Pensée du jeudi 12 février 2015.


« Combien de gens voudraient apporter des changements autour d’eux, dans la société et même dans le monde ! En ont-ils le droit ? Oui, bien sûr, l’Intelligence cosmique a donné à chacun le droit de faire des réformes, de changer l’ordre établi, mais à une condition : qu’il soit capable de n’apporter que des améliorations. Est-il permis de démolir la maison de son voisin ? Oui, si on peut lui en bâtir une autre plus spacieuse, plus belle, plus confortable. Si on ne peut pas, interdiction d’y toucher. Vous demandez : « Et aurions-nous le droit de tuer quelqu’un ? » Oui, si vous aviez ensuite le pouvoir de le ressusciter avec un cœur et un intellect meilleurs et une meilleure santé ! Mais comme ce n’est pas le cas, tenez-vous tranquille. Il vous est même interdit de toucher à un seul de ses cheveux.
C’est donc à vous maintenant d’étudier si vous avez ou non le droit d’apporter des changements. Mais commencez par faire quelques réformes en vous-même, tâchez de vous améliorer, et il sera toujours assez tôt pour décider d’aller réformer le monde. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le président russe Vladimir Poutine serait atteint d’autisme


Selon un rapport du ministère de la Défense américaine, jusqu’ici secret, le président de la Russie, Vladimir Poutine, serait atteint du syndrome d’Asperger, une forme particulière d’autisme.

©AbacaPress

L’image extrêmement contrôlée de Vladimir Poutine serait-elle liée à une maladie ? La question se pose aujourd’hui avec la révélation d’un rapport du Pentagone (ministère de la Défense américaine) datant de 2008 mais resté jusqu’ici secret. D’après nos confrères duParisien qui relatent l’information, le président russe souffrirait du syndrome d’Asperger, une forme particulière d’autisme « qui affecte toutes ses décisions » et l’obligerait à être dans un « contrôle maximum » de lui-même en période de crise. C’est en analysant les attitudes de son visage à partir de vidéos que des spécialistes militaires ont découvert des troubles caractéristiques dans le développement neurologique de Vladimir Poutine, se traduisant notamment par un déséquilibre physique, un regard toujours fixe, et des relations sociales compliquées. Toujours selon le rapport, le chef de la Russie présenterait une « hypersensibilité » et « une forte dépendance au combat, aux réactions froides ou donnant l’impression de fuir ». Le rapport révélé par le quotidien américain USA Todayaurait été minimisé et n’aurait pas été envoyé au secrétaire de la Défense.

Qu’est-ce que le syndrome d’Asperger ?

Le syndrome d’Asperger est une forme particulière d’autisme qui affecte presque exclusivement des garçons et dans laquelle, entre autres, le malade présente des centres d’intérêt et des activités limitées et répétitives. Ses causes restent inconnues bien qu’on suppose qu’elles soient d’origines neuro-biochimique et génétique. Les patients qui souffrent du syndrome d’Asperger sont des autistes d’un genre un peu particulier. Ils sont incapables d’établir des relations et de mettre en place des interactions sociales (regards, mimiques, gestes…). Par ailleurs, ils éprouvent peu d’empathie et ne savent pas ce que les autres ressentent (cécité mentale). Néanmoins, les difficultés de communication, dans le syndrome d’Asperger, sont essentiellement dues au fait que les malades ne savent pas comment interpréter les informations qu’ils reçoivent (si elles sont abstraites par exemple). Ils ne savent pas non plus réagir spontanément de façon appropriée à celles-ci.

Publié par Rédaction le Vendredi 06 Février 2015 : 10h43

Petit guide de la "bonne épouse djihadiste"


Voile-toi et reste à la maison ! Petit guide de la « bonne épouse djihadiste »

L' Obs

Par L’ Obs

Publié le 06-02-2015 à 15h25

Une milice de l’Etat islamique publie un guide des « bonnes pratiques » à l’usage des femmes de djihadistes.

Des femmes dans la rue à Raqqa, en Syrie, le 1er novembre 2014. (AFP PHOTO/RMC/STR)

Des femmes dans la rue à Raqqa, en Syrie, le 1er novembre 2014. (AFP

« Tout comme les hommes, les femmes ont été créées pour peupler la terre. Cependant, par la volonté de Dieu, elles sont faites par Adam et pour Adam. Le créateur a décidé qu’il n’y avait pas de plus grande tâche pour elles que d’être une épouse pour l’homme. […] La place des femmes est à la maison. »

Le dernier dérapage d’un évêque intégriste ? Non, ces phrases sont extraites d’un document publié le 23 janvier sur un forum djihadiste. Il est intitulé « Les femmes et l’Etat islamique, manifeste et étude de cas ». En l’espèce, une sorte de guide des bonnes pratiques à l’usage des femmes de djihadistes, rédigé par la brigade al-Khansa, une milice féminine de l’Etat islamique, basée à Raqqa, en Syrie.

Le groupe a pour fonction de contrôler l’application de la charia par les femmes syriennes, à coup de tortures notamment. Ce « manifeste », traduit en anglais et mis en ligne par la Quilliam Foundation (un think-tank britannique), puis relayé en France par « Libération », est divisé en chapitres : le manifeste de la femme musulmane, l’échec du modèle féminin occidental, les fonctions secondaires autorisées, la différence entre étudier et gagner sa vie, le voile, la justice…

Au chapitre mariage, sauce charia ? Il est autorisé pour les filles dès neuf ans. L’idéal, selon la brigade al-Khansa, étant tout de même 16-17 ans, note ainsi « Libération ». Au chapitre éducation, les petites filles et adolescentes doivent apprendre la vie du prophète, l’histoire de l’islam, la charia, mais elles doivent aussi savoir coudre et cuisiner.

Evidemment, les femmes doivent être voilées, par « respect pour leur corps », assure la brigade al-Khansa, qui se réjouit que les robes un peu trop découvertes aient été retirées des magasins de Raqqa.

Une réalité bien différente des appels « romantiques » sur internet

La femme de djihadiste parfaite n’est par ailleurs pas censée travailler. Plus largement, elle n’est pas vraiment autorisée à sortir de chez elle. Sauf dans trois cas : pour combattre elle-même en tant que djihadiste si, et seulement si, les hommes sont en nombre insuffisants pour protéger le pays et si une fatwa l’y autorise ; pour étudier la religion ; ou pour exercer la fonction de médecin ou d’enseignante… dans le strict respect de la charia.

Car, attention, le manifeste souhaite que les femmes suivent des études : « Nous disons : ‘Restez à la maison’, mais cela ne signifie pas que nous soutenons l’illettrisme ou l’ignorance. Nous soulignons simplement la distinction entre le travail – qui implique pour une femme de quitter la maison – et les études, qu’elle doit suivre. »

Pour Charles Lister, de la fondation Quilliam, « ce document bat en brèche l’idée selon laquelle il y aurait pour les femmes occidentales un romantisme, un esprit d’aventure, à rejoindre l’Etat islamique ». La place des femmes n’est pas au combat mais à la maison.

Il montre qu’elles ont une place, mais que cette place n’est qu’une place de soutien, pas de combat. Il y a une vraie différence entre ce que peuvent dire les femmes djihadistes sur Facebook et la réalité sur place. »

R.F.

La Fontaine celtique Mica : son eau reflète le visage du futur époux la veille de la Chandeleur


La Fontaine celtique Mica :
son eau reflète le visage du futur époux
la veille de la Chandeleur

Légendes, Superstitions

La veille de la Chandeleur 1794, en pleine Terreur révolutionnaire, lorsque Marie Ermel se rend à la fontaine de Bulat, dans les Côtes-d’Armor, dont la légende affirme qu’en ce jour elle révèle aux jeunes femmes le visage de leur futur époux, elle y recueille une révélation effrayante à ses yeux : la fée celtique lui donne à voir l’image d’un homme sexagénaire. Par quelle étrangeté la « prophétie » va-t-elle s’accomplir ?
On est au soir du 1er février 1794. Marie Ermel, fille du vieux marquis de Trévezel qui a dû, à cette époque où la Terreur bat son plein, échanger, pour plus de sécurité, son titre de noblesse contre le nom plus roturier de Marc Tréludon, habite avec son père le manoir presque en ruines de « La Haie » depuis la mise sous séquestre de leur hôtel familial à Paris.

Tout emmitouflée de châles et de fourrures, accompagnée de sa vieille bonne, Marianne, connue pour sa superstition et son entente avec le diable à dix lieues à la ronde, descend silencieusement le rude sentier aux cailloux pointus qui mène à Bulat. Bulat, la cité des Fontaines, fait d’un presbytère et de deux ou trois chaumières abrités par la haute flèche ajourée de sa merveilleuse église qui surgit par delà les dos blonds des collines. Elles vont, sous le beau clair de lune, à la recherche de quelque source au chant clair, limpide et fraîche. Et bientôt l’atmosphère, imprégnée d’une exquise odeur de mousse humide, indique la fontaine entourée d’une vénération immémoriale, encadrée d’un mur en pierres de taille, naïvement sculptées et dédiée à l’antique fée Mica.
Marie Ermel trempe son visage et ses mains dans l’onde unie, puis prononce lentement les paroles sacramentelles que lui a enseignées, moyennant une obole, la vieille prêtresse en haillons, aux traits ridés, aux lèvres marmottantes qui va de chaumière en chaumière, de château en château la veille de la Chandeleur, qui s’arrête sous les toits où dorment de jeunes femmes superstitieuses, où reposent des têtes folles de fillettes curieuses de connaître leur destin.

Dans le miroir de l’onde unie,
Fée Mica, montre-moi un instant
Celui qui sera mon amant !

Presque aussitôt, pour Marie Ermel, le charme opéra. Au milieu de l’eau, dans un brouillard subitement levé mais qui peu à peu s’éclaircissait, une forme se précisa, puis se fondit en une seule apparition. Et Mlle de Trévezel distingua une tête de vieillard aux cheveux grisonriants, aux joues brunies sous une belle barbe blanche qui lui souriait. L’idée que la Fée celtique lui destinait pour époux un sexagénaire, au moins, l’effraya tellement que revenue à « La Haie » elle n’en dormit pas de la nuit. Le lendemain, à table, encore bouleversée de la vision de Bulat, elle ne put se défendre d’en parler à son père. Le vieux gentilhomme qui, malgré son grand âge, avait conservé bon appétit, tout en ne perdant pas une bouchée, railla doucement la fillette, se moqua de ses évocations de la Chandeleur et lui rappela qu’elle était fiancée de longue date à son beau cousin Després-Gentils qui, pardieu ! lui, était loin d’avoir la tête chenue et le grain de tabac d’Espagne sur le jabot.

Mais voilà que tout à coup des voix d’hommes dans le vestibule se font entendre et que soudain la porte s’ouvrant avec fracas laisse voir sur le seuil de la salle à manger cinq hommes habillés de longues houppelandes grises, portant les cheveux très longs, noués sur la nuque par un large ruban et sur le visage un loup de velours noir.

– Citoyen Marc Tréludon, scande la voix jeune, fraîche et bien timbrée de celui qui parait être le chef, nous venons perquisitionner chez toi. Tu caches depuis hier soir dans ta chambre ou ton grenier le vieux curé de Saint-Mikel… Mes hommes que voilà ont vu ta fille cette nuit errer près du presbytère, autour de Bulat et regagner avec lui, déguisé sous des habits de femme, « La Haie ». Inutile donc de chercher à feindre ou de résister. Allons, fais-nous vite les honneurs de ton pigeonnier.

