Pensée du mercredi 11 février 2015.


« Méditez la longue aventure du grain de blé avant qu’il ne devienne ce pain qui est la nourriture des hommes. Il est mis en terre dans l’obscurité et le froid, et il meurt en donnant naissance à un nouveau germe. Quand ce germe sort de terre, il découvre l’air, la lumière, et il devient un bel épi. Mais voilà l’heure de la moisson : les épis sont fauchés, puis battus, car le grain doit être séparé de la paille. Et puis ce grain est maintenant apporté au moulin pour y être broyé et transformé en farine. Un jour le boulanger mélange la farine à de l’eau et la pétrit jusqu’à ce qu’elle devienne une pâte lisse. Quand il a donné à la pâte la forme d’un pain, c’est l’épreuve du feu : le pain est mis au four. Une fois bien cuit et bien doré, il est apporté sur une table où il est livré aux dents des humains. Que de souffrances encore ! Et pourtant, il est heureux, parce qu’il les nourrit.
En quoi cette aventure du grain de blé nous concerne-t-elle ? Toutes les étapes de sa transformation ont leur équivalent dans notre vie intérieure, méditez-les bien. Ces épreuves servent à nous faire grandir, mûrir, « cuire », jusqu’à ce que nous parvenions à la table du Seigneur afin qu’Il fasse de nous ses délices. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

2.000 personnes fêtent le froid en « Sibérie suisse »


 

2.000 personnes fêtent le froid en Sibérie suisse.jpg2.000 personnes fêtent le froid en « Sibérie suisse »

 

Près de 2.000 personnes qui ne craignent pas particulièrement les basses températures ont fait le déplacement vers la Vallée suisse de la Brévine, samedi, pour participer très logiquement à la 4e Fête du Froid, organisée dans cette contrée où, il y a un quart de siècle, les thermomètres qui fonctionnaient encore ont affiché -41,8 degrés, la température la plus basse enregistrée dans la Confédération helvétique.

Un record qui vaut à la Vallée de la Brévine le titre, peut-être pas envié par tous, de « Sibérie suisse ».

 

Une douzaine de chalets en bois ont accueilli les visiteurs. Marché artisanal, vols captifs en montgolfière, sculpteur sur neige et balades en traîneaux figuraient parmi les animations proposées aux participants à la fête. La chance était de leur côté, comme l’a relevé Jean-Maurice Gasser, président de l’organisation de la Fête et de l’association « Vallée de la Brévine », avec une météo somme toute clémente, partagée entre neige et soleil, agrémentée par une bise faible, le tout sous des températures oscillant entre -5 et -8 degrés.

 

Les enfants étaient invités à participer à un concours insolite, celui des OGNI, en l’occurrence des « Objets Glissants Non Identifiés », et les adeptes de ski de fond, de raquettes ou de randonnée ont eu l’occasion de parcourir la Vallée dans le cadre d’un « snow-up ». Après un apéritif offert en fin d’après-midi et bienvenu pour remettre les plus engourdis d’aplomb, un feu d’artifice devait clore la manifestation qui restera une fois de plus ancrée dans les esprits et certains organismes.

 

La Fête du Froid a été lancée en 2012, vingt-cinq ans après le record suisse de froid à -41,8 degrés enregistré à La Brévine. L’association « Vallée de la Brévine – Sibérie de la Suisse » mise sur la réputation des paysages et du climat polaire de la vallée pour y promouvoir le tourisme ainsi que des produits du terroir qui ne se laissent pas intimider par les assauts de l’hiver.

 

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Des selfies suspendus en haut des gratte-ciel à Hong Kong !


 

Des selfies suspendus en haut des gratte-ciel à Hong Kong 1pt.jpgDes selfies suspendus en haut des gratte-ciel à Hong Kong !

 

Pour se faire remarquer sur les réseaux sociaux, il faut désormais en faire des tonnes. Trois jeunes de la vingtaine s’illustrent depuis plusieurs mois sur Instagram, où ils font partager à leurs 60.000 followers leurs prouesses (ou leurs folies, c’est selon). Perchés à plusieurs centaines de mètres du sol, les jeunes gens prennent la pose la plus « naturelle » du monde. Mais attention, rien de tout ceci n’est laissé au hasard.

 

Ils sont trois et leur passion est incompréhensible pour la plupart des gens. Le trio se fait appeler Exthetics – mot-valise mêlant « extrême » et « esthétique » – et est composé de Daniel Lau, Dex Ng et Lawrence Tsui. 

