Pensée du samedi 18 octobre 2014.


« Pourquoi tellement discuter sur l’existence ou la non-existence de Dieu ? C’est inutile. En réalité la question se présente très simplement : pour l’incroyant, il est certain que Dieu n’existe pas. Pourquoi ? Parce qu’il dépend de l’homme que les choses existent ou non pour lui. Voici quelqu’un qui dort : même si on a entassé tous les trésors du monde autour de son lit, puisqu’il n’en est pas conscient, c’est comme s’il n’y avait rien.
Combien d’êtres humains sont ainsi plongés dans le sommeil de l’inconscience ! Les sages, les Initiés, parce qu’ils sont des êtres vraiment éveillés, voient les splendeurs qui les entourent et s’en réjouissent ; les autres ont les mêmes richesses autour d’eux et en eux, mais ils ne les voient pas, ils ne les sentent pas. Tout dépend donc de l’état de conscience. Quand on est éveillé, certaines choses deviennent une réalité, mais au moment où on s’endort, elles s’effacent. Il en est ainsi de l’existence de Dieu : celui qui est endormi ne la sent pas et prétend qu’Il n’existe pas. Mais qu’il se réveille et il sentira que Dieu est là, vivant autour de lui et en lui. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

À 114 ans, elle est obligée de mentir sur son âge pour s’inscrire sur Facebook !


 

À 114 ans, elle est obligée de mentir sur son âge pour s'inscrire sur Facebook.jpgÀ 114 ans, elle est obligée de mentir sur son âge pour s’inscrire sur Facebook !

 

Une centenaire s’est vue obligée de mentir sur son âge afin de s’inscrire sur le réseau social.

Anna Stoeher, qui détient le titre de résidente la plus âgée du Minnesota, a constaté en voulant s’inscrire sur Facebook que les dates de naissance ne remontaient que jusqu’à 1905. Or, elle est née en 1900.

 

La centenaire a commencé à s’intéresser aux nouvelles technologies après s’être liée d’amitié avec un vendeur de Verizon (l’équivalent de Belgacom), Joseph Ramireza, après que celui-ci a vendu un iPhone à son fils âgé de 85 ans. Ramireza n’en était pas revenu lorsqu’il avait appris que la mère de son client était âgée de 114 ans. C’est lui qui l’a initiée à Facetime, Google et plus récemment Facebook.

 

Anna Stoehr a écrit une lettre à Mark Zuckerberg, afin de lui signifier qu’elle « existait toujours ». Reste à voir si le créateur de Facebook lui répondra en ajoutant quelques années au compteur des dates de naissance.

 

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La police belge se dénude sur des clichés osés !


 

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La police belge se dénude sur des clichés osés !

 

Pour la première fois en Belgique, des policiers prennent la pose pour un calendrier sexy, qui sortira en 2015, afin de récolter des fonds pour une association des victimes de la route.

 

Seize policicers bruxellois tombent la veste, le képi et la matraque pour un premier calendrier sexy, a annoncé lundi La Capitale. Les inspecteurs et les commissaires de la zone Midi à Bruxelles (communes d’Anderlecht, Forest et Saint-Gilles) se sont laissé prendre au jeu des photos dénudées afin de récolter des fonds pour l’ASBL Parents d’enfants victimes de la route. 

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Pour ces durs aux gros muscles, «la bonne volonté a rapidement laissé la place au stress», a confié un des volontaires au journal belge. Mais la bonne cause a pris le dessus lors du shooting. «Elle nous semble en adéquation avec notre profession. Chaque jour, nous effectuons des missions qui ne sont pas forcément agréables et où nous sommes en contact avec les victimes. Nous pouvons aussi nous mettre à leur place car nous sommes aussi des parents», a précisé ce même policier.

 

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Pour découvrir ce corps de métier mis à nu, les Belges devront patienter un peu.

Le calendrier sera en vente au mois de novembre au prix de 10 euros. 

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Ce que les ados d’aujourd’hui veulent vraiment savoir sur le sexe


Les cours d’éducation sexuelle, le porno, la liberté de parole… On pourrait penser que les ados d’aujourd’hui en savent bien plus sur le sexe que leurs parents au même âge. En réalité, c’est l’inverse qui est en train de se produire.

