Pensée du vendredi 6 novembre 2015.


« Les humains cherchent les pouvoirs, la richesse, les connaissances, l’amour… Mais en réalité, c’est la vie qu’ils devraient chercher. « Et pourquoi, demandez-vous, chercher la vie ? Nous l’avons déjà, nous sommes vivants. C’est ce que nous n’avons pas que nous devons chercher. » Vous êtes vivants, c’est vrai, mais la vie n’est pas identique chez tous les êtres, la vie a des degrés. Il ne suffit pas de vivre, il faut se demander quelle sorte de vie on vit.
Par sa conformation physique, l’être humain, bien sûr, mène la vie d’un humain, mais intérieurement, sa vie peut prendre des formes et des couleurs d’une diversité infinie : celle d’une pierre, d’une plante, d’un animal… ou encore celle d’un ange, d’un archange, d’une divinité… Quand Jésus disait : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance », cette vie qu’il voulait apporter à tous les humains, c’est la vie divine, ce courant qui jaillit pur et limpide de la Source originelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Et si le yeti n’y était plus?


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Et si le yeti n’y était plus?

Avez-vous entendu parler récemment du Yeti ?

Nous non plus, pas plus que les habitants de l’Himalaya. Avec la modernité, les villageois n’ont plus besoin de grimper dans les montagnes, où ils voyaient -ou croyaient voir- les traces de « l’abominable homme des neiges ». Probable raison pour laquelle les récits de rencontre, et donc une légende, disparaissent peu à peu, développe lundi la correspondante de la BBC au Bhoutan.

« J’avais environ 9 ans et j’étais partie là-haut dans les montagnes pour récolter des feuilles séchées pour le bétail », raconte la septuagénaire Pem Dorji, du village reculé de Chendebji. « C’était peu après une importante chute de neige, qui avait duré pendant près de neuf nuits. Le yeti était probablement descendu, cherchant à fuir la neige. J’ai vu les traces qu’il avait laissées derrière lui », témoigne-t-elle. « Je ne pouvais pas rester sur place », confie la vieille dame, perpétuant la tradition locale de partager entre chien et loup les histoires du yeti, ou « Migoi ». « Quand je suis arrivée à la maison, mes parents étaient assez déçus de me voir les mains vides. J’ai expliqué que j’avais vu les fraîches empreintes du yeti. Je leur ai dit que j’avais eu très peur », ajoute-t-elle. « Quand j’ai décrit les empreintes à mon père, il m’a expliqué que les pieds du yeti pointaient vers l’arrière (avec le talon à l’avant du pied), contrairement aux humains », transmet la femme, changeant légèrement une croyance répandue au Bhoutan selon laquelle le yeti marche en arrière pour ruser ses éventuels poursuivants.

Yeti interdit

Une autre croyance veut que le yeti ne peut courber le corps, une caractéristique partagée avec les esprits malfaisants qui expliquerait pourquoi la plupart des habitations traditionnelles bhoutanaises ont de petites entrées, seuil et linteau forçant le visiteur à lever la jambe et baisser la tête.

Victime démembrée

« D’après les histoires que j’ai entendues de mes parents et grands-parents, le poil du yeti est similaire à celui du singe mais ses pieds et ses mains sont plus proches des nôtres, bien qu’énormes », décrit un autre septuagénaire, Kama Tschering, avant de rapporter une rare « attaque » qu’aurait perpétrée l’animal, plus à l’est. « Un groupe d’hommes était parti dans les montagnes à la recherche d’un arbre bien précis, qu’ils utilisaient pour sculpter des masques. Quand un yeti est apparu et les a coursés, un homme a disparu. Il s’était caché dans une maisonnette utilisée pour la méditation. Le yeti aurait détruit la maison, abattant les murs. Le yeti n’a pas mangé l’homme mais il a été tué brutalement. Son corps a été démembré et les différentes parties ont été éparpillées », détaille-t-il.

Qui y va encore?

