Pensée du lundi 14 juillet 2014.


« La beauté exerce un tel pouvoir de fascination sur les humains
qu’ils sont toujours tentés de s’approcher d’elle pour la
toucher, la saisir, la posséder. Mais la beauté ne peut pas
être possédée : par essence, elle n’appartient pas au monde
physique, et dès qu’on tente seulement de l’effleurer, elle
s’échappe. La beauté est un monde fait exclusivement pour les
yeux ; elle n’est destinée ni aux mains ni à la bouche. Elle
aime être regardée, mais elle ne supporte pas d’être
touchée. Il faut donc être toujours très attentif lorsqu’on
rencontre des êtres d’une grande beauté. Celui qui n’a pas
une bonne attitude peut chasser les entités qui les habitent et
qui leur donnent cette harmonie, cette grâce. Et si elles
s’éloignent, il souffrira, car il perdra cet émerveillement,
cet élément impalpable qui embellissait aussi sa vie.
Notre joie, notre inspiration dépendent donc du respect que nous
manifestons envers la beauté en ne cherchant pas à nous emparer
d’elle. En apprenant chaque jour à la contempler chez les
êtres, nous goûtons la vie véritable. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Jetez votre mégot par terre, il donnera naissance à une plante !


 

Jetez votre mégot par terre, il donnera naissance à une plante.JPGJetez votre mégot par terre, il donnera naissance à une plante !

 

Un geste incivique transformé en bienfait pour l’environnement? Un artiste suisse promeut le mégot biodégrable qui donne naissance à une plante.

 

Il est amusant de voir comment certaines personnes peuvent vous transformer un souci en opportunité. Prenez le cas de ces mégots, jetés sur les trottoirs par des fumeurs peu concernés par la protection de l’environnement. Un artiste suisse, Émilien Colin a décidé de leur donner une portée écologique.

 

L’idée est simple, le jeune homme a imaginé un mégot biodégradable qui contient une petite graine. Une fois délaissé par son propriétaire dans la nature, le bout de cigarette se décompose au bout de 30 jours. La graine, elle, profite de son environnement et germe.

 

Cette idée de jardinage sauvage a séduit les organisateurs de Lausanne Jardins 2014, manifestation qui entend «confronter le monde végétal à la réalité urbaine». Emilien Colin partage donc son Jardin par inadvertance ou Plantae, œuvre collective imaginaire de mégots orphelins. Pour les initiateurs de Lausanne Jardins 2014, ces filtres biodégradables «favoriseraient la présence d’une végétation sauvage et aléatoire dans les recoins fertiles».

 

Interrogé dans24 heures, Emilien Colin explique qu’il a approché le cigarettier Parisienne pour essayer de lancer son projet à grande échelle. Sans succès. Raison invoquée par le fabricant, il ne veut pas «encourager les gens à jeter leurs mégots par terre». Chaque invention voit ainsi fleurir des obstacles sur sa route, le filtre fertile n’échappe à la règle.

 

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Le mystérieux chant des reines abeilles + vidéo » Ma Planète


Ajouté le 07/12/2014 02:45:30 par moniqueferont

Écoutez le mystérieux chant des reines abeilles Ces sons, retranscrits grâce à des capteurs placés à l’intérieur des ruches, rappellent le chant de mammifères marins. Deux chercheurs tentent de déchiffrer ce curieux langage ainsi que celui, encore plus étonnant, des abeilles ouvrières.

Lorsqu’on découvrit que les abeilles effectuaient des danses pour indiquer à leurs congénères où se rendre pour trouver du pollen, ce fut une petite révolution. Mais là, c’est une étape supplémentaire que viennent de franchir Yves Le Conte (Inra Avignon) et Martin Benzick, physicien à l’université de Nottingham, en tentant de déchiffrer les vibrations mystérieuses que produisent les abeilles. «Nous souhaitions voir si l’on pouvait prédire de cette manière la santé des ruches», raconte le chercheur français.

