Photos étranges, venues d’ailleurs


Par Pierre Dierickx – 27 mars 2017

Cette première photo : Base Scerète ..

Cette photo ainsi que les autres, nous les devons à

Hüseyin Şahin: Photographe turc, en résidence à Istamboul
Base Secrète   II
Ferme
Route
Temps
Piscine secrète
Paradoxe
Foire
Deer’s World
Ne coupez pas
L’attente
Transport de Coke
GMC
Surveillez vos pas
Vous avez aimé?
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Amitiés
Pierre
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Photos du Jour Sources chaudes de Hveravellir sur le plateau de Kjölur, Islande


Par Paul Koelsch – 27 mars 2017

Photos du Jour Sources chaudes de Hveravellir sur le plateau de Kjölur, Islande

Ne vous fiez pas à l’apparente tranquillité des lieux. Hveravellir est l’un des sites géothermiques les plus célèbres du pays. Terre de glace et de feu, l’Islande compte de nombreuses curiosités naturelles comme celles-ci. Classé réserve naturelle, cet endroit se situe entre deux glaciers à proximité de la route Kjalvegur. Il compte plusieurs sources chaudes, dont l’une est à une température idéale pour la baignade. Dominés par les montagnes, les cratères, les glaciers et les champs de lave, les paysages aux alentours de Hveravellir sont absolument spectaculaires. N’hésitez pas à vous rendre ici si vous avez la chance de visiter ce beau pays.

La rivière disparue de Paris


Par Planète Québec – 23 mars 2017

« Sous le pont Mirabeau, coule la Seine », écrivait Guillaume Apollinaire à propos du célèbre fleuve parisien. Mais le mythique cours d’eau n’a pas toujours été le seul naturel à Paris ! Victor Hugo, en a même fait un poème : La Bièvre.

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Charles Marville (1813-1879). « La Bièvre, Vème arrondissement, vers 1865 « . Paris, musée Carnavalet.

La Bièvre suit son cours naturel en dehors de Paris mais a disparu de la capitale au début du XX ème siècle. Pourtant, cette rivière de 36 km aussi utile que bienfaisante pour les Parisiens prenait sa source dans les Yvelines et se jetait dans la Seine, au niveau de la gare d’Austerlitz. Elle entrait dans Paris au niveau de la Poterne des Peupliers pour traverser les actuels 13 ème et 5èmearrondissements.

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La Bievre, porte d’Italie, à la sortie de Paris (XIIIème arr.), 1913. Photographie d’Eugène Atget (1857-1927). Paris, musée Carnavalet.

L’usage de ce cours d’eau commence au 11ème siècle lorsque plusieurs moulins à eau sont construits à ses abords. Puis, au 14ème siècle, ce sont les tanneurs et teinturiers qui s’installent sur ses berges.

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Eugène Atget (1857-1927). Rue de Bièvre. Paris (Vème arr.). 1900. Paris, musée Carnavalet.

En 1336, un décret oblige toutes ces activités (ouvriers et travailleurs) à s’installer hors de la ville. Ils se retrouvent tous dans le 13ème arrondissement situé à l’époque hors de Paris, au-delà de l’enceinte Philippe-Auguste. Grâce à ces métiers, le quartier connaît une urbanisation rapide : en plus des moulins et autres, la Bièvre accueille mégissiers, cordonniers, blanchisseurs, tisserands ou la manufacture des Gobelins, encore visible aujourd’hui.

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« Tanneries au bord de la Bièvre, vers 1865″. Paris (XIIIème arr.). 1865-1868. Photographie de Charles Marville (1813-1879).

Malheureusement, cette urbanisation excessive aura raison de la rivière puisque cette source d’eau potable devint un bourbier pollué et sale dans une période accablée par les épidémies. Ce sont les travaux d’assainissement et d’urbanisation du baron Haussmann au milieu du 19ème siècle qui achèveront définitivement le cours de la Bièvre à Paris. Elle fut alors bétonnée et enterrée.

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La petite anecdote pour se la raconter en soirée

Au delà d’aider au développement des moulins et autres manufactures, la Bièvre servait à rafraîchir les Parisiens avec des sorbets en été. Faute de savoir fabriquer la glace, on conservait celle de l’hiver dans des puits creusés dans le sol : les glacières. Elles étaient profondes de 5 à 12 mètres et en forme de cône renversé. La petite rivière traversait donc le 13ème arrondissement en se déversant dans les prairies inondables pour geler. Cette glace était alors cassée puis enfouie dans les fameuses glacières en couches alternées avec de la paille.

L’été venu, on la récupérait strate par strate pendant la nuit pour la vendre par bloc à des bourgeois, restaurateurs ou commerçants (poissonniers, crémiers) et évidemment aux glaciers qui la transformaient en sorbets !

