Et si le Titanic n’avait pas coulé à cause d’un iceberg… mais d’un incendie qui s’est déclaré dans une cale ?


Par Paul Koelsch – 21 février 2017

Et si le Titanic n’avait pas coulé à cause d’un iceberg… mais d’un incendie qui s’est déclaré dans une cale ?

On l’appelait l’insubmersible. La nuit du 14 au 15 avril 1912, à 2h20 du matin, le Titanic et ses innombrables mystères sombraient dans l’eau glaciale de l’océan l’Atlantique Nord, au large de Terre-Neuve.

 

Plus de 100 ans après, les hypothèses de son naufrage divisent toujours autant les chercheurs et les historiens. Le navire a-t-il sombré à cause de sa collision avec un iceberg ? Son naufrage précipité ne serait-il pas dû à un événement majeur ? Un journaliste irlandais aurait quelques réponses

Depuis son naufrage en 1912, le « paquebot de rêve », qui devait alors relier Southampton à New York, alimente toujours plus de fantasmes et de spéculations. Journalistes, chercheurs, écrivains et réalisateurs, tous sont fascinés par la disparition du navire légendaire, dont l’épave, qui n’a été découverte qu’en 1985 repose à 3 821 mètres de profondeur dans l’Atlantique Nord.

Au cours d’un documentaire intitulé « Titanic, The New Evidence », diffusé samedi dernier sur la chaîne Channel 4, le journaliste irlandais Senan Molony a vivement remis en question la thèse officielle du naufrage du bateau. Selon lui, le navire transatlantique de la White Star Line construit par Joseph Bruce Ismay n’a pas sombré et tué 1500 personnes suite à la confrontation avec un iceberg : l’origine de l’accident viendrait selon lui d’un incendie déclaré trois semaines avant son voyage inaugural.

 

Après de nombreuses années de recherches, Senan Molony s’appuie sur certains clichés du navire réalisés par un ingénieur alors qu’il n’était encore que sur les chantiers navals à Belfast afin de justifier son hypothèse surprenante. D’après le journaliste, des marques noires à l’avant du bateau et sur sa coque seraient visibles sur ces photographies, et seraient une preuve irréfutable : ces mêmes traces apparaissent au même endroit où le Titanic a été impacté par la glace.

Trois semaines avant le départ du bateau, ces flammes, qui seraient apparues dans une cale située à côté des salles des machines du Titanic, auraient irrémédiablement fragilisé la coque. Au contact de la glace, la coque n’aurait tout simplement pas tenu le choc : une thèse qui pourrait expliquer la rapidité du naufrage.

« Du feu, de la glace, et de la négligence criminelle »
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Senan Molony en est persuadé, le Titanic constituait un danger pour ses passagers : fragilisé par les dégâts, il n’aurait jamais dû quitter les chantiers. Le journaliste parle également de cachotteries de la part de Joseph Bruce Ismay, l’homme qui est à l’origine de la construction du paquebot. Afin de ne pas effrayer les passagers, l’homme d’affaires aurait en effet volontairement demandé aux officiers de ne pas mentionner l’incident lors de visites.

Cette théorie n’est pas vieille d’hier. En 2008, le quotidien britannique The Independent relayait les découvertes de Ray Boston, qui évoquait déjà l’existence d’un « incendie incontrôlable » dans les caves à charbon du Titanic. Pendant l’enquête sur le naufrage du bateau, un pompier aurait affirmé qu’un feu n’avait alors pas pu être maîtrisé sur le chantier.

Qui dit vrai, et qui dit faux ? Difficile de répondre à ces questions en toute objectivité, et compte tenu la dégradation de l’épave ravagée par les micro-organismes, qui selon les experts, se désintégrera entre 2025 et 2050, il est impossible d’infirmer et de confirmer les théories folles du journaliste irlandais. Le secret restera à jamais dans l’ultime tombeau du « paquebot de rêve », c’est-à-dire au fond de l’océan.

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Photos rares et cocasses!


Voici quelques photos rares voire cocasses des grands de ce monde…..

Politics is a delicate thing (51 pics)

Ah! celui-là, me le faut!

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Ouais! C’était une crevette, Grosse comme cela!

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Ben quoi! Qu’est ce qu’elle ont, mes pompes!

