La randonnée et les moustiques‏


Nous sommes nombreux à aimer marcher en forêt. Nous aimons le silence vibrant, l’effervescence, l’air pur. Nous aimons généralement tout… sauf les moustiques, bien sûr. Oh qu’il est désagréable de se faire grignoter lorsqu’on n’aspire qu’à communier avec la nature! S’ils sont nombreux, on aura parfois même l’impression qu’ils viennent gâcher notre randonnée.

C’est ce qui m’est venue en tête, récemment : «Les moustiques gâchent ma randonnée.» Et cette fois, dès que la pensée est apparue, quelque chose m’a frappée… J’ai réalisé que si vous et moi pouvons affirmer une telle chose, c’est parce que nous voyons la randonnée et les moustiques comme deux choses séparées. N’est-ce pas? Or, si on y pense, les moustiques ne peuvent gâcher notre promenade en forêt… car ils sont notre promenade en forêt, au même titre que le silence et l’air pur. Et c’est notre refus de les accepter comme une partie intégrante de l’expérience, précisément, qui les rend si incroyablement irritants. Évidemment, la sensation du dard qui nous rentre dans la peau n’est jamais agréable. Mais si on n’y opposait aucune résistance – si on communiait avec les attaques de moustiques comme on communie avec le reste de la nature –, on serait libéré de la plus grande partie de notre frustration. (Probablement même de l’entièreté de notre frustration… mais n’ayant encore jamais atteint cet état de zénitude profond, ce n’est pour l’instant qu’une intuition.)

Cette image me vient souvent en tête au quotidien. Car évidemment, quand des événements désagréables viennent me «piquer», mon premier réflexe est de me dire qu’ils viennent gâcher ma journée, ou ma vie, et de serrer les poings. Je ne serais pas étonnée que vous ayiez la même réaction. Mais on peut choisir autrement… Quand la frustration commence à monter, on peut se rappeler que oui, ces désagréments sontcensés être sur notre route – la preuve est qu’ils y sont! Et on peut faire de notre mieux pour se détendre, pour les inclure dans le portrait officiel de notre forêt, de notre vie. Car quoi qu’on en pense, la seule façon de s’en libérer est d’accepter profondément qu’ils en font partie.

Passez une magnifique journée. À demain!

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La banlieue parisienne dans l’oeil des peintres du 19ème et du 20ème


La banlieue parisienne dans l’oeil des peintres du 19ème et du 20ème

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La banlieue parisienne, telle qu’on la connaît aujourd’hui, n’a pas toujours été cet îlot résidentiel ceinturé par le périph’ et cerné par les gratte-ciels.

Jusqu’en 1880, la campagne francilienne était davantage connue pour ses paysages champêtres, ses cours d’eau, sa tranquillité.

Source inépuisable d’inspiration pour de nombreux artistes, on dispose aujourd’hui d’une multitude d’œuvres d’art s’attachant à dépeindre cette périphérie.

L’exposition “Peindre la banlieue”, inaugurée le 6 décembre dernier à l’Atelier Grognard, apporte un éclairage tout à fait pertinent à ce sujet.

On s’est rendus pour vous dans ce musée francilien, installé à deux pas de Paris, dans la commune de Rueil-Malmaison. Décryptage.

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Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Le pont sur la Seine. © Neurdein / Roger-Viollet

Jusqu’ici peu exploité par les musées, la représentation des alentours de Paris dans l’art s’inscrit pourtant très largement dans la démarche artistique des impressionnistes, post-impressionnistes et avant-gardistes, entre 1850 et 1950. À la recherche de nouveaux terrains d’expérimentation, ces artistes trouvent leur bonheur à Gennevilliers, à Meudon, à Saint-Cloud, à Argenteuil, à Poissy et autres.

Ils peuvent ici peindre en plein air, s’imprégner de la nature environnante et laisser libre cours à leur imagination. En s’extrayant ainsi de l’effervescence urbaine, ils retrouvent calme et sérénité et renoue avec leur émotions.

Une grande variété de motifs s’offrent de nouveau à eux, leur permettant d’élargir considérablement leur palette chromatique.

Avant que l’industrialisation ne vienne petit à petit consumer le paysage de banlieue, les peintres se sont longtemps appliqués à transmettre une vision positive, voire même enchanteresse, de la petite couronne dans leurs toiles.

Parmi les thèmes de prédilection d’artistes comme Gauguin, Cézanne, Manet, Corot, Daubigny, Pissarro, on trouve notamment celui de l’eau et des rives vierges, celui du chemin et de la route qui traversent le paysage, des masures rurales et des terrains agricoles, ou encore celui de l’opposition ville-campagne.

Mais, progressivement, ces artistes vont également se faire les témoins des changements introduits par la révolution industrielle et l’urbanisation.

