Le plan de sauvetage de l’économie libanaise; La dévaluation de la livre à 3 500 LL/USD, une restructuration du secteur financier à l’ordre du jour. | Libnanews, Le Média Citoyen du Liban


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Pour faire face au Covid-19, faites l’amour


Rien ne vaut une partie de jambes en l'air pour renforcer son organisme. | Alejandra Quiroz via Unsplash

La marche à pied fait elle vraiment maigrir ?


Marcher est complètement gratuit, facile, cela requiert peu d’efforts et bénéficie non seulement à ton bien-être physique, mais aussi mental. Si tu recherches une manière simple, et pourtant efficace de perdre du poids et d’améliorer ta santé générale, marcher est tout à fait pour toi. Alors quand on me pose la question : La marche…

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Citation La marche à pied fait elle vraiment maigrir ?

Amour et virginité


par Samy Chaiban.

Il arrive souvent qu’une fille qui a perdu sa virginité n’ose pas révéler  son état à l’homme qu’elle aime de peur de le perdre. Est-il permis que l’amour et la virginité de la fille soient si intimement liés de nos jours? Pour répondre à cette question, il serait bon de définir ce qu’est le véritable amour. A mon avis, l’amour est l’union de deux êtres. Cette union est fondée sur la complémentarité de deux corps et de deux esprits. L’amour est à la fois physique et spirituel. L’un ne va pas sans l’autre. Il s’établit sur la confiance mutuelle, sur la franchise, sur la vérité et non pas sur la virginité.

La fille doit-elle rester vierge jusqu’au mariage? Tout dépend de son partenaire et de sa façon de concevoir l’amour. Deux cas entre autres se présentent dans les sociétés conservatrices. Il y a le partenaire dont l’esprit est bloqué mais qui fait semblant qu’il a l’esprit ouvert et qu’il veut avoir des relations sexuelles avec la fille qu’il fréquente pour être sûr qu’elle l’aime vraiment. Une fois qu’il a eu ce qu’il voulait, il la laisse tomber et  épouse en fin de compte une fille vierge une fois qu’il aura décidé de se marier. Il prend plaisir avec la fille qui s’est donnée à lui comme il prend plaisir avec une cigarette. Une fois qu’il a tiré la cigarette jusqu’au bout, il la jette et il l’écrase. Il agit de même avec la fille qui s’est donnée à lui corps et  âme pour lui faire plaisir. Il tire ses coups avec elle jusqu’à satiété puis il la quitte et l’écrase par son mépris. Ce type se comporte en  vrai salaud.

Le second cas est celui d’un vrai amoureux. Il a l’esprit ouvert et il veut réellement avoir des relations sexuelles avec la fille qu’il aime pour rendre plus fort son amour pour elle en vue de l’épouser dans un avenir plus ou moins lointain parce qu’il ne peut plus se passer d’elle. Ce genre d’homme est bien rare dans les sociétés conservatrices mais il existe quand même. Son comportement avec la fille qu’il fréquente est la preuve d’un véritable  amour qui mène au bonheur total.

Dans les sociétés modernes ou « évoluées », le problème de la virginité de la fille ne se pose pas. A 14 ans, la fille a des relations sexuelles pour découvrir son corps et satisfaire ses besoins physiques. Ses parents l’y encouragent pour son équilibre tant physique que psychique. A cet âge, une fille qui n’aurait pas eu pareille expérience est considérée comme anormale et certains parents vont même jusqu’à demander à un psychiatre de la traiter et de la guérir  de cette anomalie.

Dans ces sociétés, la fille ne se suffit pas d’avoir un partenaire. Elle fait l’expérience de plusieurs partenaires.  Soit elle choisit un partenaire pour quelque temps puis elle passe à un autre et ainsi de suite. Soit elle fréquente  plusieurs partenaires en même temps. Elle change de partenaires comme elle change de culottes. Elle a même des camarades de plaisirs sexuels. 

Pourquoi s’étonner dans ce cas de l’expansion de la pédophilie dans le monde? Une fille  âgée de plus ou moins 14 ans et qui se donne pour le plaisir est consentante. Si quelqu’un doit être jugé et condamné c’est bien elle et non pas son partenaire sexuel. Cela ne veut pas dire que je sois pour la pédophilie. Loin s’en faut. Peut-on alors parler d’amour? Bien sûr que non parce que les deux partenaires sexuels se comportent comme des animaux. Ils cherchent à satisfaire leurs instincts en l’absence de tout sentiment noble.