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L’arabe qui dit: J’ai l’impression qu’on s’est fait b….!

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Hé! Angella! T’as fait une crotte de nez sur ta copie!

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Bravo, Chéri! Moi, c’est pas d’un hot dog que j’ai besoin! T’as pigé?

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Fais-moi ça à la discrète! Y a personne qui regarde!

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Je sens que avez l’esprit mal tourné!

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Ca gratouille, me chatouille, cela me donnes des idées!

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Hé! Il est où, le migrant?

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Belle pièce, mon colonel!

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Non! Lui, il est à moi!

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Mon Dieu que t’as l’air con!

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La France vous soutiendra toujours!

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Da! Boris  il savoir où être balle de match!

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Au secours! Je viens de voir Trump!

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Hé Hilary, tu fais un selfie hilarant?

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I’m singing in the rain…..

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Hey busterd! I’ll be back!

Politics is a delicate thing (51 pics)Politics is a delicate thing (51 pics)

Ah! Vous êtes dans  playboy!

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Beurk!

Ce   fut le mot de la fin!

Amitiés

Pierre

Sortir Pour Manger Végétalien…


Art de vivre

Sortir Pour Manger Végétalien…

La Grande Tendance…

En France, le régime vegan ou végétalien séduit de plus en plus, mais étant donné que le phénomène est récent, il est n’est pas toujours simple de trouver un restaurant où manger vegan.

Communiqué…La rédaction de POSITIVR n’a pas participé à la création de ce sujet…

Crédit photo : Shutterstock.comEn réalité, il existe quelques restaurateurs qui sont dans la mouvance, et pour les dénicher, il faut bien s’informer, notamment sur les blogs.

GoEuro a d’ailleurs publié sur son blog des adresses veganes de restaurants sympathiques un peu partout en France.

Cette pratique qui consiste à éliminer la viande, le poisson, les produits laitiers, le miel et les oeufs de son alimentation est très répandue dans les grandes villes de France et notamment chez certains bloggeurs qui n’hésitent pas à évoquer le sujet régulièrement dans leurs billets.

Ces derniers dévoilent notamment les lieux où peuvent se restaurer les végétaliens dans la France entière. La liste sélectionnée par GoEuro se trouve ici.

La communauté vegan est minoritaire, et ce n’est pas dans les restaurants dits classiques qu’on la retrouve.

Les végétaliens aiment se retrouver pour manger en dehors de chez eux dans le respect de leurs convictions et valeurs, et si possible s’offrir des petites gourmandises.

Les végétaliens adaptent cette mode vie en général pour des raisons de santé, pour protéger la planète, pour le bien des animaux ou simplement pour faire des économies.

Sortir pour manger végétalien, la grande tendanceCrédit photo : Shutterstock.com

Dans la capitale, dans le 3ème arrondissement précisément, le Café Pinson est un des lieux préférés des végétaliens pour déguster des repas 100% biologique et vegan.

Le restaurant propose des choix sans gluten et végétaliens, le tout dans une ambiance et un décor cosy, façon coffee shop californien.

Non loin de ce Café Pinson, le Wild & the Moon, récemment ouvert, propose aussi un menu 100% vegan. Son concept original c’est « eat wise » ; manger sainement des plats 100% vegan.

Ici, on remarque les noms humoristiques de certains plats et boissons. On y consomme par exemple des jus pressés à froids nommés « Better than Botox ».

Enfin, l’autre originalité c’est les laits végétaux, très appréciés par les végétaliens, comme le Matcha Latte.

Sortir pour manger végétalien, la grande tendanceCrédit photo : Shutterstock.com

Dans Lyon, un autre restaurateur s’est lancé dans le mouvement vegan.

Chez Against the Grain (leur facebook), nom qui fait pensé à un slogan d’altermondialistes, on y propose des formules pour midi et le tea-time aux saveurs vegan.

Les pâtisseries de la maison sont particulièrement délicieuses!

Dans la plus vieille ville de France, Marseille, à quelques minutes du centre ville, le Cours en Vert propose une carte variée avec des choix sucrés salés qui sont bons, bios, et végétaliens.

Les préparations savoureuses de ce restaurant situé dans un quartier chaleureux sont sûres de vous mettre l’eau à la bouche !

A Nice, on vous donne rendez-vous dans le restaurant « vegan friendly » Vegan Gorilla qui est un petit clin d’œil aux primates herbivores !

