Pensée du vendredi 3 octobre 2014.


« Voilà quelqu’un qui considère telle ou telle personne comme une ennemie, et il se dit souvent que ce serait bien commode qu’elle disparaisse : enfin, il serait tranquille ! Évidemment, il n’ira pas jusqu’à l’assassiner, car on ne se décide pas si facilement à commettre un meurtre. Mais il pense à cette mort, il la souhaite… Eh bien, il doit savoir qu’en restant dans cet état d’esprit, il sera peut-être responsable de la mort d’une autre personne, ailleurs. Car ces pensées, ces sentiments, ces désirs sont des entités vivantes, ils circulent et vont influencer dans le monde des êtres qui sont dans les mêmes dispositions psychiques et qui voudraient bien, eux aussi, se débarrasser d’un ennemi. Si leur désir de vengeance est plus fort, ou s’ils ne savent pas résister à leur instinct criminel, un jour, sous l’influence de quelque chose qu’ils ne comprennent pas – une impulsion, un courant qui les emporte – ils commettront un meurtre.
Nous ignorons ce que deviennent nos états de conscience à travers l’espace, mais un jour quand nous retournerons dans l’autre monde, on nous présentera les conséquences de nos pensées, de nos sentiments et de nos désirs. Et il se peut alors que certains qui se croyaient irréprochables soient épouvantés de voir qu’ils ont été la cause de grands malheurs. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Né sans yeux, sans nez et sans bouche, il va subir l’opération de la dernière chance – 01/10/2014 – LaDépêche.fr


Publié le 01/10/2014 à 09:56, Mis à jour le 01/10/2014 à 10:29

Actu Santé

« L’enfant sans visage » photographié de dos. Capture d’écran Dailymotion

 

 

 

VIDEO — On l’appelle « l’enfant sans visage ». Yahya Zohra, un bambin âgé de trois ans, souffre d’une terrible malformation depuis sa naissance. Les os de son visage ne se sont pas développés convenablement dans l’utérus de sa mère. Conséquence : il n’a pas de nez, de bouche et d’yeux.

Un chirurgien d’exception

Ses parents, Marocains, désespèrent de voir leur enfant retrouver un jour figure humaine. Ils ont décidé de s’envoler pour Melbourne (Australie) pour consulter le docteur Tony Holmes. Ce chirurgien est notamment connu pour avoir séparé les deux soeurs siamoises Trishna et Krishna en 2009. Le spécialiste a promis de tout faire pour donner un visage à Yahya, même si il pense que ce sera difficile.

« Il ne paraît pas humain »

« Ma plus grande préoccupation est de savoir s’il peut subir l’opération », a confié le docteur Tony Holmes. « Nous ne savons pas comment il fonctionne, comment le cerveau fonctionne. Je pense que le degré de difficulté est de 9,5 sur 10. C’est aussi difficile que possible : c’est une neurochirgie cranio-faciale extrême. Je pense que c’est le droit de chacun de ressembler à un être humain et cet enfant ne paraît pas humain ». Une première opération chirurgicale devrait être programmée d’ici la fin de l’année.

Attention, certaines images peuvent choquer :

http://www.dailymotion.com/embed/video/x26yb0p

Des hamburgers au goût de « chair humaine » en vente à Londres – 01/10/2014 – LaDépêche.fr


Publié le 01/10/2014 à 14:33, Mis à jour le 01/10/2014 à 14:38

Insolite

Un hamburger au goût de chair humaine inspiré de la série
Un hamburger au goût de chair humaine inspiré de la série « The Walking Dead » Copie écran Vine

 

Ce mardi, les Londoniens ont pu manger pour la première fois un hamburger au goût de chair humaine. Ils étaient nombreux à faire la queue pour dévorer ce sandwich inspiré de la série The Walking Dead, dont la saison 5 débute lundi 13 octobre.

Cet hamburger fait froid dans le dos. Sa recette a été concoctée par le chef cuisinier James Thomlison. Pour concevoir une viande au goût de chair humain, l’homme a fait de nombreuses recherches. Il explique au New York Daily News qu’il a notamment lu « Jungle Ways » de l’explorateur et journaliste cannibale William Seabrook. Celui-ci avait persuadé un étudiant en médecine de lui donner un bout de sa chair. Il décrivait ainsi son festin : « C’était comme goûter un veau au pic de sa jeunesse, pas tout bébé, mais pas encore arrivé à l’âge adulte ».

Le cuisinier s’est aussi intéressé au récit du tueur cannibale Issei Sagawa, qui révèle que « la chair humaine fondait dans sa bouche comme du thon cru dans un restaurant de sushis ». D’autres récits de cannibale confirment ce goût de veau et de porc, plutôt doux et sucré.

Pour reproduire une telle sensation, James Thomlison a utilisé du porc, du foie de poulet et de l’os à moelle. « Ces burgers ont vraiment du goût, mais ils ont un goût différent. Ce n’est pas quelque chose qu’on a l’habitude de manger… Ce n’est pas un goût fort de bœuf, ce à quoi on pourrait s’attendre. (…) La combinaison de veau et de porc donne la sensation que vous n’avez jamais mangé une viande pareille » se vante-t-il.

Si vous êtes tenté par ces hamburgers au goût de chair humaine, il faudra vous rendre à la Terminus Tavern, à Londres. Bon appétit !

 https://vine.co/v/OZ3QBxTixDV/embed/simple

Non nous n’utilisons pas que 10% de notre cerveau !


Contrairement à la croyance populaire qui inspire le dernier film de Luc Besson Lucy, notre cerveau tout entier fonctionnerait, et pas seulement une petite partie, affirment des scientifiques.

© Alexandr Mitiuc – Fotolia.com

Si souvent répété, le vieil adage affirmant que nous n’utiliserions que 10% de notre cerveau inspire Hollywood. Le dernier film de Luc Besson, Lucy, est ainsi basé sur ce concept… totalement faux, selon des scientifiques.

Seulement 10% de matière grise

Barbara Sahakian, professeur de neuropsychologie à l’université de Cambridge (Grande-Bretagne) affirme au journal The Independent que cette idée « n’a aucun sens ». « Il est impossible de savoir quelle proportion nous utilisons de notre cerveau, explique-t-elle. Cependant, elle est certainement bien supérieure à 10%. » Pour la chercheuse, ce pourcentage serait un héritage du livre Comment se faire des amis et influencer les gens de Dale Carnegie publié en 1936.

Cette erreur de pourcentage serait aussi le résultat d’un malentendu concernant le fonctionnement des cellules cérébrales. Le cerveau est composé à 90% de cellules dites gliales. Celles-ci sont chargées de fournir les nutriments nécessaires aux 10% restants, qui ne sont autres que les neurones responsables de nos pensées.

Mais ce mythe d’un cerveau ne fonctionnant que partiellement aurait un bénéfice. Pour Sam Wang, neuroscientifique à l’université de Princeton (USA), les personnes y croyant pourraient espérer ainsi s’améliorer avec le temps. Penser qu’un dur travail pourrait augmenter les capacités intellectuelles serait séduisant pour beaucoup.

Publié par Sarah Frise, rédactrice santé le Lundi 21 Juillet 2014 à 14h48

Vidéo : il plonge avec une môle, un poisson-lune géant !


 

mole.jpgVidéo : il plonge avec une môle, un poisson-lune géant !

 

Connaissez-vous la môle ? Il s’agit d’un poisson-lune géant, pouvant peser jusqu’à une tonne. A Malte, un plongeur en a rencontré une et a ramené de sa sortie en mer des images formidables.

 

Erik Van der Goot est un petit chanceux. Lors d’une plongée à Wied Il Mielah, au large de l’île de Gozo, à 5 kilomètres de l’île de Malte, il a rencontré une créature sous-marine aussi effrayante qu’inoffensive, une môle.

 

La môle est un poisson-lune géant que l’on trouve dans les eaux tropicales et tempérées. Le poisson peut peser jusqu’à une tonne et est parfois aussi haut que long. Sa nageoire dorsale ressemble à celle du requin mais la môle est inoffensive. 

La vidéo ci-dessous a été réalisée à une profondeur d’une quinzaine de mètres le 21 août. Erik van der Goot explique être tombé sur le « monstre marin » par hasard, juste après avoir quitté le canot pneumatique.

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Espace : l’agriculture capable de se développer sur Mars et sur la Lune ?


Publié par Deborah Koslowski le Vendredi 12 Septembre 2014 : 14h53

Espace : l'agriculture capable de se développer sur Mars et sur la Lune ?

Une étude néerlandaise récemment publiée a cherché à savoir si les sols de Mars et de la Lune étaient cultivables. Tous les détails avec Planet.fr .

