Pensée du lundi 7 septembre 2015.


« Par la nutrition nous entrons en contact avec la nature, et ce contact peut se faire de différentes manières. Vous prenez par exemple une pomme ; vous la pelez, vous la coupez en morceaux et vous la mangez : vous avez une certaine sensation. Si vous mordez dans la pomme, vous avez une autre sensation.
Allez maintenant dans un verger, attirez à vous la branche d’un pommier et commencez à mordre dans une pomme sans la cueillir : quelle différence ! Vous sentez combien ce fruit est vivant, et vous éprouvez une plénitude, une joie que l’arbre lui-même vous communique, parce qu’il est lié à la terre et au ciel et qu’il puise des forces de la terre et du ciel. Tandis que vous mangez, vous êtes directement en contact avec un courant d’énergies pures. Par l’intermédiaire de son fruit, l’arbre vous a mis directement en relation avec l’univers… »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

On aurait retrouvé Jack L’éventreur


 

Dans cette courte vidéo, la journaliste va nous exposer une nouvelle piste concernant l’identité du célèbre tueur en série, Jack l’éventreur.

Depuis plus de 130 ans, l’identité de Jack l’éventreur reste un mystère. Récemment, une nouvelle théorie a été exposée. Ce tueur en série serait en fait un journaliste du nom de Francis Craig. Ce dernier était un spécialiste des faits divers et tous les meurtres n’auraient été qu’une façon de camoufler le meurtre de la dernière victime qui ne serait autre que sa propre femme. En effet, Francis Craig aurait appris que celle-ci se prostituait. Ne le supportant pas, il aurait commencé à tuer d’autres prostitués pour terminer par sa femme. De ce fait, il camouflait son crime.

De plus, tous les indices concordent avec cet homme. Il habitait très près du lieu du premier meurtre. Quelques années plus tard, il s’est suicidé en se tranchant la gorge avec la même méthode que jack l’éventreur. Pour être sûr et pour peut-être mettre un terme à cette énigme, l’exhumation de la dernière victime est prévue. Une analyse ADN sera faite et le résultat sera comparé à celui de son neveu.

Depuis ces 130 dernières années, de nombreuses théories ont été proposées, mais toutes ont été réfutées. Peut-être que cette fois-ci, nous saurons enfin l’identité du plus célèbre tueur en série.

 

 

France: une dame se fait arnaquer 10.000 euros via Facebook


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France: une dame se fait arnaquer 10.000 euros via Facebook

C’est un type d’escroqueries tout bête, très simple, et dont tout le monde connaît l’existence. Pourtant, via Facebook, des personnes arrivent encore à soutirer de l’argent à certains de leurs soi-disant « amis ».

Cette histoire relayée par nos confrères de 20 minutes n’a rien d’extraordinaire, malheureusement. Chaque jour, de nombreuses personnes sont victimes d’escroquerie sur Facebook. Des petites… aux plus grandes. Une sexagénaire du Vaucluse, dans le sud-est de la France, a perdu 10.000 euros, car elle a fait confiance à quelqu’un qu’elle ne connaissait en réalité pas.

Un jour, un homme l’a rajouté sur Facebook, et les deux personnes ont commencé à sympathiser. Plusieurs semaines après, une « vraie » amitié existe entre les deux « amis ». L’homme avoue alors à sa victime qu’il a des problèmes d’argent et lui demande d’envoyer des fonds en Côte d’Ivoire.

Sous le charme de son interlocuteur, elle s’exécute et envoie des chèques pour une valeur totale de… 10.000 euros. Mais comme souvent, après service rendu, l’homme disparaît dans la nature. La sexagénaire a porté plainte, mais les chances pour elle de revoir son argent sont proches de zéro.

Un classique donc, mais qui fait encore des victimes… Soyez prudents !

