que ces messieurs se rasent les poils des narines et des oreilles, c’est souvent la jungle dans ces orifices.

Quant aux dames, je suis sure qu’une bonne épilation pour certaines, s’impose. Julia Roberts a beau prôné le naturel et garder les poils sous les aisselles, on l’avait tout de même rasée pour les besoins du film « Pretty woman ». Je suis convaincue aussi que les hommes n’apprécient pas la moustache de madame qui dépasse du string.

Les vêtements …

Adaptez vos vêtements selon la saison et les circonstances et surtout évitez d’en faire de trop ou pas assez. Pour les messieurs, si vous êtes vraiment à court d’inspiration, je vous conseille la chemise longues manches, noire ou blanche si vous êtes bronzé (attention de donner dans le look macho) et un chouette jean’s tendance.

Pour les dames, je pense à en lire et à en entendre les hommes : ils ont envie de féminité. A éviter tout de même l’immense décolleté qui dévoile plutôt qu’il ne suggère. A éviter aussi, la jupe qui remonte et qui laisse découvrir le bas auto portant. Il vaut mieux réserver les suggestifs de lingerie coquine quand on a alors envie de faire connaissance sur un mode à l’horizontal …

Au restaurant …

Si vous passez à table, pensez à utiliser vos couverts (ils sont là pour ça et non pour faire jolis sur la table). Evitez de vous mettre de la mayonnaise partout et de rebaptiser votre vis-à-vis en postillonnant ou en enlevant la viande de votre brochette, idem avec la sauce bolo de vos spaghettis.

Au cinéma …

Ne vous sentez pas obligé dès que les lumières s’éteignent, de sauter sur le siège d’à côté ou d’agripper la main ou le genou de votre voisine. A proscrire aussi le fait de tomber endormi pendant le film ou pire, ronfler pendant toute la séance.

Un peu de savoir vivre …

Nous n’irons pas vous demander de venir au rendez-vous un bouquet ou une fleur à la main mais tenir une porte ou une portière, n’a jamais tué ou blessé personne sauf justement celle qui se la prendra dans la figure ou sur les doigts.

Faites rimez beau plumage avec joli ramage …

Pratiquez l’écoute active, posez des questions judicieuses et faites l’impasse sur les remarques idiotes « je ne t’imaginais pas comme ça » ou « t’es une vraie blonde ? » Révisez également votre répertoire de blagues lourdes et tendancieuses, du style « tu te rases partout ? » ou « moi je sais les seins qui me conviennent, suffit de regarder la taille de mes mains ».

Pas de coller-serrer dès la première 1/2 heure sauf invitation claire et précise. Ce n’est pas parce qu’on est souriante, que ça veut dire qu’on a envie de se faire sauter dessus, ça s’appelle juste, être aimable ou faire bonne figure.

Puisque maintenant tout est dit ou presque, je vous souhaite d’ores et déjà à toutes et tous de merveilleux premiers rendez-vous

Comment recomposer une famille harmonieuse ?


Publié le 7/07/2014

Le divorce n’est pas quelque chose de facile à vivre et très souvent, on a peur de recommencer. Pourquoi ? Mais parce que quel que soit le nombre de mois ou d’années passés en compagnie de l’Ex, il faut tout reprendre au début (sorties, séduction…). Et puis, il y a aussi cette impression d’échec qui persiste, ce sentiment d’être responsable (pas de tout non plus !). Et donc, la confiance en soi prend un mauvais coup !

On se sent moins attirant(e), voire plus du tout, on ne sait pas ce qu’un(e) autre pourrait nous trouver d’intéressant. Est-on encore capable de construire ? En a-t-on seulement envie ?

Et où rencontrer quelqu’un de nouveau puisque dans notre cercle d’amis, on ne veut pas tenir la chandelle ? Et que dire de ces rendez-vous arrangés ? Bien sûr, cela part d’un bon sentiment mais…

Peut-être faut-il commencer par surfer un peu sur le sites de rencontres (Nice People par exemple). Ils permettent déjà de se réapproprier la séduction doucement, derrière un écran, c’est toujours plus facile. On sélectionne le type de personne qui nous convient et puis on entame la discussion. On peut aussi simplement flâner et se laisser aborder, le hasard fait souvent bien les choses.