« Je suis un vieil homme et je ne pense pas que j’ai encore la force de monter même une petite côte. Impossible d’aller si haut dans les montagnes », continue Kama Tschering, interrogé sur un col « nécessaire à franchir » pour voir des traces. « En fait, très peu de gens vont là-bas, désormais », avoue-t-il.

Autre mode de vie, plus rien à raconter

Le dernier villageois à avoir vu de possibles preuves de l’existence du yeti est un plus jeune individu appelé Norbu. C’était il y a vingt et quinze ans, cette dernière fois avec la découverte d’une tanière en bambou tressé. Selon le trentenaire, maintenant, les gens n’ont plus besoin d’aller en montagne pour chercher du bois ou mener paître leur troupeau, puisqu’ils cuisinent sur des réchauds à gaz et puisque les modèles agricoles ont changé, au profit de cultures de rapport comme la pomme de terre. Les vies se sont améliorées, mais l’inconvénient est qu’il n’y a pas de nouvelles histoires à raconter aux enfants, estime Norbu.

Conviction

« Nous ne sommes plus allés dans les montagnes depuis plus de deux décennies et nous ne sommes pas vraiment sûrs si le yeti est toujours dans nos chaînes de montagnes », confesse le villageois. « Je ne pense pas que quelqu’un le trouvera un jour. C’est un animal tellement intelligent. Il migre d’un endroit à un autre, et avec de moins en moins de personnes qui montent, peut-être qu’il ne sera jamais trouvé. Mais je sais qu’il existe », conclut-il.

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Le monstre du Loch Ness n’est-il qu’un homme-sandwich?


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Le monstre du Loch Ness n’est-il qu’un homme-sandwich?

Cette créature aurait été inventée dans les années 1930 par une agence de communication chargée de doper le tourisme en Ecosse..

Le monstre du Loch Ness captive les foules depuis des décennies. Selon la légende, cette créature aurait été aperçue pour la première fois en 1871. Mais un chercheur britannique jette un pavé dans la mare avec un ouvrage qui affirme queNessie aurait été inventé de toutes pièces pour faire de la pub à des hôtels écossais en mal de clientèle.

Doper le tourisme après la Grande dépression

Si l’existence du monstre du Loch Ness n’a jamais été scientifiquement prouvée, il s’agit d’un mythe pour le chercheur Gareth Williams. L’historien et professeur émérite de médecine à l’université de Bristol affirme que cette légende est le fruit de l’imagination d’une équipe de relations publiques désespérée d’attirer des touristes dans les Highlands, cette région montagneuse du nord-ouest de l’Ecosse.

Dans un livre à paraître le 12 novembre 2015, Gareth Williams revient sur la genèse de cette créature. Dans les années 1930, alors que le secteur du tourisme était en berne au sortir de la Grande dépression, plusieurs hôtels écossais auraient fait appel à l’agence DG Gerahty.

Une histoire inventée dans un pub londonien

Le chercheur se base notamment sur un livre semi-autobiographique, Marise, dans lequel le narrateur raconte que l’histoire du monstre a été imaginée dans un pub londonien, près de Trafalgar square. « Après quelques pintes de bière, nous devînmes les sages-femmes de la résurrection du monstre du Loch Ness. Tout ce qui nous restait à faire, c’était nous arranger pour que le monstre soit vu. Ce que nous fîmes, et l’histoire fit boule de neige ».

Gareth Williams en veut pour preuve l’absence de témoignages attestant de l’existence du monstre avant les années 1930. La première photographie montrant une forme émergeant du Loch Ness est datée de 1934.

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Le cliché du monstre du Loch Ness en 1934 – SIPA PRESS

Cette invention a dopé le tourisme dans la région, qui représente actuellement 5 % du PIB écossais, pour la modique somme de 150 livres sterling (environ 210 euros au cours actuel) payée à DG Gerahty.

