Pensée du mardi 15 juillet 2014.


« La source, quel symbole profond et significatif ! Pourquoi ?
Parce qu’elle ne cesse de jaillir, de couler. Et la source en
nous qui ne doit jamais cesser de jaillir et de couler, pure,
transparente, c’est l’amour. Quoi qu’il nous arrive et quoi
que l’on nous fasse, nous ne devons jamais laisser notre source
tarir.
Combien de personnes décident de se fermer aux autres quand
elles découvrent qu’on les a trompées ! Ne faites jamais
cela. Avant, quand vous ignoriez qu’on vous trompait, au moins
votre source coulait et vous étiez le premier à bénéficier de
cet amour qui jaillissait en vous. Je ne vous conseille
évidemment pas la naïveté, l’aveuglement ; au contraire,
tâchez autant que possible de voir clair dans les êtres. Mais
s’il vous arrive d’être trompé, dites-vous que ce n’est
pas si grave. Ce qui est grave, c’est de ne plus être habité
par l’amour. Quelles que soient les déceptions, les amertumes,
les épreuves, laissez couler votre source : c’est elle qui
vous redonnera la joie, l’inspiration et la force. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

En attendant les vêtements connectés, voici la robe solaire !


 

robe_1.jpgEn attendant les vêtements connectés, voici la robe solaire !

 

Si les panneaux solaires équipent déjà les toits d’une maison ou l’autoroute, ils pourront bientôt intégrer les vêtements de tous les jours. En alternative aux batteries externes ou autres systèmes pour prolonger l’autonomie des gadgets nomades, voici une ligne de vêtements qui permet de les recharger tous.

 

On doit cette collection de robe-chargeur solaire à la créatrice de mode Pauline Van Dongen. Outre un design « sobre », chaque robe est agrémentée de capteurs solaires intégrés et flexibles. Ces derniers se chargent de récolter l’énergie du soleil avant d’être convertie en électricité. L’énergie électrique obtenue servira par la suite à alimenter un smartphone via un système de recharge intégré. Voulant concilier l’utile à l’agréable, le concept se veut pratique pour les utilisateurs nomades. Pendant que son porteur se déplace, la robe se charge de ravitailler son terminal en énergie. D’après la designer, deux heures d’exposition au soleil suffirait pour faire le plein de batterie.

 

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Présentée depuis peu au Festival NorthSide de Brooklyn, la robe est pour l’heure à l’état deprototype. Néanmoins, la collection qui prendra le nom de « Wearable Solar » sera bientôt développée en produit commercial. Malheureusement, le produit fini ne s’adresse qu’à la gente féminine.

 

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Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?


 

echelle.jpgPourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?

 

Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.

 

L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier.

Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.

 

Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.

 

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Objets perdus à Walibi : « Vous n’avez pas trouvé ma jambe ? »

 

WalibiBelgium_Entrance.jpgObjets perdus à Walibi : « Vous n’avez pas trouvé ma jambe ? »

 

Une prothèse de jambe, un œil, une carte de police, un diamant… On peut en perdre des choses insolites, dans un parc d’attractions.

 

S’intéresser aux objets perdus du parc d’attractions Walibi, c’est pénétrer au cœur d’une foule d’anecdotes cocasses.

 

Au cours de la saison d’été, le parc wavrien accueille en moyenne 8 à 10 000 visiteurs par jour. Et jusqu’à 15 000 lors des plus grosses journées! Du portefeuille à la boîte à tartines, le sac à dos ou le parapluie… tous les jours, plusieurs objets sont rapportés par les agents de sécurité au point d’accueil.

 

La plupart retrouvent généralement leur propriétaire. Certains ont plutôt intérêt à ne pas traîner… L’objet le plus insolite? Une prothèse de jambe. «La personne était au Vampire. Et à l’arrivée, elle nous a dit “J’ai perdu ma jambe”». Des souvenirs de ce type, le directeur, Dominique Fallon, et Benoît Gustin, en charge de la communication du parc, en détiennent une série. On peut perdre sa jambe mais aussi un œil… Un visiteur avait perdu sa prothèse oculaire. Comprenez qu’on parle d’un œil de verre. «Après une semaine, les jardiniers l’ont retrouvée.»