Bien, le cap inscription-sélection-discussion est enfin passé, prêt pour l’étape suivante. On a parlé plusieurs fois, on s’est aperçu avec ravissement que notre conversation pouvait encore intéresser, on a échangé, on s’est trouvé des points communs… Peut-être est-il temps de faire connaissance plus amplement ?

Tout d’abord, choisir un lieu qui nous convient vraiment, dans lequel on se sent sécurisé (cette étape est assez effrayante en soi, n’en rajoutons pas !), plutôt dans la journée, c’est moins stressant. Adoptons un look simple mais efficace (la fameuse tenue « porte-bonheur ») et détendons-nous (fumeurs, retenons-nous !).

Voilà, le premier rendez-vous a eu lieu, c’était magique et comme un ado, on a des papillons dans l’estomac. Mais… Parce qu’il y a un mais ! Nous avons des enfants, et le nouvel être aimé aussi ! Aïe, ouille, comment faire ?

On va commencer simplement par rencontrer les enfants l’un de l’autre chacun son tour (ça évitera les conflits !), dans un endroit dont vous êtes certain qu’il plaira aux enfants (les nôtres et/ou les siens). Montrons leur de l’intérêt sincère, trouvons-nous des activités communes…

Ca y est, on a rencontré nos potentiels « beaux-enfants » et chéri(e) aussi, il va maintenant falloir les présenter entre eux. Un tuyau, le parc d’attractions est un vrai bonus pour LA rencontre, il y en a pour les grands, les petits, ils peuvent y aller ensemble ou séparément… Bref, c’est l’endroit idéal.

L’amour est là, les enfants s’accordent pour le moment, et nous souhaitons vivre ensemble. Est-ce que ça va marcher ? Allons-nous être bien tous ensemble ?

Il ne faut surtout pas chercher à « délocaliser » un seul de deux morceaux de famille. Le mieux, c’est de construire un projet de vie tous ensemble. Laissons chacun exprimer son opinion, organisons pourquoi pas un vote, mais surtout que personne ne se sente laissé de côté. Une fois ce cap franchi et la vie de re-famille commencée, n’essayons pas de remplacer le parent qui manque car nous ne le sommes pas. Ne prenons pas non plus parti systématiquement pour ou contre chéri(e), lorsqu’il y a conflit, tout le monde s’exprime et on trouve des solutions ensemble.

Une vie de famille recomposée se gère un peu comme une petite entreprise, il faut alors savoir mettre en valeur les qualités de chacun, écouter les difficultés (sans les nier), responsabiliser les grands, rendre autonome les petits et tout cela ensemble. N’hésitons pas à créer des « conseils de famille » pour aborder des sujets tels que les vacances (destinations, activités…), les tâches quotidiennes… Dialoguons !!! Encourageons au maximum chéri(e) à partager des activités avec nos enfants, et partageons des activités avec les siens (shopping pour les filles, sport ou console pour les garçons), et surtout, surtout, faisons beaucoup, beaucoup de choses ensemble (découverte, culture, jeux de société, sports, aventures…).

Soyons un adulte référent de plus, pas un parasite, aux yeux de nos beaux-enfants. Un allié, qui sait les écouter, qui prend en considération leur avis, mais qui sait aussi dire non si nécessaire (en accord avec chéri(e) si possible).

Bref, la vie d’une famille recomposée, c’est la vie d’une famille tout court, pour que ça fonctionne, il faut du dialogue, de l’organisation, de l’humour et de l’amour !

Pourquoi une télévision dans la chambre booste la vie sexuelle ?


Selon une étude britannique, les couples qui ont une télévision dans leur chambre ont deux fois plus de relations sexuelles que les autres.

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Regarder la télévision le soir ne serait pas néfaste à la vie sexuelle ! Selon une étude menée par le site de bons plans anglais VoucherCodePro et rapporté par leDailymail, cela boosterait deux fois plus la vie sexuelledes couples. Sur la totalité des personnes interrogées (chiffre non communiqué), 67% ont déclaré avoir une télévision dans leur chambre. Après comparaison, il est ressorti que ces derniers avaient deux relations sexuelles par semaine, contre seulement une pour ceux qui n’en ont pas. Est-ce une question de programme ?