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Une carte postale à l’effigie du monstre du Loch Ness, datée des années 1930. – MARY EVANS/SIPA

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*** Le Miroir ***


– Conte du Japon – MAURICE BOUCHOR.

Il y a bien des siècles, dans un endroit de la province d’Echigo, appelé Mastuyama, vivaient deux jeunes époux dont on ne sait plus le nom. Ils avaient une petite fille.

L’homme appartenait à la classe des Samouraïs ; mais il avait peu de fortune et vivait très simplement sur un petit bien dont il dirigeait lui-même la culture. La femme avait les mêmes habitudes de simplicité ; dans tout ce qui l’entourait, on n’eut pas découvert un seul objet de luxe. Elle était, de plus, fort timide, si bien que, parmi des personnes étrangères, elle n’avait pas d’autre désir que de passer inaperçue.

Un jour, le mari dut aller à Yeddo. Il y avait un nouveau souverain, et le seigneur d’Echigo se rendait à la capitale pour l’y saluer. Le jeune homme faisait partie de la suite de ce personnage.

Son absence ne fut pas longue. Heureux de quitter les splendeurs de la cour pour la vie modeste et familière qu’il aimait, il revint à Matsuyama dès que le seigneur d’Echigo le lui permit. Il rapportait de la capitale quelques présents pour sa femme et pour sa fille : l’enfant eut une poupée, des friandises ; la mère eut un miroir de bronze argenté.

Cet objet parut à la jeune femme une chose tout à fait merveilleuse, car c’était le premier qu’on eut apporté à Matsuyama. Elle n’en comprenait pas l’usage, et elle demanda naïvement quel était ce joli visage souriant que l’on y voyait. C’est qu’elle ne connaissait point sa propre figure, ne l’ayant jamais vue bien reflétée dans une surface claire et polie.

Le mari, dans ses voyages, avait plus d’une fois vu des miroirs, bien que l’usage en fût peu répandu. Il se mit à rire.

– Eh quoi ! lui dit-il, es-tu assez sotte pour ignorer que ce charmant visage est le tien ? Tu aurais pu le deviner.

Honteuse de son ignorance, elle n’osa pas faire d’autres questions, elle mit de côté le miroir, pensant toujours que c’était un objet bien mystérieux. Elle ne compris qu’une chose : c’est que son image y apparaissait.

Pendant de longues années, elle le tint soigneusement caché. Pourquoi ? On ne le sait pas au juste. Peut-être tout simplement, parce que la moindre bagatelle, quand c’est un présent de l’amour, devient quelque chose de sacré. Alors, à certains jours, on le regarde avec tendresse ; mais on hésite à le montrer à d’autres personnes, qui ne pourraient pas le voir avec les mêmes yeux.

Cette femme avait une santé chétive : elle mourut jeune encore.

Pendant sa dernière maladie, lorsqu’elle se sentit tout près de sa fin, elle prit le cher miroir et le donna à sa fille en lui disant :

– Après ma mort, il faudra le regarder matin et soir, et tu m’y verras. N’aie pas trop de chagrin.

Puis elle mourut.

À partir de ce moment, la jeune fille ne manqua point de regarder, soir et matin, dans le miroir. Aussi naïve que sa mère, à qui elle ressemblait beaucoup d’âme et de visage, elle ne sut point qu’elle y voyait, non pas les traits de sa mère, mais les siens. Elle parlait à cette image, persuadée dans son cœur qu’elle se rencontrait ainsi avec sa mère ; et rien ne lui était aussi précieux que son miroir.

À la fin, son père s’aperçut que, tous les jours, elle regardait le miroir et même lui parlait. Il lui en demanda le motif.

– Je regarde ma mère, répondit la jeune fille. Elle n’est plus pâle et fatiguée comme pendant sa dernière maladie ; elle paraît encore toute jeune. Il m’est bien doux de la retrouver ainsi et de m’entretenir avec elle.

Alors, ému d’une tendre pitié, le père sentit ses yeux se remplir de larmes ; et, sans détromper son enfant, il lui dit :

– Oui, tu la retrouves là, comme je la retrouve en toi.

