Pensée du dimanche 27 septembre 2015.


« De nos jours, on se pose en Occident la question de savoir s’il vaut mieux enterrer ou incinérer les morts.
L’enterrement et l’incinération, ces deux rites sont bons l’un et l’autre, mais il faut tout de même savoir une chose. Quand une personne est déclarée morte, des liens relient encore son âme à son corps physique. Si on la met en terre, ces liens se dénouent lentement. Si on l’incinère, la séparation est extrêmement rapide et une telle séparation peut être éprouvée comme un déchirement, une violence, surtout si cette personne n’a jamais eu conscience que son existence véritable ne se limitait pas à celle de son corps physique. Que peut ressentir l’âme d’un être qui n’a jamais cru à sa survie après la mort ?…. Il se demande où il est, il ne comprend rien à ce qui lui arrive. Il lui faut du temps pour se dégager paisiblement. Dans ce cas, l’enterrement est préférable. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Vidéo : un rat embarque sa part de pizza dans le métro et fait le buzz !


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Un rat embarque sa part de pizza dans le métro et fait le buzz !

Le producteur américain Matt Little a filmé le dur labeur d’un rat transportant une part de pizza dans le métro new-yorkais. La vidéo suscite le buzz et le rongeur est en passe de devenir une nouvelle star du web.

S’il n’est pas rare de croiser un rat dans le métro, il est plus étonnant de repérer ledit rongeur aux prises avec le reste d’une pizza. Matt Little a ainsi surpris un rat transportant son futur repas dans l’escalier d’une station de métro à New York.

Sur la vidéo d’une dizaine de secondes, on peut ainsi voir le petit animal luttant sous le poids de la tranche de pizza, celle-ci étant bien plus lourde que lui. Soudain, alors qu’il arrivait aux bas des marches, le rat abandonne finalement sa prise pour se faufiler sous le l’escalier. Le rongeur a sans doute été apeuré par ce curieux usager du métro qui le filme.

Depuis sa mise en ligne sur Youtube le 21 septembre, la vidéo des exploits de ce rat new-yorkais est devenue virale. Elle a ainsi été visionnée plus de 725.000 fois ce mardi 22 septembre. Et le rat, surnommé « Pizza Rat », connaît son quart d’heure de gloire sur les réseaux sociaux.

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Un club de foot sponsorisé par… un site porno !


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Un club de foot sponsorisé par… un site porno !

Les réserves de Villers-devant-Orval (4e division), au Luxembourg-belge, arborent désormais sur leur maillot le logo d’une célèbre plateforme érotique française.

Voilà encore une histoire belge qui fait beaucoup parler d’elle depuis le début de la semaine. Une petite équipe de Villers-devant-Orval, située en province du Luxembourg, non loin de Virton, a décidé de se mettre en évidence en faisant appel à un sponsor très particulier.

La formation, qui évolue en série C (4e division) a en effet demandé au site pornographique «Jacquie et Michel» de les soutenir financièrement, rapporte le journal La Meuse.

Merci qui?

«À la base, on devait être sponsorisé par une entreprise de cuisine mais finalement, c’est tombé à l’eau», a expliqué Joël Chipon, membre du club et initiateur du projet. Ils se sont entendus avec leur nouveau sponsor pour la saison en cours.

Désormais parrainés par cette entreprise au chiffre d’affaires pesant une dizaine de millions d’euros, les Gaumais ne passeront sans doute plus inaperçus. L’équipe a même adapté son cri de guerre d’avant-match, à présent devenu: «Merci qui? Merci Jacquie et Michel!» Le football dans les divisons inférieures? C’est avant tout une histoire de plaisir!