En plaçant des capteurs dans la ruche et en transformant les vibrations en ondes sonores, «nous avons découvert que cela faisait comme des mots, cinq ou six au total». Des petits claquements secs audibles par le seul truchement d’un ordinateur mais qui sont imperceptibles dans la nature à la différence du chant des reines, qu’il est possible de percevoir à condition de se trouver tout à côté d’une ruche et qu’il est possible d’écouter dans la vidéo

Il semble ainsi qu’en plus des échanges de phéromones, les abeilles parlent entre elles. «Si on trouve ce que signifient ces vibrations, ce sera formidable», souligne Yves Le Conte. On peut imaginer plein de messages. Mais avant d’en arriver là, il reste plusieurs étapes à franchir, ne serait-ce que savoir comment elles émettent ces sons.

«Pour cela, on va les observer dans une ruche vitrée», poursuit le scientifique très enthousiaste à l’idée de ces prochaines recherches.

(Source : Le Figaro)

Présenter

Le semeur de vent conte Provençal


Ajouté le 05/28/2014 17:35:37 par willow84

Le Semeur de vent.

 

Bien qu’il soit le maître des vents, le mistral n’est pas seul à balayer de son souffle les terres de Provence. Ainsi, on raconte que la ville de Nyons souffrait autrefois d’une sécheresse si terrible que ses habitants se rendirent à Arles, afin de prier un certain Césaire de leur venir en aide et de leur apporter un peu de fraîcheur.

Pris de compassion devant la mine désolée des habitants de Nyons, dont les champs ressemblaient à un désert aride, dont les ânes, les chiens et les nouveau-nés mouraient comme des mouches, dont les ruisseaux et la rivière avaient cessé de chanter, dont les puits n’étaient plus que des gouffres sans fond, Césaire, que l’on qualifiait de saint homme depuis qu’il avait accompli quelques prodiges de bonté, décida de prendre les choses en main.

Il s’en fut d’abord constater sur place les dégâts et, pris lui-même de malaise dans la fournaise infernale qu’était devenue la vallée, il s’en fut par les routes et les sentiers à la recherche d’un souffle frais.

Il marcha longtemps, les vêtements trempés de sueur, les pieds gonflés de fatigue et couverts de la poussière des chemins. Ses pas le conduisirent enfin en un lieu tout planté de résineux.

Etait-ce la présence des arbres ? il s’y sentit bien comme par un matin d’avril. En s’asseyant sur une racine affleurant le sol, Césaire comprit que l’ombre n’était pas seule responsable du bien-être qui l’envahissait. Un vent léger serpentait entre les troncs, faisant vibrer les branches comme les cordes d’un instrument de musique… Alors, le voyageur réalisa qu’il était parvenu au bout de son errance. Écoutant la mélodie subtile qui tanguait et enflait autour de lui, il murmura :

– Comme la chanson de cette brise est douce ! On dirait celle d’une cithare…

Ses paroles s’envolèrent sur un tourbillon d’aiguilles de pins dans un fin rayon de soleil. Et il lui sembla lire en elles le nom de cet endroit magique :

Citharista. Puis les lettres du mot dansèrent, montant au ciel à travers les brindilles et redescendant en piqué comme une escadrille d’abeilles. Elles valsèrent un moment, avant d’atterrir doucement sur un monticule de sable, où elles s’éparpillèrent, se mélangèrent et s’assemblèrent en un nouveau nom déformé : Ceyreste. Césaire eut à peine le temps de le prononcer, qu’elles s’effacèrent soudain, dans le souffle venu de la mer toute proche.

Afin de ne pas les laisser disparaître à tout jamais, le voyageur retira l’un de ses gants et tenta de les y récupérer. Le vent s’engouffra dans l’étui de peau et Césaire, aussitôt, le referma et le lia avec un lacet de cuir.

Bien qu’il eut beaucoup de peine à repartir de cet endroit idyllique, il se remit en marche en direction de Nyons. La route était longue et il craignait que la sécheresse persistante n’y eût décimé tous les habitants. Aussi, afin d’y retourner plus vite, tenta-t-il d’arrêter sur la route un charretier qui passait par là, transportant des bottes de foin :

– Brave homme, emmène-moi dans ta carriole avant que ne meurent les gens à qui je dois ramener ce gant.