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Les larmes de la nuit


L’été, et les grandes vacances approchaient. La nuit était belle, et calme. La grande prairie étoilée éclairait faiblement les ruelles menant au château. peu avant, un gros nuage noir avait avalé la lune. Les quatre enfants marchaient en silence, chacun ressentant à de menus riens la tension des autres. Au loin, vers la Durance, un chien hurla. Soudain le gros nuage noir recracha la lune, et s’en fut brouter les étoiles, une à une. Le vol angulaire des chauves-souris dessinait à grands cris stridents d’immenses figures géométriques dans l’espace, on ne savait trop qui de la lune ou du nuage vaguait là-haut. La faible clarté laissait deviner les formes plus qu’elle ne montrait les choses. Une clarté sans ombre où les êtres, les arbres, les murs, le chemin s’évanouissaient tout d’un coup, aspirés par le néant.

La silhouette du château se découpait en ombre chinoise, sombre sur sombre, bornant la nuit. cette présence-là n’était pas pour rassurer les quatre dont l’anxiété s’accentuait en approchant du lieu de rendez-vous. L’heure n’était pas à la rêverie. Luc les attendait au pied des ruines, et les quatre redoutaient les moqueries du grand.

– Qu’est-ce que vous attendez, bande de dégonflés ? ”

Un menton, deux joues, le bout d’un nez, un front, des trous noirs pour les yeux et la bouche. dans un recoin une face lunaire venait de trouer la nuit, une tête grimaçante, sans corps, en suspens dans l’obscurité. Farida poussa un cri aigu, alors que le coeur de Mohamed, Sylvie et Jean s’arrêtait dans leur poitrine. C’était Luc. Il avait allumé sa torche sous son menton afin de leur faire peur. voilà bien une idée digne de Luc, avec effet garanti !

Tout avait commencé la semaine précédente, lors d’une récréation, lorsqu’une autre idée avait germé dans l’esprit tourmenté de Luc. Il était le plus grand en taille, et le plus âgé, de l’école de Mallemort. Depuis que son père était parti, trois ans plus tôt, l’enfant avait redoublé le C.M 1, puis le C.M 2. On distinguait aisément sa longue silhouette dégingandée appuyée contre le grillage de la cour, une moue moqueuse aux lèvres, le regard désabusé. Ce jour-là, il avait mis au défi Mohamed, Farida, Sylvie et Jean de passer la nuit éveillés devant l’entrée du château, et il avait lui-même fixé le gage pour qui s’endormirait le premier. Celui-là devrait rentrer dans l’enceinte de la bâtisse mangée par la végétation, encombrée de décombres, donnant asile aux rats, aux chauves-souris, aux corneilles… et au revenant (à la trève, comme disaient les anciens) car on savait le château hanté ! Aucun des cinq enfants ne s’était dérobé. l’un était sorti par la fenêtre, un autre par la porte de derrière, un autre encore s’était levé alors que les parents étaient couchés ! Ils s’assirent en cercle, drapés dans leur duvet, autour d’une grosse lampe de camping posée à même le sol. Et la veillée commença !

Luc grogna. pourquoi le secouer alors qu’il avait encore sommeil ? Il entendit le rire des quatre, et il comprit que ce n’était pas sa mère qui le réveillait pour se rendre à l’école. Il avait perdu ! Autant pour ne pas perdre la face que pour fuir les regards ironiques des copains, il se dressa et se dirigea sans un mot, sans un regard pour les autres, vers l’enceinte. Qui aurait deviné que derrière la moue moqueuse, l’enfant cachait une si grande envie de pleurer ? Une fois seul, Luc pleura tout son saoul. Puis il entreprit d’explorer le château. Il trébucha plusieurs fois sur les gravats. Les ronciers, les arbustes griffèrent à plusieurs reprises son visage et ses mains. Peu à peu il apprit à se déplacer prudemment, le geste mesuré. Tout à coup, il crut voir le mur bouger, à sa base. Au couinement, il sut que c’étaient des rats qui glissaient d’un trou à l’autre. Son coeur sauta et il se cogna au mur lorsqu’une main lui caressa la jambe. Il vit le chat qui se plantait à quelques pas et qui le regardait avec indifférence, et il comprit que ce dernier l’avait frôlé. En mal de sympathie, il fit un pas vers le matou, mais l’autre gronda, et fit le gros dos.