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La Bièvre (de la rue du Pont-aux-Biches). Paris (Vème arr.), vers 1865. Photographie de Charles Marville (1813-1879). Bibliothèque administrative de la Ville de Paris.

La rivière disparue de Paris

Une bonne leçon d’écologie!


Par Pierre Dierickx – 20 mars 2017

En Nouvelle-Zélande, le fleuve Whanganui déclaré entité vivante !

Devenu une personnalité juridique à part entière, le cours d’eau a désormais des droits et des devoirs… Lumière sur une mesure exceptionnelle !

Aux grands maux, les grands remèdes… Pour assurer la protection de leur environnement, les parlementaires néo-zélandais ont décidé de reconnaître un fleuve comme une entité vivante ! Une grande première inattendue qui mérite bien une explication…

Source : Shutterstock

Ce fleuve, c’est le Whanganui. Il est considéré depuis toujours comme sacré par les Maoris, et, depuis le 15 mars, il est donc également considéré comme un être vivant par les plus hautes autorités du pays… une spécificité unique qui lui confère désormais « une personnalité juridique, avec les droits et les devoirs attenants » (Chris Finlayson, ministre de la justice néo-zélandaise).

Pour les Maoris, qui luttent depuis les années 1870 pour que les droits de ce cours d’eau soient enfin  reconnus, cette nouvelle est une immense victoire. Désormais, le fleuve pourra être représenté et défendu par un avocat maori. De plus, la tribu locale a reçu l’équivalent de 19,6 millions d’euros pour entretenir le Whanganui (le troisième plus long cours d’eau de Nouvelle-Zélande)…

Source : Shutterstock

Et si ce pays venait de nous montrer l’exemple à suivre ? Après tout, si l’on veut vraiment que la nature soit respectée, le mieux serait peut-être de la considérer juridiquement comme un être vivant ! Ça permettrait peut-être de la sauver… et nous avec !

Note personnelle:

Il est regrettable de constater que ce genre d’initiative ne fasse pas plus d’émules parmi d’autres pays qui selon toute vraissemblence n’ont à ce jour aucune envie de redonner une petite couleur à leur planète qu’ils osent encore appeler Bleue! Et que oui que la  nature est à considérer dans son entièreté comme un être vivant…Et  quand un être vivant vous donne tout ce qu’il a dans ses entrailles pour quevous puissiez vivre tout simplement, c’est un être vivant digne de respect! Non?

Considérons les océans, fleuves et rivières, arbres, forêts et animaux comme sacrés!

Amicalement,

Pierre

LES DÉCOUVERTES SAVANTES DU VENDREDI DE LOUISE TOP DES 10 CHOSES INSOLITES À SAVOIR SUR LYON AVEC QUELQUES VIDÉOS EN 4K


Par Louise Bourgoin – 17 mars 2017

Les Découvertes Savantes du Vendredi De Louise…

Top 10 Des Choses Insolites À Savoir Sur Lyon…

Par Malo
https://i0.wp.com/www.supinvest.fr/contents/file/4022/lyon.jpg
Lyon est une commune située dans le Sud-Est de la France, au confluent du Rhône et de la Saône. C’est la commune où siège le conseil de la Métropole de Lyon, le chef-lieu de l’arrondissement de Lyon, de la …
Wikipédia

 Météo : 16 °C, vent N à 8 km/h, 58 % d’humidité
Hôtels : 3 étoiles (prix moyen : 119 $), 5 étoiles (prix moyen : 255 $). Afficher les hôtels

Lyon ce n’est pas que les bouchons, les Nuits Sonores et les embouteillages interminables dans le tunnel de Fourvière. Top 10 des anecdotes sur la ville qui a vu naître le cinéma, le poivre et Stéphane Bern (même si ça n’a rien à voir).

1. Les Prophéties Lyonnaises De Nostradamus

De son temps, c’est-à-dire au milieu du XVIè siècle, Michel de Nostre-Dame séjourna régulièrement à Lyon, que ce soit pour faire imprimer ses bouquins, ou rencontrer sa pote Catherine de Médicis.

Il ne manqua pas d’ailleurs de mentionner à plusieurs reprises la Capitale des Gaules dans ses prédictions. Il annonça par exemple deux événements survenus en 1642 lors du passage de Richelieu à Lyon, dont la décapitation de 2 conspirateurs (Thouc et son ami cinq-mars) sur la Place des Terreaux.

Lors de la venue de Jean-Paul II à Lyon en octobre 1986, les autorités se souvinrent de la prédiction de Nostradamus annonçant la mort du Romain Pontife dans la cité rhodanienne. Le service de sécurité fut renforcé et la morbide prédiction remise à plus tard.