On vous dit tout

Publié le 2 Octobre 2014

Ce que les ados d’aujourd’hui veulent vraiment savoir sur le sexe

Atlantico : Dans son livre « For Goodness Sex: Changing the Way We Talk to Teens About Sexuality, Values, and Health », le sexologue américain Al Vernacchio part du postulat selon lequel dès le départ les adolescents sont mal orientés dans leur appréciation de la sexualité, l’idée de compétition prenant le pas sur celle de la compréhension (voir la vidéo tirée de la TED conference ici). Dans quelle mesure ce constat se vérifie-t-il, et avec quelles conséquences néfastes ?

Michelle Boiron : Les banquiers, les traders, les hommes d’affaires sont les guerriers des temps modernes. La réussite doit s’étendre à tous les domaines ! Ce qui crée chez l’homme l’anxiété de la performance professionnelle qui s’est propagée aussi dans l’intimité.Aujourd’hui l’homme doit aussi rendre des comptes sur sa sexualité c’est très perturbant notamment pour le jeune adolescent qui est plongé trop tôt dans une sexualité adulte et se sent  scruté par ses pairs !

 

L’adolescence est déjà un moment très difficile à traverser. A cela s’ajoute une société rendue très anxiogène par le truchement des médias, télévisions journaux féminins ; elle donne l’étalon de la normalité dans notre sexualité. Alors pour le premier rapport ? C’est comme pour le premier emploi, il faut être au top ! Avoir de l’expérience alors qu’on est en un être en devenir !

La sexualité qui est véhiculée par le porno notamment laisse peu de place à la sensualité et aux émotions, à la découverte des corps, au plaisir nouveau, au désir que l’on découvre à deux dans un acte fédérateur et qui restera pour toute une vie : la première fois. C’est cela que devrait vivre l’adolescent.

Alors cette première fois, gardons-là dans l’intimité et ne l’exposons pas au regard. C’est une initiation à deux. S’il y a eu une transmission digne de ce nom tout se passera très bien. On n’attend pas là une transmission racoleuse mais une sexualité respectueuse.

Les conséquences néfastes de cette compétition sur les adolescents consistent en une déshumanisation de l’acte sexuel. Ils sont « gâchés » par les représentations et les images qu’ils ont vues, ce qu’on leur donne à voir. Ce qu’ils ont vu les a le plus souvent effrayés et  les empêche de vivre une sexualité à leur niveau avec ce qu’ils sont à ce moment-là de leur vie : respectueux de ce qu’ils sont, de leurs émotions, de leur manque, leur maladresse, leur histoire, leur sentiment.

Aujourd’hui, quelles sont les questions que se posent les adolescents sur le sexe ? Quelles tendances se dégagent, et sont-elles les mêmes chez les filles et les garçons ?

La place que prend la sexualité dans notre société qui nous « gave » d’informations sur la sexualité empêche notamment les adolescents de se poser des questions. Tout est décrit sous forme de questions-réponses qui ne permettent aucune élaboration personnelles mais plutôt un copié collé de ce qui se fait, doit se « faire » dans tous les domaines sans prendre en considération qui l’on « est », mais seulement de que l’on peut produire, faire.

La sexualité est une histoire d’amour qui débute dès la naissance entre le nourrisson et ses parents. Tous les instincts sont là, présents du toucher à l’odeur en passant par la voix. La façon dont on a été touché, regardé, laissera des traces indélébiles sur notre être sexué. La communication commence dès lors entre l’enfant et les parents. C’est toute une construction que l’on élabore ensemble par une succession d’apprentissages au fur et à mesure que l’enfant grandit.

Si l’on n’a jamais communiqué avant, il est grand temps à l’adolescence de s’ériger en éducateur. Les parents doivent transmettre à l’enfant la loi, une éthique qu’eux-mêmes respectent : de l’amour, du plaisir, le respect de l’autre… L’enfant doit grandir par identifications successives à son rythme avec ce qu’il est à travers sa sensibilité ; alors comment aujourd’hui dans un monde qui est en perte de repères trouver un lieu qui aide à grandir, à se séparer, à devenir un homme ou une femme ?

Le cadre a volé en éclats, et souvent au moment où l’adolescent doit prendre son envol, c’est le père ou la mère qui s’en va. Toute la construction d’un idéal qui les a fabriqués tombe. Alors à quels saints/seins se vouer ? En oppositions aux parents à l’amour qui fout le camp qui ne dure que 3 ans ? Comment s’identifier à ce couple parental qui se disloque alors que l’adolescent en a besoin pour s’appuyer se construire, quitter l’adolescence pour devenir homme, devenir femme ?