Mais il se présente parfois des cas où certaines filles ont perdu leur virginité sans l’avoir cherché ou voulu. Une fille peut avoir perdu sa virginité par accident, en tombant de cheval ou d’une hauteur assez élevée ou après avoir reçu un grand coup. Une autre a pu être violée ou encore obligée de force à se prostituer. Une troisième a peut-être été trompée par un salaud qui a profité d’elle puis l’a laissée tomber. Une quatrième a peut-être eu des relations sexuelles à répétitions mais elle envisage de se ranger et de se consacrer à un époux avec qui elle veut fonder un foyer, avoir des enfants et mener une vie normale.

Ne faut-il pas donner une chance à pareilles filles? A mon avis, il faudrait leur en donner une. L’honneur d’une fille ne se trouve pas entre ses cuisses. Ce n’est pas lié à un hymen intact ou à un hymen  brisé. L’honneur d’une fille repose sur la sincérité. Elle doit avoir le courage de dire la vérité à l’homme qu’elle aime, même si cette vérité est amère. Si celui-ci l’aime vraiment, il continue à la fréquenter et envisage même de l’épouser. Sinon qu’il aille au diable car cet homme ne l’aura jamais réellement aimée et ne pourra jamais l’aimer. L’amour, c’est accepter l’autre comme il est avec ses qualités et ses défauts. Il est plus fort que ces petits détails que sont la virginité et le dépucelage.

Une question me passe par la tête. Pourquoi la fille doit-elle rester vierge jusqu’au mariage alors qu’il est permis au garçon de perdre sa virginité à n’importe quel âge sans aucun problème?  Et on parle de l’égalité entre homme et femme? S’il doit y avoir égalité, il faudrait qu’elle le soit dans tous les domaines ou qu’elle ne le soit pas du tout. Cessons de jouer aux hypocrites. L’hypocrisie est une maladie que n’importe qui peut attraper, à travers les siècles et dans n’importe quel pays. Elle est universelle et intemporelle. Elle est la cause de tous nos maux. Ayons le courage de dire la vérité et d’assumer la responsabilité de nos actes sans aucune fausse honte.  Pour ma part, toutes les femmes, quel que soit leur état, ont chacune une place dans mon cœur. Je les aime toutes intensément.

Samy Chaiban.

16/04/2016.

Trois explications possibles à la mystérieuse disparition de Kim Jong-un


Difficile de dire qui prendrait le pouvoir si le Kim Jong-un était véritablement décédé. | KCNA / KNS / AFP

Ovni : le Pentagone déclassifie trois vidéos de « phénomènes aériens non identifiés »


Une des vidéos d'OVNI publiées par le Pentagone en 2020

Coronavirus : Une maladie peut-être liée au Covid-19 touche des enfants au Royaume-Uni et en France


Coronavirus : Une maladie peut-être liée au Covid-19 touche des ...

Une frontière floue entre le mouvement spontané et la manipulation politique


Dans les dernières manifestations, il est devenu très difficile de démêler ce qui relève de la colère populaire des tentatives de récupération.

Par Suzanne BAAKLINI, le 30 avril 2020 à 00h20

Des soldats libanais face à une banque en feu mardi dans un quartier de Tripoli. Le clash avec les manifestants s’est poursuivi tard dans la nuit. Omar Ibrahim/Reuters

Le mouvement de contestation a repris presque simultanément dans plusieurs régions depuis le début de la semaine, avec pour mot d’ordre la protestation contre la dégradation du pouvoir d’achat. Après des semaines d’accalmie en raison du confinement dû à la pandémie de coronavirus, les protestations ont été marquées par une montée de la violence contre les forces armées et les banques, notamment à Tripoli, à Saïda ou encore dans certaines localités de la Békaa centrale comme Bar Élias ou Taalabaya, ainsi que dans certains cas à Beyrouth. Il n’en fallait pas plus pour que certains y voient une implication politique, surtout des wforces opposées au gouvernement de Hassane Diab. D’autres, en revanche, estiment que cette « révolution de la faim » était prévisible, et que nulle autre motivation n’est nécessaire.