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Comment je me suis débarrassé de ma belle-mère


J’ai découvert ma femme en épluchant la colonne amortissement d’une entreprise de pompes funèbres. Je dis bien découvert, car jusque là je n’y avais jamais prêté attention. Il faut dire qu’elle faisait tout pour passer inaperçue : toute petite, jamais de maquillage, des vêtements gris souris. Effacée quoi ! Ce jour-là, c’est son parfum qui m’a fait relever la tête. Elle qui n’en mettait jamais. J’ai vu qu’elle s’était maquillée discrètement et qu’elle portait des bijoux de pacotille. Elle a rougi. Je me suis dit : tiens j’ai fait une touche. Je lui ai proposé de déjeuner ensemble. Elle a rougi un peu plus, si c’est possible, et elle a dit oui. J’ai constaté qu’elle ne manquait ni de charmes ni de conversation. J’ai décidé de poursuivre mon avantage en l’invitant au restaurant et au cinéma le soir même. J’ai vu les larmes lui monter aux yeux. Elle a dit dans un murmure :

– C’est qu’il y a maman…

Elle a fait un effort sur elle-même, elle m’a regardé droit dans les yeux, et elle a ajouté :

– Le mardi soir maman va à son « club d’autodéfense pour femmes seules », on pourrait se voir chez vous, ça serait le mieux.

C’est ainsi que tout a commencé. Nous nous sommes retrouvés dans mon duplex, elle m’a embrassé sur la bouche et elle s’est déshabillée.

Les rendez-vous du mardi de 5 à 7, ça va bien un moment, mais ça nous sembla vite insuffisant. Aussi lui ai-je proposé de l’épouser. Elle a encore rougi, les larmes lui sont montées aux yeux, et elle a dit de nouveau :

– C’est qu’il y a maman…

Je résolus de faire ma demande en mariage en bonne et due forme. C’est comme ça que j’ai rencontré le dragon. Une femme énorme, avec des seins comme des jambons, un regard à foudroyer le moindre contradicteur. Une maîtresse femme quoi ! Elle tenait tellement de place quand elle arrivait quelque part que son mari avait fui au bout de quelques années de vie commune en décédant d’une crise cardiaque foudroyante à trente ans. Quant à son fils, il s’était réfugié dans la schizophrénie à 15 ans. Ne restait que la fille qui avait pris l’habitude de se faire toute petite, toute petite, toute petite, au point de ne pas avoir dépassé les un mètre quarante cinq.

Je subis un interrogatoire abrupt :

– Ainsi vous voulez épouser ma fille ?

– Euh, oui madame.

– Il faudra m’appeler maman.

J’ai senti ma gorge se nouer. Ça ne passerait jamais. Dire maman à ça, c’était au-dessus de mes forces. Je me débrouillerai pour ne jamais dire prononcer ni maman, ni madame. Avec un peu d’entraînement, j’y arriverai.

– Et vous avez un emploi ?

– Oui ma…, oui, oui je suis comptable.

– Au chômage, grinça-t-elle.

– Pas du tout. Je travaille pour plusieurs entreprises et j’ai bien assez de travail comme ça, j’en refuse !

– Un faignant qui refuse de travailler, soupira-t-elle. Mais bon, je ne vais pas faire la difficile, à trente-cinq ans je désespérais de la caser cette gourde-là…

Ma femme a souri entre deux sanglots : enfin libre !

Qu’elle croyait !

La date du mariage fut fixée. Le jour des noces, toutes ces dames du « club d’autodéfense pour femmes seules » étaient là. Aux regards qu’elles me lançaient, je redoutais qu’il leur prenne l’envie de s’entraîner sur moi, depuis le temps qu’elles attendaient d’être agressées et pour une fois qu’elles avaient un mâle sous la main. Elles se maîtrisèrent et je sortis indemne de l’épreuve sans bleu, ni plaie, ni bosse.

On s’entendait bien Margot (c’est le nom de ma femme) et moi. Le soir elle faisait ses mots croisés, moi j’épluchais mes bilans comptables. On ne demandait rien à personne. Surtout pas à ma belle-mère. C’était mal la connaître ! Elle débarquait à l’improviste, elle critiquait mes vêtements, elle se mêlait de m’acheter des cravates, elle exigeait que l’on mangeât végétarien et bio. Quand elle arrivait, je me précipitais sur le frigidaire pour jeter la viande. La vieille carne regarda un jour dans la poubelle. Elle me jeta un regard qui me glaça le sang, pointant vers moi un doigt accusateur :

– Ah, vous voyez, vous voyez…

Le pire, enfin le pire avant le coup du chat, ce fut quand elle se mêla de « donner visage humain », ce fut son expression, à mon duplex.