Serge Hefez écrit aujourd’hui : « Hommes et femmes se trouvent sur un pied d’égalité pour affronter un triple défi : concilier l’amour de soi et l’amour de l’autre ; négocier les aspirations à l’autonomie et à la liberté et les désirs de symbiose ; adapter leur dualité à celle de leur partenaire en ajustant en permanence leurs évolutions réciproques » (« Dans le cœur des hommes », Serge hefez éditions Pluriel fayard 2010)

Les jeunes aujourd’hui parce qu’ils vivent cette mutation en cours et ce rêve d’égalité homme femme se posent surtout la question : « C’est quoi être un homme ? C’est quoi être une femme ? »

Cela n’a jamais été une question facile mais aujourd’hui cela ne veut plus rien dire « d’être comme papa » ou  « d’être comme maman » ! Il y a un tel bouleversement de la famille, du couple, que tout est à réinventer dans une société qui ne veut plus de morale, plus de contrainte. On est victime d’un individualisme qui est inconciliable avec in fine ce rêve de rencontrer l’âme sœur. Ce rêve reste malgré tout toujours ce vers quoi tendent la plupart des filles et des garçons.

La question qu’ils nous posent malgré tout : Peuvent-ils encore y croire ? Miser sur ce conte de fée qui a bercé et berné tant d’hommes et de femmes ? Ou bien doivent-ils tomber dans le piège d’une lucidité effrayante ? Ne plus croire au grand amour ? Ne plus croire non plus à une relation sexuelle réussie mais s’installer dans une existence virtuelle où le manque et la frustration n’existe pas, où seule la jouissance assurée serait un objectif à atteindre ?

Dans quelle mesure le porno, l’esprit de compétition, et le fait d’insister exclusivement sur les risques des pratiques sexuelles dans le cadre de l’initiation (surtout pour les filles) ont-ils influé sur le questionnement des jeunes ?

La question de l’éducation sexuelle est une question récurrente qui ne peut être exclusivement traitée à l’école. C’est mieux que rien néanmoins. C’est surtout en termes de risques que se font aujourd’hui les apprentissages scolaires. Aujourd’hui une jeune fille, avant d’avoir la première relation sexuelle, ne se trouve pas réellement dans la position d’une princesse qui attend le prince charmant. Etre une jeune fille aujourd’hui c’est être responsable, consciente des risques inhérents à la sexualité, en un mot être une femme adulte à un moment où on n’est encore qu’une femme en devenir.

Elle doit ne pas tomber enceinte, se protéger des maladies sexuellement transmissibles,  jusqu’à se faire vacciner avant le premier rapport contre le papillomavirus afin d’éviter les risques de cancer ! 

Le garçon doit se protéger également des maladies transmissibles, il doit tenir le temps qu’il faut pour donner du plaisir à sa partenaire. Etre dans le culte de la performance, maintenir une érection suffisante… En effet il sera probablement noté à la sortie ! Difficile dans cette atmosphère de vivre un premier acte sexuel réussi  alors qu’il est déjà très codifié, et qui laisse peu de place à une rencontre réelle empreinte de sensualité. La sensualité est indispensable pour une relation sexuelle amoureuse réussie. Le  désir conduit au plaisir. Le désir et son cortège de sensations seront découverts ensemble, au rythme du couple d’adolescents, et pas comme un examen de passage que l’on doit à tout prix réussir .

La sexualité ? Les adolescentes en entendent parler et elles ne manquent pas d’interroger les réseaux sociaux, ce qui laisse peu de place aux rêves et au plaisir. Elles sont vierges et ont tout d’abord une appréhension sur la douleur du premier rapport, elles ont peur de ne pas être à la hauteur,  éprouveront-elles du plaisir ? Leur corps est-il aux normes ? Alors que les seules questions devraient être : Suis-je prête ? Est-ce le bon moment ? Le bon partenaire ?

Elles ont aussi entendu que la vraie femme est vaginale, exit la clitoridienne ! En cela elles rejoignent le garçon dans la performance demandée avant même d’avoir eu leur première relation. L’un et l’autre ne sont pas conscients que ce passage du devenir femme va passer par le regard de ce jeune homme qui leur aura donné du plaisir et le devenir homme va passer par ce regard de la jeune fille qui aura su le recevoir. Les sociétés plus ritualisées ne laissaient pas ce passage se dérouler sans une initiation digne de ce nom. Ces affaires-là sont trop sérieuses pour les laisser entre les mains de la pornographie !

