Pensée du samedi 26 juillet 2014.


« Le moindre événement que nous vivons dans notre existence
s’enregistre en nous : les rencontres, les expériences, tout
est là enregistré et cela nous donne des possibilités
inouïes, car il ne dépend que de nous de les revivre aussi
souvent que nous le souhaitons. Même la créature la plus
déshéritée a eu dans sa vie quelques instants de joie, et elle
peut s’en souvenir pour neutraliser les pensées et les
sentiments qui l’accablent. Pourquoi devrait-elle seulement
ressasser ses déceptions, ses chagrins ?
Vous avez certainement vécu ces états de conscience merveilleux
où, pendant quelques secondes au moins, vous avez compris que
l’existence peut être lumière, paix, beauté, amour,
plénitude… Même si, maintenant, vous êtes plongé dans le
désespoir, ces moments ne se sont pas effacés, vous pouvez les
retrouver et vous sentir traversé par leurs vibrations
bénéfiques. Revenez-y souvent… rappelez-vous le lieu, les
circonstances, cherchez à retrouver les mêmes pensées, les
mêmes sentiments, les mêmes sensations. Peu à peu vous aurez
l’impression de vivre à nouveau ces états avec la même
intensité que s’ils vous étaient donnés, là, maintenant,
par une cause réelle. La réalité objective, ce n’est pas
cela l’essentiel : l’essentiel, c’est ce que vous parvenez
à créer en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

NABILLA ET THOMAS SAUVAGEMENT AGRESSÉS À LA GARE DE MARSEILLE


News publiée le 25/07/2014 à 09h07 – Mise à jour le 25/07/2014 à 09h30

Par Louis Ritot

Nabilla Benattia et Thomas Vergara au Jean Paul Gaultier" à Paris le 9 juillet 2014

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Nabilla Benattia et Thomas Vergara au Jean Paul Gaultier » à Paris le 9 juillet 2014

 

Dans un entretien au magazine Oops, Thomas Vergara raconte avoir été violemment agressé il y a quelques jours alors qu’il était à la gare de Marseille avec sa petite amie Nabilla, qui n’a rien pu faire…

Des vacances qui tournent au calvaire. Le 13 juillet dernier, Nabilla Benattia et son petit ami Thomas Vergara arrivent à la gare de Marseille Saint-Charles pour prendre le train pour rentrer Paris. Mais alors qu’ils descendent de leur taxi, les deux stars de télé-réalitésont prises à parti par trois individus. Rapidement, la situation dégénère et Thomas est violemment frappé au visage. Un calvaire que le jeune homme raconte au magazine Oops, en kiosques ce vendredi.

« NABILLA S’EST MISE À CRIER »

« Au début, ils me disaient : ‘Tu fais le beau parce que t’es avec ta femme’, et après, ils m’ont insulté. J’ai fait comme si je n’entendais pas car j’étais avec Nabilla et je ne voulais pas qui lui arrive quelque chose », se souvient Thomas. Mais alors que le jeune homme fait tout pour ignorer ceux qui le provoquent, les trois individus lui donnent alors « un gros coup de poing dans la tête ». « Je suis tombé par terre et j’ai commencé à recevoir des coups de pieds », ajoute-t-il. Ne sachant pas quoi faire face à pareille situation, Nabilla, elle, « s’est mise à crier ». « Elle a eu vraiment peur en me voyant par terre. Moi, j’étais complètement sonné mais je continuais quand même à hurler à Nabilla de remonter dans le taxi car j’avais peur qu’ils s’en prennent à elle », raconte Thomas.

« UNE AGRESSION PUREMENT GRATUITE »

Finalement, les agresseurs, repoussés par le chauffeur de taxi, ne toucheront pas la reine du « Allô » et prendront la fuite, dévalant sur leur scooter. Rapidement pris en charge par des agents de la SNCF, Thomas refuse toutefois de se rentre à l’hôpital le plus proche et préfère rentrer à Paris au plus vite. « C’était une agression purement gratuite ! Moi, je n’ai rien demandé et je n’ai rien pu faire », explique Thomas, qui a porté plainte contre X. « La police va essayer de retrouver les agresseurs grâce aux caméras de la gare. Moi, je ne sais pas si je pourrais les reconnaître : tout est allé tellement vite… », conclut le jeune homme.