J’eus beau protester, rien n’y fit :

– Vous ne croyez pas que ma fille va vivre dans un taudis pour comptable !

Comptable, elle semblait cracher le mot comme un morceau de fruit pourri qu’elle aurait avalé par mégarde.

Ma femme ne dit rien, elle se contenta de pleurer, comme toujours.

Nous vécûmes dans un chantier durant quinze jours, à tel point que Margot faisait ses mots croisés et moi ma comptabilité au bistrot du coin, devant un thé, ne rentrant chez nous que pour dormir avec l’odeur de colle et de peinture qui nous collait la migraine pour la journée. Enfin le duplex fut prêt pour que nous y commencions « une nouvelle vie », comme disait ma belle-mère. L’entrée vieux rose, la salle de séjour vert d’eau, la chambre pêche, la cuisine vanille. Un cauchemar ! Parce que bien entendu les tentures, les rideaux, les coussins, les draps, les couvertures, les meubles, tout étaient de la couleur des murs. Même le frigo, la cuisinière et le congélateur qu’elle avait fait émailler vanille. Même le divan en cuir, pourtant dépliable, qu’elle avait fait retapisser vert d’eau. Et le plus beau, ce fut quand le tapissier, le décorateur, les peintres, me présentèrent la facture.

– Vous ne croyez quand même pas que je vais payer pour vous, s’indigna-t-elle.

Vint le pire du pire. Le « club d’autodéfense pour femmes seules » organisa un stage de quinze jours en Auvergne. Ma belle-mère débarqua avec son chat !

– Prenez-en soin, dit-elle ne me le collant dans les bras, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux, c’est mon seul compagnon. Et qu’il ne lui arrive rien, qu’il ne lui arrive rien…

Ah, n’oubliez pas d’aller le promener tous les soirs à 20 heures précises. Il a ses habitudes, d’ailleurs voici sa laisse.

Quinze jours sans belle-mère, c’était alléchant. Avec ce chat qui venait se fourrer dans vos pieds, qui laissait des poils partout, et qui pleurait à 20 heures pile, le salaud, pour sortir, le plaisir en était gâché.

Il fallait bien qu’il arrivât une tuile. Ça n’a pas tardé ! Trois jours de pension plus tard, alors que je promenais l’autre salopard, voilà qu’un chien se précipita sur lui. Le chat s’étrangla. Je lâchai sa laisse en espérant qu’il grimperait dans un arbre. Il faut croire que cette bête était aussi con que sa maîtresse. Il ne trouva rien de mieux que de traverser la rue ! Un semi-remorque, plus de chat ! Enfin si, une galette de chat que je me voyais mal présenter dans cet état à l’autre folle. Ma femme pleura, bien entendu !

Nous redoutions le retour de la mégère quand, oh miracle, un soir en revenant du travail je vis un chat semblable à l’autre con. Un rouquin, avec la même flamme blanche entre les yeux. Il trottinait vers moi en miaulant ! Je le pris, je vérifiai qu’il s’agissait bien d’un mâle (on ne sait jamais), et je revins tout content à la maison. Pour le soigner, on l’a soigné ce chat : du poisson frais tous les jours, du lait non écrémé, on l’a brossé, peigné.

Ma belle-mère de retour, elle prit son chat, elle le caressa, elle lui fit des mamours sans plus s’occuper de nous… Tout à coup elle devint blême et s’écroula. Il y avait le fauteuil retapissé et repeint vert d’eau qui lui tendait les bras. Le valeureux fauteuil gémit, mais il n’a pas cédé. J’eus un bref moment de joie intense. Enfin crevée la vieille carne !

Hélas non, elle n’était qu’évanouie. On lui fit respirer du vinaigre. Elle revint à elle.

Les yeux exorbités, elle gueula :

– Elles ont repoussé, elles ont repoussé !

– Mais quoi ?

– Les roubignolles, elles ont repoussé. Je l’avais fait opérer avant de partir.

Ce jour-là, on a ri, on a ri, ma femme et moi, tellement qu’on ne pouvait plus s’arrêter. Ma belle-mère est partie, fâchée. On ne l’a plus jamais revue.

Elle peut toujours attendre pour qu’on fasse les premiers pas !

