L’acharnement destructif


Par Pierre Dierickx – 12 février 2017

L’homme ou l’être dit humain semble désormais mettre un point d’honneur à faire en sorte que la planète qu’il habite soit de plus en plus souillée par ses mers de plus en plus  » plastifiées « , par son règne animal qui fond comme  neige au soleil et par son capital vert qui  ne sera bientôt plus qu’un souvenir, consignés dans des documentaires comme une sorte de devoir de mémoire.

Voici encore un exemple  de cette soif de destruction du millieu:

Une île de déchets d’un kilomètre de long flotte au large de la Thaïlande

La Thaïlande a entrepris de nettoyer un immense amas de détritus d’un kilomètre de long, aperçu flottant dans le golfe de Thaïlande, ont indiqué vendredi les autorités, qui reconnaissent ne jamais avoir été confrontées à une telle situation.

Cette masse flottante, principalement constituée de débris plastique, pèserait environ 300 tonnes, a déclaré Sopon Thongdee, directeur adjoint du Département des ressources marines en Thaïlande. « De toute ma vie, je n’ai jamais vu une telle quantité d’ordures » réunies sur l’eau, a-t-il déclaré à l’AFP avant de préciser que quatre navires avaient été dépêchés près des côtes sud du pays pour récupérer les ordures.

Les autorités pensent que la grande partie de ces déchets a été transportée lors des récentes inondations qui ont touché le sud du pays en janvier. La région est très fréquentée par les touristes qui sont chaque année plus nombreux dans ce pays d’Asie du Sud-Est. En 2016, près de 33 millions de visiteurs ont foulé le sol thaïlandais notamment pour profiter des plages paradisiaques et les sites de plongée des îles du sud.

Barquettes, gobelets, sacs jetables… les Thaïlandais sont de très gros consommateurs de récipients en plastique. Un Thaïlandais utilise en moyenne huit sacs jetables par jour (contre 80 par an pour un Français). Dans un récent rapport, l’ONG américaine Ocean Conservancy affirmait que la Thaïlande faisait partie des cinq pays responsables de 60% des déchets plastiques présents dans les océans avec la Chine, l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam.

Déplorable, ne trouvez-vous pas et dans les villes?

Sacs plastiques jetés par terre

Un constat tout aussi  triste mais des solutions se profilent timidement, trop timidement, à l’horizon….

Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie.

Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables duréchauffement climatique.

La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.
Selon l’organisme Éco-emballage, les sacs plastiques seraient trop légers pour être recyclés, et leur recyclageconsommerait plus de ressources qu’il n’en restituerait.

80 % des sacs plastiques ne sont ni triés ni recyclés : entre 100 et 400 années sont nécessaires pour qu’ils puissent se dégrader. Comme ils sont légers, ils ont tendance à s’envoler, et on les retrouve partout dans les milieux naturels : champs, rivières, montagne et mer, où ils contribuent à la dégradation des paysages.

Ils se retrouvent par centaines de millions dans la nature, et sont responsables de la destruction de la biodiversité : 122 millions de sacs plastiques juchent les 5 000 kilomètres de côtes du littoral français, et tuent des milliers d’animaux marins chaque année.
Ils étouffent et étranglent de nombreuses espèces marines, comme les tortues, les dauphins, les thons, qui les ingèrent car ils les confondent avec des proies.

La France distribue 18 millions de sacs plastiques chaque année dans l’hexagone. Interdits dans certains pays, notamment en Afrique du Sud, la législation sur le sac plastique en France et en Belgique est en cours d’évolution :  les sacs plastiques non biodégradables ne peuvent plus être distribués gratuitement aux caisses.

La Belgique commence aussi à prendre le pas, des sacs de papier recyclé remplassent progressivement au rayon fruits et  légumes, notamment, les sacs plastiques. Sur les marchés,  les commerçants ne vont bientôt plus dopnner des sacs plastiques ….Mais ils ont l’autorisation d’écouler leurs stocks!!!

La distribution de sacs cabas réutilisables, déjà utilisés dans plusieurs supermarchés depuis plus de 10 ans qui ont définitivement abandonné le sac plastique de caisse, sera généralisée.

Les technologies évoluent avec la mise sur le marché des sacs 100 % biodégradables à base d’amidon de maïs, mais qui coûtent jusqu’à 10 fois plus chers que les sacs à base de polyéthylène.