Et si les femmes arrêtaient de s’épiler ?


 

Et si les femmes arrêtaient de s’épiler.jpgEt si les femmes arrêtaient de s’épiler ?

 

Cet été, la tendance est au naturel. De nombreuses femmes ont décidé de dire STOP aux longues séances d’épilation. Et elles l’assument.

Le saviez-vous? Cet été, les poils sont à la mode. Un sacré changement !

 

La chasse aux poils

Depuis plusieurs années, les femmes ont pris l’habitude de chasser, couper ou arracher leurs poils, jusqu’aux derniers. S’épiler (au minimum) les jambes, les aisselles et le maillot semblait jusqu’à aujourd’hui presque obligatoire. Surtout avec le retour du beau temps.

 

Interdiction de mettre une jupe avec des poils aux pattes ou un débardeur sans s’être rasé les aisselles! Bonjour les longues séances d’épilation qui s’apparentent parfois à des séances de torture. (Si, si, ça peut faire mal vous savez!)

 

Elles boycottent l’épilation et l’assument

Mais le règne de l’épilation est peut-être en train de toucher à sa fin. Car, cet été, la tendance est au naturel.

De nombreuses femmes ont décidé de jeter l’éponge mais aussi les rasoirs, bandes de cire et autres épilateurs. Finies donc les séances d’épilation chez l’esthéticienne. Elles disent STOP à la pression sociale qui leur impose d’éliminer leur pilosité pour être reconnues comme des êtres féminins. Et elles l’assument.

 

Pour preuves, la présence de nombreux clichés de filles récalcitrantes au rasoir sur internet. Des blogs regroupant des photos de jambes et d’aisselles poilues venues du monde entier ont même vu le jour. Comme par exemple « Very Hairy Legs » (Jambes Très Poilues). Leur but: remettre en question les canons de beauté imposés et apprendre à aimer son corps tel qu’il est sans y toucher.

 

Les stars, précurceuses de la pilosité féminine

Si la tendance commence à prendre de l’ampleur, plusieurs stars y avaient déjà succombé. Julia RobertsGwyneth Paltrow et Cameron Diaz, par exemple, se sont déjà ouvertement montrées pour ce retour au naturel.

En mars dernier, Madonna avait publié une photo de ses aisselles poilues sur son compte Instragram en écrivant «Les longs poils… Je m’en fous! #artpourlaliberté #cœurrebelle #révolutiondelamour».

 

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Cette photo avait suscité de nombreux commentaires incendiaires, confirmant, s’il le fallait, l’obligation sociale de s’épiler.

 

Des poils utiles

 

Qu’on choisisse de les garder ou de les faire disparaître, il faut tout de même savoir que les poils ne poussent pas sans utilité.

 

Ils servent à nous protéger des agressions extérieures, des chocs et des frottements. De plus, les poils aident à contrôler la transpiration de notre corps et font partie intégrante de notre système sensoriel.

 

Faut-il les laisser pousser ou les couper? Le débat fait rage.

Et vous? Seriez-vous prêtes à ranger votre matériel d’épilation au placard?

 

des poils utiles

Un bébé dort entouré par 4 cobras (vidéo)


 

Un bébé dort entouré par 4 cobras (vidéo).pngUn bébé dort entouré par 4 cobras (vidéo)

 

Quatre cobras qui montent la garde autour d’un bébé qui dort. L’image donne des frissons. L’enfant pourtant, n’est pas attaqué. 

Sur cette vidéo, on voit 4 cobras qui semblent veiller sur un nouveau né qui dort. A un moment, l’enfant touche l’un des serpents sans que l’animal réagisse.

En fait, la vidéo avait été postée une première fois en 2013. Mais elle est en train de refaire surface à la faveur d’une publication sur le Daily Mail.

Des amis des animaux commentent en déclarant qu’il s’agit d’un vieux truc de charmeurs de serpents et que les crochets de l’animal ont été enlevés. Ils regrettent que si ce truc est vieux de plusieurs siècles, il soit encore utilisé aujourd’hui.

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Revenus d’entre les morts » Ma Planète


Ajouté le 07/12/2014 14:16:19 par Indiana2

C’est à Chippewa Falls dans le Wisconsin, que Jenny et son compagnon Travis décident de s’installer pour élever leur enfant, un garçon de dix ans, Andrew. Ils ont investi toutes leurs économies dans l’achat de leur maison et tout est parfaitement clôturée. De plus, ils ont adopté trois chiennes Golden Retriever, qu’ils parquent la nuit dans un enclos fabriqué par Travis.

Les jours passant, les deux époux ont tendance à penser que les chiennes sont de plus en plus excitées, surtout la nuit. Elles aboient à s’en décrocher les mâchoires et parfois, elles leur grognent après. Elles n’ont pas là un comportement habituel, c’est indéniable. C’est exactement à ce moment-là que d’étranges phénomènes commencent à se produire. Certains objets changent mystérieusement de place, comme les jouets du petit par exemple. Jenny les range chaque soir et de temps en temps, elle les retrouve quelques minutes plus tard éparpillés dans le salon. Le petit dormait pourtant à chaque fois.

Un matin, à la grande surprise de Jenny, aucune des chiennes ne vient l’accueillir, ce n’est absolument pas normal. Elle se déplace à l’enclos et se rend compte qu’elles sont enfermées à double tour. Mais Travis est certain d’une chose, il n’a pas fermé l’enclos à clefs.

C’est quelques semaines plus tard qu’Andrew, le fils du couple, leur annonce qu’il s’est fait un nouveau copain, mais il s’agit en réalité d’un ami imaginaire. Le couple préfère ne pas s’inquiéter et se concentrer sur les nouveaux arrivants, deux chatons tout mignons.

Les jours passant, la famille commence régulièrement à retrouver les deux chats de la maison enfermés dans des placards, ils commencent à se poser des questions vu la répétition du phénomène. Jenny a confirmation que quelque chose ne va pas quand elle tombe nez à nez avec ce qu’elle prend pour un fantôme. Il n’a pas de jambes, il est effrayant.

Quelques jours plus tard, leur fils leurs explique que son ami est revenu le voir, mais qu’il en a peur parce qu’il dit s’être noyé dans la marre. Le sang de Jenny et de Travis ne fait qu’un tour, car en même temps Travis aperçoit également un petit garçon dans la maison.

S’en est trop et le couple décide de se confier à un groupe d’experts en paranormal, ils espèrent ainsi mettre un terme à cette situation plus que délicate. Andrew lui est placé chez de la famille le temps de l’enquête, car nous savons tous qu’il est possible que des esprits présents puissent s’en prendre à lui. C’est donc une précaution, mais elle est nécessaire.

L’enquête commence donc très rapidement et les enquêteurs ainsi que les parents sont témoins de certaines choses qui ne font qu’affirmer leurs doutes. Ils entendent ainsi clairement un petit garçon parler, la peur les prend au ventre. Dans tous les cas, ils comprennent que ce petit garçon cherche à attirer leur attention. Que veut-il d’eux ?

Il semble qu’après quelques recherches, l’équipe se soit rendu compte qu’un petit garçon avait vécu ici et s’était noyé dans la marre, il s’appelait Georgie (Lange), tout comme Andrew avait appelé son chat. Mais il semble que le petit n’ait pas été enterré dans le cimetière de la ville. Où alors ? Dans le jardin familial ? C’est sans aucun doute le cas oui.

Le couple et les enquêteurs organisent une commémoration pour l’enfant disparu et tout redevient à nouveau normal.

Nous voici maintenant dans le Connecticut. C’est ici que Debbie vit avec ses animaux. Elle décide de laisser une annonce, car elle cherche un colocataire pour se sentir moins seule, annonce à laquelle répond une jeune femme à l’allure bizarre. Mais notre Debbie peu méfiante l’accueille chez elle et découvre vite en cette jeune femme une femme très obscure, qui n’hésite pas à mettre en avant son Dark côté.

