12 photos prises par un drone, qui seraient totalement illégales aujourd’hui


Par Paul Koelsch – 18 février 2017

12 photos prises par un drone, qui seraient totalement illégales aujourd’hui

Vous l’aurez sans doute remarqué, depuis quelques années, les drones sont absolument partout. Et si aujourd’hui des lois plus ou moins élaborées régissent leur utilisation, cette législation était encore inexistante lorsqu’ils sont arrivés dans le commerce.

Résultat, pendant environ 18 mois, un vide juridique a rendu possible le survol de n’importe quelle zone sans aucune autorisation. En 2017, les photos que vous allez voir ci-dessous seraient très compliquées à prendre, car totalement illégales. Et vu l’insécurité et la menace dont souffre actuellement l’Occident, nul doute que les autorités prennent très au sérieux la problématique des drones.

Le photographe Amos Chapple a été parmi les premiers à se procurer l’une de ces machines volantes, en 2013, lors de leur arrivé sur le marché. Il raconte : « Il y a eu une fenêtre de 18 mois environ, où il était possible de faire voler ces trucs n’importe où, et les gens étaient très contents de les voir. Je suis content d’avoir mis ce temps à profit. »
Voici les plus belles photos :

1. Taj Mahal, Inde

 

2. Barcelone, Espagne

 

3. Paris, France

 

4. Istanbul, Turquie

 

5. Bombay, Inde

 

6. Abkhazia, Géorgie

 

7. Trieste, Italie

 

8. Bourtange, Pays-Bas

 

9. Moscou, Russie

 

10. Budapest, Hongrie

 

11. New Delhi, Inde

 

12. Saint-Pétersbourg, Russie

Imprimer ce texteCliquez ici pour recevoir ce texte par courriel

L’acharnement destructif


Par Pierre Dierickx – 12 février 2017

L’homme ou l’être dit humain semble désormais mettre un point d’honneur à faire en sorte que la planète qu’il habite soit de plus en plus souillée par ses mers de plus en plus  » plastifiées « , par son règne animal qui fond comme  neige au soleil et par son capital vert qui  ne sera bientôt plus qu’un souvenir, consignés dans des documentaires comme une sorte de devoir de mémoire.

Voici encore un exemple  de cette soif de destruction du millieu:

Une île de déchets d’un kilomètre de long flotte au large de la Thaïlande

La Thaïlande a entrepris de nettoyer un immense amas de détritus d’un kilomètre de long, aperçu flottant dans le golfe de Thaïlande, ont indiqué vendredi les autorités, qui reconnaissent ne jamais avoir été confrontées à une telle situation.

Cette masse flottante, principalement constituée de débris plastique, pèserait environ 300 tonnes, a déclaré Sopon Thongdee, directeur adjoint du Département des ressources marines en Thaïlande. « De toute ma vie, je n’ai jamais vu une telle quantité d’ordures » réunies sur l’eau, a-t-il déclaré à l’AFP avant de préciser que quatre navires avaient été dépêchés près des côtes sud du pays pour récupérer les ordures.

Les autorités pensent que la grande partie de ces déchets a été transportée lors des récentes inondations qui ont touché le sud du pays en janvier. La région est très fréquentée par les touristes qui sont chaque année plus nombreux dans ce pays d’Asie du Sud-Est. En 2016, près de 33 millions de visiteurs ont foulé le sol thaïlandais notamment pour profiter des plages paradisiaques et les sites de plongée des îles du sud.

Barquettes, gobelets, sacs jetables… les Thaïlandais sont de très gros consommateurs de récipients en plastique. Un Thaïlandais utilise en moyenne huit sacs jetables par jour (contre 80 par an pour un Français). Dans un récent rapport, l’ONG américaine Ocean Conservancy affirmait que la Thaïlande faisait partie des cinq pays responsables de 60% des déchets plastiques présents dans les océans avec la Chine, l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam.

Déplorable, ne trouvez-vous pas et dans les villes?

Sacs plastiques jetés par terre

Un constat tout aussi  triste mais des solutions se profilent timidement, trop timidement, à l’horizon….

Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie.

Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables duréchauffement climatique.

La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.
Selon l’organisme Éco-emballage, les sacs plastiques seraient trop légers pour être recyclés, et leur recyclageconsommerait plus de ressources qu’il n’en restituerait.

80 % des sacs plastiques ne sont ni triés ni recyclés : entre 100 et 400 années sont nécessaires pour qu’ils puissent se dégrader. Comme ils sont légers, ils ont tendance à s’envoler, et on les retrouve partout dans les milieux naturels : champs, rivières, montagne et mer, où ils contribuent à la dégradation des paysages.

Ils se retrouvent par centaines de millions dans la nature, et sont responsables de la destruction de la biodiversité : 122 millions de sacs plastiques juchent les 5 000 kilomètres de côtes du littoral français, et tuent des milliers d’animaux marins chaque année.
Ils étouffent et étranglent de nombreuses espèces marines, comme les tortues, les dauphins, les thons, qui les ingèrent car ils les confondent avec des proies.

La France distribue 18 millions de sacs plastiques chaque année dans l’hexagone. Interdits dans certains pays, notamment en Afrique du Sud, la législation sur le sac plastique en France et en Belgique est en cours d’évolution :  les sacs plastiques non biodégradables ne peuvent plus être distribués gratuitement aux caisses.

La Belgique commence aussi à prendre le pas, des sacs de papier recyclé remplassent progressivement au rayon fruits et  légumes, notamment, les sacs plastiques. Sur les marchés,  les commerçants ne vont bientôt plus dopnner des sacs plastiques ….Mais ils ont l’autorisation d’écouler leurs stocks!!!

La distribution de sacs cabas réutilisables, déjà utilisés dans plusieurs supermarchés depuis plus de 10 ans qui ont définitivement abandonné le sac plastique de caisse, sera généralisée.

Les technologies évoluent avec la mise sur le marché des sacs 100 % biodégradables à base d’amidon de maïs, mais qui coûtent jusqu’à 10 fois plus chers que les sacs à base de polyéthylène.

Les consommateurs ont un grand rôle à jouer concernant l’utilisation de sacs plastiques : ils doivent adopter une consommation responsable en refusant les sacs plastiques de caisse, et en amenant systématiquement leurs sacs cabas avec eux pour faire leurs courses.

Essayons ensemble que les images suivantes n’appartiendront plus qu’au passé.:

Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"

Le mot de la fin:

Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"

Une par une…


 

Une par une…

Auteur anonyme

Au lever du soleil, l’un de mes amis se promenait
sur une plage déserte de la côte mexicaine.

Soudain, au loin, il distingua quelqu’un…

En s’approchant, il remarqua qu’il s’agissait d’un
indigène qui se baissait pour ramasser quelque
chose, qu’il lançait ensuite dans l’eau.

Inlassablement, il répétait le même geste.

En se rapprochant encore, il découvrit qu’il
ramassait des étoiles de mer qui s’étaient échouées
sur la plage. Une par une, il les rejetait à la mer.

Curieux, notre promeneur l’interpella :

« Bonsoir, l’ami. Je me demandais ce que vous
étiez en train de faire… »

« Eh bien, je rejette ces étoiles de mer à l’océan.
Vous voyez bien, elles sont venues s’échouer
sur la plage avec la marée basse, et si je ne les
remets pas à la mer, elles vont mourir d’asphyxie. »

Je comprends, répliqua mon ami, mais il y en a
des milliers sur cette plage ! Vous ne pourrez
jamais toutes les remettre à l’eau, il y en a trop.

Sans compter que c’est probablement la même
chose sur des centaines d’autres plages tout au
long de cette côte.

Vous voyez bien que vous perdez votre temps,
ce que vous faites-là ne va rien changer !

L’indigène sourit, puis se penchant à nouveau,
ramassa une autre étoile de mer et la lança dans
l’eau…

« Oui, mais pour CELLE-CI, ça va TOUT
changer ! »

************

Nous lisons que les gouvernements, que les
armées et les guerres, que les empires et les
grandes puissances changent le cours de
l’histoire et la face de la terre…

Alors, nous risquons de nous décourager en
nous disant :

Et moi, qui suis-je dans tout ça ? Que puis-je
faire ? C’est sans espoir, c’est impossible !

