Pensée du samedi 28 novembre 2015.


« Le cosmos obéit à la loi du rythme. Tout est rythme dans l’univers, et l’être humain lui-même appartient à ce grand rythme cosmique. De manière évidente ou imperceptible, chacune de ses fonctions biologiques comme de ses fonctions psychiques est régie par les lois du rythme. Et selon sa façon de vivre, selon ses pensées, ses sentiments, ses actes, il entre plus ou moins en harmonie avec le rythme universel.
Depuis l’aube des temps, la musique, la danse sont des tentatives faites par des humains pour retrouver ce rythme universel et pour s’y maintenir. C’est pourquoi à un certain moment de leur histoire, toutes les cultures ont attribué à la musique et à la danse une origine divine. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Ils se font tatouer sans aucune idée du résultat final


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Ils se font tatouer sans aucune idée du résultat final

Ils ont laissé le hasard les marquer à vie. Une vingtaine de personnes ont récemment accepté de se faire tatouer le bras gratuitement… mais sans avoir aucune idée du résultat final.

Un pari risqué qu’ils ont tenu à New York lors d’un événement baptisé «Whole Glory» («toute la gloire»). Les participants devaient passer leur bras dans le trou d’un mur, derrière lequel l’artiste travaillait avec son pistolet d’encre noire. Et toute communication entre le tatoueur et son sujet était interdite. Le tatoué découvrait l’œuvre qu’une fois celle-ci terminée, en retirant des bandelettes. Pour l’un, il s’agit d’une tête de mort au cheveux longs et affublée d’un bandeau «Trust» («confiance»). Pour une autre, c’est une rose plantée dans un œil qui a été reproduite.

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Aucun n’a été déçu, les compositions étant particulièrement bien réalisées. Il faut dire que les tatoués savaient à qui ils avaient affaire : Scott Campbell, à qui plusieurs célébrités ont déjà fait confiance, comme Marc Jacobs, Orlando Bloom ou encore Penelope Cruz. Courageux mais pas téméraires.

https://instagram.com/scampbell333/

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Les souris fabriquent des spermatozoïdes plus grands que ceux des éléphants !


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Les souris fabriquent des spermatozoïdes plus grands que ceux des éléphants !

En toute logique, de gros animaux devraient produire de gros spermatozoïdes. Mais voilà, c’est l’inverse.

En étudiant les données de près de cent espèces différentes de mammifères, allant de la souris à l’éléphant, Stefan Lüpold et John Fitzpatrick, des chercheurs des universités de Stockholm (Suède) et Zurich (Suisse), ont démontré que les animaux mâles mettaient au point des stratégies différentes pour féconder les femelles et que la taille des spermatozoïdes entraient directement en ligne de compte.

Car il existe en réalité autant de caractéristiques de spermatozoïdes qu’il existe d’espèces. Il y en a des petits, des grands, des longs, des courts… Et selon une étude que les deux chercheurs ont publié le 18 novembre dans Proceedings B, une revue de la Royal Society britannique, les petits mammifères se montrent plutôt économes en termes de quantité mais produisent des spermatozoïdes très grands, au taux de réussite très élevé. En d’autres termes, s’ils sont moins nombreux, les spermatozoïdes de souris sont redoutables d’efficacité.

La « stratégie du gâchis »

Les plus grands mammifères, comme l’éléphant, obéissent, eux à la « stratégie du gâchis ». Ils produisent un grand nombre de spermatozoïdes qu’ils utilisent sans compter afin de composer avec la taille de l’appareil reproducteur de la femelle qui est plus grand chez les grands mammifères. Car dans les faits il y a un risque que les spermatozoïdes se perdent, tout simplement. Il faut donc multiplier les candidats.

« Dans ce cas, l’augmentation du nombre de spermatozoïdes est la meilleure stratégie. Avec plus de spermatozoïdes propulsés dans la course, le mâle optimise ses chances de concourir pour la fécondation » relèvent les chercheurs, étant entendu que développer de plus grands spermatozoïdes nuirait aux volumes fabriqués. Chez les grands mammifères, la quantité est donc préférée à la qualité.

« Chez les animaux petits, le risque de perte ou de dilution est beaucoup plus faible. Du coup, c’est la longueur du spermatozoïde qui prend l’avantage », note Stefan Lüpold. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les mouches drosophiles « bifurca » produisent des spermatozoïdes de vingt fois leur taille alors que les spermatozoïdes humains sont 30 000 fois plus petits que notre taille moyenne.

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Le miracle du lâcher-prise


J’ai été célibataire pendant longtemps dans ma vie et j’en souffrais beaucoup. Ma vie professionnelle allait très bien, et j’ai toujours eu de bons amis, mais un amoureux me manquait terriblement. Je tombais constamment sur des hommes inaccessibles, pas prêts à s’engager et qui me faisaient souffrir.

