Pensée du lundi 23 février 2015.


« L’homme mange, toutes les créatures mangent, mais pourquoi ? Vous direz que c’est pour recevoir des énergies. Oui, mais comme nos activités n’ont pas un seul but, si nous mangeons, ce n’est pas seulement pour nous maintenir en santé…
Que font les vers ? Ils avalent la terre puis la rejettent. En la faisant ainsi passer à travers eux, ils l’aèrent et la rendent plus riche, plus fertile. Eh bien, l’être humain ne fait pas autre chose avec la nourriture. Car c’est de la terre qu’il mange, une terre plus élaborée sous forme de légumes et de fruits, mais c’est de la terre. Cette terre, il l’absorbe, il la digère, puis la rejette… À nouveau il l’absorbe, la digère, la rejette… Mais il ne s’agit pas là seulement d’un processus mécanique. En pénétrant en lui, cette matière lui donne les éléments qu’elle possède, et elle reçoit en retour quelque chose de lui, de ses sentiments, de ses pensées, de ses aspirations. Par ses facultés psychiques, spirituelles, l’être humain appartient à un degré d’évolution bien supérieur à celui de la matière qu’il absorbe ; donc, en la faisant passer à travers lui, il la transforme, l’enrichit, la spiritualise. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La NSA a peut-être déjà accès à votre carte SIM et à vos communications


Un site américain d’investigation a révélé jeudi que deux services de renseignement, la NSA américaine et le GCHQ britannique, ont dérobé d’énormes quantités de clefs de cryptage de cartes SIM, leur permettant d’intercepter en toute discrétion les communications. Le groupe français Gemalto est impliqué dans ce gigantesque vol.

Illustration. Les services de renseignements anglo-saxons ont accès aux communications des particuliers après avoir récupére les clés de cryptage des cartes SIM de nos téléphones. 

Illustration. Les services de renseignements anglo-saxons ont accès aux communications des particuliers après avoir récupére les clés de cryptage des cartes SIM de nos téléphones.  AFP/Soe Than WIN

Le grand déballage autour des techniques d’espionnage des services de renseignements anglo-saxons continue. La NSA américaine et son homologue britannique le GCHQ ont dérobé des quantités sidérantes de clefs de cryptage de cartes SIM, leur permettant d’intercepter, depuis plusieurs années et en toute discrétion, les communications des utilisateurs de ces cartes, selon The Intercept, le site américain de journalisme d’investigation.

Sur le même sujet

Internet : sur la piste des cyber braqueurs

 

Internet : sur la piste des cyber braqueurs

 

 

Le logiciel espion «Regin» servirait à la NSA et au renseignement britannique

 

Le logiciel espion «Regin» servirait à la NSA et au renseignement britannique

 

 

La France aurait bien son propre logiciel d'espionnage baptisé «Babar»

 

La France aurait bien son propre logiciel d’espionnage baptisé «Babar»

 

 

Après les premières révélations sur les écoutes téléphoniques de la NSA, notamment des citoyens français, qui poussent à regarder son smartphone d’une autre manière, ces nouvelles informations glacent le sang car chaque carte SIM est dotée de clefs de cryptage pour coder les communications avec l’opérateur de télécommunication. Détenir les clefs d’une carte permet de reconstituer toute ces communications notamment sur le réseau 2G (Edge).

Gemalto comme principale cible

Selon The Intercept, la NSA (National security agency) et le GCHQ (Government communications headquarters) sont entrées en 2010 et en 2011 dans les réseaux informatiques des fabricants de carte SIM pour dérober ces clefs, notamment dans celui du géant mondial français Gemalto (12 000 employés) qui équipe plus de 450 opérateurs téléphonique dans le monde. L’ampleur du piratage est donc à une échelle planétaire.

«Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées» d’ingénieurs et d’autres salariés du groupe «dans de multiples pays», pour parvenir à dérober ces clefs, écrit The Intercept (animé par Glenn Greenwald, qui avait publié les révélations d’Edward Snowden). Les sièges français et polonais du groupe ont été particulièrement visés. Le siège social de Gemalto France à Meudon (Hauts-de-Seine) est un des centres névralgiques mondiaux du groupe surtout pour les données.

Des millions de clefs piratées

D’autres fabricants de cartes SIM ont été visés, dans des intrusions visant à intercepter les clefs de cryptage de chaque puce au moment où l’industriel qui l’a fabriquée l’envoie à l’opérateur de télécommunications qui l’a achetée.

La NSA par exemple était déjà capable en 2009 de «traiter entre 12 et 22 millions de clefs par seconde», pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin pour écouter des conversations ou intercepter des mails, selon The Intercept. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué dans un communiqué qu’elle prenait «très au sérieux» les affirmations de The Intercept et lance une enquête interne.

Le cours de Gemalto dévisse

Pris dans l’oeil du cyclone, le groupe français Gemalto connaît une gueule de bois boursière au réveil. Le titre Gemalto reculait fortement vendredi matin à la Bourse de Paris, après la mise en cause de l’inviolabilité des cartes à puces. Peu avant 13 heures, l’action perdait -7,57% à 67,12 euros.

Deux étudiants en droit présentent deux copies semblables: en garde à vue


LEtudiant

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 19/02/2015 à  10:05

C’est le directeur du partement Droit de l’université du Havre qui a déposé plainte. La fraude à l’examen est punie d’une peine maximale de 3 ans de prison et d’une amende de 9000 euros.

Deux étudiants en droit présentent deux copies semblables: en garde à vue

L’interrogatoire par la police des deux étudiants fait suite à une plainte déposée par le directeur du département Droit de l’université du Havre.

afp.com/Anne-Christine Poujoulat

A l’école de la vie. Deux étudiants en droit de l’Université du Havre ont été placés plusieurs heures en garde à vue mercredi. On leur reproche une fraude présumée lors d’examens trimestriels.

Un dépôt de plainte

L’interrogatoire par la police des deux étudiants fait suite à une plainte déposée il y a une dizaine de jours auprès du procureur du Havre, par le directeur du département Droit de l’université, Pierre Fleury-Le Gros.

Ce dernier avait noté que les copies rendues par les deux étudiants comportaient de nombreuses similitudes.

Considérant qu’une telle fraude aux examens est une infraction au code pénal, il avait directement porté plainte auprès de l’autorité judiciaire sans attendre qu’une décision soit prise par les instances disciplinaires internes de l’université.

Le code pénal prévoit pour ce type d’infraction une peine maximum de 3 ans de prison et une amende de 9000 euros.

Le zèle du directeur

L’Union nationale des étudiants de France (Unef) avait révélé l’affaire et dénoncé le zèle du directeur. « Ça ne s’est jamais vu dans aucune autre université, d’après ce qu’on sait », a déclaré Nicolas Gambé, président du syndicat étudiant pour l’Université du Havre.

Un rassemblement d’étudiants a été organisé mercredi soir devant le commissariat dans l’attente de la sortie des deux gardés à vue.

« Ils étaient sous le choc en sortant », a indiqué le président de l’Unef, précisant qu’ils étaient en pleurs.

Vers une information judiciaire?

Les deux étudiants présumés fraudeurs ont raconté qu’ils avaient été photographiés par la police et qu’on leur avait pris leurs empreintes digitales.

On ignore encore si le procureur du Havre a l’intention d’ouvrir une information et transmettre le dossier à un juge d’instruction ou s’il va prendre une autre décision.

Selon une source étudiante, au cours d’un conseil d’administration évoquant cette fraude présumée, le président de l’université Pascal Reghem a estimé que le directeur du département Droit avait agi « en toute légalité », mais de « façon exagérée ».

La psychanalyse en France : un cas grave mais pas désespéré


Non-Fiction – par Sarah Chiche dans Mensuel n°552 daté février 2015 à la page 57 (970 mots) | Gratuit

Un diagnostic rude mais nuancé : discréditée aujourd’hui dans le débat d’idées, la psychanalyse souffre selon l’auteur de ses divisions et de son mode d’organisation. Il est temps d’un « sursaut créatif ».

Disons-le tout net : nous avons entamé la lecture du livre de Sébastien Dupont l’âme pleine d’un plaisir triste – celui que nous éprouvons paradoxalement chaque fois qu’un livre nous fait nous sentir moins seuls en venant nous parler d’un chagrin qui nous a déjà fait pleurer. Ainsi de cette Autodestruction du mouvement psychanalytique, dont on salue la publication chez un éditeur, Gallimard, qui publie ou, du moins, jusqu’à il y a peu, publiait encore beaucoup de psychanalyse. Qu’on ne s’y trompe pas. Il ne s’agit pas là d’un nouveau brûlot antifreudien. L’auteur, maître de conférences à l’université de Strasbourg, fit une analyse et trouve toujours dans la psychanalyse un éclairage précieux pour orienter sa pratique de psychologue en institution psychiatrique. Son nom ne vous dira probablement rien. Sébastien Dupont n’est pas de ces psys qu’on entend régulièrement dans les médias. Il est jeune. Il n’appartient à aucune « école » et se pose en « simple praticien qui exerce avec la référence analytique, comme il en existe des milliers en France ».

Sa thèse est la suivante : le discours psychanalytique ne sait plus se faire entendre dans le débat d’idées ; depuis les années 1980, les polémiques qui entourent la psychanalyse se multiplient ; mais ces difficultés sont moins dues aux attaques de ses adversaires (partisans des thérapies comportementalo-cognitives, associations de parents d’autistes, antifreudiens ou ultralibéraux de tous bords…) qu’à celles qui rongent de l’intérieur le mouvement psychanalytique. En d’autres termes : les plus grands ennemis de la psychanalyse, ce sont les psychanalystes eux-mêmes. En France, la psychanalyse n’en finit pas, dit l’auteur, de se raccrocher aux lambeaux calcinés d’un âge d’or (1960-1980), définitivement révolu. La référence psychanalytique dans les filières universitaires de la psychiatrie se réduit comme peau de chagrin. La remise en question de « l’avis du psy » dans les discours médiatiques est de plus en plus flagrante. Devenir psychanalyste n’est plus systématiquement assimilé, comme il le fut, à un moyen de promotion intellectuelle et sociale. Le discrédit de la psychanalyse aux yeux du grand public désireux d’entreprendre un « travail sur soi » est indéniable.

Or, pour Sébastien Dupont, les raisons de ce « déclassement de la psychanalyse » sont dues à des problèmes d’« autosabotage ». D’abord, parce que le mouvement est désormais morcelé en une multitude de chapelles qui fonctionnent sur le mode de l’endogamie – si on se lit entre soi, c’est déjà beaucoup et on ignore tout des travaux des autres – et de la féodalité – allégeance à un leader charismatique, d’un certain âge, et peu de places aux initiatives des 30-40 ans… En outre, parce que le navire psychanalyse a beau avoir pris l’eau depuis longtemps, certains psychanalystes continuent à s’exprimer dans les médias avec une confondante infatuation. Enfin, parce que, en souhaitant faire de la psychanalyse un cheminement où la guérison ne serait que « de surcroît », certains élèves de Lacan ont contribué à couper la psychanalyse de tous ceux qui pensaient qu’ils pouvaient aller voir un psy pour espérer aller mieux. Concrètement, à quoi servent les gloses sur le « Sujet » et le « Désir » à un individu rongé par des troubles obsessionnels compulsifs qui le contraignent à se laver vingt fois par jour les mains à l’eau de Javel, à s’en brûler la peau ?

Plus triste encore : Sébastien Dupont raconte que plusieurs psychanalystes de sa connaissance, alors même qu’ils partagent certaines de ses opinions, l’ont incité à ne pas les communiquer, et surtout à ne pas en faire un livre : « Depuis que je fais connaître mes idées sur ces questions, j’ai été confronté à de nombreux arguments visant à me dissuader de soulever ces problèmes : je jouerais indirectement le jeu des opposants à la psychanalyse ; je participerais à l’affaiblir plus encore ; je mettrais en péril ma propre carrière… » On le remercie d’avoir su ne pas se taire.

La critique étant aisée mais l’art bien difficile, Sébastien Dupont ne se contente pas de tirer sur l’ambulance. Il en appelle à un « sursaut créatif ». Il rappelle que le mouvement psychanalytique français a donné naissance à une multitude de lieux de prise en charge pour les enfants, les adolescents, les familles, les couples, les groupes, etc., qui gagneraient à être plus ouverts aux innovations. S’attardant sur la question du conflit psychique, selon lui négligée et qu’il faudrait revitaliser, Sébastien Dupont « s’inscrit en faux contre certaines théories psychanalytiques contemporaines qui prétendent vouloir aider l’individu à connaître son « vrai » désir ou à retrouver une supposée origine première à son évolution et à ses souffrances (comme dans une sorte d’enquête policière) ». On aurait aimé avoir, sur ce point, plus d’explications. Mais ce sera là, souhaitons-le, l’objet d’un prochain livre.

Sébastien Dupont reprend pour partie les travaux inaugurés par Pierre-Henri Castel dans À quoi résiste la psychanalyse ?(éd. PUF, 2007) ou par Samuel Lézé dans L’Autorité des psychanalystes (éd. PUF, 2011), tous deux cités explicitement dans le texte – mais c’étaient là des livres arides pour un public de non-initiés. L’intelligence pratique de cetteAutodestruction consiste aussi en ce qu’elle peut être lue par des individus qui ne parlent pas le Freud ou le Lacan couramment mais qui croient encore tout simplement que la psychanalyse peut aider des gens qui ne vont pas bien à aller mieux. L’ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la psychanalyse mais ne la considèrent pas comme un dogme. On pourra donc l’offrir, fort opportunément, à une jeune personne qui a décidé de devenir psychanalyste. Ou bien à l’analyste sur le divan duquel on moisit depuis des années, pour lui signifier que, non, la semaine prochaine, on ne reviendra pas.

Par Sarah Chiche

L’Autodestruction du mouvement psychanalytique, SÉBASTIEN DUPONT, éd. Gallimard, 208 p., 16,90 euros.

Déçue de ne pas être Miss Amazon, elle arrache la couronne de la gagnante !


 

amazone.jpgDéçue de ne pas être Miss Amazon, elle arrache la couronne de la gagnante !

 

C’est un spectacle digne des plus grandes telenovelas brésiliennes locales.

 

Le concours Miss Amazon 2015 aura été entaché par une amère victoire. En effet, Sehislane Hayalla, une candidate éconduite au concours n’a pas accepté le couronnement de sa rivale, Carolina Toledo.

 

Furieuse, elle a arraché la couronne de la tête de la Miss fraîchement élue et l’a jetée au sol. Elle a ensuite menacé et insulté Carolina Toledo avant de quitter la scène, méprisante, devant un public médusé.

 

elle-arrache-la-couronne-de-la-gagnante

Un mariage presque normal…


 

ScreenShot.jpgUn mariage presque normal…

 

Plus de 24 millions de vues en trois jours sur YouTube.

Quelle serait votre réaction si votre groupe préféré s’invitait à votre mariage?

Deux couples de Los Angeles ont fait cette étrange expérience.

 

En effet, le groupe Maroon 5 s’est invité dans deux mariages pour un concert surprise gratuit en l’honneur des heureux époux. Adam Levine et sa bande en ont profité pour tourner le clip de la chanson « Sugar ».

 

Une idée originale: plus de 24 millions de vues en 72 heures sur YouTube. 

Un-mariage-presque-normal

Le char de combat du futur sera invisible !


 

prototype-tank-invisible 1.jpgLe char de combat du futur sera invisible !

 

Obrum, la société de défense polonaise développe actuellement un char de combat invisible. Sorti tout droit de l’univers de Tron, le concept est connu sous le nom de PL-01. Un véhicule de combat futuriste capable de passer inaperçu en modifiant la température à sa surface.

 

Le but consiste à contourner les détections visuelles, infrarouges ou radars en s’appuyant sur la ruse. Pour se faire, le char de combat fictif est équipé de panneaux régulateurs de température. Grâce à ce système, le véhicule blindé peut adapter sa température en fonction de l’environnement, le rendant ainsi invisible aux analyses d’imagerie thermique.

 

Sorte de véhicule –caméléon, il peut également utiliser ses panneaux pour reproduire un motif de camouflage, lui permettant de se fondre naturellement dans la nature. Grâce à caméra montée sur le dessus, un opérateur peut le piloter en bénéficiant d’une vue à 360 degrés.

 

prototype-tank-invisible 3.jpg

prototype-tank-invisible 2.jpg

prototype-tank-invisible 4.jpg

La production du PL-01 devrait débuter vers le courant de 2018 et dont l’assemblage est prévu pour 2022.

 

vehicule-char

Ce bébé est légèrement troublé quand il rencontre des jumeaux pour la première fois !


 

Bébé.jpgCe bébé est légèrement troublé quand il rencontre des jumeaux pour la première fois !

 

Pas facile tous les jours d’être un bébé. Comme le prouve la vidéo ci-dessus d’un bambin qui rencontre des jumeaux pour la première fois, certaines mésaventures peuvent être particulièrement dérangeantes.

 

Les yeux grands ouverts, le petit Landon a du mal à le croire et pourtant, non, il ne voit pas double. La ressemblance frappante entre les deux petits êtres qui l’entourent semble le perturber, ou bien sont étonnement est-il dû aux cris en stéréo? Difficile à dire, mais il a le mérite de nous faire sourire.

 

Publiée sur Youtube le 10 décembre, cette adorable vidéo a été visionnée plus de deux millions de fois. On peut se le dire, la réaction du gamin est tout à fait attendrissante. 

video-bebe-confus-rencontre-jumeaux-pour-premiere-fois

Pour quelles raisons consulter un sexologue?


Auteur de l’article : Ma santé SEXUELLE (publié le 16/02/2013)

Pour quelles raisons consulter un sexologue?

La sexologie est une discipline à part entière ayant comme spécialité les difficultés d’ordre sexuelles. On parle de sexologue clinicien pour les professionnels qui font de la sexothérapie. Ils peuvent accompagner des hommes, des femmes et les couples qui traversent des difficultés sexuelles.

Les difficultés sexuelles qui peuvent être abordées en sexotharapie:

– Le désir sexel hypo-actif (trouble du désir)

– Les douleurs à la pénétration (dyspareunies)

– L’absence de plaisir durant les rapports sexuels

– L’absence d’orgasme

– L’impossibilité de pénétrer (vaginisme)

– Les troubles érectiles

– Les trouble éjaculatoires (éjaculation prématurée ou absence d’éjaculation)

– Les dépendances (pornographie, sexualité,…)

– Les paraphilies (le fétichisme, le voyeurisme, l’exhibisionisme,…)

– Questionnement quant à l’orientation ou l’identité sexuelle

– Des traumas sexuels (abus, viol,…)

-…

Les difficultés affectives et relationnelles peuvent aussi faire partie de la thérapie (la communication, les envie et attentes de chacun, les priorités du couple,…) Tout comme les difficultés sexuelles reliées à la santé (grossesse, IVG, Infection sexuellement transmissibles,…)

Il est important de savoir que le titre de sexologue en Belgique et en France n’est pas n’est pas protégé, reconnu. Certaines personnes pourraient s’afficher sexologue sans avoir aucune formation. Il faut donc bien choisir le thérapeute en se renseignant sur sa formation.  En Belgique francophone, il existe une association de sexologue universitaires : la SSUB (Société des Sexologues Universitaires de Belgique) En France il existe, notamment, l’AIUS (Association Interuniversitaire de Sexologie) ainsi que l’ASCLIF (Association des Sexologues cliniciens francophones). Ces différentes associations pourront vous donner des noms de sexologues avec une formation sérieuse.

Les gâteaux


Troooop cooool....... SNCF...si  si  c'est possible !!!

La maman d’Antoine vient de faire des gâteaux et les met au réfrigérateur .

Au moment du dessert elle va au frigo et constate .

Elle dit:

« Dis-moi Antoine, il y avait deux gâteaux dans le réfrigérateur, tu peux me dire pourquoi il n’en reste plus qu’un ? »

« Ben, dit Antoine, j’avais pas vu le deuxième ! »