Et tout seul, semble-t-il, il n’y a rien qu’on
puisse faire pour améliorer les choses.

Alors, à quoi bon se donner la peine ?

Et nous voici tentés de jeter l’éponge et de
laisser le monde courir à sa perte…

D’ailleurs, n’est-ce pas tout ce qu’il mérite ?

Nous nous sentons incapables d’amorcer le
moindre changement.

C’est trop tard, le monde est trop énorme,
trop mauvais, trop difficile…

Nous sommes tentés de rejeter la
responsabilité sur les experts, ou ceux
qui sont en position d’autorité, pour
nous dispenser de faire notre part.

Mais la complexité et la difficulté du
monde ne peuvent excuser l’individu.

Chacun doit essayer de faire sa part.

Comme cet homme sur la plage, vous
pouvez changer votre petite part du
monde.

DÈS AUJOURDHUI, DÉCIDEZ DE FAIRE
UNE DIFFÉRENCE !

MON POEME DU LUNDI 13/02/2017 :  Joyeuse fête.


 

 

 

Joyeuse fête, Souha,

Parfumée de mille joies,

Toi qui as rempli mon cœur

Des caresses du bonheur.

 

Pour ton jour d’anniversaire,

J’ai décidé de tout faire

Pour te prouver mon amour

Sans rien attendre en retour.

 

Je t’aime et je t’ai aimée

Avant que tu ne sois née,

Avant que le monde existe

Et tant que la vie persiste.

 

Je t’aime d’un amour fou,

Tendre, violent, jusqu’au bout.

Je t’aime et je t’aimerai

Pour toujours ma bien-aimée.

 

Je veux t’emmener, Souha,

Vivre des moments de joie,

Dans des endroits retirés,

Loin des regards indiscrets.

 

Et là mourir et revivre

Au fond de ton cœur et ivre,

Oublié du monde entier,

Perdu dans l’éternité.

 

Samy Chaiban.

La vérité sur la bataille de Stalingrad


Par Sois un ami – 10 février 2017

Patrick : Voici un document qui est bon de lire, surtout si
vous êtes un amoureux de l’histoire comme je le suis.
Ici, le point n’est pas de dire de quel côté, on se trouve, mais
plutôt de remettre la vraie histoire à sa place.
Bien que j’ai en horreur toutes ces guerres et des monstruosités
qu’elles apportent, des millions d’hommes et de femmes se
sont battus pour qu’aujourd’hui, nous puissions jouir de notre
liberté, ainsi que nos enfants et petits-enfants.
Une raison principale que je publie ce document de Sputnik,
c’est qu’aujourd’hui, on essaie de changer l’histoire, comment
ces évènements sont vraiment arrivés.
J’espère qu’en lisant ce blogue, vous aurez une meilleure idée
de ce qui a changé le tournant de la Deuxième Guerre mondiale.

Un verset de la Bible qui est très connu et qui peut s’appliquer
dans ce conteste est : « Il faut rendre à César ce qui appartient
César » Alors, rendons à cette grande nation le mérite qui lui
appartient pour avoir contribuait au renversement du nazisme
et à la défaite de l’armée allemande.

La bataille de Stalingrad

Emmanuil Evzerikhin

Qu’ils soient auteurs, historiens ou encore mémorialistes,
beaucoup sont d’avis que la bataille de Stalingrad, sans
pareille dans l’histoire mondiale tant par son envergure,
son niveau de tension et le nombre de forces y participant,
a été décisive dans le renversement de la guerre.

La bataille de Stalingrad a pris fin
le 2 février 1943.

Cette bataille, qui s’est déroulée sur 100 000 km²
avec un front s’étendant de 400 à 850 km,
a duré 200 jours.
Pendant certaines phases plus de 2 millions de personnes,
jusqu’à 26 000 canons et mortiers,
environ 2 100 chars et canons d’assaut,
ainsi que près de 2 600 avions de combat participaient
à cette bataille dans les deux camps.