L’affaire a d’ailleurs été évoquée par le Premier ministre hier en début de Conseil des ministres. « La révolte populaire contre la corruption et les corrompus qui ont mené le pays à l’effondrement est compréhensible, a-t-il dit. Cependant, les émeutes de ces derniers jours et la tentative d’opposer l’armée aux contestataires sont les indicateurs d’un plan sournois. » Mais est-ce si simple ? Ces mouvements sont-ils instrumentalisés ? Tripoli s’est taillé la part du lion de cet épisode de violences dans les rues, donnant une image bien différente de celle que la capitale du Nord avait reflétée aux débuts du mouvement de contestation du 17 octobre. Pour l’ancien ministre Achraf Rifi, Tripolitain, cela était prévisible. « Nous assistons à une vraie révolution de la faim contre laquelle nous avions mis en garde, affirme-t-il à L’Orient-Le Jour. La situation socio-économique de la ville, déjà difficile, a nettement empiré dernièrement, et toute confiance dans la capacité de ce gouvernement à produire des solutions prochaines est perdue. »

Selon l’ancien directeur général des Forces de sécurité intérieure, « cela n’exclut pas qu’il y ait des éléments infiltrés, ou que certaines parties politiques en profitent, mais la réelle motivation est la faim ». Des voix se sont élevées pour accuser le courant du Futur, et d’autres partis politiques opposés au gouvernement, de pousser les contestataires à fomenter des troubles. Achraf Rifi ne donne, pour sa part, pas de crédit à cette théorie. « Certains contestataires ont des affiliations politiques, mais ils n’obéissent à aucune directive quand ils descendent dans la rue, les actes de violence expriment leur ras-le-bol et personne n’a de réelle emprise sur eux », assure-t-il.

Ce n’est pas l’avis de l’ancien député Misbah el-Ahdab. « Dans les scènes de ces derniers jours, j’ai décelé des messages politiques dans tous les sens, contre l’armée, les banques, le gouvernement… tout comme une montée de violence provoquée par une pauvreté exacerbée par le confinement imposé pour limiter la propagation du coronavirus, indique-t-il à L’OLJ. Ce gouvernement a certainement sous-estimé le désespoir de la population, et les milliardaires de la ville ne sont pas venus à son secours. »

L’ancien député fait remarquer que « les responsables des postes-clés de sécurité au Liban-Nord sont nommés avec l’accord du courant du Futur », estimant que « (l’ancien Premier ministre) Saad Hariri a intérêt à faire bouger la rue contre Diab ». « Mais la rue, dans de telles circonstances, est imprévisible, et c’est jouer avec le feu que de la pousser à l’action, poursuit-il. Preuve en est, les attaques incontrôlées contre les banques. »

Les partis ont-ils intérêt à ce recours à la rue ? Les opinions divergent. Des militants de Tripoli ont indiqué à notre correspondante au Liban-Nord, Ornella Antar, que « certains éléments clairement infiltrés participent aux marches de protestation, mais ne respectent pas l’accord avec les organisateurs, comme lorsqu’ils se sont attaqués au domicile du député Fayçal Karamé (lundi soir) contre l’avis des autres manifestants ». À Saïda, où le siège de la Banque du Liban a été incendié mardi, des militants assurent à notre correspondant Mountasser Abdallah que « le mouvement est purement contestataire, en prolongement de celui du 17 octobre ». Et notre correspondante dans la Békaa, Sarah Abdallah, fait remarquer que « le nombre de manifestants dans ces localités est réduit, ce qui suggère que les partis ne se sont pas impliqués ».

« Toute rationalité est dépassée »

Du côté des mouvements de la révolte du 17 octobre, qui rejettent la violence dans leur majorité, on prend acte de cet embrasement de la rue, l’attribuant à la dégradation de la situation socio-économique. « Comme depuis le début du mouvement en octobre, tous les services de sécurité possibles sont actifs sur le terrain, et de nombreuses parties tentent de radicaliser les manifestants et de récupérer leur mouvement, affirme à L’OLJ Amine Issa, coordinateur de la direction politique au Bloc national. Mais ce qui a changé, c’est bien la situation économique. Aujourd’hui, une bonne part des violences est spontanée, comme moyen d’exprimer la colère. Et face à ces manifestants, le gouvernement continue de se perdre en querelles et disputes pour se partager ce qui reste de l’État. La rue devient très imprévisible, et toute rationalité est aujourd’hui dépassée. »

Pour Khalil Hélou, qui fait partie du mouvement des militaires à la retraite au sein de la contestation du 17 octobre, « la grande majorité des contestataires ces derniers jours sont des personnes qui souffrent ». Il n’écarte cependant pas une tentative de manipuler la rue. « Ces actes de violence, qui ont ciblé notamment les banques, ont accompagné la campagne menée par le Premier ministre contre la BDL et son gouverneur, fait-il remarquer. Un mystérieux communiqué signé “le tribunal de la thaoura” (qui avait revendiqué les attaques du week-end dernier contre des banques à Saïda et Tyr) a poussé les gens à l’action, mais les mouvements de la contestation ont vite fait de s’en démarquer. À mon avis, les attaques contre les banques répondent bien plus à la campagne du Hezbollah contre le système bancaire ou aux convictions de certains militants de gauche radicale, qu’à la volonté de partis comme le Futur ou le Parti socialiste progressiste. Ceux-ci pourraient vouloir se tailler une place dans cette opposition au gouvernement, mais ne sont pas capables, selon moi, d’aller aussi loin dans la manipulation des masses. »

Le général à la retraite déplore cependant que « le pouvoir en place cherche, comme depuis le 17 octobre, à mettre l’armée en opposition aux foules, dans une tentative d’imposer une solution militaire à la contestation ». « Toutefois, jusque-là, l’armée a réussi à gérer la rue suivant sa ligne de conduite, sans exercer une réelle répression, malgré quelques débordements », poursuit-il.

« Répression » est pourtant un mot qu’utilise sans retenue Misbah el-Ahdab. « L’armée est chargée du plan sécuritaire de Tripoli depuis six ans, et elle connaît bien le terrain, assure-t-il. S’il y a des infiltrés, les services peuvent les identifier mieux que quiconque. Pourquoi, alors, les laissent-ils faire? Ils pourraient les arrêter au lieu de s’en prendre à des gamins. »

Une opposition politique qui s’organise

Amine Issa a, quant à lui, une explication bien plus simple. « Les jeunes que nous avons vus incendier des banques ou des voitures de police s’en prennent surtout à des symboles d’autorité, pas au soldat qui est autant qu’eux dans la misère », estime-t-il. Ces scènes de violence vont-elles décrédibiliser l’intégralité du mouvement du 17 octobre ? « La révolution est toujours là, elle s’organise peu à peu et ne se limite plus aux mouvements de rue, dit-il. Chaque faux pas des autorités nous renforce, et notre revendication est toujours la même : le départ de ce gouvernement et la formation d’un gouvernement indépendant. Il ne faut pas oublier que nous faisons face à un système qui a 100 ans, et que l’opposition politique doit prendre le temps de s’organiser. »

« Le mouvement du 17 octobre est une mosaïque, rappelle pour sa part Khalil Hélou. Mais il est temps qu’il s’organise en opposition politique, parce que les mouvements de rue n’assurent pas seuls le succès. Et il y a une conscience grandissante par rapport à cette nécessité. »

😅 Quand vous travaillez, vous adorez ! 🙌🏽


Un Miracle Chaque Jour - Image du jour
Bonjour Sami Chaiban,
Vous arrive-t’il de « traîner la patte », voire de devoir ramper pour vous rendre au travail ? Il existe des personnes qui perçoivent le lieu où elles travaillent comme si c’était l’enfer sur terre. Je compatis, car j’ai connu des moments où le travail était un supplice pour moi. Toutefois, vous pouvez adopter la perspective de Dieu.Sami Chaiban, considérez votre travail comme étant un outil extraordinaire et une magnifique opportunité divine ! Oui, vous allez glorifier Dieu avec qui vous êtes et avec ce que vous avez. Le verset de Genèse 2.15 nous révèle le cœur de Dieu en créant le travail. Le texte dit : « Le Seigneur Dieu prend l’homme et Il le place dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. »Le mot « placer » en hébreu signifie placer quelqu’un dans un endroit sécurisé, un lieu de repos où la communion et l’amitié sont possibles, sans danger. En fait, cela signifie que Dieu avait placé Adam dans un endroit où le service, le travail et l’adoration seraient totalement fusionnés. Adam adorait Dieu en cultivant le jardin. Cultiver ce que Dieu lui avait confié, c’était adorer Dieu.Vous aussi, Sami Chaiban, quand vous cultivez ce que Dieu vous confie, vous L’adorez. Quand vous travaillez en glorifiant Dieu, vous faites monter votre adoration vers Lui. Jésus n’a jamais dit : « Père, Je T’adore », parce que Sa vie entière était une adoration. L’obéissance, c’est de l’adoration.Aujourd’hui, je veux prier avec vous : « Seigneur, montre-moi quel est le jardin dans lequel Tu veux me placer pour le cultiver, afin de Te rendre gloire. Aide-moi à le faire avec gratitude et excellence. Oui, je veux que ma vie soit une adoration pour Toi, et que je puisse T’adorer dans mon travail. Je veux retomber amoureux(se) de Toi et du jardin où Tu m’as placé(e) et que Tu m’appelles à cultiver. Amen. » Merci d’exister.Bruno Picard

Évangile selon saint Jean 6, 44-51


En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »