Pensée du vendredi 6 février 2015.


« Beaucoup de gens prétendent qu’on ne peut pas se prononcer avec certitude sur la valeur des êtres et des choses. Pourtant, il y a des critères. Lesquels ? Quelqu’un vous présente un pain en vous disant : « Il est excellent, il te donnera des forces. » Vous le prenez, vous le mangez, vous avez des coliques : c’est que ce pain est mauvais, il a été fabriqué avec un produit de mauvaise qualité, la preuve est là et vous ne devez pas continuer à en manger. Quelqu’un d’autre vous apporte un autre pain, et après en avoir goûté, vous vous sentez revigoré. C’est la preuve que son pain est bon, celui qui l’a fait s’est servi des meilleurs grains.
Il en est de même dans tous les domaines. Quelqu’un vous expose une philosophie en vous disant que c’est la meilleure, que vous devez l’adopter… Eh bien, faites une petite vérification. Si vous commencez à y voir plus clair, si vous sentez plus d’amour, d’élan, d’inspiration dans votre cœur, si votre volonté devient plus forte pour travailler et résoudre les problèmes, acceptez cette philosophie. Même si c’est un clochard ou un proscrit qui vous la présente, elle est excellente, vous en avez la preuve. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Jade, ex-prostituée de l’affaire du Carlton : "C’était pas de la grosse boucherie"


Partie civile dans le dossier, cette mère de famille s’est exprimée pour la première fois ce mardi matin à la barre.

"Jade", ex-prostituée de l'affaire du Carlton, à la barre du tribunal correctionnel de Lille, mardi 4 février 2015. « Jade », ex-prostituée de l’affaire du Carlton, à la barre du tribunal correctionnel de Lille, mardi 4 février 2015.  (ELISABETH DE POURQUERY / FRANCETV INFO)

Par Catherine Fournier

Mis à jour le 03/02/2015 | 17:50 , publié le 03/02/2015 | 14:04

Son carré court est un peu trop lisse, et laisse penser qu’il s’agit d’une perruque. Précaution superflue pour celle qui a « lu ce matin dans la presse son prénom et nom de famille ». « Jade », ex-prostituée et partie civile dans l’affaire du Carlton, a exprimé « sa colère » à la barre, mardi 3 février, au deuxième jour du procès.

« Je ne veux pas estimer les dégâts collatéraux que cela va provoquer mais je vous tiendrai au courant », lance-t-elle devant le tribunal derrière ses lunettes embuées par les larmes. « Je ne comprends pas et je suis en colère », ajoute cette mère de famille belge, qui affirme avoir arrêté la prostitution depuis quelques années. « Jade », son surnom dans le « milieu », travaillait dans un des bars de Dodo La Saumure, le « club madame », en Belgique, quand elle a rencontré René Kojfer, alors chargé des relations publiques de l’hôtel du Carlton.

S’en sont suivies des parties fines, « avec chacun(e) son partenaire », dans un appartement de la rue Faidherbe à Lille. Etaient notamment présents, dit-elle, Hervé Franchois, propriétaire du Carlton, et Francis Henrion, ex-gérant de l’hôtel. On se situe au coeur du premier volet de l’affaire, qui concerne le groupe hôtelier. Le président du tribunal lui demande : « Aujourd’hui, quel est votre sentiment à l’égard des gens (Kojfer, Franchois et Henrion) qui comparaissent ? »

C’était classe. C’était pas de la grosse boucherie. Ces gens étaient courtois. C’était une ambiance où on ne sentait pas diminuées. On avait quand même un cadre plus agréable que dans une chambre où l’on fait des passes.

Jade

à la barre du tribunal correctionnel de Lille

Elle évoque une scène beaucoup plus dure dans un restaurant à Lambersart, près de Lille, où René Kojfer l’avait conviée pour « l’anniversaire d’une entreprise de travaux publics ». Là, elle a retrouvé dans les toilettes une jeune fille « de 19 ans »,« ivre morte », « par terre », « le pantalon et la culotte baissés aux chevilles ».

« Je ne sais pas combien lui sont passés dessus »

Jade

à la barre du tribunal correctionnel de Lille

Aujourd’hui, Jade est « sortie de son passé », travaille et se reconstruit, grâce à l’aide de l’association du Nid. Un échange poignant sur ce qui l’a conduite à se prostituer s’est tenu entre elle et le président du tribunal, Bernard Lemaire.

– « Ce passé, vous l’avez voulu ou non ?

– Franchement non

– Qu’est-ce qui vous a fait entrer dans la prostitution ?

– J’ai eu un gros souci financier lors de ma séparation avec mon mari. Je devais faire garder mes deux enfants, qui n’avaient pas l’âge d’aller à l’école.

– Comment avez-vous passé le pas ?

– J’ai ouvert mon frigo et je savais que j’avais une enquête sociale et ce frigo était vide ou presque. Donc je savais qu’il fallait que je me lance. J’ai répondu à une annonce. (…) Voilà comment j’ai mis le pied dedans. »

« Morte de trouille »

C’est « morte de trouille » qu’elle se rend à son premier rendez-vous. Elle assure ne jamais s’être achetée de sacs ou de « bottes de marque » avec cet argent, utilisé pour « rembourser ce qu’elle devait à l’avocat pour la séparation ». « Je ne supporte pas l’expression de l’argent facile car parfois il peut l’être, parfois pas du tout », lâche-t-elle.

Sa relation avec René Kojfer l’a menée jusqu’à Washington, et au directeur du Fonds monétaire international, Dominique Strauss Kahn. De lui, elle dit à la barre :« Moi ce bonhomme, je ne le connaissais pas. Je leur en veux profondément car ils savaient qu’ils me présentaient à [une personne publique] », ajoute-t-elle, en référence à René Kojfer, mais aussi à Fabrice Paszkowski et David Roquet, deux autres prévenus.

En Allemagne, des nageurs costumés affrontent le froid pour une course dans le Danube


 

2.100 nageurs ont enfilé tenues en néoprène et costumes bariolés ..jpgEn Allemagne, des nageurs costumés affrontent le froid pour une course dans le Danube

 

Plus de 2.100 nageurs ont enfilé tenues en néoprène et costumes bariolés pour se jeter samedi dans l’eau à 2,5 degrés du Danube, lors de la 46e édition de la course d’hiver de Neubourg-sur-le-Danube, au sud de l’Allemagne.

?Soyons honnêtes: cette année, il faisait plus chaud que d’habitude?, assure Maximilian Dachs, 22 ans. Étudiant originaire de Munich (sud), ce fidèle de la course ne se laisse pas décourager par les -1 degrés de température extérieure.

 

Tout au long de la course, la plus importante du genre en Europe, les nageurs ont eu droit aux encouragements de milliers de spectateurs. Le principal pour les amateurs d’eau froide: arriver, en s’amusant, jusqu’au bout du parcours long de quatre kilomètres, en environ 45 minutes.

 

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Sabine Birkmaier, 38 ans, une sage-femme originaire de Neubourg-sur-le-Danube, en est à sa dixième course, et a tout de même préféré garder sa tenue en néoprène.?C’est super, le soleil brille, les gens sont de bonne humeur?, se réjouit-elle. Comme plusieurs de ses collègues, qui ont participé à la course, elle a enfilé un tutu de danse classique par dessus sa tenue.?Notre thème cette année, c’était le Lac des Cygnes!? s’amuse-t-elle.?Et on a même fait une démonstration de danse, dans l’eau!?

 

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La sage femme et ses amies ne sont pas les seules à arborer une tenue fantasque. Chapeaux en forme de chope de bière, costume de grenouille ou de chevalier… La course est un authentique carnaval. Sur l’eau, naviguent des chars parfois très élaborés, à l’image de cette piste de danse en carton pâte, ou d’une terrasse, sur laquelle les nageurs font griller des saucisses.

 

?Dès ses débuts, la course a été festive, et toujours plus populaire?, se satisfait Matthias Brendel, l’un des organisateurs de l’événement, qui rappelle que ce dernier a été créé en 1970 par huit secouristes locaux voulant mesurer leur aptitude physique.

 

Accueillant chaque année de plus en plus de participants de toute l’Allemagne et parfois, de l’étranger, la course est encadrée par près de 400 volontaires.

 

Pour les baigneurs hivernaux, hors de question cependant d’arrêter là la fête. Après s’être réchauffés et séchés, ils vont troquer leur tenue en néoprène pour de vrais costumes de carnaval. Avec un nouvel objectif: se rendre au bal organisé après la course, dès la fin d’après-midi, et jusqu’à tard dans la nuit.