Des officiers d’infanterie soviétiques lors de combats de rue

330 000 soldats ennemis ont été encerclés à Stalingrad.
Rien que dans l’opération pour éliminer les forces allemandes
encerclées du 10 janvier au 2 février 1943, les forces du front du Don ont fait prisonnier
91 000 soldats et officiers ennemis,
dont plus de 2 500 officiers et 24 généraux dont le
général Paulus.
Plus de 140 000 corps de soldats et officiers hitlériens
ont été ramassés et enterrés sur le champ de bataille.
Entre le 19 novembre 1942 et le 2 février 1943,
les Allemands ont perdu à Stalingrad plus de 800 000
hommes.
Au total, la Wehrmacht a perdu 32 divisions et 3 brigades,
et 16 divisions ont subi de lourdes pertes.

Un char allemand sur une route aux abords de Stalingrad

Pendant la bataille de Stalingrad, l’Allemagne a ainsi perdu
près d’1,5 million de soldats et officiers — soit plus d’un
quart des forces disponibles à l’époque sur le front
germano-soviétique —,
plus de 3 000 chars et canons d’assaut,
plus de 12 000 canons et mortiers,
et plus de 3 000 avions de combat et de transport.
Après cette perte écrasante côté allemand, les forces
soviétiques ont repris l’initiative stratégique.

Cette victoire de l’Armée rouge a apporté une contribution
décisive au retournement de la guerre.
Le New York Herald Tribune, journal américain,
écrivait à l’époque:

« L’épique bataille de Stalingrad est terminée. Elle signifie
que les hitlériens ont déjà atteint le pic de leur puissance et
c’est le début de leur déclin inéluctable. On se souviendra
pendant des siècles de l’exploit héroïque de l’Armée
soviétique. On ne l’oubliera pas tant que vivront des
hommes libres prêts à mourir au nom de la liberté. »

Des sapeurs érigent un pont sur la Volga

La bataille sur la Volga n’a pas seulement défait les
meilleures unités de l’armée allemande: elle a
également brisé le moral des soldats et des officiers
de la Wehrmacht.

La victoire des forces soviétiques a psychologiquement
bouleversé le peuple allemand.

« La défaite de Stalingrad, reconnaissait plus tard le
général Westphal, a terrifié aussi bien la population
allemande que son armée. De toute son histoire
l’Allemagne n’avait encore jamais connu une perte
aussi terrible, vu mourir un tel nombre d’hommes. »

 

Pour la première fois depuis le début de la guerre,
les citoyens allemands ont entendu le glas funèbre
des églises au lieu des marches victorieuses.

L’Allemagne avait décrété un deuil de trois jours après la défaite.

Des soldats soviétiques attaquent une position allemande

Ce grand échec et les immenses pertes au sein des
troupes allemandes ont affecté la position
militaro-politique de l’Allemagne, la poussant au seuil
d’une profonde crise.
Mi-février 1943, le diplomate allemand Hassel notait
dans son journal:

« Ces dernières semaines se caractérisent par la plus
grave crise que nous ayons connue pendant la guerre.
Malheureusement, cette crise a touché toute
l’Allemagne. Elle se résume en un seul mot:
Stalingrad. »

La victoire de l’Armée rouge à Stalingrad a influencé de
manière significative le changement général de la situation militaro-politique dans le monde
au profit de la coalition antihitlérienne.

L’Italie s’est retrouvée au bord d’une catastrophe politique.
La situation politique intérieure s’est aggravée en Hongrie
et en Roumanie.
L’autorité internationale de l’Union soviétique montait en
flèche.

Des combattants soviétiques lors de combats de rue

« La victoire de l’Armée soviétique à Stalingrad a apporté
une contribution décisive au renversement non seulement
dans la Grande Guerre patriotique, mais également dans
la Seconde Guerre mondiale »,

constatent les auteurs de la monographie Histoire de la
Seconde Guerre mondiale. 1939-1945.