Ici, chaque semaine la carte est renouvelée, avec des recettes végétaliennes, crues ou sans gluten pour le plus grand plaisir des végétaliens niçois !

Aussi, le restaurateur soigne son image de chef d’entreprise éthique et éco-responsable en proposant une cuisine bio, locale et de saison.

Paper Plane et Caju sont les deux autres restaurants cosy où l’on peut déguster des plats savoureux et végétaliens.

Sortir pour manger végétalien, la grande tendanceCrédit photo : Shutterstock.com

Allons maintenant en direction de Strasbourg, pour découvrir l’Eden Sans Gluten, un autre restaurant savoureusement végétalien et végétarien. Localisé à l’extérieur du centre ville dans un quartier « branché », on peut y manger des plats copieux mais sains et faits maison.

Les nantais eux aussi ont cette chance d’avoir un lieu où l’on peut manger végétalien. Le Suppli Factory, près de la Place Royale, vous conseille ses supplis et arancinis végétariens.

Leurs soupes et gaspachos sont diététiques et faits à base de légumes de saison. Des vrais délices, on vous assure ! Le plus ici, c’est l’option à emporter ou en livraison, bien pratique  pour les gens pressés.

Les bordelaises et bordelais végétaliens sont gâtés ! En effet, la Dose Posologie Addictive séduit grâce à sa jolie terrasse sur les quais où vous pouvez déguster des smoothies gourmands et des jus ultra-frais selon vos envies.

Le restaurant mise sur des produits biologiques, locaux et qui varient au rythme des saisons. Il y a aussi le Greedy (leur facebook) dans la même ville, un restaurant qui propose des créations végétaliens fraîches et économiques.

Le restaurant renouvelle constamment ses menus pour régaler sa clientèle locale.

Sortir pour manger végétalien, la grande tendanceCrédit photo : Shutterstock.com

Dans une jolie ruelle de Montpellier se trouve le café Les Demoiselles de Montpellier, un lieu qui mise sur une nourriture sans allergènes.

C’est un choix destiné aux personnes intolérants au lactose dans les produits laitiers par exemple. Dans ce lieu, on vous invite à vous faire plaisir tout en préservant votre capital santé !

Nous finissons notre tour de France des restaurants et cafés végétaliens dans la « ville rose » de Toulouse, où il existe des endroits sympathiques pour manger vegan.

La Belle Verte est un des ces lieux où l’on peut se régaler en toute tranquillité, car la maison offre d’excellents petits plats sans tous les ingrédients non consommés par les personnes qui ne digèrent pas le gluten ou le lactose.

Enfin, les dimanches sont exceptionnels, car un brunch copieux avec des plats classiques et exotiques pour tout le monde est proposé.

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Amilement De Louise

Plus De 10 Fruits & Légumes…


Plus De 10 Fruits & Légumes…

À La Forme Étrange…

 Le Radis Évolué

Voici UneFraise À La Forme De Papillon

La Carotte Émo…

 Une Tomate En Forme De Canard

 Mon Piment Ressemble À Un Poing

 Je suis Groot

J’ai Trouvé Cette Mère & Son Enfant Légumes Partageant Un Moment Ensemble Dans Mon Jardin

 Une Aubergine Au Grand Nez

Cette Queue De Citrouille Ressemble À Un Dragon

 Cet Oignon Ressemble À Un Angry Birds

Cette Carotte Qui Prend La Pose

Dessine-Moi Comme L’une De Ces Mannequins

 Un Citron Qui Ressemble À Un Éléphanteau

fink

http://bridoz.com/

Amicalement De Louise

 

12 photos prises par un drone, qui seraient totalement illégales aujourd’hui


Par Paul Koelsch – 18 février 2017

12 photos prises par un drone, qui seraient totalement illégales aujourd’hui

Vous l’aurez sans doute remarqué, depuis quelques années, les drones sont absolument partout. Et si aujourd’hui des lois plus ou moins élaborées régissent leur utilisation, cette législation était encore inexistante lorsqu’ils sont arrivés dans le commerce.