– Qu’y a-t-il dans ce gant ? demanda le charretier.

– De la graine de vent.

– Du vent ? Tu te moques de moi… Puisque c’est comme ça, je ne te prendrai ni sur le banc à côté de moi ni sur mes bottes de foin.

Et le bonhomme s’éloigna.

Un peu plus loin, Césaire croisa un cavalier et le pria de l’emmener :

– Brave homme, emportez-moi en croupe sur votre cheval avant que ne meurent les gens à qui je dois ramener ce gant.

– Et qu’y a-t-il dans ce gant ?

– De la graine de vent.

– Du vent ? Tu te moques de moi… Ce gant doit contenir des pièces d’or et bien d’autres choses précieuses. Donne-le moi, si tu veux que je t’emmène.

Et, devant le refus de Césaire, le cavalier partit au grand galop. Avant de reprendre sa route, le voyageur ôta le second de ses gants, le remplit de pierres et le mit dans sa poche. Un peu plus loin, il croisa un garçon, monté sur une mule. Et il lui demanda :

– Brave homme, peux-tu m’emmener sur ta mule avant que ne meurent les gens à qui je dois rapporter ce gant ?

– Et qu’y a-t-il dans ce gant ?

– De la graine de vent.

Le garçon éclata de rire en brandissant un couteau :

– Du vent ? Je ne te crois pas. Ce gant est tout gonflé de ducats. Donne-le moi !

Aussitôt, Césaire sortit de sa poche le second de ses gants et le tendit au brigand en disant :

– Regarde : mon premier gant est peut-être gonflé mais il est tout léger, léger… Prends plutôt celui-là, il est vraiment lourd de ducats, de bijoux et de pierres précieuses…

Méfiant, le garçon descendit de sa monture afin de s’emparer du gant de cailloux et de le soupeser. Césaire en profita pour sauter sur la mule et pour s’en aller, portant son gant empli de graine de vent.

Quand il arriva enfin à Nyons, le ville se trouvait dans un état de désolation indescriptible. Les rares habitants qui avaient survécu à la canicule vinrent à sa rencontre et lui demandèrent :

– Alors ? Tu nous a ramené du vent ?

– Le voici, répondit le voyageur en montrant son gant.

La bouche desséchée, les veux exorbités, les gens eurent encore la force de se mettre en colère :

– Tu te moques de nous ? À supposer que tu aies réussi à y emprisonner le moindre souffle d’air, ce gant contient à peine de quoi donner une bouffée à un petit enfant. Tu nous a trahis, va-t-en !

– Très bien, répondit Césaire en jetant son gant contre un rocher brûlant sous le soleil torride.

Il n’eut pas plutôt accompli son geste que la pierre se fendit en un craquement gigantesque. Des profondeurs du sol monta alors un souffre frais, fleurant bon la terre mouillée par des eaux obscures. Ce vent tout neuf s’élança en volutes dans la vallée, effleura la rivière sans la traverser, lui redonnant sa mélodie, longea les murs de la ville en rafraîchissant leurs pierres, s’engouffra dans ses ruelles, redonnant vie aux chiens et aux nouveau-nés ainsi qu’aux ânes dans les prés, faisant à nouveau chanter les ruisseaux et clapoter le fond des puits…

Avant de s’en aller, Césaire baptisa ce vent le Pontias. Et c’est toujours ce vent qui ne cesse de souffler dans cette vallée, sans se réchauffer, ni en hiver, ni en été, ni tiède, ni froid, mais toujours là, comme si la mer se trouvait juste à

côté.

Le meilleur du pire du bac !


 

1.bac.jpgLe meilleur du pire du bac !

 

Comme chaque année, les évaluations du bac permettent aux esprits taquins (et un brin moqueurs, reconnaissons-le) d’éplucher les copies rendues par les élèves français afin d’en retirer le meilleur… du pire. Une sorte de « worst-of », composé des réponses les plus invraisemblables, drôles, désolantes, sidérantes, … Des sites, tels queDémotivateur.fr font le tri pour nous, avec pour débuter les productions du bac philo.