Tous gravissent les gratte-ciel les plus hauts du monde à la recherche, sans doute, d’un sentiment qu’ils ne connaissent pas: le vertige.

Plus de détails, photos et vidéos ci-dessous.

 

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Suspendus à plusieurs centaines de mètres du sol, ils défient les lois de la gravité et snobent la peur du vide. Mais escalader des tours en construction à l’aube, en évitant les gardes de sécurité, ne leur suffit pas. Le défi n’est vraiment à la hauteur que lorsqu’ils enjambent l’une ou l’autre grue ou antenne au sommet de l’immeuble de centaines d’étages et se maintiennent dans le vide à la force du bras, une main agrippée à une poutre. C’est là que tout leur sang froid entre dans la danse car le moindre sursaut de panique ou la moindre défaillance leur seraient fatals.

 

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Un danger dont, contrairement aux idées reçues, ils sont conscients. Ils estiment cependant garder le contrôle sur les risques et maîtriser leur performance. « Quand ce n’est pas mon jour, je m’arrête tout simplement. Je la joue safe. Il faut connaître ses limites », explique Daniel Lau à news.com. 

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Si la terre entière a le loisir de connaître leurs activités (totalement illégales, ça va de soi), la famille est également au courant. Mais que leurs parents aient la peur au ventre ne retient pas les trois casse-cou, pas plus que leurs nombreux homologues à travers le monde.

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C’est pourquoi les trois jeunes gens ont décidé de trouver leur bonheur à Hong Kong cette semaine. Dans cette ville aux sept millions d’habitants pour 1.000 mètres carrés, 1.200 gratte-ciel se bousculent, soit la plus grosse concentration au monde. De plus, Hong Kong réunit plus de 50 des plus hauts immeubles de la planète, ce qui en fait un endroit de prédilection pour les adeptes de cette discipline de l’extrême.

 

 

Tsui exprime ce qui le grise dans cette prise de risque. Et ce n’est pas de flirter avec la mort. « Une fois que vous êtes sur un toit et que vous avez cette vue sur tout ce qui se situe en-dessous de vous… C’est un sentiment totalement nouveau ». Les Exthetics ne font pas que quelques selfies en haut des tours qu’ils ont gravies, ils filment également chacune de leurs ascensions afin de partager avec le monde leurs incroyables sensations et les vues imprenables qu’ils découvrent.

 

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Parmi les « exploits » de ces inconscients, il y a également le Pingan Financial Centre à Shenzhen en Chine. Du haut de ses… 530 mètres, il est actuellement le 2e bâtiment le plus élevé du monde. Les trois casse-cou veulent désormais se tourner vers les plus grands édifices d’Asie du sud-est, comme à Bangkok où ils ont déjà sévi. En espérant qu’ils s’arrêtent avant que la mort ne les surprenne.

 

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Des «aigles à tête blanche» font leur nid à New York !


 

1 couple d'aigles à tête blanche.jpgDes «aigles à tête blanche» font leur nid à New York !

 

Un couple d’aigles à tête blanche, l’emblème national des États-Unis, a construit son nid à New York, du jamais vu depuis plus d’un siècle, a-t-on appris mercredi du groupe environnemental Société nationale Audubon.

 

Le couple de pygargues à tête blanche a été vu le mois dernier par le capitaine d’un remorqueur, transportant de quoi faire son nid en haut d’un embarcadère inutilisé, sur un îlot inhabité proche de Staten Island, l’île qui constitue l’un des cinq arrondissements de New York, a précisé Audubon.

 

Le groupe a précisé que c’était une «bonne nouvelle», après la quasi disparition de ces rapaces dans les années 50, attribuée à l’usage du pesticide DDT.

 

Il n’en restait à l’époque plus que 412 couples, en dehors de l’Alaska.

 

Le pygargue à tête blanche («aigle à tête blanche» est une dénomination populaire inexacte) avait été déclaré espèce menacée aux États-Unis en 1967, avant que le DDT y soit interdit en 1972.

 

La population a depuis augmenté régulièrement, et 173 couples ont leur nid dans l’État de New York, 2% de la population totale aux États-Unis.

 

Avec l’augmentation de la population, les pygargues devront aller plus loin chercher leur nourriture, et il est probable qu’ils se rapprocheront des villes. «Parce que leur nombre augmente, ce n’est probablement que le début», a estimé Bob DeCandido, un ornithologue du Bronx cité par Audubon.