– Citoyen, répondit en se levant le marquis de Trévezel, je te donne ma parole qu’il n’existe pas l’ombre d’une soutane chez moi. La personne qui accompagnait hier soir ma fille à Bulat n’est autre que sa vieille nourrice, Marianne : toutes deux revenaient de la fontaine évoquer les visions superstitieuses et naïves de la Chandeleur. Maintenant, perquisitionnez, si bon vous semble

Et gracieusement se tournant vers celui qui avait parlé : « Te plairait-il, citoyen, de partager notre dîner ? » Les hommes firent en conscience leur visite domiciliaire au manoir de « La Haie » et en furent pour leurs frais. Toujours masqué, Marc Tréludon ne put, ni pendant le repas, ni au salon, distinguer un seul instant le visage de son hôte improvisé. Seules des inflexions de voix déjà surprises, entendues ailleurs, ayant sûrement autrefois frappé son oreille, lui disaient qu’il n’était pas en présence d’un inconnu. Maïs où ? quand ? Il ne se le rappelait plus et il restait rêveur en face des attitudes, des façons de langage, des gestes qui révélaient en son convive, à certains moments, l’homme de son monde à lui… Et lorsqu’il en prit congé, la nuit venue, il lui sembla que les yeux bleus du masque s’arrêtant sur Marie Ermel venaient tout à coup de se voiler sous des larmes vite refoulées et que la voix tremblait dans un remerciement chaleureux et sincère.

Pourquoi s’était-il attendri cet homme qui gardait le masque à table, qui aurait voulu persécuter un vieux prêtre ? Marie Ermel, elle, passa une nuit agitée à se ressouvenir de la façon respectueuse et qui, un tantinet, fleurait l’amour avec laquelle il l’avait tout de suite rassurée au premier instant de frayeur… puis ces regards qui s’étaient fait si doux, presque caressants au moment des adieux… Mais quand vint le matin, le père et la fille trouvèrent le nom du chef des perquisitionneurs : un bout de vélin, tombé sans doute par mégarde, dans le salon près de la table à thé, portait au-dessous d’une couronne de comte ces deux mots : « Paul Després-Gentils ». Alors le vieux marquis de Trévezel, indigné, sentit des larmes de honte monter à ses yeux pour celui qui allait devenir son fils ; le maudit, le renia et mourut de saisissement et de douleur quelques jours après.

Fontaine de Bulat

Fontaine de Bulat

Des années et des années s’écoulèrent. Marie Ermel, devenue vieille fille, vit seule à « La Haie » avec sa vieille bonne, Marianne, maintenant octogénaire. Elle a refusé toute alliance et n’a pas voulu recommencer le rêve bleu de ses jeunes années, remplacer l’image qui a empli tout son cœur autrefois…

Or, ce soir, c’est encore la Chandeleur et plus nombreux les souvenirs reviennent à l’esprit de Marie Ermel… Comme il y a vingt-cinq ans, les bois n’ont plus leur parure et parmi les grands arbres plus de chant d’oiseaux. L’hiver a rongé les herbes, aplati les fougères, les gelées, les bourrasques et les pluies ont arraché les feuilles des grands chênes ; seuls les rameaux des haies cèdent sous l’effort de la sève qui monte. La cloche vient de sonner le dîner. Mlle de Trévezel va se mettre à table quand soudain, comme il y a vingt-cinq ans encore, la porte de la grande salle s’ouvre avec fracas et, sous la clarté opaline des hautes lampes, apparaît sur le seuil un homme aux cheveux grisonnants, en habits à la française, aux joues brunies sous une belle barbe blanche, qui lui sourit : telle l’apparition dans le miroir de la source de Bulat.

« Je viens, comme autrefois à pareil soir, réquisitionner votre souper, ma belle cousine, fait le nouveau venu en s’inclinant pour un baise-main, mais cette fois, en honnête homme, en gentilhomme. » Est-ce sa solitude prolongée qui prédispose à l’indulgence la vieille fille ou bien les brèves minutes de tendresse entrevues dans ses rêves de fillette et si vite envolées qui sommeillent encore dans un coin de son âme ? Sa tête tourne, mais c’est un vertige très doux, un éblouissement délicieux. Et c’est avec un souhait de bienvenue qu’elle accueille son vieux parent, son fiancé d’autrefois.

