chats perception de la mort

Il semblerait que les chats aient la capacité de ressentir la mort arrivée. Des observations plus ou moins sérieuses ont été réalisées au cours de ces dernières années.

Il est vrai que souvent, avant leurs dernières heures, les chats réclament avec insistance une caresse ou se réfugient sous des meubles, se cachent dans des endroits sombres et isolés. Le philosophe russe Nicolas Berdiaeff raconte que son chat « Mourry », sentant sa fin arrivée, se traîna dans la chambre d’une personne elle-même très gravement malade, sauta sur son lit et mourut quelques instant plus tard.

Il est dit que les chats ressentiraient également la mort prochaine d’un être humain. Dans certaines maisons de retraite, le personnel assure que les chats se rendent sur les lits des malades qui succomberaient le lendemain.

Il y a quelques années la presse a abondamment parlé d’un chat qui ne voulait plus quitter la tombe de son maître au cimetière de Thouars dans les Deux-Sèvres.
L’histoire incroyable et touchante de Doudou au cimetière de Thouars – 1990:

Dans la bonne ville de Thouars, dans les Deux­ Sèvres, vivaient en parfaite harmonie un vieux monsieur, veuf et retraité, sa fille Françoise et un beau chat noir qui répondait (quand il en avait envie) au nom de Doudou.
Doudou aimait Françoise, certes, mais l’amour de sa vie était le vieux monsieur qui, de son côté, le lui rendait bien.

Et puis, un jour, le vieux monsieur mourut. Surmontant son désespoir, Françoise fit ce qui s’impose en ces circonstances et, le jour des obsèques venu, elle enferma Doudou dans la cuisine et s’en fut enterrer son papa au cimetière de Thouars, à l’autre bout de la ville.

Trois jours plus tard, profitant d’une porte malencontreusement ouverte, Doudou disparut.
Françoise Salé le chercha partout, mit des annonces dans les journaux, alerta les voisins… Doudou ne reparaissait pas…

Le dimanche suivant, elle s’en fut porter des fleurs sur la tombe de son père et que vit-elle ?… Doudou, immobile, assis sur la pierre sous laquelle reposait son grand ami.

Comment Doudou avait-il su qu’on l’avait conduit ici, dans ce cimetière, pour son dernier voyage ? Pendant l’enterrement, il était resté enfermé dans la maison ! Et comment, dans ce grand cimetière où il n’était jamais allé, avait-il senti que c’est sous ce marbre là et pas un autre que reposait la dépouille de celui qu’il aimait plus que tout au monde ?

Françoise Salé voulut le ramener à la maison, mais Doudou refusa de bouger. Pendant deux ans, Françoise dut lui apporter à manger tous les jours sur cette tombe qu’il ne voulait pas quitter, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige.

Doudou est depuis mort de froid. Il est mort sur la tombe de son ami qu’il n’avait pas voulu abandonner, seul, au vent, à la pluie, dans la neige…

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