 

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Le mouton qui croyait être un… chien de berger


 

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Un mouton élevé au beau milieu de quatre chiens de berger n’est plus vraiment un mouton…

Jemma Mackenzie est propriétaire de quatre border collie et d’un… mouton.

 

Étrangement, les chiens, habituellement élevés pour aiguiller les troupeaux et assister la tâche du berger, s’entendent à merveille avec leur curieux compagnon. D’ailleurs, ce dernier, éloigné de ses congénères, ignore sans doute sa nature réelle et se comporte exactement comme un chien…

 

Selon son propriétaire, le mouton adore ses compagnons insolites et dort régulièrement dans la même pièce.

Les images semblent confirmer ses dires !

 

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Coca-Cola avait lancé une campagne de pub originale


 

cocacola.pngCoca-Cola avait lancé une campagne de pub originale

 

À l’occasion du Super Bowl américain, Coca-Cola avait lancé une campagne de pub originale, destinée à transformer un message négatif en oeuvre positive. Une façon de rendre les « trolls » inoffensifs. Mais la firme n’avait pas tout prévu…

 

Coca cola.jpgLa campagne de pub #MakeItHappy avait l’intention de répandre un message de paix sur les réseaux sociaux par l’intermédiaire d’un outil de codage détourné à des fins ludiques et positives. Le concept consistait à transformer un tweet haineux en un beau et gentil dessin pour « apporter du bonheur sur le Web », « contrebalancer la négativité » et donner à Internet « une raison de sourire », précisait Coca-Cola. Le géant américain a sans doute sous-estimé la toute puissance du « troll »… 

Détournements
En effet, si de nombreux messages ont subi comme prévu la transformation souhaitée, quelques petits malins ont rapidement trouvé la faille et des slogans racistes et suprémacistes (suprématie de la race blanche) sont venus perturber la campagne publicitaire. Même sous une forme angélique, le message faisait plutôt mauvais genre…

Hitler s’en mêle
Soucieux de surfer sur la vague subversive, le site américain Gawker a été encore plus loin et créé un compte Twitter automatique chargé de proposer à l’outil #MakeItHappy l’intégralité … de « Mein Kampf » d’Adolf Hitler. Même sous la forme d’un « smiley », le message hitlérien a définitivement ruiné les espoirs pacifico-promotionnels de Coca-Cola et la campagne publicitaire a été annulée. L’entreprise a d’ailleurs pris la peine de réagir officiellement par l’intermédiaire d’un communiqué gorgé de regrets: 

« Le message de #MakeItHappy est simple: Internet est ce que nous en faisons, et nous espérions inspirer les gens à le rendre plus positif. Il est malheureux que Gawker tente de transformer cette campagne en ce qu’elle n’est pas. Mettre en place un compte automatique qui tente de diffuser des messages haineux via #MakeItHappy est un parfait exemple de la négativité omniprésente en ligne que voulait combattre Coca-Cola avec cette campagne », a confié un porte-parole. 

Comment transformer une initiative positive en coup de pub nazi…

 

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Sa fille est victime d’un « prédateur sexuel » sur Internet: ensemble, ils se vengent et deviennent des chasseurs de pédophiles


 

Sa fille est victime d'un  prédateur sexuel.jpgSa fille est victime d’un « prédateur sexuel » sur Internet: ensemble, ils se vengent et deviennent des chasseurs de pédophiles

 

Leah avait 17 ans lorsqu’elle engage la conversation avec un dénommé Brayden. Rapidement, ils deviennent amis. Ils décident de se donner rendez-vous dans une chambre d’hôtel et là, c’est la désillusion pour Leah.

 

Leur histoire semblait pourtant bien commencée comme le rapporte le DailyMail. Leah avait 17 ans lorsqu’elle commence à chatter avec un certain Brayden. Il se présente comme un jeune homme de 20 ans, vivant à Londres et n’étant pas très beau.

 

Très vite, ils constatent qu’ils ont beaucoup de choses en commun comme les films et la musique. Brayden est attentif à leur relation et Leah se sent spéciale. C’est une adolescente et comme beaucoup d’entre eux, elle se sent mal dans sa peau et n’a pas beaucoup d’amis. Brayden lui donne l’attention dont elle a besoin. Brayden se confie également à Leah, il lui apprend qu’il a été abusé lorsqu’il était enfant et que son fils s’est fait renverser par une voiture.