 

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Un système d’anneaux géants, 200 fois plus grand que celui de Saturne


 

anneaux géants, 200 fois plus grand que celui de Saturne.jpgUn système d’anneaux géants, 200 fois plus grand que celui de Saturne

 

Des astronomes ont découvert un ensemble d’anneaux géants autour d’une planète extrasolaire, 200 fois plus grand que celui en orbite autour de la planète Saturne, à 420 millions d’années-lumière de la Terre.

« C’est la première fois que quelqu’un voit un tel système géant d’anneaux en dehors du système solaire », a dit dans un entretien à l’AFP l’astronome Matthew Kenworthy, de l’observatoire de Leiden (Pays-Bas), qui a mené cette étude avec Eric Mamajek, de l’université de Rochester (États-Unis).

 

La planète, nommée J1407b, est entourée d’une trentaine d’anneaux « si grands que si Saturne en possédait d’aussi importants nous pourrions voir ces anneaux à l’oeil nu depuis la terre. Ce serait de 5 à 10 fois plus grand que la pleine lune », a-t-il expliqué.

 

Cette planète, invisible depuis la terre, est sans doute très chaude (entre 1.000 et 2.000 degrés Celsius) ce qui pousse les astronomes à penser que ses anneaux sont fait de poussière contrairement à ceux de Saturne, faits de glace.

 

Les chercheurs ont utilisé les données du projet SuperWASP qui a collecté des informations sur l’observation des étoiles durant 10 années pour arriver à cette conclusion.

 

L’analyse de la courbe de lumière perçue depuis la terre lors des éclipses permet de déterminer la structure d’objets astrophysiques inconnus situés au delà du système solaire.

 

En observant une étoile déjà connue lors d’une éclipse, les chercheurs ont découvert que l’éclipse avait duré 56 jours, entrecoupés de changement brusques et irréguliers d’intensité lumineuse.

 

« L’explication la plus crédible à ces changements lumineux est qu’une planète en orbite autour de l’étoile possède un système d’anneaux géants en orbite autour d’elle », selon les chercheurs.

 

« Ces anneaux ont pu être détectés car ils sont passés devant l’étoile au moment de l’éclipse, de la même manière que la lune passe devant notre soleil lors d’une éclipse solaire », expliquent-ils.

 

« Maintenant que nous savons quoi chercher, nous pouvons remonter à travers les données collectées lors des 30 à 40 dernières années » pour trouver d’autres planètes entourées d’anneaux, s’est enthousiasmé M. Kenworthy, qui « s’attend à en trouver bien d’autres ».

 

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Les clientes de l’hôtel de luxe remuent la queue


VINCENNES – Des piscines chauffées, des salons de massage et des menus à la carte sont banals dans les hôtels de luxe à travers le monde.

Mais dans la banlieue aisée de Vincennes, près de Paris, les clients ont quatre pattes et remuent la queue avec enthousiasme.

« Actuel Dogs », qui se présente comme le premier hôtel de luxe pour chiens en France – quatre coussinets sur son site internet -, et ses fondateurs Devi et Stan Burun offrent des cours d’éducation canine, des garderies pour des séjours courts ou longs et des promenades dans le bois tout proche.

Ulysse, un labrador portant un seyant collier rouge, s’adonne ainsi à un jogging avant de s’abandonner à une sieste bien méritée dans sa suite de luxe carrelée qui sent le frais ou de regarder des programmes de chiens à la télévision.

Les propriétaires payent entre 26 et 35 euros par jour pour un séjour au cours duquel les chiens sont libres de leurs mouvements et non encagés, comme dans d’autres garderies.

« Les gens pensent que nous servons leur nourriture dans des bols en argent », ironise Devi Burun, qui s’inscrit en faux contre cette croyance en un « luxe extravagant ».

« Ce n’est pas comme aux Etats-Unis ou au Japon, où l’on manucure les chiens, ou l’on teint leurs poils en rose. Ça, c’est de la folie », ajoute-t-elle.

L’objectif est de répondre aux besoins des chiens de propriétaires qui « vivent dans de petits appartements à Paris, qui travaillent, qui n’ont pas le temps de promener leur chien ».

Un hôtel de luxe pour chiens a ses avantages : les peignoirs ne sont pas volés et les propriétaires peuvent écarter les clients trop agressifs qui dérangeraient leurs congénères.

La publicité d’Actuel Dogs veut séduire les propriétaires par un slogan-choc : « Parce que votre chien doit avoir une vraie vie de chien et non une chienne de vie ».

