Pensée du dimanche 8 février 2015.


« Tous ceux qui sont amenés à établir des comparaisons entre l’homme et l’animal soulignent avec quelle rapidité le petit animal se développe et acquiert son autonomie. Alors que les enfants des hommes… Cette lenteur dans leur développement est évidemment due à l’extrême richesse et l’extrême complexité de la nature humaine. Tant d’éléments doivent se mettre en place physiquement et psychiquement avant que les enfants puissent entrer en possession de toutes leurs facultés ! Et jusqu’à ce qu’ils y parviennent, ils ont besoin de l’aide et de la protection de leurs parents.
Mais l’évolution d’un être humain ne s’arrête pas au moment où son père et sa mère ont fini de remplir leur rôle auprès de lui, car il est aussi une entité spirituelle qui doit progresser encore et encore. C’est pourquoi dans le plan spirituel, les humains seront toujours des enfants qui ont besoin de leurs parents, le Père céleste et la Mère divine qui se manifestent à travers leur âme et leur esprit. Pour se rapprocher de ces parents divins, ils doivent acquérir un grand savoir, et ils deviennent d’autant plus éclairés qu’ils se laissent guider par eux. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Procès du Carlton: du libertinage pour DSK, de "la boucherie" pour les prostituées


Par Caroline Politi publié le 02/02/2015 à  12:41, mis à jour le 03/02/2015 à  10:47

 

Depuis sa mise en cause dans l’affaire du Carlton de Lille, la ligne de défense de Dominique Strauss-Kahn n’a pas fléchi: s’il reconnaît avoir eu des rapports sexuels avec ces prostituées, il assure qu’il était persuadé qu’elles étaient libertines. La confusion entre ces deux milieux est-elle possible?

Procès du Carlton: du libertinage pour DSK, de "la boucherie" pour les prostituées

Le procès du Carlton de Lille s’ouvre ce lundi. DSK et douze autres prévenus comparaissent pour « proxénétisme aggravé ».

AFP PHOTO / PHILIPPE HUGUEN

La scène se déroule au Tantra, un club échangiste belge. Ce soir de septembre 2009, parmi les clients et les habitués, quelques notables de la région lilloise et l’une des figures les plus en vue de la vie politique française: Dominique Strauss-Kahn. Les réjouissances, assure Jade*, une prostituée appelée à témoigner dans l’affaire de proxénétisme du Carlton de Lille, ont été organisées en son honneur.

Mais rapidement, la partie fine prend une tournure peu commune. « Il y avait un amas de corps sur des matelas, des bras, des jambes partout, confie-t-elle aux enquêteurs. Habituellement, il y a des alcôves, les gens s’invitent, se regardent, vont dans les coins. Mais pas de cette façon, en amas dans une pièce ». « Au milieu de tout cela »: le directeur du FMI.

Après cette « véritable boucherie », Jade aurait préféré rentrer chez elle rejoindre son mari. Mais des proches de DSK lui proposent 500 euros pour un « trio » avec la « star ». La soirée se poursuit donc dans un hôtel du coin, l’Amigo. Elle y accepte une sodomie sans préservatif, ce qu’elle refuse d’ordinaire. « Dans une relation sexuelle tarifée, il y a un dominant et dominé, celui qui est payé n’est pas acteur de ce qui se passe… Il n’est même pas question d’envisager de dire non », explique-t-elle.

DSK, « le roi de la fête »

Des soirées comme celle-ci, les enquêteurs en ont dénombré une quinzaine entre 2008 et 2011. A Paris, mais également à Lille, en Belgique et même à Washington. La majorité d’entre elles ont lieu dans des chambres d’hôtels, exclusivement avec des professionnelles. Pas de quoi se retrouver devant les juges a priori: participer à des parties fines ne relève pas du droit – tout au plus de la morale – et coucher avec des prostituées n’est pas interdit par la loi.

Tout l’enjeu du procès dit du « Carlton de Lille » est de savoir si les treize mis en examen pour « proxénétisme aggravé » – un quatorzième comparaît pour escroquerie – ont « aidé, assisté ou protégé la prostitution d’autrui ». En clair, le parquet estime que les prévenus – DSK en tête – n’ont pas seulement eu des relations sexuelles avec Jade, Mounia, Marion et les autres, mais également mis en place un réseau pour organiser leurs parties fines. Les prostituées étaient « testées » et recrutées, les voyages et les chambres d’hôtels étaient financés par des proches de l’ancien ministre, les dates calées sur son agenda. Pourtant, ce dernier, décrit par l’un des témoins comme le « roi de la fête », assure depuis le début de l’enquête avoir toujours cru qu’il s’agissait de rapports libertins. La confusion était-elle possible?

« De l’abattage, du professionnalisme »

L’ambiance, assurent les prostituées citées, n’avait pas grand-chose à voir avec des soirées libertines classiques. L’atmosphère y est d’ordinaire feutrée et sensuelle, les participants viennent en couple, prennent le temps de discuter. « Le libertinage suppose le consentement et le plaisir commun, ce qui n’est pas le cas à ma connaissance d’une prostituée », abonde DSK aux enquêteurs.

Certes, les soirées ont lieu dans des hôtels luxueux mais la jouissance semble loin d’être partagée. Inès décrit des scènes « d’abattage » en se remémorant une soirée à Lille. La jeune femme, qui a entretenu une brève relation avec le directeur du FMI dans l’espoir d’obtenir un meilleur poste, a été effarée de la bestialité de la scène à laquelle elle a assisté. « C’était dans une chambre d’hôtel, pas de musique, rien. Les filles, elles ne sont pas venues en couple, elles sont toutes venues seules. Dans le libertinage, il me semble, le plaisir, c’est d’être en couple et d’échanger. » Or, ce soir-là, il ne sera pas question de partage. Les filles sont toutes dévolues au plaisir de l’ancien ministre. Celui-ci ne partira d’ailleurs pas sans les avoir toutes « testées ».

Jade évoque, quant à elle, « un carnage » en se remémorant une soirée au Murano en février 2009, au cours de laquelle sept ou huit filles s’occupent de lui en même temps. « J’ai eu un parcours dans le libertinage avant celui de la prostitution, raconte-t-elle. Dans le libertinage, il y a beaucoup d’avant, on prend le temps, celui de se connaître (…). Il n’y a d’ailleurs pas forcément de mélange des couples, il peut arriver qu’ils fassent l’amour entre eux, les uns à côté des autres. Il y a un partage, une façon de procéder. » Or, elle se souvient qu’au Murano et ailleurs, toute l’attention des « filles » était pour DSK, décrivant des scènes d’orgie. « J’ai eu un haut-le-coeur », confesse-t-elle, décrivant cette rencontre comme « de l’abattage, du professionnalisme, sans aucune finesse ».

« Surtout ne pas lui dire qu’on était payé »

Dominique Strauss-Kahn savait-il que les femmes qu’il fréquentait lors de ces soirées étaient rémunérées ? L’article 225-6 du code pénal suppose en effet que pour que le délit de « proxénétisme » soit constitué, les prévenus doivent avoir connaissance « de la qualité des prostituées ». Lui nie en bloc. Il assure même à Inès « avoir horreur des putes ».

Il est vrai que tous les frais sont pris en charge par Fabrice Paszkowski et David Roquet, via leurs entreprises respectives. « DSK n’était pas du genre à payer pour avoir une fille. Il avait suffisamment d’admiratrices pour cela… », explique ce dernier aux enquêteurs, le décrivant même comme « pingre ». Les jeunes femmes ont ordre de taire leur métier. « Il ne fallait surtout pas dire à Dominique Strauss-Kahn que nous étions payées, il fallait dire que nous étions des amies de Fabrice », raconte Estelle qui participe à trois soirées à Paris. Elle se souvient d’ailleurs de Fabrice Paszkowski réprimander une fille, qui avait évoqué son statut d’escort-girl et sa rémunération, pour son manque de discrétion.

« Pourquoi nous étions là? Pour leurs beaux yeux? »

Malgré ces précautions, les juges d’instructions ont estimé que DSK ne pouvait pas ignorer que ces femmes étaient des professionnelles. « L’omerta régnant autour de la qualité d’escort était destinée à protéger cet homme politique (…) afin que ce dernier puisse dire, si cela tournait mal, qu’il ne savait rien », estiment-ils. Témoins et magistrats évoquent la bestialité des rapports qui ne sont d’ordinaire pas acceptés par des femmes ne pratiquant pas ce métier, l’absence de respect des partenaires, les tenues affriolantes de certaines participantes…

Dominique Strauss-Kahn a bien admis devant les enquêteurs sa « naïveté », sans jamais se départir de sa ligne de défense: il ignorait tout du système mis en place par ses amis et n’a jamais payé le moindre centime. « Je n’ai pas la preuve qu’il le savait mais franchement, patron de la banque du monde, il faut pas exagérer, ni avoir un bac +10 pour comprendre ce qu’il se passait (…) Imaginez-vous ces jeunes femmes de 25-28 ou 35 ans, bien faites de leur personne – certes pas très futées mais ce n’est pas le but. Que pouvaient-elles bien faire là avec un type bedonnant, 30 ans plus âgé et rustre? C’est vraiment le bal des faux culs », s’emporte Inès. Et Marion, qui a notamment participé au voyage à Washington, d’ajouter: « Pourquoi nous étions là? Pour leurs beaux yeux? Il faut être bien naïf ou alors ils pensent vivre dans le monde des bisounours. »

Les liens entre prostitution et libertinage

Les liens entre le milieu du libertinage et celui de la prostitution sont si étroits qu’il pourrait être difficile pour les magistrats de faire pencher la balance dans un sens ou dans un autre. « Le fait d’être libertine n’exclut pas la rémunération, décrit Marion. Bien au contraire, je pense qu’il y a une corrélation entre les deux mondes et qu’il y a beaucoup de libertines qui se prostituent. Beaucoup de femmes qui se prostituent fréquentent les milieux libertins ». Ainsi, Florence, escort occasionnelle, estime que se faire payer une prestation est « du libertinage avec un cadeau à la clé ». Dans ces conditions, les juges pourront-ils avoir « l’intime conviction » que DSK savait à qui il avait affaire? Il risque, tout comme les autres mis en cause, dix ans de prison et 1,5 million d’euros d’amende.

Demandée en mariage, elle saute de joie et tombe de la falaise !


 

ibiza_0.jpgDemandée en mariage, elle saute de joie et tombe de la falaise !

 

Une jeune fiancée bulgare a fait une chute mortelle mardi depuis une falaise d’Ibiza (Espagne), quelques instants seulement après avoir été demandée en mariage par son ami.

 

D’après la police, tout semble indiquer qu’il s’agit d’un « tragique incident » rapporte le Daily Mail.Venue rejoindre son compagnon qui travaille sur l’île d’Ibiza, Dimitrina Dimitrova, une jeune bulgare de 29 ans a trouvé la mort mardi alors même qu’elle vivait un moment inoubliable.

 

Juste après le déjeuner, les deux tourtereaux se décident à faire une balade sur une falaise de l’île. Le fiancé souhaite faire de cet instant un sommet de romantisme, d’autant que la vue est exceptionnelle depuis Cala Tarida.

 

Arrivé au sommet de la falaise, il demande en mariage sa petite amie. Surprise et folle de joie devant ce témoignage d’amour, la jeune femme se met alors à sauter. Seulement, dans son enthousiasme, elle perd l’équilibre et fait une chute de près de vingt mètres.

 

A l’arrivée des secours, la malheureuse était inconsciente mais vivante. Elle succombera quelques heures plus tard à ses blessures.

 

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Née homme sans organes, elle devient mère !


 

Née homme sans organes, elle devient mère.jpgNée homme sans organes, elle devient mère !

 

À 19 ans, Hayley découvre qu’elle est en fait génétiquement un garçon, sans organes reproducteurs féminins. Neuf ans plus tard, elle a mis au monde deux adorables petites filles.

 

Le monde s’est écroulé pour Hayley, quand, à 19 ans, après de nombreux examens, les médecins lui ont annoncé que si elle n’avait toujours pas ses règles, c’était parce qu’elle était née avec des chromosomes XY, les chromosomes qui faisaient scientifiquement d’elle un homme. «Soudain, tout un pan de ma vie a disparu», a-t-elle confié au Mirror. «Je me suis sentie comme une moitié de femme et j’avais honte: comment, à un premier rendez-vous, j’allais dire à un garçon que j’étais génétiquement un homme?».

 

Hayley était persuadée que jamais personne ne voudrait d’elle. C’était sans compter avec Sam, qu’elle connaissait depuis qu’elle avait 16 ans. Il a toujours été là pour elle et a décidé de se déclarer le jour de son 22e anniversaire.

 

Treize embryons sont implantés

 

Entre temps, les médecins ont redonné de l’espoir à Hayley: ils ont découvert qu’elle avait un tout petit utérus, qui, grâce à un traitement hormonal, pourrait peut-être un jour accueillir un embryon. Le couple s’accroche et en 2011, le corps médical lui donne le feu vert pour une FIV. Mais le National Health Service (NHS), le système de santé britannique refuse de financer l’opération.

 

Qu’importe, Hayley et Sam tapent dans leurs économies et déboursent 10 500 livres (environ 14 000 euros) pour saisir leur chance dans une clinique de Chypre. «Adopter était une option mais nous voulions un bébé qui soit biologiquement le plus proche possible de nous». Grâce à un don anonyme d’ovocytes, treize embryons sont implantés. «J’étais tellement nerveuse. Nous n’avions qu’une seule tentative et je ne voulais pas revivre tout ça. Je voulais désespérément être mère et je savais que je serais dévastée si l’implantation ratait».

 

«Je tremblais de la tête aux pieds»

 

Selon les médecins, Hayley avait 60% de chances de tomber enceinte et après quelques jours de patience, l’incroyable nouvelle est arrivée: «Je ne pouvais le croire, je tremblais de la tête aux pieds, je regardais le test qui disait positif. Je ne pouvais contenir ma joie». Et après six semaines, un nouveau séisme est venu balayé la famille: deux embryons avaient survécu, Hayley attendait des jumelles!

 

Peu avant Noël 2014, Avery (2,4 kg) et Darvey (2,1 kg) ont pointé le bout de leur nez un peu en avance mais en très bonne santé. «Devenir mère a été le moment le plus incroyable de ma vie. Quand j’ai tenu mes bébés dans mes bras pour la première fois, j’ai été submergée par l’émotion».

 

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La vraie histoire fait un tabac aux États-Unis !


 

maisonprairie5.jpgLa vraie histoire fait un tabac aux États-Unis !

 

Une autobiographie brute de décoffrage de Laura Ingalls Wilder fait un tabac aux États-Unis et montre la vie des pionniers loin de l’image bucolique de «La petite maison dans la prairie».

 

«Cette version a été retenue car nous voulions présenter celle qui montrait le plus fidèlement possible la réalité des pionniers du XIXe siècle. Nous voulions aussi montrer, d’une certaine manière, les coulisses de «La petite maison dans la prairie».

 

Parue en novembre, cette édition annotée a trouvé un public de plus en plus large en présentant sans artifice la vie des pionniers qui ont conquis l’ouest des États-Unis, et que leur goût de l’aventure ainsi que leur mode de vie les mettaient en marge de la société. «La petite maison dans la prairie» raconte leur vie dans le midwest américain de façon fortement romancée. Basée sur la vie de Laura Ingalls Wilder, une série de 11 tomes a été publiée entre 1932 et 1943.

 

«La violence faisait partie du quotidien»

 

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Les romans ont ensuite été adaptés à la télévision par Michael Landon en 1974. La série s’étirera sur neuf saisons, pour un total de 205 épisodes. Alors que «La petite maison dans la prairie» présentait une vision un peu idéalisée de la vie des pionniers du XIXe siècle, la réalité était bien différente. «À l’époque, la vie était difficile et la violence faisait partie du quotidien», poursuit Nancy Tystad Koupal.