2. Le Saint Graal

L’île Barbe ne mesure peut-être que 560 mètres de long, mais elle continue de cacher ses secrets.

Notamment depuis que ce bon vieux Charlemagne décida de nommer son bibliothécaire Leidrade, Archevèque de Lyon en 799…

De stocker dans l’Abbaye bénédictine de l’île, toute sa collection de manuscrits et autres reliques religieuses.

Certains estiment même que la coupe sacrée qui aurait recueilli le sang du Christ lors de la cène (ou de la crucifixion)…

Et aurait ainsi par la suite transité par ce lieu. Indiana Jones si tu nous lis…

3. Des Extraterrestres Place Bellecour

Et si la Place Bellecour était en réalité un parking à OVNI ? En 832, 4 lyonnais auraient été vus sortant d’un vaisseau volant à l’emplacement actuel de la place.

Remis de leurs émotions, ils déclarèrent avoir été enlevés…

Et ensuite transportés à travers les nuages jusqu’à une planète composée de paysages de glace, mais aussi de déserts.

Les 4 rescapés furent accusés de sorcellerie par la population et n’échappèrent au bûcher que grâce à l’intervention de l’évêque de Lyon.

8 siècles plus tard, dans la nuit du 12 octobre 1621, le ciel illuminé laissa apparaître un château de forme arrondi…

Qui se déplaçait en faisant des bonds et en lançant des éclairs.

Autant de manifestations extraterrestres qui décidèrent les Raéliens en 2015, de proposer d’installer la première ambassade extraterrestre Place Bellecour.

4. Le Y De Lyon

Selon certains ethnologues illuminés, les 3 branches du Y présent dans le nom de la ville, symboliseraient la trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit.

Pour d’autres, la lettre ferait référence au chromosome féminin et par la même, à la Vierge Marie censée protéger la ville depuis des lustres.

A moins que vous ne préfériez une version moins religieuse, et y voir une représentation du Rhône et de la Saône qui longent la presque-île avant de se rejoindre à confluence, formant, vue du ciel, un Y.

5. Une Morgue Flottante Sur Le Rhône

Si la ville a largement contribué au progrès de la médecine en France, elle a parfois souffert d’un sens pratique un peu particulier.

Au milieu du 19ème siècle par exemple, une berge flottante accueillait en face de l’Hôtel Dieu, les cadavres de la ville.

Une riche idée, jusqu’à ce qu’en 1852, une crue n’emporte tout ce joli monde. Peu importe, les autorités décidèrent d’en reconstruire une qui devint l’attraction dominicale des familles lyonnaises qui venaient observer les morts depuis les ponts.

Mais en 1910, une nouvelle crue survint, emportant la morgue jusqu’à la ville de Saint Fons, 10 km en aval du fleuve.

Un épisode qui mit définitivement fin à l’expérience qui dura quand même un bon demi siècle.

6. L’invention Du Passage Piétons, Du Sens Interdit & De La Première Brigade criminelle…

Et tout çà, grâce à un seul homme, un Lyonnais qui a donné son nom à un célèbre concourt : Louis Lépine. Notre homme grandit à Lyon où il suit des études de droit pour devenir avocat.

Il embrasse finalement une carrière dans l’administration et est nommé Préfet de Police du département de la Seine en 1893.

Avec l’évolution de la circulation dans les villes, il met en place les premiers panneaux de signalisation. Parallèlement, il équipe les forces de police (bâtons, sifflets, vélos appelés Hirondelle) et crée la première Brigade criminelle (1912) pour faire face notamment à la bande à Bonnot.

Quant au concours qui porte son nom, Louis Lépine l’organise pour la première fois en 1901 pour aider les fabricants de jouets à faire connaître leurs inventions.

Rien à voir donc avec la râpe à légumes avec brosse à dents intégrée.

7. Une Trappe Pour Abandonner Son Enfant Discrètement…

Jusqu’au début du XIXème siècle, famine oblige, de nombreux nouveaux nés étaient abandonnés dans les rues de la ville.

En 1804, l’Hospice de la Charité situé dans le 2ème arrondissement lyonnais encastra dans son mur, un cylindre en bois tournant sur son axe.

Celui-ci donnait d’un côté, sur la rue et de l’autre, dans un bureau de l’hospice.

Ce mécanisme permettait aux mères d’y déposer discrètement leur nourrisson…

Tout en avertissant une sœur de leur geste, en faisant sonner une cloche.

La légende veut qu’un tissu blanc était alors agité à la fenêtre pour alerter les médecins installés juste en face, au Café de la Cloche.

Ce dernier existe toujours et on peut même y observer une fresque murale sur laquelle cette fameuse trappe est représentée.