Résultat, pendant environ 18 mois, un vide juridique a rendu possible le survol de n’importe quelle zone sans aucune autorisation. En 2017, les photos que vous allez voir ci-dessous seraient très compliquées à prendre, car totalement illégales. Et vu l’insécurité et la menace dont souffre actuellement l’Occident, nul doute que les autorités prennent très au sérieux la problématique des drones.

Le photographe Amos Chapple a été parmi les premiers à se procurer l’une de ces machines volantes, en 2013, lors de leur arrivé sur le marché. Il raconte : « Il y a eu une fenêtre de 18 mois environ, où il était possible de faire voler ces trucs n’importe où, et les gens étaient très contents de les voir. Je suis content d’avoir mis ce temps à profit. »
Voici les plus belles photos :

1. Taj Mahal, Inde

 

2. Barcelone, Espagne

 

3. Paris, France

 

4. Istanbul, Turquie

 

5. Bombay, Inde

 

6. Abkhazia, Géorgie

 

7. Trieste, Italie

 

8. Bourtange, Pays-Bas

 

9. Moscou, Russie

 

10. Budapest, Hongrie

 

11. New Delhi, Inde

 

12. Saint-Pétersbourg, Russie

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L’acharnement destructif


Par Pierre Dierickx – 12 février 2017

L’homme ou l’être dit humain semble désormais mettre un point d’honneur à faire en sorte que la planète qu’il habite soit de plus en plus souillée par ses mers de plus en plus  » plastifiées « , par son règne animal qui fond comme  neige au soleil et par son capital vert qui  ne sera bientôt plus qu’un souvenir, consignés dans des documentaires comme une sorte de devoir de mémoire.

Voici encore un exemple  de cette soif de destruction du millieu:

Une île de déchets d’un kilomètre de long flotte au large de la Thaïlande

La Thaïlande a entrepris de nettoyer un immense amas de détritus d’un kilomètre de long, aperçu flottant dans le golfe de Thaïlande, ont indiqué vendredi les autorités, qui reconnaissent ne jamais avoir été confrontées à une telle situation.

Cette masse flottante, principalement constituée de débris plastique, pèserait environ 300 tonnes, a déclaré Sopon Thongdee, directeur adjoint du Département des ressources marines en Thaïlande. « De toute ma vie, je n’ai jamais vu une telle quantité d’ordures » réunies sur l’eau, a-t-il déclaré à l’AFP avant de préciser que quatre navires avaient été dépêchés près des côtes sud du pays pour récupérer les ordures.

Les autorités pensent que la grande partie de ces déchets a été transportée lors des récentes inondations qui ont touché le sud du pays en janvier. La région est très fréquentée par les touristes qui sont chaque année plus nombreux dans ce pays d’Asie du Sud-Est. En 2016, près de 33 millions de visiteurs ont foulé le sol thaïlandais notamment pour profiter des plages paradisiaques et les sites de plongée des îles du sud.

Barquettes, gobelets, sacs jetables… les Thaïlandais sont de très gros consommateurs de récipients en plastique. Un Thaïlandais utilise en moyenne huit sacs jetables par jour (contre 80 par an pour un Français). Dans un récent rapport, l’ONG américaine Ocean Conservancy affirmait que la Thaïlande faisait partie des cinq pays responsables de 60% des déchets plastiques présents dans les océans avec la Chine, l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam.

Déplorable, ne trouvez-vous pas et dans les villes?

Sacs plastiques jetés par terre

Un constat tout aussi  triste mais des solutions se profilent timidement, trop timidement, à l’horizon….

Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie.

Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables duréchauffement climatique.

La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.
Selon l’organisme Éco-emballage, les sacs plastiques seraient trop légers pour être recyclés, et leur recyclageconsommerait plus de ressources qu’il n’en restituerait.

80 % des sacs plastiques ne sont ni triés ni recyclés : entre 100 et 400 années sont nécessaires pour qu’ils puissent se dégrader. Comme ils sont légers, ils ont tendance à s’envoler, et on les retrouve partout dans les milieux naturels : champs, rivières, montagne et mer, où ils contribuent à la dégradation des paysages.

Ils se retrouvent par centaines de millions dans la nature, et sont responsables de la destruction de la biodiversité : 122 millions de sacs plastiques juchent les 5 000 kilomètres de côtes du littoral français, et tuent des milliers d’animaux marins chaque année.
Ils étouffent et étranglent de nombreuses espèces marines, comme les tortues, les dauphins, les thons, qui les ingèrent car ils les confondent avec des proies.

