Crise économique: L’AUB annonce le gel de projets, la réduction du nombre et des salaires de son personnel


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Le Syndicat des camionneurs du port de Beyrouth dénonce la situation de crise du secteur des transports


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Au Liban, la guerre des autres et pour les autres se poursuit en passant par la thawra, la fitna et la lira


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Si les banquiers et la Banque du Liban ne parviennent pas à réduire la parité, le gouvernement interviendra


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LA BANQUE MONDIALE


A L E R T E
A L E R T E
DE LA BANQUE
MONDIALE

par Fady Tehini.

  • La Banque mondiale * prévoit que l’effondrement du Liban se produira entre le 15 juillet et le 15 août 2020. La livre libanaise va encore se détériorer et le dollar n’a pas de limite avec le chômage pour atteindre 1,2 million de citoyens alors que le gouvernement a paralysé à plusieurs reprises les réformes. L’isolement du Liban est dû à sa politique à l’égard de l’Occident et des États arabes du Golfe et a accéléré cette pente descendante. Le Hezbollah fait pression sur la Banque centrale pour pomper des dollars afin de soutenir le régime syrien Assad. À partir du 17 juin, avec la mise en œuvre de la loi Ceaser, si le Liban continue de fournir le régime syrien, des sanctions seront imposées au gouvernement libanais, cela signifie que les États-Unis sanctionneront la Banque centrale libanaise et qu’aucune compagnie aérienne étrangère n’atterrira à l’aéroport de Beyrouth, ni le MEA peut voler n’importe où.
    Le Liban sombrera dans le chaos et les manifestations sociales dégénéreront en troubles affamés, les forces de sécurité ne pourront pas contrôler la situation. La détérioration accélérée des services publics, tels que la santé, l’éducation et l’électricité, n’est qu’à quelques semaines. La famine approche à grands pas, les besoins alimentaires disparaîtront, le gouvernement central s’effondrera et le Liban sera sous le contrôle de mercenaires. À moins que le FPM et le Hezbollah ne soient démis de leurs fonctions, il n’y a aucun espoir pour le pays.

DONALD TRUMP.


Donald Trump, né le 14 juin 1946 à New York, est un homme d’affaires, animateur de télévision et homme d’État américain, président des États-Unis depuis le 20 janvier 2017.

Il travaille dans l’entreprise de son père, Elizabeth Trump & Son, pendant ses études à l’école de commerce de Wharton de l’université de Pennsylvanie. Il prend en 1971 la tête de l’entreprise familiale, qu’il renomme The Trump Organization.

À partir des années 1970, il se constitue un empire immobilier et une notoriété grâce à des bâtiments prestigieux qui portent généralement son nom. Une partie de ses immeubles les plus connus — dont plusieurs gratte-ciel, parmi lesquels la Trump Tower — se trouvent dans l’État de New York, mais il en possède également dans d’autres pays. Propriétaire de casinos, de résidences de luxe et de terrains de golf, il réalise par ailleurs de nombreux investissements dans divers domaines (sports, médias et concours de beauté notamment). Célébrité médiatique aux États-Unis dès les années 1980, impliqué dans le secteur du divertissement télévisuel, il est de 2004 à 2015 l’animateur de l’émission de téléréalité The Apprentice.

Il commence à s’impliquer en politique dans les années 1980, et s’affilie alternativement au Parti démocrate, au Parti républicain et au Parti de la réforme, pour lequel il brigue en vain la candidature à l’élection présidentielle de 2000. À nouveau affilié au Parti républicain à partir de 2012, il s’oppose à Barack Obama, dont il met en doute, pendant cinq ans, la citoyenneté américaine.

En juin 2015, il annonce sa candidature aux primaires républicaines de 2016. Dès lors, sa personne et son discours cristallisent à la fois un grand nombre d’oppositions et une vive attention médiatique. Contre toute attente, il remporte les primaires. Face à la démocrate Hillary Clinton, il mène une campagne atypique en s’appuyant sur une équipe réduite et en développant un usage intensif des réseaux sociaux. Se présentant comme un adversaire de l’establishment et du politiquement correct, il emploie un ton belliqueux, multiplie les contrevérités et les déclarations controversées, en particulier avec des propositions radicales visant à réduire l’immigration (construction d’un mur le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, moratoire sur l’entrée des musulmans aux États-Unis). Son discours est généralement considéré comme populiste, réactionnaire, nationaliste, isolationniste, protectionniste et climato-sceptique. Sa victoire à l’élection de novembre 2016 face à Hillary Clinton déjoue la plupart des pronostics.

Lors de sa prise de fonction, il devient le président américain le plus âgé et le plus riche de l’histoire, ainsi que le premier à n’avoir jamais exercé précédemment de fonction politique ou militaire. Durant la première année de sa présidence, il signe une série de décrets controversés, dont l’un restreint l’immigration, annonce le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de celui sur le nucléaire iranien, et reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël. Son style de gouvernance inhabituel, en particulier sa communication offensive et fondée sur les réseaux sociaux, contribue à alimenter quasi quotidiennement les polémiques sur les plans national et international.

avec Louis Mertens

Hassan Diab accuse: la détérioration du cours de la livre libanaise a été induite par la spéculation


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