Des éléphants sèment la panique dans un parc !


 

elephant.jpgDes éléphants sèment la panique dans un parc !

 

Des éléphants mâles sauvages ont provoqué le chaos dans un parc national thaïlandais ces derniers jours, piétinant quelques voitures de visiteurs et détruisant un restaurant.

 

Lundi, lors du dernier incident en date un éléphant de 30 ans nommé «Duan» – amputé en thaï – apparemment incapable de résister à l’arôme de la cuisson des aliments, a détruit un petit restaurant. «Il voulait du sel, du sucre et tout autre assaisonnement. Il aime en manger», a expliqué Kanchit Srinoppawan, chef du parc national de Khao Yai dans le centre de la Thaïlande. Le pachyderme géant qui ingurgite quotidiennement 200 kilos de nourritures a besoin des minéraux, a-t-il ajouté.

 

Ce week-end, un autre éléphant mâle est monté sur le capot d’une voiture occupée. Il est resté un instant assis devant la voiture avec les deux jambes posées sur le véhicule. «En voyant l’éléphant, tous les conducteurs se sont arrêtés et l’éléphant ne pouvait plus traverser la route ce qui l’a stressé et il a piétiné la voiture», a expliqué M. Kanchit. «Il a poussé la voiture avec ses défenses et le capot est tombé», a-t-il ajouté, précisant que le jeune éléphant mâle était ensuite reparti dans la forêt.

 

C’est la deuxième fois depuis le 1er Janvier que cet éléphant attaque un véhicule. Les autorités du vaste parc, qui abrite environ 300 éléphants sauvages, ont exhorté les visiteurs à prendre garde lorsqu’ils voient un pachyderme, car ces derniers peuvent être agressifs en cette période de reproduction. «Quand vous voyez un éléphant – il faut pas klaxonner, ne pas actionner vos phares de voiture, ne pas prendre de photos et garder votre moteur en marche», a précisé le chef du parc.

 

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Elle va aux toilettes et se retrouve face à… un boa!


 

boa.jpgElle va aux toilettes et se retrouve face à… un boa!

 

Stéphanie Lasca, une femme travaillant dans un cabinet de relations publiques et marketing à San Diego, a eu la peur de sa vie en se rendant aux toilettes. Quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur un boa d’environ 1,50 mètre. Sa réaction ne s’est pas fait attendre, elle a aussitôt hurlé et est partie en courant des toilettes.

 

C’est le Los Angeles Times qui rapporte cette histoire insolite. Stéphanie Lasca ne s’attendait sûrement pas à tomber sur un boa lorsqu’elle s’est rendue aux toilettes.

 

Après sa découverte, il ne lui a pas fallu longtemps pour partir précipitamment des toilettes. « Elle déclare au quotidien Quand j’ai vu le serpent, je n’en croyais pas mes yeux. C’est le pire cauchemar que l’on puisse imaginer »

 

Rapidement, d’autres fonctionnaires sont arrivés et ont retrouvé le reptile derrière la cuvette des toilettes. Identifié comme un boa arc-en-ciel colombien, le serpent ne s’est pas laissé déloger sans mal. Il a mordu l’homme qui l’a attrapé. Le boa a ensuite été emmené dans un centre pour y être examiné.

 

Reste à savoir comment un boa s’est retrouvé dans les toilettes de cet immeuble de San Diego ?

 

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L’étoile qui pourrait provoquer une pluie de comètes


Jean-Paul Fritz

Par Jean-Paul Fritz

 

 

La trajectoire du Soleil dans la galaxie devrait l’amener près d’une autre étoile qui perturberait alors le « réservoir des comètes ». Dans plus de 240.000 ans.

Vue d'artiste d'un impact de comète.  (NASA via Wikimedia Commons)

Vue d’artiste d’un impact de comète. (NASA via Wikimedia Commons)

 

Lorsqu’on envisage des catastrophes à l’échelle planétaire, on ne songe pas forcément à l’influence d’une autre étoile. Après tout, celles-ci sont très éloignées les unes des autres et pourraient sembler inoffensives. C’est compter sans le fait que le Soleil n’est pas immobile dans la galaxie, pas davantage que les autres étoiles qui la composent.

Hip 85605 est une voisine, qui se trouve aujourd’hui à quelques 16 années-lumière, quelque part dans la constellation d’Hercule. Elle n’est pas spécialement remarquable, une naine orange presque ordinaire, qui est peut-être le composant le moins lumineux d’un système double. Mais cette petite étoile a une trajectoire qui pourrait l’amener un peu trop près de notre système solaire.

Hip 85605 n’entrerait pas en collision avec notre astre, même dans le scénario le plus pessimiste, ne s’approchant qu’à 0,13 années-lumière de distance au pire, et 0,65 années-lumière dans le cas le moins mauvais. C’est bien plus loin que l’orbite de Pluton… mais c’est assez près pour agir sur le nuage d’Oort, le réservoir des comètes (situé entre 0,3 et 1,58 années-lumière du Soleil), ce qui pourrait alors amener certaines d’entre elles sur une trajectoire de collision avec la Terre.

Cette conclusion, qui aurait une probabilité de 90%, pourrait être considérée comme alarmiste si l’échelle de temps évoquée était plus courte. Heureusement, cet événement astronomique ne se produirait pas de notre vivant, loin de là : il aurait lieu dans une fourchette allant de 240.000 à 470.000 ans. De quoi voir venir…

Un précédent, il y a 4 millions d’années

C’est un astronome du Max Planck Institute for Astronomy (Allemagne), Coryn Bailer-Jones, qui est à l’origine de cette théorie. L’astronome a passé au crible les étoiles proches du Soleil, étudiant soigneusement leurs trajectoires et les comparant à celle suivie par notre propre système solaire. Les calculs ont une incertitude assez importante, et de l’aveu même de l’auteur, pour certaines étoiles, il y aurait même des « données sujettes à caution ». Mais il a tout de même étudié les orbites de 50.000 étoiles afin de dénicher des rencontres possibles. Coryn Bailer-Jones détaille sa méthode et ses résultats dans une étude envoyée pour publication dans le journal « Astronomy & Astrophysics », et qui est visible sur le répertoire ArXiv.

L’objectif de ce chercheur est de « construire des modèles plausibles de la galaxie, incluant les régions de formation stellaires et les bras de la spirale, et utiliser l’intégration numérique pour retracer la trajectoire du Soleil ». Cela peut avoir un intérêt pour les prédictions à long terme, comme celle de la rencontre catastrophique possible avec Hip 85605, mais cela peut aussi nous apporter des réponses sur l’histoire de la Terre. En effet, d’autres « rencontres » se seraient produites dans un passé récent (du moins à l’échelle galactique) et auraient pu être à l’origine de collisions de comètes sur la Terre. L’étoile de Van Maanen, une naine blanche située à 12 années-lumière dans la constellation des Poissons, serait en effet passée très près du Soleil voici 15.000 ans, comme l’explique Coryn Bailer-Jones au site de Forbes.

L’événement de ce genre le plus important aurait eu lieu voici quatre millions d’années : Gamma Microscopii, une étoile deux fois et demie plus grosse que le Soleil, serait passée à moins d’une année-lumière de nous. Si le chercheur indique qu’il y a des cratères d’impact d’un âge proche sur Terre, il admet qu’il « serait très difficile d’établir un lien direct » avec une étoile de passage. Cependant, il espère que les astronomes pourront effectuer des recherches statistiques sur les liens entre les passages d’étoiles à proximité du Soleil avec l’historique des impacts sur notre planète.

En attendant, il n’y a pas de quoi perturber les festivités du nouvel an : Hip 85605 nous laisse le temps d’en célébrer bien d’autres avant de venir jouer les trublions.

Le blog de Jean-Paul Fritz sur le site de  « l’Obs » : Chroniques de l’Espace-Temps

Un pigeon dupe un chat !


 

chat pigeon.jpgUn pigeon dupe un chat !

 

Le pigeon fait partie de ces animaux rarement loués pour leur intelligence. Ne dit-on pas d’ailleurs « se faire prendre pour un pigeon », « se faire pigeonner » ou encore se faire « plumer comme un pigeon »? Ces expressions qui associent pigeon et sottise remontent au XVe siècle, mais l’arrivée d’une vidéo YouTube pourrait tout changer.

 

Dans la vidéo en tête d’article, le tour que joue un pigeon à un chat pourrait en effet laver l’honneur du volatile à travers les âges. Cette fois-ci, le pigeon est loin d’être dupe et arrive à échapper aux griffes du matou en se positionnant simplement derrière lui.

 

Cette vidéo digne d’une fable de la fontaine et intitulée « Un pigeon surpasse un chat », a été mise en ligne le 28 novembre sur YouTube. Vue plus de 220.000 fois ces derniers jours, les internautes s’interrogent sur son origine.

 

L’internaute qui a publié la vidéo sur la chaîne mytube, ne sait pas lui même qu’elle est l’origine de ses images. Ce dernier, inscrit sur Reddit sous le pseudo indomiechef, explique qu’il a découvert la vidéo dans un groupe de l’application WhatsApp, sans aucun contexte. « J’ai essayé de retrouver la source de la vidéo, tout ce que j’ai découvert ce sont des personnes qui partageaient la vidéo à partir d’autres personnes. Je suis remonté jusqu’à la ville de Jazan au Sud de l’Arabie Saoudite », explique indomiechef qui pense que la vidéo a été filmée par une femme. « Là-bas, on enlève le son des vidéos filmées par des femmes, avance-t-il, c’est culturel plus que religieux. » Voilà pourquoi, indomiechif a ajouté de la musique avant de publier le tout sur YouTube.

 

Aujourd’hui, cet internaute est légèrement embêté puisque des chaînes de télévision le contactent pour lui demander les droits de sa vidéo.

 

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L’orgasme vaginal n’existerait pas… et le clitoridien non plus !


Un médecin italien spécialiste de la sexualité démontre qu’il est faux de parler d’orgasme vaginal ou clitoridien car ils n’existeraient pas. Il expose sa vérité dans le Journal of Sexual Medicine.

©iStockPhoto

 

Selon le Dr Vincenzo Puppo, l’orgasme vaginaln’existerait pas. De même que l’orgasme clitoridien ou utérin. Dans le Journal of Sexual Medicine, il explique que la notion de plaisir vaginal remonterait au temps de Freud et n’aurait aucune base scientifique. De là, il cite les nombreux auteurs qui ont expliqué que l’orgasme vaginal était lié à des zones érectiles féminines ce qui a abouti, selon lui, à des idées fausses sur la sexualité de la femme comme la définition du le bulbe clitoridien, du clitoris interne, dupoint G ou encore de l’éjaculation féminine. Toutes ces déclarations auraient contribué à rendre les femmes anxieuses par rapport à leurs corps et à leurs expériences sexuelles.

« Orgasme féminin » : le terme juste

Pour ce spécialiste italien, les organes génitaux féminins sont formés par les grandes lèvres et vestibules et disposent d’un appareil érectile. Celui-ci comprenant le clitoris, les petites lèvres, les bulbes vestibulaires et les corps spongieux. Le principal clitoris serait un organe externe (la partie interne étant non existante) et aurait trois tissus érectiles : le gland, le corps et les piliers.

En ce qui concerne le vagin, il s’agirait uniquement d’un organe interne qui n’aurait aucune relation anatomique avec le clitoris. La distance entre le gland du clitoris et l’intérieur du vagin ne prédisposerait donc pas aux chances d’orgasmes chez la femme. De même, la taille du clitoris ne serait pas non plus un indicateur de capacités orgasmiques. Aux vues de tout cela, le Dr Puppo estime que les experts de la sexualité médicale doivent parler d' »orgasme féminin » et non d’orgasme du vagin, du clitoris…

La stimulation du clitoris, principal gage d’orgasme

« Pour les femmes, la stimulation clitoridienne est importante pour atteindre l’orgasme » conclut-il. Avant de rappeller que toutes ont un clitoris et de demander pourquoi tout simplement ne pas le stimuler pendant la pénétration avec les doigts ?

Publié par Rédaction le Jeudi 09 Octobre 2014 : 10h45

Ah ces gosses !!!


Surprise ! Surprise ! Chat la lui coupe !

Un exploitant agricole est réveillé en pleine nuit par du chahut dans son étable. Il s’y précipite et se rend compte qu’une des vaches est en train de mettre bas.

Alors qu’il aide l’animal, l’homme s’aperçoit que son fils age de quatre ans l’a rejoint et qu’il observe la scène avec une curiosité évidente… L’agriculteur hésite un instant et se dit finalement:

– Je vais le laisser regarder et s’il a des questions, je lui répondrais.

Quand l’accouchement se termine enfin et que le petit veau se redresse malhabilement sur ses pattes, l’homme interroge son fils:

– Alors Benoît, tu as des questions ?

– Oui j’en ai une papa, répond le fiston, A quelle vitesse il allait le veau quand il a percuté la vache ?