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8. Un Jardin Extraordinaire

Derrière la lourde porte du 87 grande rue de la Croix Rousse, se cache à l’abri des regards, un jardin secret de 360 m² digne du Facteur Cheval ou du Douanier Rousseau.

Il est l’oeuvre d’un seul homme, Jules Mir qui pendant près de 30 ans (1952-1983) va composer cet espace unique avec les coquillages et les pierres amassées quotidiennement.

Ce jardin extraordinaire qui porte aujourd’hui le nom de Jardin Rosa Mir, la mère de son créateur, a été pensé après que celui-ci guérit miraculeusement d’un cancer de la gorge.

Le lieu appartient aujourd’hui à la ville de Lyon…

  Il peut-être visité uniquement le samedi après-midi du 1er avril au 31 octobre.

9. Le Tunnel Des Morts Proche De La Gare Saint Paul…

A côté de la gare Saint Paul sur la rive droite de la Saône, se trouvait jusqu’en 1937 un tunnel – également appelé Ficelle des morts…

Il est emprunté par les corbillards pour remonter les cadavres jusqu’à leur dernière demeure au cimetière de Loyasse…

(Le plus vieux de Lyon derrière la Basilique de Fourvière).

Cette voie fut fermée car elle était devenue un lieu un peu trop fréquenté par les amateurs de messes noires et autres célébrations festives.

Un petit crocrodile fugueur retrouvé dans…
10. Un Crocodile Dans Le Rhône

En 1745, un crocodile échappé d’un navire en rade dans le port de Marseille, serait parvenu à remonter le Rhône jusqu’à Lyon. Installé sous une arche du pont de la Guillotière, il faisait régulièrement chavirer les embarcations pour en boulotter les passagers.

Deux condamnés à mort se proposèrent de tuer la bête en échange de leur acquittement. Ils y parvinrent en l’aveuglant avec du sable et en le rouant de coups de lance.

Le crocodile empaillé au Musée des Hospices Civil de Lyon ferait référence à cette anecdote historique.

Et encore, on aurait pu compléter cette liste en vous parlant de Jean Moulin, de la Fête des lumières, de l’Abbé Pierre, des sous-terrains de la Croix-Rousse, ou encore du plan de jeu de Bruno Genesio…

Source : « Interviews à Lyon » par Pollux

Amicalement De Louise

HISTOIRE D’AUTREFOIS 013 CRIS DES MARCHANDS AMBULANTS DU VIEUX PARIS


Par Planète Québec – 16 mars 2017

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L’origine des cris de Paris « se perd dans la nuit des temps », écrit en 1887 l’érudit et journaliste Victor Fournel dans Les Cris de Paris, passionné par l’histoire de la capitale à laquelle il consacra plusieurs ouvrages. Les petits métiers de rues sont déjà exercés au milieu du XIIIe siècle, lorsque le prévôt de Paris réorganise les corporations et rédige son depuis célèbre Livre des Mestiers

Au moins dès cette époque et jusqu’à la fin du XIXe siècle, le vieux Paris bruissait depuis l’aube jusqu’à la nuit tombée de la réclame lancée à tue-tête par les marchands ambulants, dont les slogans proférés à grands cris pittoresques longtemps pallièrent l’absence de moyens de publicité tels que gazettes et prospectus. Il n’y a alors pas, en effet, jusqu’aux marchandises et activités dont on s’imagine aujourd’hui peu aisément qu’elles aient pu être délivrées ou se dérouler dans les rues, qui n’y avaient pas leur place : « dans cette enfance de l’art, les industries les plus simples se décomposaient souvent en parties innombrables ; chacune avait son colporteur spécial, et celui-ci proclamait sa marchandise avec une assourdissante et interminable loquacité », explique Victor Fournel.
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Le perfectionnement des arts et des sciences sonnera le glas du mercier ambulant, de la marchande de chapeaux installée sous un auvent, de l’allumeur de réverbères établi au milieu de la rue pour nettoyer les vitres de la lanterne descendue à portée de la main, du colporteur d’almanachs, du crieur de vin, du marchand de café, du vinaigrier, du marchand de rubans, du décrotteur, de la marchande de plaisirs, du porteur d’eau, et de tant d’autres figures qui aujourd’hui nous apparaîtraient comme singulières mais à l’époque étaient si familières. « L’esprit de spéculation, la vapeur, l’invention de nouveaux métiers, l’accroissement des fortunes et l’association des capitaux ont permis de réunir et de fondre en faisceau des myriades de métiers ambulants qui, maintenant, attendent à domicile le chaland, qu’ils allaient provoquer autrefois », écrit encore Victor Fournel voici un siècle et demi.

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HISTOIRE D’AUTREFOIS 013 CRIS DES MARCHANDS AMBULANTS DU VIEUX PARIS

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