 

Ainsi, beaucoup d’éléments présents dans «Pioneer Girl» ont été retirés des adaptations car ils ont été jugés trop violents. Dans la vraie vie, Laura Ingalls s’était ainsi occupée d’une femme malade, dont le mari, en état d’ébriété, a tenté de la violer. L’auteur n’a dû son salut qu’au fait d’avoir fait front et donné des coups. Nancy Tystad Koupal raconte que la famille Ingalls n’avait que peu d’argent et ne possédait pas sa propre maison. Ils vivaient dans des appartements que le père de Laura n’avait pas toujours les moyens de payer. «À un moment donné, la famille a dû fuir en pleine nuit pour éviter de payer le loyer», ajoute Nancy Tystad Koupal.

 

Celle-ci fait également état d’un homme qui, après avoir consommé une grande quantité de whisky, s’est incendié les poumons en allumant un cigare. La décision de produire une version annotée a été prise après beaucoup de recherches. «Nous avons d’abord identifié ce que nous voulions annoter».

 

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«Explorer la relation avec sa fille»

 

Ainsi, ils ont pu remplir trois objectifs. «D’abord, nous voulions nous assurer que ce qui a été écrit était exact, car, même s’il s’agit de son autobiographie, Laura Ingalls Wilder l’a écrite alors qu’elle avait la soixantaine et la mémoire peut faire défaut. Ensuite, nous avons tenté d’explorer sa relation particulière avec sa fille, Rose, qui a été sa première éditrice et celle qui l’a convaincue d’écrire ses mémoires. Enfin, nous avons voulu faire la distinction entre la fiction et la réalité», explique Nancy Tystad Koupal.

 

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La Société historique voulait notamment se distancier de la série télévisée, qui a été la plus romancée de toutes les adaptations. Depuis, les carnets de commandes de la Société ont explosé. «Nous ne pouvions pas rêver mieux. Au début, nous espérions vendre un maximum de 30 000 copies», explique Nancy Tystad Koupal. Or, vu le succès inattendu de l’ouvrage, les attentes ont rapidement été dépassées.

 

75 000 exemplaires vendus

 

La livraison initiale de 15 000 copies s’est écoulée en quelques semaines seulement. Pour honorer les commandes, la Société a dû procéder à deux tirages consécutifs de 15 000 et de 45 000 copies. Au total, plus de 75 000 exemplaires du livre ont trouvé preneur. «Et ce n’est pas fini», croit Nancy Tystad Koupal. Lundi, l’ouvrage était en tête des meilleures ventes chez le détaillant en ligne Amazon. D’où vient cet engouement? Nancy Tystad Koupal attribue la popularité de «Pioneer Girl» aux amateurs des romans et de la série télévisée «La petite maison dans la prairie», dont beaucoup ont grandi avec. «Pour beaucoup de gens, Laura Ingalls fait partie intégrante de leur jeunesse».

 

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Un selfie de Malia Obama affole le web !


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Un selfie de Malia Obama affole le web !

 

Une photo postée par la fille aînée du président des États-Unis agite la Toile, depuis dimanche.

Une jeune fille de 16 ans qui prend la pose et poste le cliché sur Instagram, ça n’a rien d’extraordinaire. Sauf quand on sait que la jeune fille en question s’appelle Malia Obama et que son président de père lui a toujours interdit d’apparaître sur les réseaux sociaux.

 

Pas sûr en plus que Barack Obama apprécie que sa fille fasse la promo d’un groupe de hip-hop new-yorkais. Sur la photo postée dimanche, on voit en effet Malia portant un tee-shirt floqué «Pro Era». Une sacrée pub pour la formation qui s’est empressée de la faire circuler sur Internet. Un des cofondateurs du groupe a indiqué que la photo lui avait été transmise via «un ami commun».

 

La Maison-Blanche – qui interdit les photos des deux filles Obama sans leurs parents – a d’ores et déjà indiqué que des recherches seraient menées pour savoir de quelle façon la photo avait quitté le GSM de la fille du président.