Des tensions arrivent très vite et Debbie commence à se méfier de sa nouvelle colocataire. Les animaux sont également stressés depuis qu’elle est là. Elle décide de s’absenter quelques jours afin de faire le point et quand elle réintègre les lieux, un de ses chats a disparu. Elle demande alors à sa colocataire, mais celle-ci lui dit ne pas l’avoir vu depuis au moins deux jours. Quelques jours après, c’est au tour de la colocataire de disparaître. Elle a emporté toutes ses affaires.

Bref, depuis son départ, la santé du chien de Debbie se dégrade rapidement, sa maîtresse ne sait plus quoi faire pour lui. De plus, elle commence à ressentir une présence, un doigt s’enfonce même dans son bras. Puis elle fait une rencontre qu’elle n’oubliera jamais, un esprit. Elle est prisonnière au sein de sa propre maison.

Elle décide alors de faire appel à une équipe d’enquêteurs en paranormal et ces derniers confirment, il y a bien une entité ici. Il semble que l’ancienne colocataire avait délibérément convoqué des esprits, un exorciste est appelé à l’aide et se chargera des prières.

Dans un premier temps, les esprits ne veulent absolument pas quitter les lieux, mais ils finissent par obéir aux ordres de l’exorciste et s’en vont. Tout va mieux depuis.

À l’hôpital après avoir couché avec une femme trop souple !


 

À l'hôpital après avoir couché avec une femme trop souple.jpgÀ l’hôpital après avoir couché avec une femme trop souple !

 

Épouser une femme très souple n’est pas sans danger. Un homme d’affaires russe l’a bien compris après avoir fini à l’hôpital après leurs derniers ébats.

 

Bakhtiyar Salimov, 45 ans, est l’heureux époux d’une ancienne danseuse étoile du Bolchoï Anastasia Volochkova aujourd’hui âgée de 38 ans. Mais si la ballerine est aujourd’hui à la retraite, elle n’a pour autant rien perdu de sa souplesse, comme peut malheureusement en témoigner son mari.

 

Celui-ci a en effet terminé aux urgences à la suite de leur dernier rapport sexuel. « Après l’amour, sa douleur au dos était si intense que nous avons dû appeler l’ambulance », explique-t-elle.

 

Une séance de galipettes que Bakhtiyar Salimov n’est vraiment pas près d’oublier. D’après son épouse, le quadragénaire est toujours alité et ne peut pas se tenir debout.

 

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Les adorables chatons synchronisés !


 

chatons-synchro-carre.jpgLes adorables chatons synchronisés !

 

Un chaton, c’est terriblement mignon.

7 chatons c’est presque insoutenable tant c’est mignon !

Alors préparez-vous bien psychologiquement avant de regarder cette vidéo mettant en scène des bébés Maine Coon nés le 14 avril dernier !

Car non seulement les 7 boules de poils sont à croquer, mais en plus, elles sont parfaitement synchronisées. 

Leur humaine, une éleveuse québécoise, s’est amusée à agiter un jouet devant eux. Assis en rang d’oignons les uns à côtés des autres, les chatons essaient alors de l’attraper, tournant tous leur tête et agitant leurs petites pattes au même moment.

Un pur moment de bonheur, à voir et revoir sans aucune modération !

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Comment on crée une attraction ?


 

Comment on crée une attraction.jpgComment on crée une attraction ?

 

C’était le 10 juillet, que la nouvelle attraction Ratatouille a ouvert ses portes au public. Comment Disneyland fait-il pour transformer un dessin animé en «manège animé»? Réponses de Björn Heerwagen, concepteur.