L’immense impact de la victoire des forces soviétiques à
Stalingrad pour la Seconde Guerre mondiale a également
été salué par

le président américain Franklin Roosevelt
le premier ministre britannique Winston Churchill.

Dans le certificat de mérite attribué à la ville de Stalingrad,
en notant le combat courageux et dévoué des forces
soviétiques, Roosevelt écrivait:

« Leur victoire glorieuse a stoppé la vague d’invasion et a
marqué un tournant dans la guerre des Alliés contre les
forces d’agression ».

En écrivant à Joseph Staline en février 1943,
Winston Churchill qualifiait la victoire à Stalingrad de
« fabuleuse ».

Pendant un raid de l’aviation allemande

De nombreux historiens allemands reconnaissent eux aussi
la victoire de Stalingrad comme un virage dans la Seconde Guerre mondiale.

Le général Kurt Zeitzler, qui commandait pendant la bataille
de Stalingrad l’état-major de l’armée de terre de la Wehrmacht, a déclaré:

« Le cours des événements a montré que la bataille de
Stalingrad a effectivement constitué un tournant dans
toute la guerre ».

C’est également l’avis de Hans Doerr, qui reconnaît que:

« Pour l’Allemagne la bataille de Stalingrad fut la plus lourde défaite de son histoire,
 pour la Russie sa plus grande victoire. »

Les combats qui se sont déroulés à Stalingrad sont étudiés jusqu’à nos jours
dans les académies militaires du monde entier.

Imprimer ce texteCliquez ici pour recevoir ce texte par courriel

Vous n’aimez pas votre travail ? Attendez de voir ce que ces 20 personnes font comme métier


Par Paul Koelsch – 8 février 2017

Vous n’aimez pas votre travail ? Attendez de voir ce que ces 20 personnes font comme métier : vous changerez vite d’avis sur votre situation

Votre métier ne vous plaît pas ? Vous vous dites que vous pourriez trouver largement mieux ailleurs ? Peut-être. Mais gardez tout de même à l’esprit que pour gagner leur vie, certaines personnes ont également des professions bien pires que la vôtre.

Afin de vous faire comprendre que, tout compte fait, votre métier n’est pas si nul et insupportable que ça, nous avons compilé les jobs les plus désagréables (et/ou dangereux) du monde. Vous risquerez vite de changer d’avis sur votre métier, on parie ?

1. Travailleur dans les mines de charbon

 2. Transporteur de marchandise

 


3. Teneur de cible

 


4. Chercheur de diamants

 


5. Ramasseur de sel

 


6. Mécanicien pour véhicules de chantier

 


7. Porteur de briques

 


8. Réparateur de lignes à haute tension

 


9. Marin de longue distance

 


10. Ouvriers d’altitude

  
 

11. Nettoyeur d’égouts

  
 

12. Creuseur de parois

 


13. Laveur de vitres de gratte-ciel

 


14. Pompier de l’extrême

 


15. Creuseur de tombes

 


16. Récolteur d’excréments d’éléphants

 


17. Peintre d’altitude

 


18. Testeur de déodorants

 


19. Pousseur de gens pour fermer les portes du métro

 


20. Enduiseur de bodybuilders

Imprimer ce texteCliquez ici pour recevoir ce texte par courriel

Photos du Jour Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie


Par Paul Koelsch – 6 février 2017

Photos du Jour Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Barge royale Karaweik, Lac Kandawgyi à Rangoun, Birmanie

Encore plus cool qu’un palais, une barge royale qui contient un palais ! Cette curiosité s’appelle le Karaweik et se trouve dans la ville de Rangoun, capitale économique de la Birmanie. Construite dans les années 1970, elle est la réplique en béton d’une authentique barge royale birmane. La structure pèse 20 000 tonnes et a été conçue pour durer des siècles. Elle compte deux salles de réception et une salle de conférence. Étonnamment, le Karaweik n’est aujourd’hui ni la demeure d’un roi, ni même celle d’un haut dignitaire. Il est un restaurant avec buffet ! Alors, si vous êtes de passage dans la ville, rendez-vous sur la rive orientale du lac Kandawgyi pour déguster un plat dans cet endroit insolite !