 

Petit florilège… 

Pour réussir leur épreuve de philosophie, les élèves devaient répondre à cette épineuse question: « Doit-on tout faire pour être heureux ? ». Un sujet ô combien propice aux réponses complètement abracadabrantes. La preuve ! 

« Pour être heureux, on doit parfois tout donner : par exemple ici, pour avoir le bonheur de passer 4 heures ici, je n’ai pas hésité à affronter les grèves de la SNCF. Comme référence, je pourrais citer la CGT ou le patron de la SNCF, mais dans une copie de philosophie ça ferait un peu tâche. Alors passons cet intermède léger », ironise un bachelier ennuyé par la grève des cheminots. « Vivre heureux c’est parfois simple : un bon canapé, une bière, un match. Bref, rien à faire », écrit un autre, plus pragmatique. 

« Pourtant, pour être heureux, certains font des actes très méchants : violer, tuer, massacrer, torturer, découper, écorcher… Mais il n’est pas nécessaire toujours d’en arriver là », explique à son tour un élève. Une réponse plutôt rassurante, en fait… « Je peux avoir le choix entre un baba au rhum et une forêt noire, mais si le docteur me dit pas de fraises, j’ai toujours le choix sans la liberté de manger celui que je veux », estime un autre, fin gourmet. Un autre participant à l’épreuve fait enfin observer son sens implacable de la logique. « Se connaître soi-même nécessite une bonne connaissance de soi« . Imparable.

Autre sujet, autres rédactions intéressantes. Sur le sujet « Les œuvres éduquent-elles notre perception ? », nos voisins français ont également livré leurs états d’âme sans retenue.  » Je dois reconnaître que la pornographie en tant qu’oeuvre concrète a radicalement changé ma perception des choses », est l’une des réponses qui fait à la fois sourire… et froid dans le dos.

Après la philo, place à l’Histoire-géo, afin de tester les connaissances des bacheliers bleu-blanc-rouge en la matière. Construction européenne, Chine, tels étaient les sujets sur lesquels les lycéens devaient s’exprimer. « L’Europe politique, c’est comme l’hiver dans Game Of Thrones : on t’en parle mais on la voit jamais arriver », pouvait-on lire sur une copie. « Au fil des années, la méfiance des européens fait qu’il sont devenus antisceptiques », était-il écrit sur une autre. Le Premier ministre britannique David Cameron appréciera…

« Deng Xiaoping a construit la grande muraille de Chine pour protéger l’économie chinoise des exportations étrangères », pense savoir un élève. Vraiment ? « Mao a été inspiré par son successeur », indique un autre, sans doute un peu trop fan de Retour vers le futur« La population chinoise mourrait de faim, surtout dans les grandes villes : Shanghai, King Kong ou encore Pékin » n’était donc pas une version chinoise de « cherchez l’intrus », mais bien la réponse très premier degré retrouvée sur une copie.
 

Enfin, Démotivateur.fr pointe les errements retrouvés dans les examens, qui feraient faire des pirouettes à Victor Hugo. « Dans le poème, le dialogue entre le brin d’herbe et la tombe montre clairement que nous n’habitons pas le même univers », « Comment s’exprime le sentiment amoureux dans les trois textes du corpus ? De façon très impénétrable », ou encore « Victor Hugo est un écrivain et un poète du XIXe siècle. On lui doit notamment Notre Dame de Paris ou encore Les Minables » ont du faire plaisir à tous les correcteurs/amateurs du génie de la littérature tricolore.. « Devant de tels vers, on ressent une émotion comprise entre le néant intégral à l’incompréhension ». Le mot de la fin !

 

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A Chicago, les lampes peuvent surveiller la pollution !


 

project-lamp-pollution-urban-chicago,Y-F-441879-22.jpgA Chicago, les lampes peuvent surveiller la pollution !

 

Réputée pour son architecture moderne, la ville de Chicago va déployer sa nouvelle installation urbaine. Il s’agit d’une série de lampadaires intelligents conçus pour aider à la planification de la ville et améliorer la sécurité des citoyens.

