Comment se faire passer pour… un grand patron ?


Publié par Didier Laurens le Vendredi 17 Octobre 2014 : 13h41

Comment se faire passer pour... un grand patron ?

Rien de plus facile à condition de respecter certain codes sociaux et de maîtriser le langage de base… Découvrez-les avec Planet.fr.

Chaque matin, vous voyagez à proximité d’une jeune femme fascinante qui dévore la presse économique. Et, vous en déduisez qu’il vaudra mieux lui donner l’impression de diriger une entreprise plutôt que de livrer des pizzas pour parvenir à la séduire. Bon départ : aligner l’offre et la demande est déjà une démarche de business man !

Gare au premier coup d’œil. Selon les sociologues, les femmes sont d’abord attentives aux détails du visage, au sourire et aux mains de leur interlocuteur. En tant que chef d’entreprise vous êtes un « communicant ». Moralité, faites vous détartrer les dents et si vous êtes frappé d’onychophagie, c’est-à-dire si vous vous rongez les ongles, attendez qu’ils repoussent. Enlevez vos bagouzes, et surtout pas d’alliance, ni bracelet en poils d’éléphant, peu couru dans le milieu des affaires…

Côté code vestimentaire, choisissez des couleurs qui se complètent (bleu+ gris, marron + beige ou orange, etc.). Evitez les vêtements voyants. Si vous portez un costume, bannissez le mariage entre chemises foncées et étoffes sombres. Préférez les chemises avec poignets mousquetaire, prisées par les élites, et des boutons de manchette discrets, style Boucheron.

Une fois le premier contact établi, incitez votre interlocutrice à parler d’elle afin de vous situer par rapport à son univers professionnel. Montrez-vous sagace sans agacer. Essayez de susciter la curiosité. Si vous l’intéressez, surgira l’immanquable question : « Et, vous, vous faîtes quoi dans la vie ? ».

Choisissez un univers qui vous ressemble

Surtout, ne répondez pas que vous êtes un homme d’affaire, c’est ringard. Dites plutôt que vous êtes entrepreneur. Parlez de vous sans affectation. Selon le milliardaire Warren Buffett, les chefs d’entreprises se caractérisent avant tout par leur positivité, leur vision de l’avenir et leur sens du commerce. Cultivez le genre.

Théoriquement, vous vivez des revenus générés par votre société. Choisissez un univers qui vous ressemble. Indiquez que vous êtes à la tête d’une start-up qui vient de conclure un accord avec un grand groupe coté. Jouez la carte des voyages d’affaires à l’étranger. Vu votre statut, un minimum de culture internationale s’impose et les voyages font toujours rêver.

Lors du premier déjeuner, précisez que c’est un plaisir de prendre un peu temps, car contrairement aux idées reçues, la plupart des déjeuners professionnels se déroulent autour d’un plateau-repas. Les mœurs autorisent un verre de vin, pas plus. Quant à votre patrimoine, si les placements ne sont pas votre fort, laissez entendre que vos affaires sont gérées par un « familiy office ». Ces structures font travailler l’argent des entrepreneurs qui n’ont pas le temps de s’en occuper.

Prêt à sortir le grand jeu ? Proposez un week-end à Venise, qui reste la destination symbolique la plus claire. Elle a dit oui ? Vous avez de la chance ! Hors saison, le Danieli propose des chambres avec vue sur le lagon louées 1 200 euros/nuit à un prix « cassé »…

Publié par Didier Laurens le Vendredi 17 Octobre 2014 : 13h41

Auteur : samychaiban

Licencié ès lettres modernes de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III, je donne des leçons particulières en langue et littérature françaises, je prépare au Bac français et je compose des notes de recherches ou des memoires pour les étudiants des Universités francophones. Contactez-moi au 96170928822 ou au 9614923322 Né le 26 octobre 1947 , à Beyrouth ( Liban ) , j’ai passé ma jeunesse au Sénégal où j’ai vécu de 1951 à 1962.J’y ai fait mes études primaires et complémentaires chez les Pères Maristes à Hann ( Dakar ).Doté de mon BEPC en 1962, je suis retourné au Liban avec mes parents.J’ai fait mes études secondaires chez les Frères Maristes à Jounieh puis à Champville et ma Terminale A au Lycée Franco-Libanais à Beyrouth.J’ai eu ma « Licence ès lettres modernes » de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III.J’ai enseigné la langue et la littérature françaises de 1962 à 2006,dans différents établissements scolaires tout en ayant comme point d’attache « Saint Joseph School »,Cornet Chahwan. J’ai pris ma retraite en 2006 pour des raisons personnelles. Je suis marié et père de famille.Je suis poète à mes moments perdus,romantique et fidèle à mes amitiés.Je suis AMOUREUX FOU DU LIBAN .

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