La France distribue 18 millions de sacs plastiques chaque année dans l’hexagone. Interdits dans certains pays, notamment en Afrique du Sud, la législation sur le sac plastique en France et en Belgique est en cours d’évolution :  les sacs plastiques non biodégradables ne peuvent plus être distribués gratuitement aux caisses.

La Belgique commence aussi à prendre le pas, des sacs de papier recyclé remplassent progressivement au rayon fruits et  légumes, notamment, les sacs plastiques. Sur les marchés,  les commerçants ne vont bientôt plus dopnner des sacs plastiques ….Mais ils ont l’autorisation d’écouler leurs stocks!!!

La distribution de sacs cabas réutilisables, déjà utilisés dans plusieurs supermarchés depuis plus de 10 ans qui ont définitivement abandonné le sac plastique de caisse, sera généralisée.

Les technologies évoluent avec la mise sur le marché des sacs 100 % biodégradables à base d’amidon de maïs, mais qui coûtent jusqu’à 10 fois plus chers que les sacs à base de polyéthylène.

Les consommateurs ont un grand rôle à jouer concernant l’utilisation de sacs plastiques : ils doivent adopter une consommation responsable en refusant les sacs plastiques de caisse, et en amenant systématiquement leurs sacs cabas avec eux pour faire leurs courses.

Essayons ensemble que les images suivantes n’appartiendront plus qu’au passé.:

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Le mot de la fin:

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Une par une…


 

Une par une…

Auteur anonyme

Au lever du soleil, l’un de mes amis se promenait
sur une plage déserte de la côte mexicaine.

Soudain, au loin, il distingua quelqu’un…

En s’approchant, il remarqua qu’il s’agissait d’un
indigène qui se baissait pour ramasser quelque
chose, qu’il lançait ensuite dans l’eau.

Inlassablement, il répétait le même geste.

En se rapprochant encore, il découvrit qu’il
ramassait des étoiles de mer qui s’étaient échouées
sur la plage. Une par une, il les rejetait à la mer.

Curieux, notre promeneur l’interpella :

« Bonsoir, l’ami. Je me demandais ce que vous
étiez en train de faire… »

« Eh bien, je rejette ces étoiles de mer à l’océan.
Vous voyez bien, elles sont venues s’échouer
sur la plage avec la marée basse, et si je ne les
remets pas à la mer, elles vont mourir d’asphyxie. »

Je comprends, répliqua mon ami, mais il y en a
des milliers sur cette plage ! Vous ne pourrez
jamais toutes les remettre à l’eau, il y en a trop.

Sans compter que c’est probablement la même
chose sur des centaines d’autres plages tout au
long de cette côte.

Vous voyez bien que vous perdez votre temps,
ce que vous faites-là ne va rien changer !

L’indigène sourit, puis se penchant à nouveau,
ramassa une autre étoile de mer et la lança dans
l’eau…

« Oui, mais pour CELLE-CI, ça va TOUT
changer ! »

************

Nous lisons que les gouvernements, que les
armées et les guerres, que les empires et les
grandes puissances changent le cours de
l’histoire et la face de la terre…

Alors, nous risquons de nous décourager en
nous disant :

Et moi, qui suis-je dans tout ça ? Que puis-je
faire ? C’est sans espoir, c’est impossible !

Et tout seul, semble-t-il, il n’y a rien qu’on
puisse faire pour améliorer les choses.

Alors, à quoi bon se donner la peine ?

Et nous voici tentés de jeter l’éponge et de
laisser le monde courir à sa perte…

D’ailleurs, n’est-ce pas tout ce qu’il mérite ?

Nous nous sentons incapables d’amorcer le
moindre changement.

C’est trop tard, le monde est trop énorme,
trop mauvais, trop difficile…

Nous sommes tentés de rejeter la
responsabilité sur les experts, ou ceux
qui sont en position d’autorité, pour
nous dispenser de faire notre part.

Mais la complexité et la difficulté du
monde ne peuvent excuser l’individu.

Chacun doit essayer de faire sa part.

Comme cet homme sur la plage, vous
pouvez changer votre petite part du
monde.

DÈS AUJOURDHUI, DÉCIDEZ DE FAIRE
UNE DIFFÉRENCE !