– Tu m’as dérangé une fois, maintenant je défendrai mon territoire.

Le pire était à venir. Il vit les yeux de la nuit s’allumer, deux gros yeux jaunes, inexpressifs, et de grands bras squelettiques qui s’agitaient dans sa direction. La chose, le spectre hulula. Ce n’était qu’un hibou, ou un duc, qui faisait danser les branches du figuier où il s’était perché. Le rapace se dandina, puis il fit un pas en avant et se laissa chuter. Mais avant de heurter le sol, il déplia pesamment les ailes, brassa l’air, et s’envola dans un grand bruissement d’étoffe qu’on froisse. l’oiseau redressa son vol, et l’une de ses ailes s’en vint gifler l’enfant, qui paniqua et courut sans prendre plus de précautions vers la sortie. Ce qui devait arriver, arriva. Il se prit les pieds dans les arbustes, et il s’étala sur les gravats, alors que sa tête venait sonner sur un pavé.

Peu à peu Luc reprit conscience. Son genou battait comme un coeur, et il ne parvint pas à le plier pour se mettre debout. Du doigt, il tâta la bosse qui déformait son front. il avait mal, et peur, et les larmes brouillaient son regard. Qui que ce soit qui vînt alors aurait été le bienvenu. et qui que ce soit fut un homme pâle, qui le regardait en souriant, vêtu d’une tunique et d’une toge à la manière des Romains.

– N’aie pas peur. je suis immatériel et je ne puis rien contre toi !

– Vous êtes un fantôme, c’est ça ?

– C’est ça ! Je suis le fantôme d’un ancien Romain. De mon vivant je fus un maître cruel, je prenais plaisir à humilier et maltraiter mes esclaves. J’avais droit de vie et de mort sur eux, et j’en abusais. Un jour j’en fis crucifier un, un Salien, descendant d’un prêtre réputé. Avant de mourir l’homme me maudit. “ Puisque ton coeur est de pierre, tu erreras sur ce piton rocheux, me dit-il, jusqu’à ce qu’un jour naissant la lumière vienne mouiller de larmes de nuit l’ombre de mon supplice ”. Je sentis mon coeur se pétrifier, et je rendis le dernier soupir en même temps que le supplicié !

Toute la nuit durant le fantôme conta Mallemort à Luc. L’occupation romaine et l’asservissement des celto-ligures et des gaulois, la construction de voies, d’aqueducs et d’oppidums (villes ou camps retranchés) pour abriter les colons romains. Il conta les châteaux construits quelquefois à l’emplacement même des oppidums, sur des hauteurs, ou des pitons rocheux. Il dit le premier village de Mallemort se pressant autour du château, et tout autour la terre grasse, riche du limon de la Durance et de la couche argileuse qui lui conservait l’humidité. Il dit les paysans fuyant les routiers, accourant vers le château alors que les colonnes de fumée des fermes, des granges et des champs incendiés parsemaient l’horizon. il raconta la rivière nourricière et dévastatrice, le pont à péage qui se balançait au gré du Mistral, les forêts abritant des brigands, des forêts qui s’étendaient sur des lieux et des lieux, jusqu’à Silvacane. Il dit les templiers, les souterrains reliant le château et la commanderie, les marchés créés par la reine Jeanne. Il dit la synagogue, les Juifs chassés du Languedoc trouvant asile en Provence, des Juifs qui représentèrent jusqu’à trente pour cent de la population de Mallemort, avant d’être expulsés toujours plus loin, vers l’Europe centrale. Il dit les terres défrichées, la naissance de Charleval, le village voisin, gagné sur la forêt. Il dit encore les révoltes et les révolutions, les grandes épidémies, les famines, les guerres, les inondations succédant aux sécheresses. il dit la succession des saisons, des ans, des générations, des siècles, tant de travail accumulé, détruit, sans cesse recommencé pour modeler en deux millénaires la physionomie du village… Luc buvait les paroles du Romain, et découvrait un Mallemort familier et pourtant méconnu, un livre d’histoire qui s’ouvrait et s’effeuillait page par page. une histoire dont il était l’héritier. Les premiers coqs chantèrent, les premiers bruits du monde des hommes, assourdis et pourtant distincts, leur parvinrent. La vie, le travail, s’extrayaient de la nuit. Le jour n’était plus loin, et quand le premier rayon de soleil creva à travers une fenêtre à croisées de pierre, Luc vit l’ombre qu’elle faisait sur le sol. une croix immense se dessinait non loin du figuier sauvage qui poussait au milieu des décombres. Il vit un petit quelque chose qui brillait tout au bout d’une des feuilles du figuier. s’approchant plus près, il y découvrit une goutte de rosée. L’enfant poussa un cri de joie.

– Les larmes de nuit, ce sont les gouttes de rosée. Et l’ombre du supplice, celle de la croix…

Puis son front se rembrunit.

– Mais comment la lumière pourrait-elle mouiller de larmes de nuit l’ombre du supplice ? C’est impossible ! ”

Le fantôme sourit malicieusement.

– La lumière, c’est toi !

– Quoi ?

– La lumière c’est toi. Luc veut dire lumière en latin, je suis bien placé pour le savoir. ”

Doucement Luc détacha la feuille du figuier, il fit couler la goutte de rosée au coeur de l’ombre en croix. L’image du fantôme s’effaça progressivement, alors que quelque chose roulait sur le sol au pied de l’enfant, et que sur les lèvres transparentes du Romain il déchiffrait ce simple mot. – Merci ! ”

– Luc tu as mal ? Réveille-toi, je t’en prie, Luc…

L’enfant pensa rêver encore. cette voix, c’était celle de son père. Quand il ouvrit les yeux, il vit le visage anxieux penché sur lui.

– Ça va, Luc ?

Il grimaça en palpant le genou qui le lançait horriblement.

– Ça ira, je crois ! Et toi, qu’est-ce que tu fais là ?

Le père raconta. Cette nuit-là, il fut réveillé après avoir fait le rêve étrange d’un homme vêtu d’une tunique et d’une toge à la romaine. un homme qui lui disait que son fils avait besoin de lui. Il tourna et retourna dans son lit sans parvenir à se rendormir. Alors il prit la route, roulant de nuit en remuant dans sa tête tout ce qu’il voulait dire. la douleur de l’absence, la difficulté à revenir auprès de l’enfant et le temps qui passait accroissant chaque jour un peu plus cette difficulté ! Parvenu à Mallemort, le père de Luc se rendit immédiatement à son ancien domicile. la mère le fit entrer. “ C’est bien que tu sois là, Luc ne va pas bien ! ” Puis elle monta réveiller l’enfant. Elle redescendit peu après, blanche comme l’hiver. leur fils n’avait pas couché dans son lit. Ils se rendirent ensemble à l’école, où les quatre ne tardèrent pas à raconter le pari stupide, et comment ils avaient regagné leur domicile, de peur de se faire gronder, en laissant Luc se débrouiller dans l’enceinte du château.

– C’est à moi d’y aller, avait dit le père !

– Ça va aller, appuie-toi sur moi , dit l’homme en passant son bras sous l’épaule de l’enfant. Luc ramassa une pierre, en forme de coeur, et sourit.

– Ça va aller, maintenant !, approuva-t-il.

Elle chute devant l’hôpital, on lui dit d’appeler… le 112 !


 

Elle chute devant l'hôpital, on lui dit d'appeler... le 112.jpgElle chute devant l’hôpital, on lui dit d’appeler… le 112 !

 

Une vague d’émotion a gagné les réseaux sociaux portugais après la publication de photos montrant une femme de 64 ans, tombée devant l’entrée de l’hôpital de Barreiro sans être prise en charge par les services d’urgence.

 

La scène se déroule vendredi soir, quand une femme tombe de la rampe d’accès à l’hôpital Nossa Senhora do Rosario. «Les personnes présentes ont demandé de l’aide aux urgences de l’hôpital mais on leur a répondu de rester auprès d’elle et d’appeler le 112», raconte une témoin sur Facebook. «C’est une honte!», «comment est-ce possible?», «nous étions un peuple de héros, nous sommes aujourd’hui des lâches», s’emportent les internautes sur les réseaux sociaux.

 

Les pompiers de Barreiro ont confirmé avoir été sollicités via le centre d’appels d’urgence pour secourir une femme tombée «devant l’entrée principale de l’hôpital». «Nous étions stupéfaits, mais nous nous sommes rendus immédiatement sur place», ont-ils commenté. «La malade souffrait de douleurs à la jambe gauche et présentait des égratignures», ont précisé les pompiers qui l’ont conduite aux urgences de l’hôpital, à quelques mètres de là.

 

«L’état de santé de la patiente s’est révélé moins grave que redouté initialement», s’est défendue l’administration de l’hôpital, sans expliquer les raisons pour lesquelles la femme n’avait pas été prise en charge immédiatement, et assurant qu’elle cherchait à clarifier les faits. La blessée a fini par recevoir des soins aux urgences avant d’être autorisée à partir trois heures après.

 

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Vidéo : le mystère de l’OVNI métallique texan !


 

1.ovni_texan.jpgVidéo : le mystère de l’OVNI métallique texan !

 

La communauté des ufologues est en émoi. Un OVNI d’une netteté exceptionnelle aurait été récemment filmé, volant au-dessus du Texas. Le mystère plane.

 

La vidéo a déjà été visionnée près de 130.000 fois. Réalisée en juin dernier par deux chasseurs d’OVNI, elle aurait été tournée non loin de Brownsville, à l’extrême sud de la pointe du Texas, à quelques encablures de la frontière mexicaine.

Les deux hommes, équipés de caméras HD, auraient tout deux réussi à filmer un engin très étonnant, qui volait non loin d’eux. Selon leurs estimations, l’appareil évoluait à une altitude comprise entre 100 à 150 mètres. Quant à l’OVNI, il aurait la taille d’une berline.

 

Hublot et horlogerie

Les images révèlent un niveau de détail rarement atteint en ufologie. A tel point qu’elles en deviendraient suspectes. Néanmoins, on distingue clairement un appareil circulaire comportant une forme de hublot sur une face et des appareils qui évoquent un mécanisme d’horlogerie sur l’autre.

 

Difficile en l’état actuel des choses de tirer la moindre conclusion. Gros canular, drone, appareil militaire, engin d’origine extraterrestre ? Toutes les hypothèses peuvent être soulevées.

 

En attendant, l’OVNI texan passionne les internautes.  

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Le coureur n’aurait pas dû célébrer sa victoire trop vite !


 

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Le coureur n’aurait pas dû célébrer sa victoire trop vite !

 

Un coureur, qui filait vers une victoire lors d’une compétition aux Etats-Unis, a ralenti la cadence pour marquer le moment franchir la ligne. Bien mal lui en a pris, il a été dépassé sur le fil.

 

Il ne faut jamais crier victoire trop vite. Ben Payne, un Américain qui participait à une course à Atlanta aux Etats-Unis, en a fait l’amère expérience le 4 juillet dernier.

 

Alors qu’il courait vers une victoire assurée, l’homme, sûr de son coup, a ralenti sa foulée pour lever le doigt au ciel, en signe de victoire. Malheureusement pour lui, l’un de ses concurrents a profité de cet instant de faiblesse pour le dépasser sur la ligne d’arrivée. 

http://www.dailymail.co.uk/embed/video/1196938.html

 Un échec en forme de bonne leçon, comme a pu lui faire remarquer son vainqueur, le coureur britannique Scott Overall, sur Twitter.

 

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