 

C’est la deuxième photo de Malia sur les réseaux sociaux: en août, elle s’était laissée prendre en photo au festival Lollapalooza à Chicago.

 

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Cette chouette qui sourit fait craquer les internautes !


 

chouette.jpgCette chouette qui sourit fait craquer les internautes !

 

« Chaque fois que je la vois, cette chouette fait cette tête », explique Adam Poley, l’auteur de la vidéo ci-dessus. En découvrant le drôle de sourire de cette chouette Harfang, on comprend pourquoi l’internaute a décidé de la filmer.

 

Mise en ligne le 6 novembre, la vidéo de cette « chouette qui sourit » a été vue plus d’un million de fois. En passe de devenir un véritable phénomène internet, cette chouette a même eu droit à un doublage. Un fan a rajouté un petit rire à l’adorable oiseau, le résultat est encore mieux que la vidéo originale.

De quoi faire de la concurrence à la mouette rieuse de nos littoraux ou encore à la véritable « laughing owl », le nom anglais de la ninoxe rieuse ou chouette à joues blanches.

 

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La piscine la plus profonde du monde !


 

piscine 40m.jpgLa piscine la plus profonde du monde présentée par l’ancien champion d’apnée Umberto Pelizzari !

 

Jouer au Grand Bleu sans avoir à affronter les températures froides de l’océan, c’est possible. Une piscine du nom de « Y-40 The Deep Joy » a été construite dans les thermes de Montegrotto, dans le nord-est de l’Italie, et atteint les 42 mètres de profondeur. Umberto Pelizzari, le champion d’apnée des années 1990, la présente dans une vidéo de l’AFP, à voir ci-dessous.

« Cet endroit est magique pour nous », explique Umberto à l’AFP. « Ce projet était très important pour nous, pour la communauté de la plongée libre ou avec bouteilles ». Retiré des compétitions, l’ex-recordman du monde d’apnée en profondeur a effectué deux descentes à -40 m pour la vidéo.

 

Si son record de 1999 a été battu depuis, Pelizzari s’est consacré à la promotion de son sport, sillonnant l’Italie et le monde, en proposant de nombreux stages. La piscine « Deep Joy », dont l’ouverture a eu lieu en 2014, accueille des stages pour amateurs de tous niveaux, par groupe d’une quinzaine de personnes. Certains semblent très à l’aise à -20 m, d’autres descendent beaucoup moins profond.

 

Un stage coûte 350 euros pour les deux jours, moitié dans l’eau moitié en théorie, dans une des salles de conférence dédiée à Enzo Maiorca, autre légende vivante du « free diving », auquel Luc Besson avait donné les traits de Jean Reno dans son film Le Grand Bleu.

 

Dessinée par l’architecte Emanuele Boaretto, la piscine prend place dans les fondements de l’hôtel Millepini et a été élue « piscine la plus profonde du monde » par le livre Guinness des records en 2014. 



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D’incroyables hôtels avec vue… sous mer !


 

dincroyables-hotels-avec-vue...sous-mer.jpgD’incroyables hôtels avec vue… sous mer !

 

Ces hôtels insolites proposent des chambres sous la surface de l’eau. Pour s’endormir au milieu des poissons et rêver du monde du silence… Découvrez-les en images.

 

Situé en Tanzanie, à Pemba, l’une des trois îles de l’archipel de Zanzibar, le Manta Resort propose à ses clients un bungalow flottant, dont la chambre, située sous la ligne de flottaison, dotée de plusieurs fenêtres, donne une vue directe sous la surface turquoise de l’Océan indien! 