Le pont origami se plie et de déplie à l’envi !


 

origamibridge1_w_600.jpgLe pont origami se plie et de déplie à l’envi !

 

Mobile Bridge 4.0 est une invention des chercheurs de l’université d’Hiroshima. Après le premier pont imprimé en 3D, voici un modèle extensible qui se distingue par sa structure inspirée de l’origami.

 

On doit le prototype à l’équipe du Dr Ichiro Ario. Mesurant près de 20 mètres de long, il s’agit d’un pont pliable qui peut s’avérer pratique en cas d’urgence. En effet, il a été conçu pour servir de passerelle temporaire en cas de catastrophe naturelle. Lorsqu’il n’est pas utilisé, le pont se replie sur lui-même à l’image d’un accordéon. Par la suite, sa taille compacte et légère permet de le transporter dans une remorque. Une fois arrivé sur le site en question, l’installation se déploie entièrement en moins d’une heure et ce, en se passant de grues et de fondations supplémentaires. Cela est rendu possible grâce à un mécanisme de ciseaux breveté, permettant aux modules de s’étendre en même temps que la voie créée. Il en résulte ainsi une plateforme fonctionnelle capable de supporter des véhicules.

 

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Le premier test du Mobile Bridge 4.0 a été récemment effectué au dessus de la rivière Hongo, dans la ville de Fukuyama. En plus de faciliter l’accès à une zone sinistrée, ce pont origami pourrait également servir de soutien aux vieilles structures existantes.    

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Quand ce chien éternue, il ne fait pas semblant !


 

chien.jpgQuand ce chien éternue, il ne fait pas semblant !

 

Petit mais puissant. Contrairement à ce que son nom indique, Roux est un adorable petit chien blanc. Et quand ce loulou de Poméranie, qui réside en Louisiane du Sud, éternue, le résultat est pour le moins surprenant.

Comme le montre la vidéo mise en ligne par son maître le 30 juillet sur Youtube, Roux se met à se trémousser d’une étrange manière tout en émettant un son peu habituel. Un « atchoum » canin hilarant qui a déjà fait rire plus de trois millions d’internautes.

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Et si vous n’avez pas votre dose de mignon avec cette vidéo, Roux possède son propre Instagram:

 

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L’envers du décor des séances photos en bikini !


 

bikini 2.jpgL’envers du décor des séances photos en bikini !

 

On parie que ça, vous ne le saviez pas…

1. Des chauffe-mains sont placés dans le tissu du bikini, pour que les filles ne prennent pas froid. « Un jour, j’ai pris la pose sur un toit à New York. Le vent soufflait. Il faisait gelant. J’ai mis mes petites bouillottes dans mon dos. Les photos des coulisses sont marrantes parce qu’on dirait qu’il faisait chaud mais je suis entourée de petits chauffages », confie Hannah Ferguson, qui apparaît régulièrement dans Sports Illustrated.

 

2. Les tops doivent faire des colorations capillaires hivernales en été et estivales en hiver. La mode a toujours une saison d’avance. Sur les podiums, on présente les collections d’hiver en plein été et l’inverse. C’est pareil donc pour les shootings maillots de bain. « Nous sommes toujours hors sujet par rapport au temps qu’il fait dehors », note Denise Bidot, première top plus size ayant défilé à la New York Fashion Week.

 

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3. Vous pensiez que les shootings se font toujours dans des lieux isolés, réservés exclusivement à l’équipe? Détrompez-vous. Il y a souvent des badauds et des touristes qui passent dans le coin, s’arrêtent et jettent un oeil. « C’est très gênant », pour Hannah.

 

4. L’autobronzant est souvent utilisé: il cache les imperfections et fait scintiller la peau. « Le bronzage rend le corps plus joli. On ne voit pas la cellulite, les petites marques », explique Denise. Les mannequins ont souvent droit à une petite session de bronzage en bouteille avant la prise de vue.

 

5. Quand elles sont à la plage, en vacances, les tops mettent le travail de côté. « Je n’espère pas être la plus magnifique dans mon maillot, je ne prends pas la pose. J’agis normalement. Je fais du bateau, je pêche », confie Hannah

 

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