Les consommateurs ont un grand rôle à jouer concernant l’utilisation de sacs plastiques : ils doivent adopter une consommation responsable en refusant les sacs plastiques de caisse, et en amenant systématiquement leurs sacs cabas avec eux pour faire leurs courses.

Essayons ensemble que les images suivantes n’appartiendront plus qu’au passé.:

Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"

Le mot de la fin:

Résultat de recherche d'images pour "sacs en plastique pollution"

Une par une…


 

Une par une…

Auteur anonyme

Au lever du soleil, l’un de mes amis se promenait
sur une plage déserte de la côte mexicaine.

Soudain, au loin, il distingua quelqu’un…

En s’approchant, il remarqua qu’il s’agissait d’un
indigène qui se baissait pour ramasser quelque
chose, qu’il lançait ensuite dans l’eau.

Inlassablement, il répétait le même geste.

En se rapprochant encore, il découvrit qu’il
ramassait des étoiles de mer qui s’étaient échouées
sur la plage. Une par une, il les rejetait à la mer.

Curieux, notre promeneur l’interpella :

« Bonsoir, l’ami. Je me demandais ce que vous
étiez en train de faire… »

« Eh bien, je rejette ces étoiles de mer à l’océan.
Vous voyez bien, elles sont venues s’échouer
sur la plage avec la marée basse, et si je ne les
remets pas à la mer, elles vont mourir d’asphyxie. »

Je comprends, répliqua mon ami, mais il y en a
des milliers sur cette plage ! Vous ne pourrez
jamais toutes les remettre à l’eau, il y en a trop.

Sans compter que c’est probablement la même
chose sur des centaines d’autres plages tout au
long de cette côte.

Vous voyez bien que vous perdez votre temps,
ce que vous faites-là ne va rien changer !

L’indigène sourit, puis se penchant à nouveau,
ramassa une autre étoile de mer et la lança dans
l’eau…

« Oui, mais pour CELLE-CI, ça va TOUT
changer ! »

************

Nous lisons que les gouvernements, que les
armées et les guerres, que les empires et les
grandes puissances changent le cours de
l’histoire et la face de la terre…

Alors, nous risquons de nous décourager en
nous disant :

Et moi, qui suis-je dans tout ça ? Que puis-je
faire ? C’est sans espoir, c’est impossible !

Et tout seul, semble-t-il, il n’y a rien qu’on
puisse faire pour améliorer les choses.

Alors, à quoi bon se donner la peine ?

Et nous voici tentés de jeter l’éponge et de
laisser le monde courir à sa perte…

D’ailleurs, n’est-ce pas tout ce qu’il mérite ?

Nous nous sentons incapables d’amorcer le
moindre changement.

C’est trop tard, le monde est trop énorme,
trop mauvais, trop difficile…

Nous sommes tentés de rejeter la
responsabilité sur les experts, ou ceux
qui sont en position d’autorité, pour
nous dispenser de faire notre part.

Mais la complexité et la difficulté du
monde ne peuvent excuser l’individu.

Chacun doit essayer de faire sa part.

Comme cet homme sur la plage, vous
pouvez changer votre petite part du
monde.

DÈS AUJOURDHUI, DÉCIDEZ DE FAIRE
UNE DIFFÉRENCE !

MON POEME DU LUNDI 13/02/2017 :  Joyeuse fête.


 

 

 

Joyeuse fête, Souha,

Parfumée de mille joies,

Toi qui as rempli mon cœur

Des caresses du bonheur.

 

Pour ton jour d’anniversaire,

J’ai décidé de tout faire

Pour te prouver mon amour

Sans rien attendre en retour.

 

Je t’aime et je t’ai aimée

Avant que tu ne sois née,

Avant que le monde existe

Et tant que la vie persiste.

 

Je t’aime d’un amour fou,

Tendre, violent, jusqu’au bout.

Je t’aime et je t’aimerai

Pour toujours ma bien-aimée.

 

Je veux t’emmener, Souha,

Vivre des moments de joie,

Dans des endroits retirés,

Loin des regards indiscrets.

 

Et là mourir et revivre

Au fond de ton cœur et ivre,

Oublié du monde entier,

Perdu dans l’éternité.

 

Samy Chaiban.