 

Lorsqu’on connaît la valeur d’une poussette pour enfants, mais aussi son utilité dans un parc de cette taille, on peut s’étonner que toutes les pertes de ce type ne soient pas réclamées. On peut donc perdre sa poussette mais aussi son enfant! «Les enfants perdus, par chance, les gens les réclament plus vite.» Mais pas toujours… «Le parc allait fermer. Tout le monde était parti et il y avait un bébé de 2 ans près de la grille. On s’attendait à voir les parents arriver dans les dix minutes.» Mais il a fallu attendre 22hpour que les parents se manifestent! «Ils retournaient près de Paris. Les gens étaient venus avec deux voitures et ils pensaient que l’enfant était dans l’autre.» Vous imaginez la frayeur vécue lors de l’arrivée à leur domicile. «Ils sont finalement venus rechercher leur enfant vers minuit!»

 

De manière générale les agents de sécurité sont briefés sur la procédure. Dès qu’ils remarquent un enfant seul qui pleure, «la règle est de le ramener au bureau d’information.»

 

Une future mariée peut aussi remercier la perspicacité du personnel du parc. Après une baignade, quelques glisses et toboggans tumultueux à Aqualibi, la jeune femme signalait, catastrophée, la perte du diamant de sa bague de fiançailles. La pierre s’était dessertie et risquait fort de ne jamais retrouver sa propriétaire. «Tous les matins, les maîtres nageurs effectuent un contrôle du fond de la piscine au moyen d’un tuba. Ils ont eu l’œil attiré par quelque chose qui brillait…» C’était le diamant!

 

Et puis, un policier français a certainement évité un blâme après avoir perdu sa plaque officielle d’identification. «Dans l’heure, il était de retour au parc. Je n’ai jamais vu quelqu’un qui venait rechercher un objet aussi vite…»

 

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Comment se libérer d’une relation toxique ?


Publié le 23/06/2014

Les relations toxiques, un poison qui peut ruiner une vie.

 

Les relations toxiques n’arrivent pas qu’aux autres et ne sont pas réservées qu’aux personnes faibles. Il se peut qu’à un moment donné de votre vie vous soyez plus fragile et que vous baissiez la garde plus facilement en vous dirigeant droit dans les bras de votre futur bourreau. Cependant les choses ne sont pas toujours aussi simples, parfois il est difficile de se rendre compte que l’on est dans une relation toxique car celle ci s’installe insidieusement.

Comment débute une relation toxique ?

 

Cette question est assez particulière car une relation toxique ne débute pas forcément mal ou de façon particulière. Elle peut débuter très bien, avec souvent des hommes qui ont beaucoup de charme et qui aiment séduire. Cela fait partie du caractère de domination. Vouloir sentir qu’ils ont de l’influence sur les personnes qu’ils séduisent et que ce sont eux qui décident de la danse.

Les premiers signes d’emprise peuvent donc mettre du temps à se manifester et ils s’introduisent insidieusement dans la relation. C’est là où réside toute la difficulté à les détecter. Même pour les victimes il est parfois compliqué de s’apercevoir à quel point la relation est nocive.

Les relations toxiques peuvent donc débuter comme de véritables contes de fées. Avec un prince qui parait charmant au départ, qui vous couvre de cadeaux et qui vous emmène dîner dans les plus beaux endroits. Tout ceci est pour mieux appâter sa victime et gagner sa confiance dans un premier temps. Bien évidemment toutes les relations qui commencent bien ne finissent pas forcément mal et certaines relations toxiques ne débutent pas non plus en conte de fées.

Comment reconnaître une relation toxique ?

 

Il est plutôt difficile de répondre à cette question car les relations toxiques peuvent se présenter sous différentes formes et les victimes ne sont pas toujours très lucides sur la situation. De plus, une relation peut parfois bien débuter puis mal tourner au fur et à mesure du temps, une fois que les sentiments sont là et qu’il est encore plus difficile de se défaire de la relation et de prendre du recul.

Quelques points sont tout de même assez représentatifs d’une relation malsaine.

Généralement le bourreau aime avoir une emprise totale sur sa victime et diriger sa vie. Il peut commencer par décider des vêtements qu’elle doit ou ne doit pas porter, des relations amicales qu’elle peut avoir (qui d’ailleurs la plupart du temps se réduisent à néant au fur et à mesure du temps). La vie sociale diminue de plus en plus. L’emprise est telle que la victime ne peut plus prendre de décision seule. C’est son bourreau qui décidera pour elle de la moindre chose. La crainte s’installe dans le couple. Le plus impressionnant c’est que la plupart du temps dans ce genre de situation il n’y a pas de violence physique, d’où la grande difficulté à prouver l’emprise et le mal être.

Comment se débarrasser d’une relation toxique?

 

Il est très difficile de se débarrasser d’une relation toxique car la première chose est de s’apercevoir que c’en est une. Cela peut paraître fou mais lorsque l’on est dans la relation, il est très difficile de prendre du recul. De plus, la vie sociale étant fortement diminuée parfois même devenue inexistante, il est difficile de compter sur l’entourage pour se rendre compte du malaise. Le bourreau étant souvent quelqu’un d’agréable et de gentil en société, personne ne peut se douter de ce qu’il se passe à huis clos.

Tout le travail consiste à prendre du recul sur sa relation, savoir reconnaitre les signes qui ne trompent pas et surtout s’écouter. Une relation ne doit pas être basée sur la peur, la méfiance et l’humiliation.

Les relations toxiques peuvent aboutir à des drames. Il ne faut absolument pas les négliger.

Que ce soit l’entourage ou la victime, il faut être alerté par le moindre comportement suspect et en parler, se faire aider pour ne pas rester dans cette situation.

Un accessoire veut rendre n’importe quelle voiture autonome !


 

1.n’importe quelle voiture autonome 1.pngUn accessoire veut rendre n’importe quelle voiture autonome !

 

De nombreux constructeurs automobiles travaillent à la mise au point de voitures autonomes, qui n’auront plus besoin d’un conducteur pour se rendre d’un point A à un point B. Google de son côté développe depuis de nombreuses années son système d’automatisation avec les Google Car, mais dans un cas comme dans l’autre, rien de concret sur le plan commercial n’est attendu avant 2020.

Face à eux, voilà que la jeune startup Cruise Automation entend les prendre de court avec avec un produit qui entend rendre autonome une voiture qui ne l’est pas : le RP-1. Basée à San Francisco, la pousse lancée en novembre 2013 par Kyle Vogt, l’un des cofondateurs de Twitch, le plus gros site de streaming spécialisé dans le jeu vidéo, a déjà enregistré 50 précommandes.

 

La solution réside dans un seul accessoire, qui devrait être commercialisé autour des 10 000 dollars et s’installe sur le toit de la voiture, en plus de prendre le contrôle du pédalier et du volant. Elle se transforme en une sorte de « pilote automatique sur autoroute », le conducteur n’ayant qu’à conduire sa voiture jusqu’à une voie rapide, choisir une ligne et activer le système à l’aide d’un seul bouton. Le dispositif est actuellement en phase d’essai sur certains grands axes californiens. Les tests en mode totalement autonome varient pour l’instant de 10 secondes à 10 minutes, l’idée étant de pouvoir s’assurer que le système est fiable même lorsque l’on ne fait pas attention à la route. 

Pour l’instant, le RP-1 n’est compatible qu’avec un seul modèle de voiture, les Audi A4 et S4. Le fondateur assure « avoir des projets pour étendre (la technologie) à d’autres modèles », mais toujours d’après lui, travailler en direct avec les constructeurs automobiles peut prendre de trois à cinq ans. Le jeune entrepreneur semble donc privilégier l’idée d’un système adaptable à plusieurs marques.
 

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Printeer, l’imprimante 3D des enfants !


 

printeer_w_600.jpgPrinteer, l’imprimante 3D des enfants !

 

Même les enfants disposent de leur imprimante 3D. Printeer est un appareil spécialement conçu pour les tout-petits. Grâce à une application-compagnon, il permet d’imprimer en 3D ses créations depuis un iPad.

 

Printeer offre aux enfants la possibilité de libérer leur créativité en concevant puis en imprimant des objets eux-mêmes. Mise au point par la firme Mission Street manufacturing, cette imprimante 3Dse connecte à une tablette via Wi-Fi. Nul besoin de compétences particulières pour créer ses modèles 3D, il suffit d’utiliser l’application dédiée pour donner vie à un dessin. L’appareil au design épuré se charge ensuite de transformer le concept en réalité. Grâce à sa finition transparente, l’enfant peut visualiser le processus d’impression pendant que la machine extrude du plastique d’origine végétale et non toxique. Afin d’éviter que l’utilisateur touche à l’extrudeuse ou aux autres pièces, l’ensemble est protégé par du plastique résistant.

 

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Plus lard, Printeer devrait trouver son application dans les écoles ou autres établissements. Lancé sur Kickstarter, le projet a d’ores et déjà dépassé son seuil de financement de 50 000 dollars. La première livraison est prévue pour Juillet.

 

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Madonna en burqa sur Instagram, mais a quoi joue-t-elle ?


 

madonna-sur-instagram pt.jpgMadonna en burqa sur Instagram, mais a quoi joue-t-elle ?

 

Pas à une provocation près, Madonna s’est encore illustrée dans le domaine. Très active sur Instagram qu’elle utilise souvent pour faire passer des messages, la chanteuse a ce 24 juin 2014 créé la polémique pour la énième fois. Eh oui, à 50 ans, la Madone n’a certainement pas dit son dernier mot.

 

Un peu éclipsée par les Miley Cyrus et autres Rihanna, Madonna reste pourtant la reine indétrônée de la provoc’ et en 2014, elle compte bien redorer son statut que l’on aurait parfois tendance à oublier. Dernier coup d’éclat, ce 24 juin 2014 sur Instagram, la chanteuse a posté un cliché nous laissant légèrement dubitatifs. En burqa, la Madone a commenté sa photo de quelques mots : « Its that kind of day! #unapologeticbitch » (c’est une journée comme ça ! #impénitantebitch).

 

Toujours aussi provoc’ donc, Madonna qui continue la promo de son prochain album Unapologetic (avec Katy Perry ?) fait planer le suspens mais surtout énerve les internautes. Car si l’image est forte, le message de la chanteuse est loin d’être clair. Car oui, Madonna sur Instagram, c’est beaucoup de photos mais question explications, on peut souvent attendre. Et ce n’est pas la première fois que la Madone se met en scène voilée. Posant avec un niqab en maille en juillet 2013, la chanteuse avait déjà soulevé un tollé de critiques.

 

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À 55 ans, la Material Girl continue de troubler et de brouiller les pistes. Difficile de savoir où elle veut en venir. Mais une chose est sûre, question buzz, elle frappe toujours très fort. Après le cliché topless pour le Met Ball 2014 et le selfie bitch il y a peu, Madonna continue donc de provoquer sur le réseau social. À quand une censure par Instagram ? Après Rihanna, la Madone sera-t-elle la prochaine à voir son compte clôturé ? Voilà une perspective qui n’aurait rien de très farfellu.

 

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Urban Skyfarm : la ferme qui était un gratte-ciel !


 

concept-urban-skyfarm 1.jpgUrban Skyfarm : la ferme qui était un gratte-ciel !

 

Urban Skyfarm est un concept qui introduit l’agriculture en milieu urbain. Il s’agit d’une ferme verticale dont le design architectural s’inspire d’un arbre. Une solution pensée pour les problèmes de pénurie de terre, de déforestation et de pollution due à la surpopulation dans les années à venir.

 

Cette tour avant-gardiste se destine à la culture des produits alimentaires afin de répondre aux besoins grandissants des citadins. En optimisant le rendement tout en bénéficiant d’une faible emprise au sol, cette ferme verticale se base sur la culture hydroponique pour produire de la nourriture en très grande quantité. Chaque étage qui la compose devrait accueillir diverses plantations avec la possibilité de contrôler l’environnement (chaleur, lumière, humidité) pour une productivité saine et accrue.

 

À l’image d’un arbre, la structure dispose de plusieurs compartiments similaires à une racine, un tronc et des feuilles. Ceci afin de varier les activités agricoles suivant l’espace et les conditions de culture. Installation verte, la ferme urbaine utilise l’énergie solaire et éolienne pour les équipements, le transport et la distribution des récoltes.

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Imaginé pour la ville de Séoul, Urban Skyfarm est pour l’heure, un concept loin de la réalité. L’idée vient de designer Steve Lee.

 

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Santé: une étude sur 100.000 femmes porteuses de prothèses mammaires


RelaxNews le vendredi 11 juillet 2014 à 18:22:00

Santé: une étude sur 100.000 femmes porteuses de prothèses mammaires

(AFP) – Une étude nationale sur 100.000 femmes porteuses de prothèses mammaires vient d’être lancée par l’Inserm pour mieux connaître les risques potentiels pour leur santé de ces implants au gel silicone.

L’enquête durera dix ans, mais les chercheurs espèrent pouvoir aller au-delà. Les premiers résultats pourraient être disponibles dans 6 ans.

A la suite du scandale des prothèses PIP frelatées, l’Agence du médicament et des produits de santé ANSM avait demandé à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de conduire une étude avec un grand nombre de volontaires afin de mieux cerner les effets indésirables potentiels à moyen et long terme chez les porteuses d’implants du fabricant PIP et plus généralement de mieux connaître la santé des femmes qui ont ou ont eu des prothèses pour raisons esthétique ou médicale (chirurgie réparatrice après opération d’une tumeur).

« En 2013 en France, on estimait à 346.000 le nombre de femmes porteuses d’implants mammaires dont environ 30.000 qui ont porté une prothèse PIP (dont un partie a été retirée depuis) », relève Florent de Vathaire (Inserm, centre de recherche en épidémiologie et santé des populations, Villejuif) qui dirige l’étude baptisée Lucie.

Entre 2001 et 2013, 17.411 femmes ont fait retirer leur PIP. Sur les 30.099 implants retirés, environ un sur quatre était défectueux.

L’objectif est de recruter 100.000 femmes porteuses ou ayant porté des implants mammaires en gel de silicone de toutes marques et opérées en France, afin d’avoir une puissance statistique suffisante pour tirer des conclusions, indique le chercheur. Il dispose d' »un budget de 1,5 million d’euros sur 3 ans » pour débuter l’étude qui recensera aussi bien des pathologies bénignes (inflammation, abcès…) que la survenue de cancers.

« Le bilan global des prothèses reste à faire », dit le chercheur qui évoque par ailleurs « la mauvaise information des femmes » sur les implants.

Pour atteindre l’objectif, les chercheurs vont se faire transférer les informations des hôpitaux et cliniques qui ont posé ou enlevé des prothèses mammaires depuis 2001, quel que soit le fabricant.

L’enregistrement des volontaires se fera en ligne, après une campagne sur les réseaux sociaux. Les données seront au final anonymisées.

Pour les participantes, ce site renverra au questionnaire médical en ligne alarecherchedelucie.fr

Twitter: @EtudeLucie

Facebook: https://www.facebook.com/alarecherchedelucie

LinkedIn http://linkd.in/1oNmqRg

Les volontaires peuvent écrire à contact@cohorte-lucie.net ou appeler le numéro vert 0 800 20 00 21 à partir du 15 juillet.

L’Amérique


Pas habitué à ces seins-là!

Amène quand même!

Pas habitué à ces seins-là! Amène quand même!

Le professeur demande à Toto :

 

– Peux-tu aller au tableau, nous montrer sur la carte géographique, où se situe l’Amérique.

Toto y va, et pointe du doigt l’Amérique.

– Maintenant que vous savez tous où se trouve l’Amérique, toi, Gérard, dis-moi qui a découvert l’Amérique?

– C’est Toto, monsieur!