Faire l’amour sans manquer son programme préféré

 

Selon la grille de réponses du sondage, 37% des volontaires ont avoué que regarder des films érotiques ensemble le soir, boostent leur sexualité. La seconde raison est un peu plus étonnante. 32% ont répondu que cela leurs permet d’avoir plus d’ébats sexuels… tout en ne manquant pas leur programme préféré ! Enfin, 29% ont expliqué qu’un programme ennuyeux donne souvent envie de se distraire. En conclusion, le porte-parole du site a estimé que « ceux qui n’ont pas de télévision utilisent leur chambre uniquement pour dormir et n’ont pas trop envie s’amuser dedans ».

Les 9 pensées d’un homme après l’amour


Un chroniqueur américain du magazine Cosmopolitan dresse la liste de toutes les pensées d’un homme après un câlin sous la couette. Décryptage.

 

« Oui on aime prendre une femme dans nos bras après l’amour. » Voilà ce que déclare Frank Kobola, journaliste américain pour le magazineCosmopolitan. Dans son article, il énumère les pensées d’un homme juste après avoir fait l’amour et les décrypte avec beaucoup d’humour.

« Il me faut une minute. Je crois que mon cerveau va exploser ». Comprenez : »C’est comme si un orgasme remettait mon organisme à zéro et qu’il se rallume petit à petit. »

Une douche froide. Comprenez : « C’est comme quand on passe du jacuzzi à l’eau froide de la piscine pour revenir dans le jacuzzi ».

« Mon corps retrouve des sensations. Je dois aller aux toilettes ». Comprenez : « Je vais donc faire à moitié pipi et mon pénis va me faire mal pendant dix minutes jusqu’à ce que je puisse le forcer enfin à redescendre. »

« Pourquoi remet-elle ses vêtements? ».Comprenez : « Nous étions totalement nus. Reste totalement nue. Tu n’as pas besoin de sous-vêtements. Ok, au moins ne remets pas ton soutien-gorge. »

« Qui me parle? ». Comprenez : « Je reconnais une voix humaine mais je ne comprend rien. Je veux juste rester allongé là et me lover dans du coton »

« Je dois combattre le sommeil ». Comprenez : « Je veux me rouler dans les draps et avoir la plus longue nuit de sommeil de toute ma vie. Elle, en revanche à l’air d’être prête à changer la déco de la maison, apprendre à voler et courir un marathon en même temps ».

« Comment puis-je demander de manière virile que je veux des caresses? ». Comprenez : « Tu pourrais peut-être t’allonger contre moi ou rester près de moi. J’ai besoin d’un câlin, je me sens vulnérable et j’ai besoin de contact humain ».

« Je vais essayer de somnoler. Elle va me trouver mignon ». Comprenez :  « Je vais avoir des points bonus si je m’endors en lui disant combien je l’aime. Zut, je viens de m’entendre ronfler. »

« Maintenant que je suis bien réveillé, elle dort ». Comprenez : « Peut-être que si je la réveille, elle voudra bien remettre ça ? »

Publié par La rédaction le Jeudi 19 Juin 2014 à 12h14

Taille du sexe : les femmes plus exigeantes pour "un coup d’un soir"


Publié le 09/06/2014 à 10:49, Mis à jour le 09/06/2014 à 10:51

Le sexe - MarishaSha/Shutterstock.com

Le sexeMarishaSha/Shutterstock.com  /

Si la majorité des femmes affirment volontiers que la taille du pénis de leur partenaire importe peu, elles seraient toutefois plus exigeantes lors d’une aventure sans lendemain. Une envie scientifiquement prouvée.

C’est Shannon Leung, une étudiante en biologie à l’Université de Californie, qui a mené cette étude et a présenté les résultats lors du Congrès de l’Association for Psychological Science, à San Francisco, il y a un mois. 41 femmes ont été interrogées sur leur sexualité. Pour les besoins de l’enquête, elles ont dû manipuler des pénis artificiels réalisés avec une imprimante 3D. Ces modèles étaient de longueur et de circonférence variables. Les femmes ont ensuite choisi les pénis qu’elles préféraient pour une longue relation et pour « un coup d’un soir ».

Résultats : le choix des participantes s’est porté sur un pénis de 15 centimètres de longueur. Mais pour le rapport sans lendemain, les femmes ont opté pour un sexe masculin plus large. « Le vagin a de nombreuses terminaisons nerveuses sensibles à la pression et qui détectent la sensation d’étirement, et ces capteurs sont peut-être réglés pour détecter les variations de largeur du pénis » expliquent les scientifiques.

Les femmes seraient donc plus indulgentes avec leur partenaire régulier.

LaDépêche.fr