Notre société hyper sexualisée pourrait nous laisser penser que les adultes n’ont plus rien à apprendre aux adolescents en matière de sexualité. Qu’en est-il dans les faits ? La culture de la transmission et de l’initiation doit-elle être (ré)introduite ?

Les adultes ont toujours quelques choses à transmettre, c’est pour cela qu’ils font des enfants c’est aussi pour leur transmettre des valeurs qui les inscrivent dans une culture une société, une religion un savoir-faire, un savoir être. C’est la manière qu’a l’humain d’être immortel. La sexualité est une des manifestations qui permet cela.

On est passé en quelques décennies dans la sphère de la sexualité à une pudeur, un non-dit, une culpabilité invalidante, étouffante et paralysante à un laisser-aller, un étalage, un « no limit » où la transgression pour être digne de ce nom doit atteindre des sommets. Comme si « cette libération » ne s’opposait pas dans de nombreux cas à la nature profonde de l’être. Rien n’est interdit tout est possible, tout est normal ! Peut-être que cette transformation est terrifiante pour certains qui veulent à tout prix garder les anciens repères qui rassurent.

Il reste néanmoins que le mélange des genres, des générations, créent un trouble où il est de plus en plus difficile pour les adolescents de pouvoir garder des repères sur lesquels se construire, s’opposer. Face à l’initiation sauvage de la sexualité par la pornographie notamment, ne faudrait-il pas que l’éducation, au sens large – la famille mais aussi l’école – se sentent responsables de redonner aux adolescents dans l’errance les repères qui lui sont nécessaires ?

On n’est pas obligé d’être d’accord, on n’est pas obligé de prendre le même chemin tracé, on peut même dépasser la limite (c’est ce à quoi sert la limite, à être dépassée !), mais une seule chose est sûre, c’est que l’on doit en tenir compte. On ne peut pas impunément changer des lois qui ont tenu les hommes depuis des millénaires.

Alors revenir au rituel de passage comme dans les sociétés où le rituel est incontournable ? C’est une bonne chose. C’est normé, codé cela signe une transformation, un passage auquel l’adolescent s’attendra, il ne sera pas pris de surprise ou malmené par un monde qui l’emmène trop loin de la réalité en chair et en os. Je fais allusion au monde virtuel. Oui la sexualité doit continuer d’être une expérience dans la vraie vie. Transmettons cela aux adolescents.

Un couple déménage à cause de 6.000 araignées !


 

Dans le Missouri, aux États-Unis, un couple a été obligé de déménager de leur nouvelle maison. En cause, la présence de 6.000 araignées qui vivaient à leur côté.

Brian et Susan Trost pensaient avoir trouvé le ranch de leur rêve lorsqu’ils ont emménagé dans la petite ville de Weldon Spring en 2007. Mais c’était sans compter sur leurs nouveaux «voisins».

 

Propriétaire de 2 500 m2 de terrain, le couple s’est, en effet, rapidement rendu compte qu’il cohabitait avec des centaines d’araignées violoniste, une espèce qui mord et peut causer de graves douleurs. S’ils assureront n’avoir rien remarqué au moment de l’état des lieux, les amoureux ne peuvent ignorer très longtemps la présence de leurs hôtes dans tous les recoins de leur nid douillet.

 

Entre les dizaines de toiles d’araignée qui apparaissent chaque jour et les exosquelettes qui tombent des plafonds et tapissent les murs, les petites bébêtes seraient près de 6 000 à s’être installés dans le ranch, selon un professeur de l’université du Kansas qui a été interrogé par les médias américains.

 

Incapables de supporter plus longtemps ces araignées qui tombaient sur leur tête durant leur douche, Brian et Susan Trost ont décidé de quitter les lieux.

 

Aujourd’hui propriété d’une société d’hypothèque gouvernementale, la maison sera entièrement passée au fumigène. Histoire de tuer définitivement tous ses occupants.

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lavenir.net

Une Américaine retrouvée au Mexique douze ans après son enlèvement


Publié par Alexis Van Wittenberghe le Jeudi 02 Octobre 2014 : 12h10

Une Américaine retrouvée au Mexique douze ans après son enlèvement

Sabrina Allen, une jeune Américaine enlevée il y a douze ans par sa mère, a été retrouvée au Mexique, mardi, par les enquêteurs. La mère a été placée en détention et la jeune fille a été rapatriée.