 

Au départ, leurs échanges sont amicaux mais après quelques semaines, Leah considère Brayden comme son petit ami. Après deux mois d’échanges, ils décident de se rencontrer dans une petite chambre d’hôtel. Lors de la rencontre, c’est la désillusion pour Leah. Elle constate rapidement que l’homme en face d’elle n’a pas 20 ans, qu’il n’est pas de Londres et qu’il ne s’appelle probablement pas Brayden. En somme, il lui a menti sur tout.

 

« Brayden » semble avoir 40 ans. Il insiste pour avoir des relations sexuelles. Leah a peur, mais elle accepte: « Ce n’était pas agréable. Il était très agressif. Je suis restée là jusqu’à ce qu’il ait fini. Il n’y a pas eu de câlins. Après, je suis allé dans la maison d’un ami et j’ai pris environ 40 douches. »

 

Après cette rencontre, Leah se sent très mal. Elle arrête d’aller à l’Université et ne parle plus à ses amis. Par la suite, elle se confie à son père, Brendan Collis.

Ensemble, ils vont voir la police, mais celle-ci ne peut rien faire. Leah n’a pas été violée. Son père décide donc de se venger.

 

Avec l’aide de sa fille, il décide de créer de faux profils Facebook pour tenter de retrouver « Brayden » dont plus aucune trace n’était visible sur Internet. Ils veulent aussi trouver d’autres pervers sexuels qui se cachent sur la toile en se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas.

 

La méthodologie est simple. Grâce à des photographies de Leah quand elle avait 14 ans, ils créent des faux profils en ligne et s’inscrivent aux pages de fans Facebook populaires auprès des adolescents comme One Direction, Ed Sheeran, Justin Bieber et les différents groupes X Factor.

 

Selon Brendan, quand les filles rejoignent ces sites de fans, il est courant d’avoir environ 30 hommes inconnus adultes qui envoient « une demande d’ami » en une seule journée. Les hommes lancent rapidement des conversations sexuellement explicites.

 

Assistés par d’autres membres de la famille Collis, ils enregistrent toutes les communications et quand ils ont des preuves suffisantes, ils les présentent à la police. Le problème, c’est que celle-ci met environ deux mois pour agir. C’est un délai trop long pour Brendan Colis: « Les hommes ciblés ont le temps de détruire les preuves »

La famille a déjà réussi à faire arrêter plusieurs hommes aux intentions malsaines. Elle continue son travail avec de faux profils Facebook.

 

Les Collis tiennent à mettre en garde les adolescents trop vulnérables à ce type de rencontre sur Internet. Pour Leah, ce travail est important car « je ne veux pas que d’autres jeunes filles traversent ce que j’ai vécu. J’essaie juste de les protéger ».

 

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Vidéo : il se fait (presque) avaler par un anaconda


 

anaconda-flickr_0.jpgIl se fait (presque) avaler par un anaconda

 

Se faire gober pour marquer les esprits. Afin de sensibiliser le monde à la destruction des forêts, Paul Rosolie, un Américain, s’est volontairement… fait avaler par un anaconda. Ou du moins, il a tenté l’expérience, sans pour autant aller au bout.

 

La vidéo de son « exploit » a été diffusée hier soir dans un documentaire choc sur la chaîne Discovery.

Demi-exploit, devrait-on dire, puisque Paul Rosolie a finalement fait machine arrière. Il aurait du être ingurgité par un anaconda. «J’ai senti sa mâchoire sur ma tête, je n’avais plus de sang dans les mains, mes os se pliaient, il fallait que je sorte», a-t-il expliqué.

 

Ce défenseur de l’environnement, âgé de 27 ans, est néanmoins convaincu que sa combinaison pouvait le protéger.

« Il n’a pas immédiatement essayé de me manger. Il a essayé de s’échapper. Mais quand je l’ai provoqué, il s’est tourné et s’est défendu », a expliqué Paul.

 

Pour rester vivant dans l’anaconda, il portait une combinaison spéciale, en fibre de carbone, et était équipé de systèmes pour respirer et pour communiquer avec son équipe.

 

« Nous avons voulu faire quelque chose qui choque vraiment les gens, et provoquer des réactions sur le problème de la déforestation », a souligné l’aventurier. 

 

Pari pas tout à fait réussi.

