VELIB Joindre la Tour Eiffel et le Mont Blanc en Vélib : c’est le défi un peu fou organisé par l’entreprise Velgo début mars. Quatre cyclistes se sont relayés pour effectuer les 712 kilomètres…

Les quatre cyclistes ont parcouru 712 kilomètres en deux jours et demi.Les quatre cyclistes ont parcouru 712 kilomètres en deux jours et demi. – VelgoLANCER LE DIAPORAMA

Pierre-Antoine Lefort

Quatre coureurs cyclistes se sont relayés, début mars, pour joindre le plus rapidement possible la tour Eiffel et le Mont Blanc. Montés sur un Vélib, ils participaient à une campagne de communication de la start-up Velgo, qui développe un support pour Smartphone sur les vélos municipaux. Thibaud Lepercq est cofondateur de l’entreprise.

« On se laissait guider par Google Maps, qui nous faisait passer par de petits chemins très sympas »« On se laissait guider par Google Maps, qui nous faisait passer par de petits chemins très sympas » – Velgo

Comment est né le projet ?

On a eu l’idée en janvier 2016. On voulait montrer que le vélib est très accessible, qu’il permet de faire des choses incroyables, de se surpasser. On n’a pas besoin d’être un surhomme pour faire du vélo ! Partir de Paris et finir devant le Mont Blanc, c’est symbolique. On est passé par l’aiguille du Midi parce que c’est vraiment très connu.

Comment s’est déroulé le trajet ?

On l’a réalisé du 12 au 14 mars, et on a mis deux jours et demi. Quatre coureurs se sont relayés tous les 30 kilomètres, presque tout le temps, sauf quelques heures pendant la nuit. En tout, on était cinq, dont seulement deux de Velgo, qui coordonnions l’équipe. Nous sommes partis le 12 de Paris pour Saint Dizier (en Haute-Marne), puis on a longé la Marne, traversé le Jura – c’était une des étapes les plus difficiles – avant de descendre sur Genève. On a beaucoup souffert lors de la dernière montée avant Chamonix. On a fait 712 kilomètres, et 4.000 mètres de dénivelé positif. Nous n’avions pris aucune carte avec nous, juste notre smartphone, et on se laissait guider par Google Maps, qui nous faisait passer par de petits chemins très sympas.

Quelle préparation avez-vous suivie ?

On ne s’est pas préparé. Ceux qui ont participé, ce ne sont pas des athlètes, ce sont des utilisateurs quotidiens du Velib. Faire du vélo tous les jours, ça permet vraiment de s’entrainer. On veut vraiment montrer qu’un voyage incroyable est à la portée de tout le monde, et faire la promo du vélo. En ville, ce n’est pas réservé qu’aux sportifs.

Combien cela vous a coûté ?

On a ramené tout le Vélib. On l’a nettoyé à une station service. Notre caution de 150 euros a été encaissée, nous ne l’avons pas rendu suffisamment rapidement. On est repartis de Chamonix à velo jusque Lyon en prenant notre temps, et on l’a mis dans un TER direction Paris, parce qu’au final, le défi est accessible mais très fatiguant ! Le coût total du défi est de 750 euros, caution incluse. Nous avions très peu de moyens.

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