J’ai suivi la formation de Marie-Pier, il y a quelques années… Et j’ai commencé à être dans le ressenti, à me rappeler ce que je voulais, ce que j’aimais. Je me suis quand même retrouvée avec un autre homme sadique, manipulateur, etc. Mais pour la première fois – après plusieurs tentatives je l’avoue –, j’ai mis fin à la relation.

Après une autre période de tristesse, j’ai commencé à apprécier et reconnaître ce que j’avais, à me trouver chanceuse d’avoir une jolie petite maison, une belle carrière, de gentils collègues, amis et parents, et d’être en santé. Puis, sans m’y attendre, lors d’une fin de semaine imprévue, j’ai rencontré l’homme qui partage ma vie aujourd’hui. J’avais lâché prise sur ce que je désirais de façon plaintive.

Après un an et demi de fréquentation, nous avons tenté d’avoir un enfant. Je suis tombée enceinte alors que je venais d’avoir 43 ans. Fausse couche après deux mois. Je suis retombée enceinte deux mois plus tard. J’étais convaincue que c’était la bonne! Tous les jours, la première chose que je faisais était de mettre ma main sur mon ventre et de parler à mon futur bébé. Je lui disais à quel point il allait aimer sa vie sur terre. Bref, je m’y suis attaché. Puis, vers trois mois de grossesse, j’ai appris que c’était un garçon qui avait la trisomie 13. Cette maladie est fatale et le bébé meurt souvent après quelques heures de vie. J’ai eu un avortement peu après. Cela a été terrible pour moi, déchirant. J’ai pleuré ce petit Raphaël tous les jours pendant des semaines.

Puis, après deux mois de deuil, j’ai tenté de retomber enceinte. Pas moyen! Je suis allée en clinique de fertilité, où on m’a informée que j’avais 1 % de chances de tomber enceinte. J’ai pris de l’ADN qui fortifierait mes follicules. Après deux mois, le médecin, qui n’y croyait pas d’avance, m’a dit que je n’avais pas de chance de tomber enceinte. J’étais désespérée.

Puis, j’ai dû décider de me prendre en main. Je ne voulais plus essayer et être déçue chaque fois. Cela me rendait malheureuse, et j’avais choisi la vie. J’avais décidé qu’en 2014, je voulais être heureuse. Alors j’ai mis mon énergie à me sentir bien, à reprendre le yoga et la méditation, et à me dire que j’étais trop vieille pour avoir un enfant. Je lâchais prise de nouveau. Je me rebâtissais, me disais que c’était mieux comme ça finalement. J’aidais les enfants des autres et j’ai repris la démarche pour être Grande Sœur pour combler l’envie qui demeurait d’aider un petit être. J’avais quand même ma conscience qui me disait que peut-être qu’aux fêtes, en décembre 2013, j’allais tomber enceinte (mon chum et moi ne nous voyions que les fins de semaine, en temps ordinaire, mais aux fêtes, on était ensemble pendant deux semaines). Ce n’est pas arrivé.

Quand j’ai lâché prise tout à fait, soit dès janvier 2014, je suis tombée enceinte. J’avais alors tellement mis ce projet de côté, car il était irréalisable selon moi, que lorsque j’ai réalisé que je l’étais, je suis tombée de haut! Je n’arrêtais pas de dire mais «comment est-ce arrivé»? Je n’ai rien fait!

Je suis restée dans le moment présent puisqu’il y avait des chances que le bébé soit anormal… puis j’ai passé toutes les étapes, les unes après les autres. Et j’ai eu une belle petite fille à 46 ans! Aujourd’hui, elle a 13 mois et est toujours souriante, rayonnante! Un beau petit miracle!

Voici ma petite famille :

Bonne journée magique!

Christine, Québec

Boeing met la main sur le métal le plus léger au monde


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Boeing met la main sur le métal le plus léger au monde

Boeing a mis la main sur l’un des matériaux les plus léger au monde. Baptisé micro-lattice, il s’agit d’un alliage métallique qui se compose d’air à 99%. Développé par les chercheurs des laboratoires HRL, il servira au constructeur aéronautique à créer les avions de demain.

Défini comme le plus léger des métaux jamais conçus, le micro-lattice est fait d’un alliage de nickel-phosphore dont la structure s’inspire des os humains : rigides à l’extérieur mais creux à l’intérieur. Il en découle un matériau doté d’une structure polymère en 3D. Il est ainsi composé à 99% d’air, à l’exception des tubes creux interconnectés qui constituent son réseau alvéolaire. Si sa légèreté lui permet de se poser aisément sur un pissenlit, le micro-lattice a pour avantage sa très faible densité et sa capacité à absorber les chocs et les vibrations. Il est également capable de résister à la compression. Des caractéristiques qui font de lui un matériau prometteur pour l’aéronautique.