 

Cela faisait douze ans que Gregory Allen, le père de Sabrina, vivait dans l’inquiétude et la peur. Le cauchemar s’est terminé mardi 30 septembre après la libération de sa fille, retrouvée à Estafeta Tlaxcala dans les environs de Mexico avec sa mère, comme l’a rapporté l’AFP. Klein Investigation and Consulting (KIC), la société privée spécialiste de l’investigation qui s’est chargée du plus gros de l’enquête, a publié un communiqué mercredi pour annoncer la nouvelle.

Selon ce communiqué, « des agents de la police mexicaine, du département américain de la justice et de la police fédérale (FBI) ont placé en détention Dara Llorens » la mère de Sabrina, ce mardi. Une collaboration importante avait effectivement été mise en place pour secourir la jeune fille et arrêter la mère.

Une enquête de longue haleine

L’enquête a débuté au mois d’avril 2002 quand le père de Sabrina, Gregory Allen, était allé voir la police pour leur expliquer que son ex-femme n’avait pas ramené sa fille à la maison. L’AFP qui a eu accès au mandat d’arrêt précise que Dara Llorens, âgée maintenant de 44 ans, est accusée d’ »enlèvement aggravé ». Après le divorce du couple Allen en 2000, le père avait obtenu la pleine garde de l’enfant. Deux plus tard, la mère enlevait sa propre fille. Commençait alors une course poursuite qui aura duré douze ans.

Dara Llorens « faisait l’objet de nombreux mandats de recherche, y compris pour « interférence avec le droit de garde de son enfant » « , a expliqué la société KIC. Durant ces longues années, la mère de Sabrina est parvenue à déjouer les plans de la police, changeant régulièrement d’endroit et teignant les cheveux de sa fille pour rendre plus difficile le travail des enquêteurs.

Saine et sauve

Le FBI, qui a lui aussi publié un communiqué, explique avoir collaboré « avec des forces de police du monde entier » et étudié « des centaines de pistes et informations reçues sur les déplacements de Mme Llorens » pour retrouver la petite fille. C’est pourtant la société KIC qui a réussi à retrouver la trace de Dara et Sabrina, relate l’AFP.

Les deux femmes ont été « localisées » par un « informateur confidentiel qui travaillait pour KIC Texas depuis deux semaines à Estafeta Tlaxcala, au sud-est de Mexico-City » précise à ce titre l’entreprise spécialisée dans l’investigation. La jeune fille, aujourd’hui âgée de 17 ans, était déscolarisée et ne recevait pas ou peu de soins. Selon le Journal de Montréal, la mère et la fille ont été rapatriées sur Houston aux États-Unis. Immédiatement emprisonnée, Dara Llorens a vu sa caution s’élever à 300 000 dollars pour pouvoir être libérée. La jeune fille a été prise en charge de son côté pour faire des examens médicaux, le lieu n’a cependant pas été divulgué.

Arrêtés pour avoir payé avec un vrai billet de 500 euros !


 

500€.jpgArrêtés pour avoir payé avec un vrai billet de 500 euros !

 

Un couple de Guinéens a été arrêté et placé longuement en garde à vue pour avoir voulu payé ses courses avec un billet de 500 euros.

Selon le quotidien français La Voix du Nord, l’incident s’est produit dans un supermaché Leclerc de Douai, dans le Nord de la France, ce lundi après-midi. Les deux clients originaires de Guinée devaient 210 euros, ils ont donc sorti un billet de 500 euros. Suspicieuse, la caissière a décidé d’appeler le directeur du magasin qui a immédiatement prévenu la police.

 

Le couple a été arrêté et placé en garde à vue pendant 20 longues heures. Ils n’auront finalement été relâchés que le lendemain après que l’expertise a confirmé qu’il s’agissait bel et bien d’un véritable billet. « Il a fallu mener toutes les investigations car le papier paraissait effectivement curieux », s’est défendu le parquet de Douai.

 

« C’est très rare qu’un client paie avec un billet de 500 euros », s’est pour sa part justifié le directeur du magasin. « Forcément, on est méfiant. On a des détecteurs de faux billets mais ils ne sont pas fiables à 100 %. Il y avait de gros doutes sur ce billet, il est passé dans plusieurs mains et on a appelé la police ».

 

Fortement critiqué et accusé de racisme, le directeur de l’enseigne a démenti tout excès de zèle. « On avait des soupçons sur le billet, pas sur les clients… On comprend que ça n’a pas dû être agréable, c’est sûr, mais on n’a fait qu’appliquer les directives ».

 

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Un fermier trouve un mammouth entier sur sa propriété ! 


 

un mammouth entier 1.jpgUn fermier trouve un mammouth entier sur sa propriété ! 

 

Un fermier texan qui exploite aussi une carrière de sable est tombé en mai sur le squelette parfaitement conservé d’un mammouth. La découverte a été gardée secrète le temps des fouilles

 

Le squelette entier et parfaitement conservé d’un mammouth a été retrouvé par hasard par un fermier américain qui creusait dans sa propriété du Texas. En mai, il est tombé sur un os. Mais géant. Il a tout de suite compris que sa trouvaille était exceptionnelle et a contacté aussitôt le musée Perot de la nature et de la science à Dallas, pour demander si leurs spécialistes voulaient venir voir.

 

Ils ont vu et sont restés. La découverte a été conservée secrète le temps des fouilles et n’a été révélée que mercredi. Sur les images des télévisions américaines, on distingue nettement le mammouth que les archéologues ont désormais dégagé du sable.

 

Les scientifiques sont ravis de l’état de conservation du squelette. En analysant les os, ils espèrent pouvoir déterminer notamment de quoi et comment l’animal est mort.

 

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Insolite : de la matière fécale pour soigner la diarrhée


Des chercheurs américains affirment que les gélules de microbiote fécal peuvent soigner des diarrhées infectieuses nosocomiales.

© gitusik – Fotolia.com

Normalement, la diarrhée passe d’elle-même, par la prise de médicaments disponibles sans ordonnance. Mais dans certains cas plus graves, c’est moins évident. Des chercheurs du service des maladies infectieuses de l’Hôpital général de Boston (Etats-Unis) ont eu l’idée de traiter l’infection d’une autre manière : par la transplantation fécale. L’idée est d’injecter les selles d’un donneur sain pour que la bactérie n’ait plus la place de proliférer. Les chercheurs ont ensuite congelé le mélange et l’ont encapsulé dans des gélules.

90% de taux de réussite

Le test a été effectué sur 20 personnes hospitalisées et atteintes d’une infection à clostridium (la bactérie responsable de la majorité des cas de diarrhée) qui étaient réfractaires au traitement antibiotique. Les gélules en matière fécale ont été transplantées par sonde nasogastrique. Après six mois de suivi, 14 personnes n’avaient plus de symptômes. Les autres ont été guéries après une deuxième transplantation pour amener le taux de réussite à 90%.

Les Soeurs de St François – Maison de la prostitution


jolis yeux Un reflet de miroir qui en dit gros!

Un homme roule sur une route déserte quand il aperçoit un panneau : (Les longues)

Les Soeurs de St François – Maison de la prostitution 10 Km

Croyant à un trouble de la perception, lié à l’abus de putois Valstarisé il continue sa route en priant St Nicolazy mentalement.

Bientôt un nouveau panneau :

Les Soeurs de St François – Maison de la prostitution 5 Km

Stupéfait (il l’était déjà un peu quand meme) il commence à y croire quand il voit un panneau

Les Soeurs de St François – Maison de la prostitution Prochaine à droite. La curiosité aidant son envie de culte, il tourne à droite et fini par arriver sur un parking. Il se gare devant une porte massive portant l’écriteau : « Soeurs de St François »

Ding ding fait la sonnette et crouiiiiic fait la porte lorsqu’une nonne en habit noir vient lui ouvrir.

« Que pouvons-nous faire pour vous mon fils? »

« J’ai vu le panneau sur la route, et je suis intéressé … « 

« Trés bien mon fils, suivez moi » dit la nonne. Elle le mène à travers divers passages, et il se sent vite désorienté. La nonne s’arrete devant une porte fermée et lui dit « Veuillez frapper à la porte »

Il fait toc toc et une autre nonne apparait, portant une petite coupe, et déclare à son tour :  » Mettez 100 euros dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir. »

Il sort les 100 euros, les met dans la coupe, et se met à trotter allègrement (comme quelqu’un qui a le culte qui gratte) vers la porte, qu’il passe.

Alors que la porte se referme derrière lui il s’aperçoit qu’il est revenu sur le parking. En face de lui un panneau :

« Allez en paix . Vous avez bien été baisé par les Soeurs de St François.

Que cela vous serve de leçon, pauvre pêcheur »