 

A part illuminer la ville, ces lampadaires sont munis de capteurs qui recueillent des données relatives à l’environnement. Ces mobiliers urbains peuvent ainsi mesurer la qualité de l’air, le niveau de chaleur, le volume sonore, l’intensité de la lumière ou du vent. De cette manière, les scientifiques pourront surveiller l’évolution de la pollution facilement. En outre, les capteurs se chargent également de compter les piétons à travers le nombre des téléphones portables qui y passent. Toutefois, afin d’éviter toute divulgation d’informations personnelles, la collecte des données s’effectuera de façon anonyme. En effet, les lampes ne sont pas en mesure d’identifier un individu ni d’enregistrer un son.

 

Ces lampadaires traqueurs de pollution seront implantés sur certains points de Chicago à partir de juillet. Si le projet suit son cours, d’autres villes pourront également s’en équiper. Dans l’avenir, ils serviront de système de collectes de données qui faciliteront la tâche des chercheurs.project-lamp-pollution-urban-chicago,Y-I-441882-22.jpg

mobilier-lampadaire

Enfiler un pantalon sans les mains, aussi difficile qu’artistique !


 

pantalon sans les mains.jpgEnfiler un pantalon sans les mains, aussi difficile qu’artistique !

 

C’est le buzz du moment sur YouTube: un jeune asiatique nous montre comment enfiler un pantalon slim sans les mains. Attention, beaucoup de souplesse et de détermination sont nécessaires.

Avec plus de 4 millions de vues en deux jours, la vidéo de ce youtubeur est incontestablement le buzz du moment. Il nous montre comment il parvient à enfiler un jeans moulant en 40 secondes, le tout sur le titre mythique du groupe Europe, «The final countdown».

 

L’homme aurait été repéré par une émission de divertissement chinoise, «Prestige», nous apprend le Huffington Post.

On vous avoue ne pas avoir essayé de reproduire les cabrioles de l’artiste pour enfiler notre jeans ce matin. On laisse ça au professionnel.

pantalon sans les mains

Des orchidées qui en jettent !


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Des orchidées qui en jettent !

 

Christine et Luc Decoster sont passionnés d’orchidées.

Dans la serre de la maison familiale à Rebecq, plusieurs centaines de ces herbacées tropicales fleurissent tour à tour. Elles s’épanouissent là sous verre et toile d’ombrage, dans une douce lumière et sous une température adaptée à leurs exigences particulières. Amoureuses de l’ombre des forêts profondes, ces orchidées tropicales sont épiphytes et vivent le plus souvent sur une branche d’arbre en milieu naturel. Leurs tiges, épaissies à leur base en pseudo-bulbes, se complètent de racines et radicelles capables de capter l’humidité ambiante. Parfois d’aspect minable, certaines orchidées se magnifient dès qu’apparaissent leurs fleurs aux couleurs très souvent surprenantes. Mais leur feuillage est parfois lui aussi digne d’intérêt, sans parler de leur parfum qui souvent ne se dégage qu’à certaines heures pour attirer les insectes.

 

« On possède deux brumisateurs qui se mettent automatiquement en route dès que l’atmosphère de la serre devient trop sèche », explique Luc Decoster. Vice-président du club des orchidophiles wallons, il n’a cessé d’accroître sa collection avec la complicité de son épouse. Parmi une vingtaine de variétés, quelque 600 sujets sont ici suspendus ou accrochés. Pour faire simple, il nous explique que les phalaenopsis apprécient les conditions de vie semblables aux nôtres toute l’année durant: eau tiède et lumière, sans excès de nourriture. Tandis que les dendrobium ont besoin de moins d’arrosage et d’engrais dès l’automne. Ensuite, on les oublie deux mois durant en se contentant de brumisation; la floraison suit alors. Leur point commun: elles sont économes en ressources. Et si on les nourrit trop, elles font des bébés plutôt que des fleurs.

 

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Comme des vivaces au jardin

 

« On en possède aussi quelques spécimens au jardin. Il s’agit d’orchidées terrestres comme celles que l’on trouve dans toute l’Europe. Certaines apprécient le calcaire et elles se cultivent comme des vivaces » , témoigne Christine Decoster en dévoilant une bletilla striata prête à fleurir dans son substrat allégé à deux pas de la mare aux koïs.

 

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Généralement, les orchidées terrestres se multiplient davantage par leurs rhizomes que par dispersion des graines. Leurs semences sont si petites qu’elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la germination. Le plus dur est de les installer, mais une fois en place dans un parterre allégé, elles peuvent coloniser l’endroit grâce à la fécondation par les insectes. Le sol ne doit jamais être trop sec autour de vos orchidées de jardin: maintenez toujours une humidité régulière. Mais gare aux limaces qui viennent dévorer leur collet!

 

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« On les fait plutôt pousser en hauteur, dans un bac dans un substrat granuleux. L’hiver, la plante disparaît complètement; seules des tiges séchées peuvent subsister », poursuit la passionnée qui a acquis cette fleur comme plante de bassin. Ici, bletilla striata tient compagnie à des plantes carnivores. Cette orchidée terrestre (photo ci-contre) apprécie la mi-ombre et les sols humifères frais. Des tiges grêles portant les fleurs, rose pourpre, disposées en épis lâches, surgissent au milieu de ses feuilles lancéolées et plissées. Elle peut fleurir un mois et plus. C’est le bon moment.

 

Un des secrets des amateurs d’orchidées est la culture de sphaigne; un type particulier de mousse qui se dégrade lentement et garde l’humidité. «Nous en cultivons nous-même sur de la tourbe blonde, histoire d’éviter tout prélèvement dans la nature. C’est le substrat miracle pour requinquer une orchidée malade. » La sphaigne joue le rôle d’éponge et permet la diffusion des minéraux vitaux à la plante. Mais attention, lors du rempotage, la sphaigne devra être coupée finement de façon à bien la mélanger au substrat. On évite de gros agglomérats de sphaigne qui se gorgeraient d’eau au moment de l’arrosage et pourraient faire pourrir les racines de l’orchidée.

 

http://www.orchidees.be/

 

lavenir.net

Euthanasie : la radiation du Dr Bonnemaison confirmée


Accusé d’avoir empoisonné sept patients en fin de vie, Nicolas Bonnemaison a vu sa radiation par l’Ordre des médecins confirmée en appel. Il comparaîtra en juin prochain devant les assises.

© El Gaucho – Fotolia.com

Il avait été radié en janvier 2013 par la chambre disciplinaire de première instance de l’Ordre des médecins d’Aquitaine. Mais l’urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison avait fait appel de cette décision. Accusé d’euthanasie sur sept patients, il vient de voir sa radiation confirmée par la chambre disciplinaire nationale qui l’avait entendu à Paris le 1er avril. La sanction sera effective à partir du 1er juillet 2014 minuit, le praticien pouvant déposer un recours devant le Conseil d’Etat.

Des faits reconnus

« Considérant que le Dr Bonnemaison n’a contesté ni en première instance, ni en appel, l’exactitude des faits précisément constatés par des infirmières et une aide-soignante », et rappelant que le code de la santé publique « interdit au médecin de provoquer délibérément la mort », les actes de l’urgentiste « justifient par leur gravité, la peine de la radiation prononcée par la chambre disciplinaire de première instance », a indiqué la chambre disciplinaire dans un communiqué.

Suspendu d’exercer par la juridiction pénale, Nicolas Bonnemaison a été mis en examen en août 2011. Il comparaîtra en juin prochain devant les assises. L’urgentiste a d’ores et déjà reconnu avoir abrégé la vie de sept patients en fin de vie par injections létales entre le 6 avril 2011 et le 3 août 2011.

Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Un crocodile dans Paris.


Elle court mais il veut être à la raie! Vénus & Mars!  ;)  :P

Un type se promène avec un crocodile dans Paris. Un policier l’interpelle :

– Dites donc vous là, que faites-vous avec ce crocodile ?

– Hé bien, je l’ai trouvé et je ne sais pas quoi en faire.

– Emmenez-le donc au zoo.

– Ha oui, ce n’est pas une mauvaise idée.

– Une heure plus tard, il revoit cet homme avec le crocodile.

– Alors, vous êtes allé au zoo ?

– Ben oui, et çà lui a bien plu, alors maintenant je l’emmène au cinéma.