Si Boeing mise sur ce matériau pour ses avions de demain, il pourrait donner naissance à des modèles plus légers et économes en carburant, dans l’avenir.

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Trop de rats à New York !


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Trop de rats à New York !

Un nombre record de plus de 24.000 plaintes contre les rats a été enregistré cette année à New York, où les autorités intensifient la guerre contre ces milliers de rongeurs vivant dans les parcs, le métro et les égoûts.

Augmentation des plaintes ne veut pas dire pour autant augmentation du nombre de rats, a tenu à souligner la mairie, qui attribue ces chiffres record à une nouvelle application téléphonique, lancée en février dernier, facilitant les réclamations.

« Institutions de New York »

« Les rats sont l’une des institutions de New York dont nous sommes heureux de nous débarrasser », a déclaré le maire Bill de Blasio dans un communiqué, précisant que les autorités luttaient contre les rats dans les cinq arrondissements de la ville.

Sonnette d’alarme

L’an dernier, les plaintes avaient déjà augmenté, pour s’établir aux environs de 20.000 à cette même période. Le contrôleur financier de la ville, Scott Stringer, avait alors tiré la sonnette d’alarme, affirmant que la ville perdait la course contre les rats.

Lutte contre les rats

Le Département municipal de la santé a renforcé son programme de lutte contre les rats avec un budget de 2,9 millions de dollars, contre 400.000 dollars précédemment, augmentant également le nombre d’employés de 9 à 50. Il s’inspire d’un programme pilote qui a dans certains secteurs fait diminuer de 80 à 90% leurs apparitions.

Nouvelle stratégie

Les autorités ont testé une nouvelle stratégie à Manhattan et dans le Bronx, passant par l’intensification des opérations contre les fortes concentrations de rats, trouvées notamment dans les parcs, les métros et les égoûts, selon le Département de la santé.

« Insulte quotidienne »

En octobre 2014, Scott Stringer avait dénoncé le problème des rats, « une insulte quotidienne aux New-Yorkais », selon lui. « Ils sont trop nombreux et nous avons besoin d’un vrai plan d’action pour régler ce problème ». Un de ces rats est récemment devenu une petite célébrité sur YouTube, essayant de descendre un escalier avec une part de pizza.

Combien sont-ils?

Les rats sont presque aussi vieux que la ville, étant déjà signalés à l’époque coloniale. Combien sont-ils? La légende voudrait qu’ils soient aussi nombreux que les 8,4 millions de New-Yorkais, mais un statisticien à l’université Columbia, Jonathan Auerbach, avait situé en octobre 2014 leur nombre à environ deux millions.

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Un pilote trace sa route avec une pièce en moins !


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Un pilote trace sa route avec une pièce en moins !

Un appareil Germanwings, à destination de Majorque, a perdu mardi un bout de carrosserie en plein vol. L’homme au commande a décidé de continuer comme si de rien n’était.

Un problème pour le moins peu banal s’est produit mardi matin sur un vol Eurowings, affrété par Germanwings et reliant Cologne à Majorque. Peu après le décollage, un bout de carrosserie, d’environ 1,5 m, s’est détaché de la machine, rapporte Die Welt. Selon le journal allemand, le pilote a quand même continué son vol.

Contacté, Karl Heinz Schöttes, porte-parole de Germanwings, a assuré qu’une enquête avait été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’incident. Selon des informations du quotidien, les pilotes de l’avion, qui transportait 169 voyageurs, auraient rapidement été informés du problème. Une information démentie par Karl Heinz Schöttes: «Ce n’est pas le cas. Les pilotes ont été informés vers la fin du vol, lorsqu’ils se trouvaient déjà dans l’espace aérien français.»

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Piste de décollage fermée

De son côté, l’agence allemande de sécurité aérienne précise que plusieurs pilotes ont signalé à la tour de contrôle des débris sur la piste de décollage de l’aéroport de Cologne. La tour aurait alors fait fermer la piste en question et aurait immédiatement alerté l’agence française de sécurité aérienne à Marseille, qui a finalement contacté les pilotes de Germanwings.

Reste que plusieurs personnes, dont des pilotes expérimentés, ne comprennent pas pourquoi le pilote aux commandes de la machine a décidé de continuer sa route. «Perdre un bout de carrosserie ne va pas provoquer le crash de l’avion, mais personne ne continuerait à rouler à 200 km/h alors que son capot a été arraché», critique ainsi un pilote interrogé par Die Welt. Germanwings ne donnera pas davantage d’informations tant que l’enquête interne sera en cours. Quant à l’avion en question, il s’est posé normalement et sans problème à Majorque à 8h45.

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