Pensée du vendredi 13 février 2015.


« Lorsque vous vous sentez inquiet, troublé, la seule méthode vraiment efficace pour retrouver l’équilibre et la paix est d’entrer en contact avec la lumière. Peut-être direz-vous que vous avez déjà essayé sans grands résultats, tandis qu’en absorbant des pilules ou certaines potions vous ressentez une amélioration immédiate, et vous ne voulez pas perdre votre temps avec des méthodes dont les effets sont si lents. Eh bien, même si vos constatations sont exactes, vos conclusions sont erronées.
Parce que vous n’obtenez pas de résultats spectaculaires avec les méthodes de la lumière, vous croyez qu’elles sont inefficaces. Non, c’est simplement que vous n’avez pas encore appris à travailler. Vous vous contentez de penser un peu à la lumière, comme ça, de temps à autre… Alors, bien sûr, que voulez-vous que ça donne ? Mais apprenez à vibrer à l’unisson avec elle, à l’attirer à vous, à la faire pénétrer dans la moindre de vos cellules, à la rendre toujours plus vivante en vous, et vous constaterez qu’aucune puissance n’égale celle de la lumière. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…


La Saint Valentin approchant,

voici 10 mots pour une bonne recette…

 

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♥ COMMUNICATION

Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION

Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE

On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT

Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE

Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION

Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE

Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET

Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE

Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE

Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile.

Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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PHOTOS CARLA BRUNI : MAIS POURQUOI NE QUITTE-T-ELLE PLUS SON COL ROULÉ ?!


News publiée le 09/02/2015 à 11h59

Par Élodie Mandel

Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aux obsèques de Jacques Chancel le 6 janvier à Paris

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Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aux obsèques de Jacques Chancel le 6 janvier à Paris

 

Mannequin, chanteuse, Carla Bruni a défilé et posé pour les plus grands. Mais lors de ces dernières apparitions publiques, l’épouse de l’ancien président opte pour une stratégie low profile.

Lors de la marche républicaine du 11 janvier dernier, le col roulé de Carla Bruni Sarkozy avait beaucoup fait parler. Le Monde notait, malicieusement, que l’ex first lady avait salué François Hollande sur le perron de l’Elysée « cachée derrière son col roulé », tandis que le Daily Mail se lançait dans une interprétation très personnelle de ce choix vestimentaire.

Alors opération des dents de sagesse, gros coup de froid, ou relooking version Cristina Cordula ? Que nous dit le col roulé de Carla Bruni ?

ELLE N’A PAS ENVIE D’ÊTRE LÀ

Tête baissée au milieu du cortège des chef d’Etat du monde entier – de peur peut-être de se faire marcher sur les pieds par le garde du corps du premier ministre israélien ? – Carla Bruni se fait toute petite. Elle s’efface derrière son mari, bien décidé à tout faire pour apparaître au premier rang de la photo officielle.

Rebelote dimanche à la pour le congrès de l’UMP à la Mutualité où Carla Bruni avait troqué son col roulé bleu ciel pour un col roulé beige et des grosses lunettes de soleil. Rien d’étonnant à voir la femme de l’ex président emmitouflée de la sorte alors qu’il fait à peine zéro à Paris. Et pourtant. En as de la comm, Carla Sarkozy ne laisse rien au hasard quand il s’agit d’apparaître sur une photo officielle. Celle que l’on a dit un temps réticente à l’idée de se remettre dans la bataille politique, se cache désormais derrière d’épaisses lunettes noires.

BYE BYE BLING BLING

Si Carla Bruni est l’héritière d’une grande famille italienne, pas question de faire preuve d’ostentation. Quand elle offre une montre à Nicolas, ce n’est pas une Rolex(trop m’as-tu vu) mais une Patek Philip, une montre de luxe tout aussi exclusive – comptez 40.000 euros pour vous offrir le modèle de l’ancien président – mais moins connotée « époque bling-bling ». Retraitée des podiums, mère de famille (Aurélien et Giulia), Carla Bruni a semble-t-il troqué les tenues de créateur pour des tenues beaucoup plus casual et confortables : jeans, bottes, pull douillets, Carla Bruni dit non au bling-bling. Avec Nicolas, ils donnent à voir l’image d’une famille presque comme tout le monde…

Avons-nous une âme sœur ?


Avons-nous une âme sœur ?

À cette question, chacun est libre d’apporter sa réponse. Pour Sabrina Philippe, il existe bien des relations qui confirment l’hypothèse.

Spécialiste du couple et des problématiques amoureuses, il me semblait connaître tous les rouages des unions et désunions qui constituent l’essentiel de nos joies et de nos peines. De par mon vécu, il me semblait également avoir expérimenté une bonne partie des divers sentiments d’amour, des plus clairs aux plus sombres. Et puis, il y a quelques années j’ai fait une rencontre incroyable, une rencontre qui allait changer ma vie, ma façon de penser, de travailler et d’être au monde.

J’ai croisé la route d’un homme qui a provoqué chez moi un tourment mêlé d’une joie indescriptible. Dès les premières secondes où je l’ai vu, j’ai senti qu’il se passait quelque chose qui allait bien au-delà du sentiment amoureux, sans pouvoir identifier ce dont il s’agissait. Non seulement il me semblait l’avoir toujours connu, mais sa seule présence élargissait mon âme d’une étrange façon. La résonance vibratoire de notre union fut si forte que je crus perdre la raison. Notre compréhension mutuelle n’avait pas besoin de mots, de gestes ou de regards, et dans chacune de nos entrevues flottait un air de perfection absolue, car nous étions à la fois si semblables et si complémentaires.
Je n’étais plus seule, j’avais trouvé sur cette planète quelqu’un qui épousait mon esprit d’une façon extraordinaire et que je devinais de façon plus extraordinaire encore. Car des phénomènes inexpliqués jalonnèrent notre brève relation, comme le fait de connaître son appartement avant même d’y être allée, ou de savoir exactement où il se trouvait sans autre lien que la pensée. Cela acheva de me désorienter.

Je me souviens d’un moment particulièrement magique où nous sommes restés assis face à face dans un jardin, sans dire un mot pendant plus d’une heure. Et pourtant nous dialoguions. Mon esprit déambulait sur la musique, mes compositeurs préférés, et je recevais ses remarques comme il percevait les miennes. Lorsque nous nous sommes levés, nos paroles ont poursuivi cet incroyable échange au point même où nous l’avions laissé. « Comme je te l’ai dit, je ne crois pas que Bach… »Cette phrase m’est restée, car au moment où je l’ai prononcée nos yeux se sont croisés avec effroi. Ces manifestations étaient souvent trop étranges pour ne nous procurer que de la joie.
Il est difficile de décrire avec des mots ce que je vécus à ce moment-là, et j’ai compris depuis que seuls ceux qui ont eu la chance ou la malchance de vivre cette unicité parfaite peuvent saisir vraiment ce dont il s’agit. Car bien sûr, nous rencontrons dans notre vie des personnes avec lesquelles nous avons de fortes affinités, amis, amours, relations professionnelles. Mais ce que j’évoque ici se situe bien au-delà, au-delà d’une quelconque attirance physique ou intellectuelle, au-delà des mécanismes d’attachement habituels.

Une nouvelle compréhension
Chance ou malchance en effet, car le départ définitif de cet homme pour un autre hémisphère me plongea dans un tourment infini. Si notre relation très particulière n’aurait jamais pu s’inscrire dans un quotidien, comment néanmoins allais-je désormais pouvoir vivre ce même quotidien sans lui ? Je sentis que ma seule échappatoire résiderait dans une tentative de compréhension de ce que j’avais ressenti. La psychologie et la psychanalyse montrèrent vite leurs limites en la matière… Relation « cristallisée », deuil pathologique, projection fantasmatique idéalisée, je connaissais ces gammes par coeur, mais elles étaient loin de donner une explication plausible à ce que j’avais vécu. Et puis surtout, si j’avais de la peine, je ne me sentais pas malade pour autant. Bien au contraire, cette relation avait incroyablement et définitivement accru mes capacités musicales, rédactionnelles, intellectuelles, mais aussi plus globalement de perception du monde, et des sentiments qui nous animent tous, qui nous relient en permanence. Ma façon de jouer du piano par exemple s’est complètement modifiée. Encore aujourd’hui, je compose, je duplique avec une facilité que je n’avais jamais connue par le passé. La littérature m’offrit quelques réponses. Je relus par exemple Belle du Seigneur d’Albert Cohen avec une vision différente. Puis la philosophie, la connaissance des religions m’ouvrirent d’autres champs. Mais c’est plus largement dans des textes spirituels tels que ceux d’Edgar Cayce que je trouvai enfin un début de sens. La description qu’il pouvait faire des couples, des « flammes jumelles » comme il les nommait, fut un soulagement. Sur ces chemins de traverse que je n’aurais jamais cru emprunter un jour, une évidence se dressa : l’âme soeur existe, mais la vision romantique que nous prêtons à ce concept est complètement erronée.

C’est une vision développée par nombre de sites de rencontres, qui proposent ce slogan publicitaire aguicheur : « Trouvez votre âme sœur »… Termes galvaudés pour définir quelqu’un qui pourrait vous correspondre en tous points, termes que j’ai si souvent utilisés moi-même sans savoir de quoi je parlais. L’idée est romantique, il faut bien l’avouer, l’idée est belle. Une âme, une personne avec laquelle l’entente serait parfaite. Et voilà qu’en la trouvant nous serions amoureusement comblés, heureux, apaisés enfin. C’est d’ailleurs plus qu’une idée : ce concept appartient à notre inconscient collectif. Socrate mentionnait cette unité parfaite dans Le Banquet de Platon, et beaucoup de religions en font clairement état. Bouddhisme, judaïsme, la traduction même des Écritures l’évoque à mi-mot. La femme n’aurait pas été créée avec une « côte » de l’homme, mais un côté, une moitié. Cette croyance est pratiquement toujours réactivée lorsque survient un état amoureux. La magie qui opère entre deux êtres qui choisissent de s’aimer s’accompagne souvent de pensées spirituelles, de l’idée que l’on se serait enfin trouvé, que le destin s’en serait mêlé, que l’on serait « fait l’un pour l’autre ». La sexualité nous amène d’ailleurs à retrouver cette unité, à ne former qu’un par la fusion des corps.
Et puis l’état amoureux s’estompe. L’autre n’est pas celui que l’on croyait, il est différent, de nous, de nos projections fantasmatiques, et il nous faudra composer avec ces différences souvent riches, mais parfois incompréhensibles, sources infinies de la souffrance de nombreux couples. Après la fusion teintée d’idéal vient la réalité de deux êtres bien distincts qui décident de s’unir dans un quotidien qui n’appelle pas toujours l’évidence. Alors on se résigne : « L’âme soeur n’existe pas. »
Une perception radicalement différente – et qui n’engage que moi –, me permet aujourd’hui de vivre et de travailler différemment, et je l’espère, mieux. Je pars d’un postulat spirituel auquel tout le monde n’adhère pas : notre âme vit indépendamment de notre corps, et se réincarne plusieurs fois. Dans ces différentes incarnations, elle croisera d’autres âmes qu’elle connaît déjà mais qui auront joué des rôles différents. Notre vision amoureuse par exemple est très terrestre et très limitée, l’amour doit avoir « ailleurs » un aspect bien plus large, un fils dans cette vie-là aura pu être un mari dans une autre. Peu importe, les « familles d’âmes » se recomposent au gré de leurs incarnations. Mais nous n’avons qu’une âme soeur, une seule, j’en suis persuadée. Sans doute la cherchons-nous sans cesse dans notre vie, consciemment ou inconsciemment, et parfois nous la trouvons : c’est un ami, c’est une soeur, c’est un fils, c’est un amant, c’est lui, c’est elle, au-delà des corps.

Une énergie libérée
Pendant quatre ans, j’ai participé à une émission quotidienne de témoignages sur France 2, où j’intervenais principalement sur les problématiques amoureuses. J’y ai vu et entendu plus de 2 500 personnes. Peu à peu, j’ai su discerner celles qui s’étaient trouvées… Les mots étaient inutiles, et les grandes déclarations n’y changeaient rien. Avant même qu’elles ne commencent à parler se dégageait d’elles une sorte d’énergie peu commune.
Ce couple de septuagénaires veufs dont la rencontre remontait à deux ans à peine, se ressemblant en tous points, mus par une compréhension mutuelle hermétique aux autres. Ces deux amies séparées maintes fois mais se retrouvant toujours par le truchement du hasard, et qui avaient fini par partager le même domicile, « car lorsque nous sommes ensemble, nous n’avons besoin de personne d’autre, vous savez ? » Oui, maintenant je savais.
Et puis, je rencontrais aussi beaucoup d’âmes déboussolées, tourmentées comme j’avais pu l’être, que personne ne semblait comprendre. Elles avaient trouvé leur soeur, mais elles ne partageraient pas cette vie-là et elles en étaient malades, au sens propre comme au figuré : cancer, dépression, errances diverses. Je me souviens de cette femme, Marie, la quarantaine, maman de deux enfants, luttant contre une longue maladie, parlant de l’homme qu’elle avait aimé et qui l’avait quittée : « Je sais qu’il était mon âme soeur, il le savait aussi mais il a eu peur. Notre amour était trop fort, trop exclusif. Cette rencontre a dévasté ma vie, je ne sais plus comment continuer, comment aimer. »
La psychothérapie qu’elle avait entreprise n’avait rien changé à ses convictions. Il m’apparut que pour l’aider et avancer moi-même, il me fallait aller au-delà du constat de sa peine.

Je me posai alors plusieurs questions. Pourquoi certaines âmes sœurs parvenaient-elles à s’unir sur cette terre et d’autres non ? Y avait-il un sens à ces quêtes, ces fusions, ces drames, et si oui lequel ? Ce fut un reportage sur Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud qui me mit sur la voie. Ce couple d’acteurs mythiques avait libéré un potentiel créatif exceptionnel de par leur union. Mais il y en avait tant d’autres, des artistes comme Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle, des chercheurs comme Pierre et Marie Curie… La friction de ces âmes avait changé le monde. À bien y réfléchir, il m’apparut que les couples que j’avais croisés modifiaient également leur environnement à leur manière, par leur rayonnement. Ces deux amies ne s’étaient-elles pas engagées dans une association humanitaire ? Ces amants septuagénaires n’avaient-ils pas créé un cours de danse de salon pour seniors ?
Et moi-même, cette incroyable rencontre n’avait-elle pas modifié ma trajectoire, m’amenant à plus de spiritualité, de créativité, à parler de l’amour différemment ? Une véritable métamorphose… Peut-être le but de la réunion des âmes soeurs est-il celui-là : générer une énergie particulièrement forte qui se transmet aux autres et qui les modifie à leur tour. Notre bien-être terrestre semble secondaire dans ce schéma-là. Et puis, il doit bien exister un « ailleurs » où ces âmes s’unissent à nouveau, la séparation n’étant que terrestre. J’entrepris de contacter Marie, et quelques autres témoins télévisuels qui étaient alors dans une grande souffrance pour leur faire part de ces réflexions.
Je crois que nos échanges furent libérateurs pour nombre d’entre eux. Loin des théories de la psychopathologie, au-delà de la peine, ils avaient tous un potentiel à explorer et à transmettre. Marie va bien aujourd’hui, elle est amoureuse, et elle n’est plus comptable mais sophrologue. Quant à moi, je continue à travailler, à aimer, à grandir, mais différemment, et j’ai écrit cet article. J’espère qu’il pourra aider ceux qui s’y reconnaîtront.

(Source : INREES)

Découvrir une toile autrement… Génial !


 

image0011.gifDécouvrir une toile autrement… Génial !

 

Au Pays-Bas, les organisateurs du Rijksmuseum ont eu une idée :

Amenons le musée aux gens; espérons qu’ils viendront ensuite nous voir.

 

Ils ont choisi une peinture de Rembrandt, Ronde de nuit (1642).

 

Ils ont bâti une mise en scène autour des personnages de la toile et ils ont amené ces personnages dans une galerie commerciale.

Vous pouvez voir le résultat en cliquant sur la toile :

   Cliquez sur la toile !!! 

http://www.youtube.com/embed/a6W2ZMpsxhg?feature=player_e…

   

Au cas où tu ne l’aurais pas encore vu !

Un tableau extraordinaire.

On passerait des heures à  cliquer sur chaque personnage pour mieux le connaître..

En positionnant le curseur sur le personnage vous allez voir apparaitre son nom mais en double cliquant dessus vous allez directement sur Wikipédia pour y lire la biographie du personnage.

  Cliquez ici    

Bravo à l’auteur de ce tableau ! ! ! 

Et après, à gauche, tapez sur FRANÇAIS pour lire les informations.     

ING Nederland

ET n’est plus un alien, mais un scooter pliable !


 

ET scotter 1.jpgET n’est plus un alien, mais un scooter pliable !

 

ET est la nouvelle solution de mobilité urbaine proposée par une start-up chinoise. Il s’agit d’un scooter électrique tout bonnement minimaliste. Conçu pour se frayer facilement un chemin dans la jungle urbaine, c’est avant tout un modèle pliable.

 

Ce scooter électrique est principalement composé de trois tubes en aluminium agrémentés de deux roues de 12 pouces. A ceci s’ajoutent deux freins à disque, un siège, un guidon et une optique avant.

L’ensemble lui procure un design moderne, mais minimaliste. Accusant un poids de 30kg, le deux-roues électrique peut être rapidement plié grâce à un mécanisme spécifique. Il suffit d’utiliser une poignée placée entre la jonction des tubes pour le plier facilement. Sous le capot, le scooter est propulsé par un moteur électrique de 250 W mais il est possible d’opter pour un moteur plus puissant capable de développer jusqu’à 1000 W.

Quant à son autonomie, il peut couvrir une distance comprise entre 25 à 40 Km et sa batterie intégrée fait le plein d’énergie en 3 à 4 heures.

 

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Présenté durant le salon Dealer Expo à Chicago, ET est attendu sur le marché vers la fin de ce premier trimestre au prix de 2 990 dollars.

 

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Un kangourou met KO un drone !


 

kangourou2.jpgUn kangourou met KO un drone !

 

Véritable phénomène technologique, l’utilisation des drones n’est pas du goût de tout le monde. A l’instar de ce kangourou qui a assené un coup de poing imparable à un engin venu l’observer.

 

Quand le survol d’un groupe de kangourous par un drone vire au drame. L‘agence de presse participative Newzulu a publié en fin de semaine dernière une impressionnante vidéo.

On y voit plusieurs kangourous de la vallée Hunter, dans le sud-est de l’Australie. Un drone tente d’observer discrètement leur mode de vie au quotidien. 

 

Kangourou vs Drone : 1-0

 

Sauf que le bourdonnement de l’appareil a manifestement importuné l’un des marsupiaux. Le mammifère tente une première fois de s’approcher de l’engin qui vole à faible altitude, en sautant. Normal pour un kangourou.

Erreur de pilotage ou pas, le drone vole a plus basse altitude ensuite, quasiment à la hauteur du mammifère. Et arriva ce qui devait arriver. Le kangourou assène au drone un violent coup de poing, assaut classique du marsupial. C’est un vrai K.O. Le drone fini sa course dans l’herbe. 

 

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Le rire, une arme politique à double tranchant


Avec le Vendredi 26 Décembre 2014 : 08h50

L’ex-ministre Roselyne Bachelot-Narquin à Paris le 27 janvier 2013

André Santini, ex-ministre UDI, le 15 janvier 2013

André Santini, ex-ministre UDI, le 15 janvier 2013 – Bertrand Guay ©AFP/Archives

L'ex-ministre Roselyne Bachelot-Narquin à Paris le 27 janvier 2013

L’ex-ministre Roselyne Bachelot-Narquin à Paris le 27 janvier 2013 – Kenzo Tribouillard ©AFP/Archives

 

A l’époque des « petites phrases », assénées au micro ou sur Twitter, l’humour est devenu un élément incontournable en politique pour faire passer un message, botter en touche ou discréditer un adversaire, mais cette précieuse arme rhétorique peut aussi se retourner contre son auteur.

Des saillies de Clemenceau à l’humour pince-sans-rire de De Gaulle, de la répartie de Mitterrand aux bons mots de Chirac, le phénomène n’est pas nouveau mais la valse des micros et les réseaux sociaux entraînent une « systématisation » de l’humour, selon l’historien Jean Garrigues.

« L’usage du rire s’est adapté à la médiatisation », explique-t-il à l’AFP. « Il occupe une place incontournable dans la communication politique, parce que le discours politique se nourrit aujourd’hui de formules à répétition et que l’utilisation par les réseaux permet de les diffuser à un rythme d’instantanéité ».

Dans un système médiatique qui a fait de l’humour l’un de ses moyens de subsistance, les politiques sont, « sommés et contraints » de faire rire, abonde le sémioticien Denis Bertrand.

– Faire passer un message… ou un amendement –

 

Outil de prise de distance, permettant de susciter la connivence du citoyen, le rire est d’abord utile contre un adversaire. « Comme les armes létales sont interdites en politique, l’humour me sert beaucoup », sourit le sénateur UMP Pierre Charon.

Ce sont, parmi tant d’autres, sa formule sur l’affaire Jouyet: « Je connaissais le Dîner de cons. Je ne savais pas qu’il y a avait aussi le déjeuner », mais aussi Eva Joly qui disait « bien connaître » Dominique Strauss-Kahn pour l’avoir « mis en examen » dans l’affaire Elf (avant de prononcer un non-lieu), ou François Baroin taxant le maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez, de « Fou du Puy ».

Mais l’humour permet aussi de faire passer un message… ou un amendement. Début décembre, André Chassaigne a ainsi cité une chanson ch’ti à l’Assemblée pour défendre un texte sur l’imposition des pigeonniers. « Si je ne l’avais pas fait avec humour, il ne serait jamais passé », estime ce député communiste, pour qui le rire permet surtout de « sortir de la crispation » partisane.

Autre intérêt: se sortir de situations embarrassantes. Michèle Delaunay, ancienne ministre déléguée aux Personnes Agées et à l’Autonomie, avait évoqué les demandes en mariage de ses collègues et une « imminente » nomination à Bercy, après la publication de son imposant patrimoine. « Ça dédramatise le sujet, » estime-t-elle aujourd’hui.

– Rire, un ‘luxe’ en politique –

Mais le risque, pour ceux qui dirigent le pays, est de passer pour des rigolos. « L’humour a été ma façon d’exister », assume André Santini, ex-ministre UDI, qui ajoute: « Cela m’a probablement coûté des portefeuilles ministériels ». « En France, on considère que celui qui fait de l’humour ne peut pas être sérieux et fiable », estime-t-il.

A l’Elysée, François Hollande a tenté de freiner ses traits d’humour, qui étaient pourtant sa marque de fabrique. Selon son entourage, le président fait toujours autant rire, mais à l’abri des médias. « Quand il y a une caméra, un micro, les choses changent », estime un proche, « l’humour peut être déformé, mal compris ».

Car l’humour est une arme à double tranchant, « un luxe », même, selon M. Charon. Roselyne Bachelot, ancienne ministre UMP, raconte qu’elle ne l’utilisait jamais dans l’exercice de ses fonctions, car « en général, les gens ne le comprennent pas et peuvent vous en tenir rigueur ».

Francois Hollande à l'Elysée le 1er décembre 2014

Francois Hollande à l’Elysée le 1er décembre 2014 – Lionel Bonaventure ©AFP/Archives

A ranger dans les placards encombrés des dérapages humoristiques: la phrase de Brice Hortefeux lors d’une université d’été de l’UMP sur les Arabes – « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » -, ou la boutade de François Hollande sur son ministre de l’Intérieur, revenu « sain et sauf » d’Algérie, devenue affaire diplomatique.

Conséquence: les politiques tendent à s’autocensurer. Le sénateur vert Jean-Vincent Placé juge la vie politique « plus fade et ennuyeuse qu’il y a vingt ans »,avec « beaucoup plus de gens qui sont moins intéressants, et qui se prennent plus au sérieux », et dit réserver ses traits d’humour davantage « à l’entre-soi ».

« Les politiques sont de plus en plus prudents », confirme Jean Miot, ex-président de l’AFP aujourd’hui président du Prix Press Club humour et politique, qui recense les saillies du personnel politique. Regrettant aussi, comme d’autres élus, l’humour « littéraire » d’autrefois, Mme Bachelot soupire: « Qui est le Clemenceau, le De Gaulle d’aujourd’hui? Hélas, je pense que ça s’est perdu ».

Les 15 faits que vous ignorez probablement sur le sexe


Publié le 9/02/2015

La sexualité est riche et variée, vous pensez en connaître tous les rouages ? Mais avez-vous eu connaissance de ces quelques faits qui ont défrayé la chronique ?

Reprenons 15 faits que vous ignorez probablement sur le sexe :

– Tout d’abord, sachez qu’un bébé européen sur dix est conçu dans un lit Ikea… De quoi faire une jolie publicité à la marque suédoise…

– Un site de rencontre peut se retourner contre son fondateur… Ce fut malheureusement le cas de Gary Kremen, créateur du site de rencontres Match.com, car sa femme l’a quitté pour un autre homme rencontré sur… Match.com !

– Une femelle furet risque la mort si elle n’a pas de rapports sexuels durant une année…

– Le sperme, parfois utilisé comme masque de beauté par certaines personnalités loufoques, a d’autres fonctionnalités. Il a notamment été utilisé par des espions britanniques comme encre invisible, mais le procédé ne fut pas longtemps viable, étant donné la mauvaise conservation du sperme qui ne tarde pas à dégager une odeur désagréable…

Vous avez été friands de la première partie ? Vous voulez encore quelques anecdotes ? En voici :

– Un homme produit assez de sperme en une semaine pour féconder toute la gent féminine du monde entier !

– Un seul spermatozoïde contient 37.5 Mb de données ADN. C’est-à-dire que les données contenues dans une éjaculation (15,875 Gb) correspondraient à la capacité totale de 62 ordinateurs Mac Book Pro…

– Chaque minute, 420 comprimés de Viagra sont vendus dans le monde…

– Moins gai (sans jeu de mot) l’homosexualité était considérée comme une maladie mentale et inscrite comme telle dans les documents médicaux jusqu’en 1973 par l’Association Américaine de Psychiatrie.

– Les allemands n’ont pas choisi de faire simple… Dans leur langue, « moyen de contraception » se dit « Schwangerschaftsverhütungsmittel »… Autrement dit, mieux vaut l’utiliser directement plutôt que de le prononcer, au risque qu’il soit déjà trop tard…

Vous avez apprécié ces quelques révélations ? En voici de nouvelles, les dernières :

– Le joli terme angalis « Gymnophoria » désigne la sensation d’être mentalement dévêtu par un tiers.

– A Chypre en 2008, des archéologues ont découvert une étrange inscription gravée sur une tablette. Cette dernière mentionnait : « Que votre pénis soit douloureux quand vous faites l’amour »… Il s’agissait d’une malédiction qui ne s’est apparemment pas révélée prédiction…

– Une femelle chimpanzé en chaleur peut, dans un élan passionnel, être plus forte que six hommes réunis… Voilà qui donne à réfléchir…

– En 2012, durant les Jeux Olympiques de Londres qui ont duré 17 jours, les athlètes ont reçu en moyenne 15 préservatifs par personne, ce qui représente un total de 150000 préservatifs…

– Enfin, le fameux point G a été longtemps appelé « Whipple Tickle », (signifiant « la chatouille de Tickle »), en hommage à celui qui avait contribué à sa popularisation, Beverley Whipple…

Voilà qui vous permet d’en savoir un peu plus sur le sexe et ses amusantes anecdotes, dont la liste n’est pas exhaustives car elles se comptent par milliers… Cherchez dans vos propres souvenirs, vous allez certainement en trouver !

Kamasoutra


Tee-shirt tactile

Jeu réservé aux plus de 18 ans

Tee-shirt tactile Jeu réservé aux plus de 18 ans

C’est l’histoire d’un couple plus tout jeune. Ça fait bien deux ou trois ans que le mari n’a pas touché sa femme qui désespère.

Un jour, il rentre du boulot et s’adresse à elle :

– Monte tout de suite dans la chambre !

Depuis tout ce temps, elle n’espérait plus, enfin aujourd’hui, tout a l’air de changer. Elle obéit et monte immédiatement.

Puis son mari lui dit:

– Déshabille toi !

Elle pense: « Enfin, il s’est décidé ! ».

Le mari :

– Fais le poirier devant le miroir !

La femme, impatiente: « Oui chéri ! ».

Le mari :

– Écarte les jambes !

La femme, toute excitée: « Tout de suite chéri ! »

Sur ce, le mari pose son menton entre les jambes de sa femme, se regarde dans le miroir et dit :

– Les copains ont raison, ça m’irait bien la barbe !