 

Comment on crée une attraction pt.jpgLe nom de Björn Heerwagen n’est pas écrit en grand sur les murs de Ratatouille, même s’il en est le père. La nouvelle attraction n’est qu’un nom prestigieux supplémentaire sur son curriculum: entré chez Disney en 1991 à la maintenance, il a enfilé quelques perles comme la construction des deux premiers bateaux de Disney Cruisland. Il a travaillé sur le parc Disney studio à Paris: on lui doit Toy Story playland, la Tour de la terreur, mais aussi le spectacle du Roi Lion à Londres.

 

L’idée de faire Ratatouille

 

Björn Heerwagen: «L’idée a germé il y a quatre ans… C’est un projet qui a nécessité des années de travail!» La première étape, c’est ce qu’il appelle le «blue sky»: «On peut dire: “Je veux faire voler un éléphant”… On l’a déjà fait! On part d’une histoire, on veut raconter quelque chose au public.»

 Comment on crée une attraction pt2.jpgDans la première étape, l’équipe de créatifs fait un dessin, un story board, qui explique où on se situe dans l’histoire: d’où viennent les personnages, où ils vont… Quand le scénario est établi, il prend en charge l’équipe de quarante personnes. «À ce stade, on réalise des maquettes des façades. L’équipe gère les «animated props» et les «show action équipment», à savoir les portes qui s’ouvrent, les vidéos, la peinture, les enduits, la lumière, etc. Cette étape est réalisée en interne chez Disneyland.»

 

Comment on crée une attraction pt3.jpgL’appel d’offres

Le plan est fait, mais on n’est qu’au tout début du processus. Björn est un «imagineer»: un mot inventé par Walt Disney en agglutinant les mots «imagination» et «ingénieur». C’est la phase «ingénieur» qui démarre: on cherche les personnes qui vont réaliser tous les éléments de l’attraction. «On fabrique en Europe, et si possible en France», dit Björn Heerwagen. La mécanique, la plomberie, ce sont les entreprises françaises. «Par contre, les véhicules, l’animation média, c’est fabriqué aux États-Unis. J’ai une certaine expérience, qui me permet de travailler avec des personnes avec qui je suis en confiance. Mais je cherche aussi des nouvelles entreprises… sachant qu’un des critères de sélection, c’est aussi la taille des hangars: parfois, les artisans n’ont pas la place suffisante pour réaliser les pièces dont nous avons besoin au parc.»

 

Comment on crée une attraction pt4.jpgLa production

 «Je suis ce qui est produit avec une directrice artistique», dit Björn. Qui bosse pour lui? «Il y a des gens qui travaillent pour le théâtre et le cinéma, qui fabriquent des décors… La grande différence ici, c’est qu’ils ne travaillent pas sur des décors éphémères, mais sur des choses qui durent dans le temps.» D’autres sous-traitants viennent du monde de l’industrie: «Les portes automatisées ont été réalisées par une entrprise anglaise autrefois spécialisée dans les trains à vapeur. Il y a cinq paires de portes de taille normales, et deux paires de 25 m2 . Cette grande porte de 5 x 5 mètres pèse 1,2 tonne et doit s’ouvrir en 2,3 secondes!»

 

La chambre froide a été réalisée par une entreprise des Pays-Bas, spécialisée dans les parcs à thème… Il n’y a pas eu d’entreprise belge sur le contrat Ratatouille. «On est là pour traduire la demande de nos créatifs aux artisans. Par exemple, le jambon géant, qui a été réalisé en fibre de verre, on en a profité pour y intégrer deux têtes de springler: c’est un élément décoratif, et en même temps un élément de sécurité en cas d’incendie.»

 

Showride integration 

Quand tous les éléments scénographiques sont installés, c’est le «showride integration»: il faut faire le lien entre tous les éléments de l’attraction pour que ça se passe naturellement. «Il faut programmer le moindre élément: les mouvements de la voiturette, les lumières, les sons, les effets mouillés…» Cette étape est réalisée en interne par une petite équipe qui vient pendant 6 mois, et travaille en collaboration avec la direction artistique. «On teste aussi l’équipement pour qu’il soit fiable, pour la sécurité», précise Björn Heerwagen. C’est l’étape de la couture: il attache ensemble les décors réels, le film 3D… «le plus difficile, c’est de faire disparaître la couture, pour que tout semble naturel.»

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«Ici, on veut qu’on voyage dans un véhicule qui tourne, qui gigote, c’est une nouveauté», dit l’imagineer. Quand on lui demande pourquoi ne pas se contenter d’un cinéma 3D, il répond: «Pourquoi faire simple quand on peut farie compliqué?»

 

Et la suite? 

L’attraction est prévue pour durer au moins 20 ans. Les nouveaux bâtiments répondent aux nouvelles normes écologique, en matière d’isolation et d’énergie renouvelable: les chauffe-eau du restaurant de Ratatouille fonctionnent à l’énergie solaire! Mais le parc ne peut pas se permettre de rester figé. «Un nouveau projet va bientôt se mettre en place, avec une gestation de 5 ans en moyenne. Il y a encore pas mal de place sur le site Disney Studio, et le premier parc permet encore quelques aménagements…»

 

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Pourquoi dit-on que briser un miroir cause sept ans de malheur ?


 

Pourquoi dit-on que briser un miroir cause sept ans de malheur.jpgPourquoi dit-on que briser un miroir cause sept ans de malheur ?

 

Cette superstition remonte à l’Antiquité.

 

Le fait de risquer sept ans de malheur si l’on brise un miroir tire ses origines au Ier siècle, sous l’Empire romain.

 

A l’époque, on croyait que les miroirs, alors rares et précieux, renvoyaient l’image des corps mais aussi des âmes. Casser son reflet revenait ainsi à abîmer son âme.

 

La durée de sept ans est quant à elle liée aux « cycles de la vie » des Romains. Ceux-ci estimaient qu’une personne évoluait par paliers de sept ans (de 0 à 7 ans, de 7 à 14 ans, etc.), chaque étape forgeant la personnalité de l’individu. Si un individu brisait un miroir, la malédiction devait courir jusqu’à la fin de son cycle, soit au maximum 7 ans, et ne pouvait être levée qu’au commencement d’un nouveau.

 

La croyance a ensuite perduré au fil des siècles.


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Pourquoi perdre sa virginité est plus agréable aujourd’hui qu’il y a 25 ans ?


Moins de pression, de culpabilité ainsi qu’une plus grande intimité avec son partenaire… Autant de raisons pour lesquelles les premières fois sont plus appréciées de nos jours.

© llhedgehogll – Fotolia.com

Notre première fois sous la couette ! C’est un moment qui reste gravé à jamais dans nos mémoires. Plus encore aujourd’hui, selon une étude menée par des chercheurs de l’université de l’Illinois (USA). Ils ont interrogé plus de 5 000 personnes dont le premier rapport avait eu lieu entre 1980 et 2012. Ils se sont rendus compte que les premières fois d’aujourd’hui sont plus agréables que celles d’il y a 25 ans.

Moins d’anxiété pour les hommes et de culpabilité pour les femmes

Pour expliquer cette augmentation du plaisir, les chercheurs suggèrent de regarder du côté psychologique. Au cours des trois dernières décennies, les hommes sont devenus  moins anxieux, le premier rapport sexuel n’étant plus considéré par eux comme un rite de passage.

Pour les femmes, la diminution de la culpabilité expliquerait le plaisir ressenti. Les couples actuels seraient aussi plus susceptibles d’être ensemble depuis un moment avant de sauter le pas. L’intimité entre les deux partenaires serait alors plus forte, permettant à la femme de se sentir plus à l’aise.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans leJournal of Sex Research

Une dame chez le gynéco.


La médecine

a fait des progrès !

La médecine a fait des progrès !

Une dame rentre à la maison après être allée chez le gynéco.

Son mari lui demande ce que le docteur lui a dit sur sa santé.

La femme répond:

– Il a dit que j’avais les seins d’une jeune fille de 18 ans !

– Ah ah ah !, répond le mari goguenard.

Et il ajoute :

– Et qu’est-ce qu’il a dit à propos de ton gros trou du cul.

– Oh chéri, nous n’avons pas parlé de toi !