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L’Homme semble vouloir aller toujours plus loin dans la conquête de l’espace. En effet, certains scientifiques se sont attelés à essayer de prouver que cultiver des plantes sur les sols de Mars et de la Lune était possible, a révélé une étude néerlandaise récemment publiée sur la revue Plos One relayée par Le Monde. Et si tout n’a pas été concluant pour les spécialistes, ils gardent tout de même bon espoir qu’un jour, ça puisse fonctionner.

Leur expérience a duré 50 jours. Afin de la réaliser, les scientifiques ont planté des graines de tomates, de seigle, de carottes et de cresson mais aussi, de la vesce commune,  du lupin, du mélilot officinal, du lotier des marais et enfin, six plantes sauvages telles que de l’arnica ou la moutarde des champs dans un total de 840 pots (soit 20 pots par espèce plantée et par type de sol). Chaque récipient était tapissé soit de sable pauvre en nutriments venant de la Terre soit d’un sol, lunaire ou martien, reconstitué par la Nasa.

A lire aussi : Le sol de Mars serait cultivable !

Le sol lunaire, moins propice à la culture

Si leur expérience n’est pas une franche réussite, elle n’est pas pour autant un échec. Pendant le temps qu’a duré cette expérimentation, les scientifiques ont régulièrement arrosé leurs semences à l’aide d’eau déminéralisée et observé l’évolution de ces plants. Au terme de celle-ci, ils ont pu se rendre compte du fait que 60% des plantations avaient survécu dans le sol martien et à peu près 50% dans le sable terrestre contre seulement 20% dans le sol lunaire. Seuls la moutarde, le seigle et cresson sont arrivés au stade de la floraison et, parmi ces sémences florissantes, seul le seigle n’a pas donné de graines.

Elle avait raison de croire aux licornes !


 

Elle avait raison de croire aux licornes.pngElle avait raison de croire aux licornes !

 

Atteinte d’une leucémie, elle vit son rêve de princesse et rencontre une licorne !

Addison, 6 ans, a vu son rêve se réaliser grâce à l’association Make A Wish.

 

Le temps d’une journée aux allures de conte de fées, Addison a oublié sa leucémie pour partir à la recherche d’une créature qui n’existait jusqu’alors que dans ses rêves.

Grâce à l’association Make A Wish, la petite fille de six ans s’est rendue à Hawaï où l’attendait dans la forêt une licorne rose.

« Nous la voyons souffrir depuis deux ans et demi, alors c’est merveilleux de la voir sourire au milieu d’un monde magique, c’est une bouffée d’air frais », ont confié les parents de la petite fille aux caméras de KHON2.

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Un plongeur sauve une raie manta en détresse (vidéo)


 

raie.jpgUn plongeur sauve une raie manta en détresse (vidéo)

 

Un plongeur a sauvé une raie manta géante qui était coincée dans un filet de pêche au Costa Rica. 

Une raie manta géante était en danger au large du Costa Rica. Un plongeur n’a pas hésité à venir en aide à l’animal coincé dans un filet de pêche.

Ce dernier, enfin libéré, n’a pas tardé à quitter la zone hostile.

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Trois conseils pour soigner une extinction de voix – metronews


CRÉÉ : 30-09-2014 15:56

SANTE – Vous avez fait la fête jusqu’au bout de la nuit ? Assisté à un concert dont vous connaissiez les paroles de toutes les chansons ? Si, à l’instar de Patrick Bruel, vous vous êtes cassé la voix, metronews vous livre quelques astuces pour la retrouver.

extinction de voix crieur

Règle n°1 : ne pas en demander trop à sa voix.Photo : Dominic Steinmann/REX/REX/SIPA

Chez Ti-Guy


– Hé! Paul, as-tu entendu parlé du nouveau bar, Chez-Ti-Guy?

 

– Non.

– Ben, écoute ça. Tu achètes un verre, puis on t’en offre un deuxième, un troisième, et finalement, autant que tu veux!

– Hé! Ho! Guy-Marie, tu exagères pas mal. Faut pas me prendre pour une valise.

– Non. Je te dis. Et ce n’est pas tout!!! Après, tu montes à l’étage pour baiser. Gratos!

– Comme ça, hier, dans ton fameux bar hez Ti-Guy, tu as bu autant que tu voulais et tu as baisé, en plus?

– Non, pas moi, mais ma soeur.

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