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Conrad Hilton Rangali, Maldives. Cet établissement bardé d’étoiles pour clients très fortunés offre une vue panoramique à 180 degrés sur les merveilles du monde du silence, depuis son restaurant Ithaa, à 5 mètres sous l’eau. On peut y déguster caviar et fruits de mer en regardant droit dans les yeux les créatures du lagon ! Certains richissimes clients se sont même offert le luxe de privatiser la salle pour la transformer en chambre à coucher. (Photos : ConradMaldives.com) 

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Manta Resort, Tanzanie. Situé à Pemba, l’une des trois îles de l’archipel de Zanzibar, le Manta Resort propose à ses clients un bungalow flottant, dont la chambre, située sous la ligne de flottaison, dotée de plusieurs fenêtres, donne une vue directe sous la surface turquoise de l’Océan indien ! Tarif pour une nuit : environ 1 500 dollars américains (1 200 €), avec des variations selon la saison. (Photo : TheMantaResort.com) 

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Utter Inn, Suède. On oublie le lagon tropical pour s’immerger dans les eaux nordiques du lac Mälar, situé à Västeras, à l’ouest de la capitale Stockholm. Ce mini-hôtel flottant et sa chambre sous-marine ont été imaginés par l’artiste suédois Mikael Genberg. Contrairement aux hôtels de luxe, cette chambre-là reste dans des tarifs accessibles (exemple : environ 150 € pour une nuit en semaine, au mois de juin). Réservation en ligne sur site de l’office de tourisme Visitvasteras.se. (Photos : VisitVasteras.se) 

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Atlantis The Palm, Émirats Arabes Unis. Ce resort chic de Dubaï propose parmi, ses nombreuses chambres, deux suites sous-marines, appelées Neptune et Poseidon, de 165 mètres carrés chacune. La nuitée pour dormir avec les poissons s’élève à un peu plus de 5 200 €. Outre la très jolie vue subaquatique, pour ce prix-là on a droit au wifi gratuit et à un majordome privé. (Photo : AtlantisThePalm.com) 

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Poseidon Undersea Resort, Fidji. Cet hôtel sous-marin de grand luxe devait ouvrir en 2008, dans le lagon d’une île privée aux Fidji. Près de 150 000 clients, pas rebutés par les tarifs (la semaine de 6 nuits est estimée à environ 22 000 € pour deux) seraient sur liste d’attente, selon le site internet Poseidonresorts.com. Le projet consiste en un établissement de 25 suites, à une douzaine de mètres sous l’eau, avec restaurant, spa, bar, salle de gym et chapelle pour les mariages. Les premiers travaux pour la structure ont commencé en 2001, mais au train où vont les choses, rien ne dit que l’hôtel ouvrira vraiment un jour… (Illustrations : PoseidonResorts.com) 

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sous-la mer

Non, le pain ne fait pas grossir !


Une étude australienne assure que le pain ne fait pas prendre de poids et rappelle que sa consommation apporte des vitamines nécessaires au corps humain.

 

Avec du beurre le matin ou en sandwich le midi, le pain est l’aliment presque quotidien de bon nombre d’entre nous. Excepté pour 43% des femmes qui éviteraient d’en consommer pour ne pas grossir. Uneétude menée en Australie sur plus de 1000 femmes âgées de 25 à 65 ans, commandée par la boulangerie Bakers Delight, souhaite casser cette idée reçue.

Le pain contient des nutriments nécessaires à la récupération du corps. Dans le pain complet notamment, il y a des fibres, de la vitamine B, dumagnésium et du fer. Mme Natoli, responsable de la recherche, affirme que  manger du pain améliore ladigestion, donne de l’énergie toute la journée et rassasie. De plus, aucune étude ne démontre que le pain fait effectivement grossir. C’est en réalité ce qu’on y tartine dessus qui peut faire prendre du poids. Par ailleurs, des recherches précédemment menées montrent que les personnes qui mangent des produits alimentaires complets, comme le pain complet, sont moins susceptibles d’être en surpoids ou de  grossir au fil du temps.

Dans les autobus urbains


 

Dans les autobus urbains, au dessus de la place du conducteur, il y a un écriteau qui diffère selon les pays :

En Allemagne : « Il est strictement interdit de parler au chauffeur »

En Italie : « Il vaut mieux ne pas parler au chauffeur, il a besoin de ses mains pour conduire »

En France : « Défense de parler au conducteur »

En Israël : « Il n’y a aucun intérêt à parler au chauffeur »

Et à Marseille : « Il est défendu de répondre au chauffeur »