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Henri Harpignies (1819-1916), Les Bords de Seine à Suresnes, 1882. Musée des Beaux-Arts, Bordeaux.

Face à ces évolutions, nombreux ont été les peintres qui ont préféré relayer au second plan les usines, les lignes de chemins de fer, les ponts routiers et ferroviaires, dans leurs peintures.

Peut-être par nostalgie, par idéalisme ou par peur. Certains, notamment Pissarro, Cézanne, Guillaumin, ont plutôt choisi de jouer sur le contraste par souci de réalisme, mais également pour signifier la résistance de la nature sur la modernité.

D’autres, comme Marquet et Vlaminck, ont carrément décidé de prendre le contrepied de cette irruption du monde moderne dans le paysage de la banlieue en valorisant ses bienfaits (nouveaux moyens de transports, nouveaux loisirs).

Mais, bientôt, les artistes n’ont eu d’autre choix que de dénoncer les ravages de la modernité sur la nature et sur les hommes.

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Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916), La Seine à Nanterre, vers 1880. Musée du Domaine Départemental de Sceaux, Sceaux.

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Alphonse Lint (1848-1900), Les Petits pêcheurs au pont de pierre de Lagny-sur-Marne, vers 1895. Musée Gatien-Bonnet, Lagny-sur-Marne.

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Maximilien Luce (1858-1941), La Seine à Issy-Les-Moulineaux, 1920. Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-Les-Moulineaux.

Dès 1880-1890, les critiques acerbes déferlent. Les palettes chromatiques s’assombrissent et l’on ne peint presque plus que des usines dégageant des fumées noires (Gromaire, Lugnier, Delpech, Lhote), desgares lugubres (Monet), des carrières et des mines aliénantes (Dantan, Aviat, Mellé) ou des villages en berne comparables à des bidonvilles (Vauthier).

Ces peintures engagées transcrivent toute la violence, l’hostilité et la laideur de cette modernité quidénature le paysage naturel, jusqu’à l’étouffer complètement. Face à cet horizon bouché, sans échappée, l’homme est représenté comme englouti, tournant le dos.

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Jean Lugnier (1901-1969), Le canal Saint-Denis sous un ciel d’orage, 1935. Musée d’art et d’histoire, Saint-Denis.

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Louis Toffoli (1907-1999), Quai d’Ivry, 1951. Musée du Domaine Départemental de Sceaux, Sceaux.

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Jean Delpech (1916-1988), La Centrale éclectique près de la Seine, 1942. Saint-Ouen.

Avec près de 150 œuvres, accrochées de manière à la fois thématique et chronologique, l’exposition “Peindre la banlieue” nous offre donc, sur un siècle, un panorama parfaitement inédit de la diversité des représentations de la banlieue parisienne, exploitant à merveille cette dualité forte entre la nature et la modernité.

La banlieue parisienne dans l’oeil des peintres du 19ème et du 20ème

Skier Au Pays Du Soleil Levant…


Skier Au Pays Du Soleil Levant…

À la station Happo-One, on skie parfois au-dessus des nuages.

Photo Bernard brault, la Presse

(HAKUBA, Japon) A priori, toutes les montagnes du monde se ressemblent. Pourquoi alors aller jusqu’au Japon pour dévaler les pentes? Parce que la neige y est d’une rare qualité. Et parce que la riche culture nippone donne une tout autre saveur à l’après-ski.

Des flocons virevoltent au-dessus de nos têtes. C’est enfin notre tour. On glisse lentement nos skis sur la neige vers notre remontée mécanique. Au moment où notre chaise prend son envol vers le sommet de la station Tsugaike Kogen, le préposé nous lance un «itterasshai» («bon ski») !

Voilà comment débute notre séjour au coeur de la culture et de la neige nippones.

Parmi les destinations de rêve, le Japon figure souvent au haut de la liste des skieurs et des planchistes. C’est que les Alpes japonaises reçoivent une impressionnante quantité de précipitations.

Chaque hiver, au moins 11 m de neige s’accumulent dans le village alpin d’Hakuba, dans la préfecture de Nagano, ce qui est quatre fois, voire cinq fois plus que ce que les Laurentides ou l’Estrie peuvent recevoir en un hiver.

Et cette neige japonaise est non seulement abondante, mais légendaire pour sa qualité aussi. Lorsqu’il tempête, la neige ne se compacte pas au sol. Pour déblayer une voiture, on pourrait presque s’y prendre avec notre souffle plutôt qu’avec un balai tant elle est légère.

«C’est une sorte de « poudreuse de champagne ». La neige est très légère et très aérienne. Ça donne un ski de poudreuse complètement hallucinant», explique Dave Enright, propriétaire de l’Evergreen Outdoor Center.

L’Evergreen Outdoor Center est l’endroit tout désigné où trouver un instructeur de ski ou un guide de montagne. Amateur de plein air, Dave Enright a tellement été charmé par les montagnes japonaises (et par une Japonaise) qu’il a délaissé les Rocheuses canadiennes pour s’installer à Hakuba. Ce n’est pas peu dire !

Les Alpes japonaises ne sont peut-être pas aussi imposantes que les Alpes françaises, mais c’est quand même une chaîne de montagnes impressionnante, avec force grandeur et beauté.

Avec les 10 stations de ski de la région d’Hakuba, tous les skieurs trouvent de quoi s’amuser. Des exemples? Tsugaike Kogen propose plusieurs pistes vertes et une pente peu abrupte tandis que les sentiers cachés de Cortina charment les amateurs de poudreuse lorsqu’il neige.

C’est d’ailleurs à Happo-One (prononcer «hapo-oné») que les épreuves olympiques de montagnes ont eu lieu lors des Jeux de Nagano, en 1998. C’est là que nous avons rencontré Mario Daniel, le chroniqueur plein air pour les stations de radio de Cogeco et pour la chaîne de télévision MétéoMédia, au Québec.

Avec un petit groupe de skieurs avertis, il a fait une ascension vers la crête de la montagne, où il a découvert de vastes terrains de neige intacte. Comble de chance, il a même pu apercevoir le mont Fuji, un phénomène assez rare puisque le ciel d’Hakuba est souvent chargé de nuages… et de neige.

«Ç’a vraiment été le temps fort de mon voyage. La météo était de notre côté et les paysages étaient à couper le souffle», raconte M. Daniel.

«Au sommet, il y avait 2 m de neige vierge, contre peut-être 65 cm de neige damée en station. Ç’a été la journée la plus extraordinaire de mon voyage.»

Ce Québécois ne possède peut-être pas la plus grande expérience en ski de randonnée (c’est lui qui le dit!), mais il a quand même skié de grosses montagnes à Whistler, en Utah, au Colorado, à Val d’Isère…

Encore fébrile, il n’hésite pas à dire que cette descente dans la poudreuse du Japon est la plus belle expérience de hors-piste de sa vie.

Hakuba Contre Niseko

Yoshisawa Hirokazu est né à Hakuba. Dans un anglais au fort accent japonais, il affirme qu’il est rare de voir un ciel bleu et un soleil radieux dans son village.

«Les vents glacés de Sibérie soufflent les nuages vers la mer du Japon, où ils accumulent beaucoup d’humidité. Les nuages restent ensuite bloqués dans les montagnes, où ils rejettent toute leur neige», explique-t-il.

En plus d’Hakuba, le Japon compte une seconde destination de ski fort populaire: Niseko.

Comme ce village se situe plus au nord, sur l’île de Hokkaido, la saison de ski y commence un peu plus tôt et elle s’y étire un peu plus longtemps.

Par contre, c’est plus long et plus cher de s’y rendre à partir de Montréal.

Malgré la situation climatique favorable de Niseko, Yoshisawa préfère son Hakuba natal parce qu’il est «plus authentique», «moins Walt Disney», dit-il.

«Niseko a été construit pour accueillir des touristes. On dirait presque que ça fait partie de l’Australie parce qu’on y trouve plus d’Aussies que de Japonais», blague Yoshisawa.

Du Ski & Du Dépaysement

À Hakuba, les skieurs en quête de dépaysement vont assurément se délecter: de la pop japonaise résonne dans les remontées mécaniques, des tiges de bambou percent les bancs de neige en début de saison et des affiches incompréhensibles (ah, c’était pour annoncer des bosses!) apparaissent parfois au milieu des pistes.

Mais le détail qui frappe par-dessus tout, c’est le nombre de skieurs, ou plutôt de planchistes. Au Japon, 75 % des amateurs de glisse sont des surfeurs des neiges. C’est une faune pour le moins différente de celle de l’Amérique du Nord!

À l’heure du lunch, l’exploration se poursuit dans les cafétérias. On n’y sert évidemment ni hot-dogs américains ni poutine québécoise.

Le porc frit de Nagano, les plats de curry et les soupes à base de nouilles soba sont toujours à l’honneur.

Faites la file avec votre plateau et préparez-vous à montrer du doigt le repas qui vous fait saliver.

Même en région touristique comme Hakuba, les Japonais sont peu nombreux à parler l’anglais.

Mais ces petites expériences culturelles, c’est tout ce qui fait le charme d’un voyage de ski dans les montagnes de Hakuba.

Les frais de ce voyage ont été payés par Japan Airlines et par Gendron Ski.

Réussir avec le pouvoir de sourire


sourire

Réussir avec le pouvoir de sourire

Les actions en disent plus long que les mots.
Et le sourire dit :

“Tu me plais, ça me fait plaisir de te revoir,
je suis heureux que tu sois venu.”

D’où le succès de nos amis les chiens. Ils
frétillent de joie, ils bondissent dès qu’ils
nous aperçoivent. Et réaction toute naturelle,
nous nous réjouissons de les voir.

Quant au bébé, l’effet de son sourire n’a pas
d’égal, il est irrésistible. Il est capable d’ouvrir
la porte aux cœurs les plus récalcitrants.

Le directeur du personnel d’un grand magasin
de New York disait un jour qu’il préférait mieux
embaucher un vendeur sans diplôme, mais au
sourire engageant, qu’un licencié en économie
qui fasse trop sérieux.

L’effet d’un sourire, même invisible, est vraiment
formidable. Les sociétés de vente par téléphone
conseillent à leurs employés de sourire lorsqu’ils
parlent. Car le sourire peut s’entendre.

Ceux qui réussissent sont ceux qui prennent plaisir
à ce qu’ils font. Telle était l’observation pertinente
du PDG d’une des plus grandes usines de caoutchouc
du monde. Ce capitaine d’industrie attachait peu de
foi au vieil adage selon lequel le travail acharné
serait la seule clef du succès. J’ai connu des gens,
ajoutait-il, qui réussissaient parce qu’ils éprouvaient
un plaisir évident à diriger leur entreprise. Mais au
fil des années, le plaisir s’est changé en pensum et
le travail a perdu de son intérêt. J’ai revu ces mêmes
hommes, ils avaient perdu la joie de diriger. Et ils
finirent par faire faillite.

Si vous éprouvez du plaisir à rencontrer autrui, autrui
trouvera du plaisir à vous rencontrer.

Souriez ! Nul n’a autant besoin de votre sourire que
celui qui n’est plus capable de vous sourire.

Pendant des milliers d’années, les philosophes ont
spéculé sur les lois qui régissent les relations humaines.
Un précepte capital en est sorti. Un précepte que Jésus
enseignait, il y a vingt siècles, dans les collines rocheuses
de Judée. Un précepte qu’il a résumé en ces termes :

“Faites pour les autres tout ce que vous voudriez qu’ils
fassent pour vous.” (Matthieu 7 :12).

Ainsi donnons aux autres ce que nous aimerions qu’ils
nous donnent. Où donc et quand ? Partout voyons, et
tout le temps !

********************

Vous êtes unique !

Qui sont les gens les plus heureux ?

Ceux qui s’acceptent tel qu’ils sont..
Ceux qui apprennent à se contenter
de ce qu’ils ont et qui n’attachent pas
trop d’importance à ce que pensent
les autres.

Quand vous cherchez à vous conformer
à l’idéal que vous impose votre entourage,
vous vous mettez sous une pression terrible,
mais la liberté se trouve dans l’humilité.

Franchement, n’est-il pas vrai que vous
admirez ceux qui n’ont pas peur d’être
eux-mêmes, ceux qui ont le courage de
vivre une vie saine et qui ont le sens des
priorités ?

VIVRE SON REVE EN VOYAGEANT UN PARI A FAIRE


VIVRE SON REVE EN VOYAGEANT UN PARI A FAIRE

Par Planète Québec – 13 janvier 2017

J’ai toujours été la personne à dire aux gens de poursuivre leurs rêves, alors j’ai décidé de prendre mes propres conseils. Mon rêve est de gagner ma vie en tant que photographe professionnel en voyageant en Amérique !

Nous avons vendu notre maison, les voitures, la plupart de nos possessions et avons acheté un Airstream 30ft ou nous pourrions tous vivre confortablement. Ce n’était pas une décision facile et nous étions confrontés à beaucoup de doutes, mais quand nous avons dit aux autres ce que nous faisions, leurs yeux allumés et je pouvais voir que nous faisions la bonne chose.

DES PHOTOS DE LONDRES VUES D’UN HELICOPTERE…


DES PHOTOS DE LONDRES VUES D’UN HELICOPTERE…

Par Planète Québec – 30 décembre 2016

Le photographe new-yorkais Jeffrey Milstein a réalisé une série de photos aeriennes de Londres à bord d’un hélicoptère en vol stationnaire.

Des clichés qui montrent le côté symétrique de la ville et sa vie bouillonnante avec ses cohortes de bus à touristes.

30 St. Mary Axe, ou le «Gherkin»

Buckingham Palace

Piccadilly Circus

Le British Museum

la cathédrale Saint-Paul de Londres

Bank station

Trafalgar Square (là ou des gars arrivent à se jucher tout nu sur des statues)

Covent Garden

Smithfield Market

l’abbaye de Westminster

Central London County Court

20 Fenchurch Street, ou le «Talkie Walkie»

Waterloo station

Le London Eye

 

DES PHOTOS DE LONDRES VUES D’UN HELICOPTERE…