 
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Un prof d’Harvard ridiculisé sur le net


 

benedelman.jpgUn prof d’Harvard ridiculisé sur le net

 

Il aurait mieux fait de se taire. Professeur à l’Université d’Harvard, Ben Edelman est devenu l’une des personnes les plus détestées d’Internet.

 

Tout a commencé la semaine dernière, lorsqu’il a réalisé que le restaurant de Boston dans lequel il avait dîné lui avait fait payer quatre dollars de plus qu’indiqué sur la carte.

Après avoir envoyé un mail pour se plaindre, il a reçu une réponse d’un responsable, le barman vedette Ran Duan. S’excusant, ce dernier lui a proposé de le rembourser de la somme en question.

Mais Ben Edelman n’a pas voulu en rester là, demandant à être dédommagé de douze dollars et menaçant l’établissement de poursuites. Et l’affaire a pris une autre tournure lorsque le professeur l’a médiatisée. Une vague de critiques sur Twitter s’est abattue sur lui. 

Et certains de ses collègues de Harvard, inquiets pour la réputation de leur établissement, ont même lancé une collecte de fonds incitant chacun a donner quatre dollars en faveur des nécessiteux. Face à cette vague d’indignation, Ben Edelman a fini, mercredi, par s’excuser. 

 

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Echographie hépatique et biliaire


Les examens et analyses les plus consultés

Intérêts

L’échographie permet de voir différents organes grâce aux échos des ultrasons. La sonde d’échographie que l’on pose sur le ventre émet des ultrasons et reçoit l’écho produit par les organes. Un câble relie cette sonde à un ordinateur qui reproduit sur un écran vidéo une image de l’intérieur du corps. L’examen n’utilise donc pas les rayons X. Cet examen non invasif, pouvant être répété, est irremplaçable pour déterminer les anomalies hépatiques. C’est le premier examen à faire devant un ictère (jaunisse).

Conditions de prélèvement

 

Le patient est couché sur le dos. La paroi sous costale droite est enduite d’un gel conducteur hydrosoluble. La sonde est placée en regard du foie et des voies biliaires. On doit toujours noter si la pression de la sonde d’échographie réveille une douleur identique à celle que le patient peut présenter (évocateur de lithiase biliaire). L’examen dure en moyenne 10 à 20 minutes selon les structures examinées.

Précautions à prendre : Cet examen étant uniquement externe et non invasif, il n’y a pas de précautions particulières à prendre avant l’examen. Néanmoins le patient doit être à jeun pour obtenir une vésicule biliaire bien remplie.

Résultats

Au niveau hépatique l’examen précise la taille et l’écho structure hépatique : Tumeurs bénignes (adénomes) ou malignes (hépatome, hépatocarcinome, métastases, lymphomes…), kystes ou abcès du foie, présence d’une stéatose hépatique (graisses dans le foie), cirrhose hépatique. L’examen peut préciser s’il existe une hypertension portale (de la veine porte qui va au foie), la présence d’anomalies vasculaires (thrombose porte, syndrome de Budd-Chiari, angiomes hépatiques…), des hématomes (poches de sang) du foie (spontanés ou post traumatiques).

Au niveau des voies biliaires : Dilatation des voies biliaires, lithiase(s) du cholédoque, cancer des voies biliaires, kystes biliaires et duplications biliaires (malformations des canaux biliaires), pancréatite chronique, parasitoses des voies biliaires, anomalies de la vésicule biliaire. Les calculs uniques ou multiples sont fréquents. L’inflammation de la vésicule biliaire (cholécystite) est moins fréquente. Le cancer de la vésicule biliaire est rarement retrouvé.

Paradis


Autocollant sur une machine à café

Dans un village deux hommes s’appelaient Francis. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi.

Le destin voulut que tous deux meurent le même jour.

Ils arrivent au ciel et se présentent devant le Seigneur. Francis, le chauffeur de taxi, passe en premier.

Dieu consulte ses registres et lui dit :

– Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et un bâton en platine. Tu peux y aller.

Quand passe l’autre Francis, Dieu lui dit :

– Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne. »

Le prêtre est surpris :

– Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis Francis, le prêtre ! »

– Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin. »

– Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Francis, il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j’ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fil d’or et à moi celle-ci ?

Alors Dieu lui répond :

– Non, mon fils, il n y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.

– Comment ?… Je ne comprends pas.

– Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.

– Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient… Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait !