Voir c’est croire!


 

Une petite expérience valant mieux qu’un long discours,

un curé décide qu’une démonstration

donnerait plus de poids à son sermon du dimanche.

Pour cela, avant de commencer son sermon,

il met quatre vers de terre dans quatre flacons.

Le premier dans un flacon d’alcool.

Le second dans un flacon plein de fumée de cigarette.

Le troisième dans un flacon de sperme.

Enfin le dernier, dans un flacon d’eau bien propre.

À la fin de son sermon,

le curé donna les résultats de l’expérience.

Le ver dans le flacon d’alcool est mort.

Le second, dans le flacon plein de fumée de cigarette, est mort.

Le troisième, dans le flacon de sperme, est mort.

Le dernier, dans le flacon d’eau bien propre, a survécu.

Le curé demande alors à l’assemblée.

« Quels enseignements pouvons-nous retirer de cette démonstration ? »

On entend alors la voix d’une petite vieille du fond de l’église.

Tant qu’on boit, qu’on fume et qu’on baise,

on n’aura pas de vers !

 

J’aime, j’aime, j’aime !


J'aime, j'aime, j'aime !

Les mauvaises langues racontent que le pâtissier s’est fait une religieuse en un éclair, que le poissonnier fait le maquereau avec une morue et que le volailler court toujours après ses poules mais qu’il y laisse des plumes .

 

Le charcutier n’est pas mieux loti : il a épousé un boudin… quelle andouille !

Le boucher s’est mordu la langue en taillant une bavette.

On raconte aussi que le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant de la bière. Ce fut une belle fête !

Le cafetier a servi des demis à un jeune mousse et le menuisier a attrapé la gueule de bois en abusant du buffet.

A force de chanter, le vétérinaire a eu un chat dans la gorge ce qui lui a occasionné une fièvre de cheval.

Quant au viticulteur qui prend de la bouteille, il a demandé qu’on lui lâche la grappe.   L’horloger n’est pas resté longtemps car depuis qu’il a perdu sa grande aiguille, il n’a plus une minute à lui. 

 

Cela ne s’arrange pas chez les autres commerçants…

 

Le boulanger qui s’était fait rouler dans la farine est dans le pétrin.

 

L’électricien a été déclaré positif alors qu’il était neutre.

Le plombier a pris la fuite en fumant un joint avec le couturier qui a choisi de monter un col plutôt que de traverser la manche.

Le cordonnier qui les accompagnait s’est fendu le cuir chevelu sur une route en lacets.

L’épicière a pris une amende en passant à l’orange et son avocat s’est trouvé le bec dans l’eau en défendant cette cruche !

Maintenant, cela se gâte !…

Partis en vacances ensemble, le bijoutier a lâcher une perle dans une rivière en diamants et le pharmacien s’est « emm…… » au lac Satif » . Ils n’avaient pas digéré la sauce tartare du cuisinier faite trop tôt le matin. 

 

Le seul qui va bien, c’est un bûcheron qui est en permanence sous le charme en écoutant Dutronc.

 

En conclusion:

 

Il faut être un facteur légèrement timbré pour prendre cette histoire au pied de la lettre.

En fait, il n’y a que le coiffeur qui se barbe à force de couper les cheveux en quatre.

 

Mémoire


C'est appétissant... J'ai faim !

C’est un vieux couple dont la mémoire défaille. Ils suivent des cours de stimulation de la mémoire. Ils trouvent ce cours formidablecet en parlent à leurs amis et voisins.

Si bien qu’un jour, le voisin interpelle le vieux monsieur en train de tondre sa pelouse et lui demande :

– Dites-moi, quel était le nom de votre moniteur pour ces exercices sur la mémoire ?

Le vieux répond :

– Eh bien, c’était…Hmmm…laissez moi une minute… Quel est le nom de cette fleur, vous savez, celle qui sent si bon mais a des épines sur ses tiges…?

Le voisin :

– Une rose ?

Le vieux :

– Oui c’est ça…(criant en direction de la maison) Hé, Rose, quel était le nom de notre moniteur pour les cours sur la mémoire ?

C’est la crise


Prof' de Flipper: Un beau métier

Eh oui c’est la crise et rien ne va plus !!

Les problèmes des boulangers sont croissants …Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck, les éleveurs de volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les pêcheurs haussent le ton ! Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont « dans la merde », tandis que les céréaliers sont « sur la paille ».

Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent. Heureusement, les électriciens résistent.
Mais pour les couvreurs, c’est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, dans l’espoir que la direction fasse marche arrière.

Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare, alors . . Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.

Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue.

C’est vraiment la crise ! !