Un second couvert est vite apporté. Assis en face d’elle, le comte Després-Gentils fait honneur au repas de son hôtesse. Il se montre bon convive, brillant causeur et raconte avec beaucoup d’esprit comment il avait été obligé, pour sauver le marquis de Trévezel et sa fille dont la retraite avait été découverte et signalée au comité révolutionnaire de Morlaix, de se mettre, en donnant le change sur son origine, à la tête de soldats insurgés la nuit fatale de la Chandeleur, puis ses aventures d’émigré.

Ils se séparèrent très avant dans la nuit, mais tous deux avant de quitter le bon feu de bois qui chantait joyeusement dans la haute cheminée de « La Haie », comme pour fêter le retour de l’un, accompagner la joie de l’autre, ils décidèrent de s’épouser après Pâques. La fée Mica n’avait point trompée Marie Ermel et la vision de la Chandeleur se réalisait : Mlle de Trévezel épousait le vieux gentilhomme dont l’image lui avait souri vingt-cinq années auparavant dans la fontaine de Bulat.

Voilà ce qui arrive quand on commande sa robe de mariée sur Internet !


 

robe mariée.jpgVoilà ce qui arrive quand on commande sa robe de mariée sur Internet !

 

Le meilleur du pire déniché par le Huffington Post.

Les vêtements achetés sur Internet réservent parfois des mauvaises surprises. Séduites par les prix attractifs de sites en majorité asiatiques, des futures mariées ont pris le risque de commander un achat ô combien délicat sans avoir la possibilité de l’essayer. Comme on peut le voir sur les photos ci-dessous, rassemblées par le Huffington Post, la réalité correspond rarement aux attentes des clientes.

 

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Comment expliquer une telle arnaque? Aron Padley, un vendeur de vraies robes de mariées,  explique: « Les fabricants de contrefaçons utilisent des tissus à bas prix et de très mauvaise qualité. Les ourlets ne sont jamais droits. Si vous commandez le modèle ivoire, la robe que vous recevez est d’une teinte différente, elle n’est pas à la bonne taille, les baleines sont introuvables… Résultat: 99 fois sur 100, les futures mariées ne sont pas satisfaites. »

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Finis les cheveux courts obligatoires pour les femmes de la Navy


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Finis les cheveux courts obligatoires pour les femmes de la Navy

 

Les cheveux courts ne sont désormais plus obligatoires pour les nouvelles recrues féminines de la Navy américaine, qui met ainsi fin à un rite de passage, du moins pour une période d’essai.

 

La Navy a annoncé jeudi la mise en place d’un «programme pilote» jusqu’en mars 2015 qui n’oblige plus les femmes à avoir leurs cheveux coupés courts pendant les quelques mois de classes, afin de «standardiser» la période de formation dans toutes les armes, indique un communiqué.

 

Les femmes n’ont en effet pas à couper leurs cheveux courts pendant leur période de formation dans l’armée de Terre et l’armée de l’Air.

 

La Navy indique que ce changement intervient aussi après des retours d’informations indiquant que les jeunes recrues ne savaient pas comment correctement se coiffer, selon les normes de la Navy, une fois en service avec des cheveux à nouveau longs.

 

Voir partir les recrues ailleurs est aussi une raison qui a poussé les responsables de la Navy à agir. «Nous sommes les seuls à rendre cette pratique obligatoire», a indiqué à l’AFP le commandant Chris Servello, porte-parole du chef du personnel de la Navy. «Une jeune femme qui ne veut pas se faire couper les cheveux peut de ce fait aller ailleurs».

«Nous sommes toujours prêts à écouter et à opérer des changements pour améliorer l’arrivée et la période de formation dans la Navy», a indiqué dans un communiqué le contre-amiral Rich Brown, responsable du service des nouvelles recrues (NSTC).

 

Le NSTC est également en train de réfléchir actuellement à un changement de règles pour les hommes. Ceux-ci reçoivent une coupe rase, où les cheveux sont quasi tondus alors que les femmes pouvaient avoir des cheveux recouvrant le col.

 

Une fois les cheveux longs, les femmes doivent porter des coiffures très réglementées dont les 19 modèles approuvés sont montrés par la Navy sur le site.

 

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Yves Rossy alias « Jetman » effectue un incroyable vol à Dubai


 

ScreenShot.jpgYves Rossy alias « Jetman » effectue un incroyable vol à Dubai

 

 

Si vous êtes un amateur de sensations fortes, le nom d’Yves Rossy vous dit sans doute quelque chose. A 55 ans, il n’en est pas à son premier exploit puisque cet aviateur suisse a déjà effectué de nombreux sauts, notamment au-dessus de la Manche et du Grand Canyon ou encore autour du Mont Fuji.

 

Surnommé « Jetman », il est le premier homme à avoir volé grâce à des ailes propulsées par des réacteurs. Une performance qu’il a de nouveau réalisée à Dubai pour un résultat aussi impressionnant que sublime.

 

 Yves Rossy se permet même un vol en formation avec le pilote hongrois Veres Zoltán, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en haut de cet article. Publiée mercredi 10 décembre, elle a été visionnée près de 2 millions de fois en trois jours. 

 

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Vidéo : quand un pitbull a peur d’un ananas


 

11pitbull_youtube.jpgQuand un pitbull a peur d’un ananas

 

Qui eût cru qu’un pitbull puisse avoir la phobie des ananas ? Sûrement pas sa propriétaire qui a filmé la scène, amusée.

 

Quand son chien, prénommé Stella, a découvert l’étrange fruit exotique sur le meuble de la cuisine, Jolene Creighton ne s’attendait pas ce qu’il suscite une telle panique chez son animal de compagnie. Le pitbull, réputé un chien dangereux, a pris peur et s’est mis à aboyer. D’abord intrigué, le terrier a ensuite reculé en voyant l’ananas s’approcher.

 

Lorsque sa maîtresse lui demande de venir sentir le fruit, Stella ne parviendra pas même à braver sa peur du fruit. 

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Ne tardez plus à vous mettre au sport, faites l’amour


Publié le 6/02/2015

Dites adieu aux régimes contraignants, au sport en salle qui a l’art de vous mettre sur les rotules en deux temps trois mouvements. N’hésitez plus, joignez l’utile à l’agréable et faites l’amour.

Vous n’êtes pas convaincu(e)s des bienfaits de l’amour sur votre ligne et votre santé ? Je me devais de « coucher » à l’écran quelques chiffres et je suis sûre que ça en déridera plus d’un(e).

Me voici de retour avec mes chères statistiques …

1. Faites l’amour

Si vous faites l’amour pendant 30 minutes, vous dépenserez entre 200 et 300 kcal. Si vous faites l’amour + un orgasme en prime : ajoutez 60 à 100 kcal supplémentaires de brûlées. Juste pour votre information personnelle, le sperme contient des vitamines et protéines, il serait donc nutritif ! et il ne ferait pas grossir vu qu’il contient plus ou moins l’équivalent de 30 calories par éjaculation … Les scientifiques n’ont pas précisé s’il avait des vertus cosmétiques …

Je me permettais d’avancer une durée moyenne de 30 minutes par acte sexuel car je me suis basée sur les études de chercheurs qui spécifient que la durée de l’acte est en moyenne de 16,2 minutes et celle des préliminaires de 15,4 minutes. Ce ne sont que des moyennes à titre indicatif et il existe toujours des exceptions.

Si vous faites l’amour pendant plus de 30 minutes, vous pourrez brûler plus de calories qu’en effectuant un jogging de 1.5 km (ce qui vous évite ampoules et cloques aux pieds). Avec une nuance, il semblerait que les hommes donnent un peu plus de leur personne pendant l’acte sexuel, puisque selon d’éminents scientifiques, les messieurs brûleraient jusqu’à 700 à 800 kcal tandis que les dames atteindraient l’honorable score de 600 kcal.

Comme pour tout sport, à vous de trouver votre rythme pour savoir combien de fois par semaine vous ferez votre petit jogging … En la matière, je n’ai aucun conseil à vous donner, je vous laisse carte blanche. Ah si ! j’ai un petit conseil : n’oubliez pas de sortir couvert

2. Embrassez-vous

S’embrasser passionnément : 60 calories pour 10-15 minutes (Pause pour reprendre son souffle, comprise).

Comptez au minimum 5 calories envolées grâce à l’échange d’un seul baiser amoureux ou baiser avec la langue ou baiser dit « profond ».

Si vous vous embrassez beaucoup, ceci pourra diminuer le nombre de vos caries dentaires. En effet, lorsque vous vous embrassez, vous salivez et la salive permet de neutraliser les acides présents en bouche. Non les caries ne se transmettent pas à s’embrassant et non les caries ne se soignent pas en s’embrassant. Ca ne vous dispense pas de continuer à vous brosser les dents et de rendre visite une fois l’an au dentiste.

3. L’amour donne bonne mine, surtout chez vous, Mesdames

Embrasser active la micro-circulation sanguine, dès lors plus besoin de blush, les joues rosissent toutes seules sous les baisers (ou rougissent si la barbe pique et gratte mais c’est un autre problème).

Plus besoin de brillant à lèvres ou d’injections d’acide hyaluronique aux lèvres, une pluie de baisers devrait vous repulper les lèvres.

Votre regard s’agrandit et s’illumine à la vision de l’être aimé. Plus besoin de gouttes de collyre, lentilles colorées ou de forcing sur l’eye liner (ceci dit, pour les myopes, gardez vos lunettes de vue ou lentilles de contact pour ne pas vous tromper de partenaire à embrasser).

4. L’amour vous soigne de l’intérieur

Le baiser est l’ébauche des sens et mène entre autre à l’état amoureux. Si vous échangez un baiser avec une personne qui vous plait, vous libérez de l’ocytocine. L’ocytocine est une hormone qui envoie des messages au cerveau et détermine en partie de qui on va tomber ou non amoureux et a donc aussi un effet euphorisant, elle nous rend sentimental et procure une sensation de bien-être.

5. Et encore …

L’amour renforce, l’amour augmente l’estime de soi, l’amour donne des ailes, l’amour permet de déplacer les montagnes, l’amour rend la vie plus palpitante, l’amour nous grandit, l’amour permet de se découvrir soi-même, l’amour nous fait prendre conscience que nous pouvons reculer nos limites, l’amour augmente notre productivité, l’amour réveille nos sens, l’amour joue un rôle prépondérant sur notre humeur, l’amour nous fait sentir beau ou belle, l’amour nous rend meilleur … Pas de panique pour ceux et celles qui sont seul(e)s aujourd’hui, il a été statistiquement prouvé que le célibat dure au grand maximum 2 ans (sauf évidemment pour les personnes qui préfèrent le rester ou ceux et celles qui ont des exigences irréalistes).

Une petite fille demande à sa maman


prise de tension nouvelle méthode

Une petite fille demande à sa maman:

 

– Quel âge as-tu, Maman?

– Cela ne se demande pas ma chérie.

– Combien tu mesures, Maman?

– Cela n’est pas important ma chérie.

– Maman, pourquoi vous avez divorcé, toi et Papa?

– Cela ne te regarde pas ma chérie.

Le lendemain, à l’école, la petite fille va voir une amie et lui demande:

– Tu sais toi, pourquoi les adultes ne parlent ni de leur âge ni de leur ta

ille ni des divorces?

– Si tu veux savoir, tu n’as qu’à prendre la carte d’identité de ta mère. Tout est écrit dessus.

Le soir, la petite fouille dans le sac de sa mère, en sort la carte, et va voir sa maman en lui disant:

– Maman, je sais ton âge.

– Ah oui? Et j’ai quel âge?

– 36 ans. Et je sais combien tu mesures.

– Ah oui? Combien?

– 1 mètre 71. Et je sais aussi pourquoi toi et Papa vous avez divorcé.

– Et bien cela m’étonnerait fort!

– Tu as eu un F en sexe… et ça, ce n’est vraiment pas une bonne note!