Cette fillette est née avec le coeur hors du corps


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Cette fillette est née avec le coeur hors du corps

Seule une fine peau protège son organe vital.

La petite Virsaviya « Bathsheba » Borun-Goncharova défie la mort depuis sa naissance. En effet, elle souffre d’une anomalie congénitale: la pentalogie de Cantrell. En d’autres termes, elle a une malformation cardiaque. Son cœur et ses intestins sont extériorisés.

Lorsque sa mère, Dari, était enceinte, les médecins avaient indiqué qu’elle ne survivrait pas. Cela fait six ans qu’elle défie la vie. Sa mère en appelle aujourd’hui à la générosité des internautes: sa fille doit subir une intervention chirurgicale pour survivre. Pour son traitement, la mère a quitté la Russie pour aller vivre en Floride.

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La fillette, elle, relativise. Son état ne l’inquiète pas du tout: « Je sais pourquoi j’ai un cœur à l’extérieur, parce que Jésus voulait montrer qu’il pouvait faire des choses spéciales, comme moi! »

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Frissons garantis: il lui chante leur chanson préférée sur son lit de mort


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Frissons garantis: il lui chante leur chanson préférée sur son lit de mort

Sur le point de rendre l’âme, Laura (93) passe ses derniers jours dans un établissement spécialisé. Howard (92) a réservé une surprise de taille à sa dulcinée: lui chanter une dernière fois leur chanson d’amour.

Une chanson émouvante

Les deux tourtereaux connaissent les paroles de « You’ll Never Know » (de Rosemary Clooney et Harry James) par coeur. Et pour cause: ils ont choisi cette chanson quand Howard est parti au combat durant la Seconde Guerre Mondiale. Des mots qui prennent (encore) une autre dimension aujourd’hui. Laura et Howard avaient renouvelé leurs voeux pour leurs 50 ans de mariage. Pour l’occasion, ils avaient poussé la chansonnette ensemble devant leur famille.

3,4 millions de vues sur Facebook

Sur le mur, on peut voir une affiche sur laquelle sont écrits les mots suivants « Patient Blind ». Laura souffre d’une maladie des yeux. Elle ne voit quasiment plus rien. Mais comme on peut le voir sur la vidéo, elle n’aura jamais lâché du regard son amour éternel. Howard, avec le poids des âges, éprouve des difficultés à se tenir debout tout seul. Il a été aidé par Serena, une membre de la famille.

Cette vidéo a été visionnée plus de trois millions de fois sur Facebook.

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Elle tranche le doigt de la maîtresse de son mari avec ses dents


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Elle tranche le doigt de la maîtresse de son mari avec ses dents

Une Italienne, qui avait découvert que son mari la trompait, a arraché avec les dents un doigt de sa rivale lors d’une dispute en pleine rue, a-t-on appris jeudi auprès de la police locale.

Cette épouse d’un homme d’affaires, qui avait découvert récemment l’infidélité de son mari, a rencontré par hasard sa rivale en faisant ses courses dans un quartier populaire de Naples.

Les deux femmes, qui sont parentes, en sont rapidement venues aux mains, malgré les efforts des passants pour les séparer.

Mais quand la maîtresse a pointé son doigt en direction de l’épouse trompée, cette dernière s’est précipitée pour le mordre, avec une telle violence que le doigt, tranché net, est tombé par terre.

Une ambulance a cependant rapidement pu emmener à l’hôpital la maîtresse blessée, et son doigt récupéré par les forces de police, pour tenter une chirurgie réparatrice.

Mais les médecins ne sont pas parvenus à le recoudre, a précisé une porte-parole de la police à l’AFP.

«Nous sommes habitués à voir des scènes de rue de ce type, où des femmes se battent entre elles pour des motifs passionnels, mais jamais avec une telle violence», a déclaré à l’AFP la porte-parole.

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