Pensée du dimanche 13 juillet 2014.


« La jeunesse est curieuse, audacieuse au point de se lancer sans
crainte dans des aventures qui peuvent nuire à sa santé
physique et psychique. Et lorsque des parents, des adultes plus
sages essaient de la retenir, elle ne les écoute pas :
qu’est-ce que c’est que ces gens étroits, vieux, ramollis,
qui veulent l’empêcher de faire des expériences et de
connaître la vie ?
Connaître la vie… Les jeunes ne savent pas que, pour
connaître la vraie vie, il y a d’autres expériences à faire
que celles où ils s’imaginent qu’ils vont exister plus
intensément. Et quand ils le savent, parce qu’ils l’ont lu
dans des livres, il leur suffit que d’autres, des philosophes,
des sages, des saints, aient fait ces expériences. Il leur
arrive d’admirer ces personnages, et ils sont même capables de
les citer, mais pas question pour eux de les imiter ! Ils
imitent de préférence ceux qui se sont brûlé les ailes dans
des excès de toutes sortes. Eh bien, il vaudrait mieux qu’ils
se contentent de faire des citations quand il s’agit des
aventures lamentables de tant de créatures qui ont mal fini (la
littérature et l’histoire en sont pleines), et qu’ils
essaient de vivre les expériences des êtres qui ont su trouver
le chemin de la lumière et du véritable amour. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Un bracelet pour contrôler les gadgets de la maison !


 

bracelet 1.jpgUn bracelet pour contrôler les gadgets de la maison !

 

Si la domotique est utile pour certains, elle peut s’avérer indispensable pour d’autres, notamment les personnes âgées ou à mobilité réduite. Reemo est un bracelet intéressant qui combine le contrôle gestuel avec les systèmes domotiques. Une solution pensée pour tous.

 

Reemo se distingue par son mode de fonctionnement très simple. Nul besoin d’une application ou d’un smartphone, le bracelet va de paire avec une série de récepteurs à coupler avec les appareils domestiques. Une fois appairé, l’utilisateur peut contrôler un luminaire, la télévision ou encore le thermostat du bout du poignet. En effet, l’accessoire peut reconnaître six gestes, traduits chacun en une commande spécifique. Sa portée étant de 30 mètres.

 

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Dans sa forme actuelle, le prototype permet de lancer et mettre en pause une lecture vidéo, en plus contrôler l’éclairage. Toutefois dans l’avenir, le gadget pourra disposer de fonctionnalités supplémentaires afin de contrôler les appareils ou installations électriques de la maison. A cette fin, une campagne de financement participatif sera lancée vers le courant d’aout pour lancer sa production.

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La « rivière sauvage » la plus périlleuse au monde


 

aquachute.jpgLa « rivière sauvage » la plus périlleuse au monde

 

Quand les Américains décident de construire une attraction touristique à sensation, la mégalomanie est toujours la bienvenue…

 

Situé à Kansas City, le parc d’attractions aquatiques « Schlitterbahn » peaufine depuis quelques temps une rivière sauvage aux dimensions « monstrueuses »: avec ses 52 mètres de haut, le toboggan géant dépasse en effet la Statue de la Liberté et même les chutes du Niagara. Pour y accéder, le visiteur doit aussi affronter les 264 marches de l’édifice, avant d’enfin dévaler la pente à une vitesse de plus de 100 km/h… Mais le projet n’est pas encore (tout à fait) d’actualité.

En effet, après plusieurs tentatives à vide pour le moins infructueuses, « The Verrücht » a finalement pu effectuer un essai concluant avec un passager à bord de la nacelle, afin de savoir si le colosse répond aux strictes normes de sécurité. Une grille a également été placée tout au long du parcours pour éviter le moindre pépin. L’attraction devrait, dès lors, bientôt ouvrir ses portes au public. 

En attendant de la tester personnellement, cette séquence (ci-dessous) donnera aux amateurs un aperçu de l’expérience… 

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Dans l’Utah, on s’amuse comme ça !


 

amuse comme ça.jpgDans l’Utah, on s’amuse comme ça !

 

Dans l’Utah (ouest des Etats-Unis), on n’a pas la mer mais on a des idées…

Privé de l’océan et des belles plages du Pacifique, l’Utah bénéficie malgré tout de nombreux autres atouts. Outre un climat très agréable de juin à septembre, l’Etat de l’ouest américain offre également à ses visiteurs quelques sites naturels d’exception: Bryce Canyon, les parcs nationaux de Zion ou des Arches, le Grand Lac Salé et le lac Powell en font notamment partie. 

Le dernier cité plus particulièrement. Le lac Powell consiste en un bassin artificiel créé lors de la construction, en 1963, du barrage de Glen Canyon sur le fleuve Colorado. Long de 300 kilomètres, il s’étend également sur l’Etat d’Arizona et attire chaque année de nombreux visiteurs qui viennent y nager, naviguer ou piloter leur jet-ski. Or, depuis peu, une nouvelle activité semble avoir le vent en poupe chez les amateurs de sensations fortes: jugez plutôt (voir vidéo)…

Dans-l-Utah-on-s-amuse-comme-ca

Angelina Jolie, la star qui bouleverse les codes de Hollywood


Par Louise Witt, publié le 28/05/2014 à 11:15, mis à jour à 15:51

La comédienne Angelina Jolie, mythique à plus d’un titre, est à l’affiche de Maléfique. Retour sur son parcours, de la rébellion à une vie devenue exemplaire.

Angelina Jolie, la star qui bouleverse les codes de Hollywood

Angelina Jolie conjugue vie de famille avec vie professionnelle et engagements caritatifs.

REUTERS

Elle revient ces jours-ci en sorcière sublime mais cruelle avec Maléfique, une adaptation de La Belle au bois dormant. Et joue, évidemment, la méchante face à Elle Fanning, la nouvelle petite fée du cinéma américain. Cette production Disney est un blockbuster qui devrait encore conforter la réputation de poule aux oeufs d’or de Mme Pitt. Mais soyons fair-play: en l’espace de vingt ans, Angelina Jolie, 38 ans, a prouvé qu’elle n’était pas que ça. Pas qu’un tiroir-caisse, ni femme de. Décryptage en cinq points.

Angelina Jolie lors d'une soirée consacrée à Maléfique au Kensington Palace de Londres

Reuters

Elle a contredit le scénario catastrophe annoncé

Poids lourd de Hollywood (quelque 20 millions de dollars par cachet…), mais bien plus encore. Angelina Jolie s’est imposée comme une figure sociétale, qui fait écho à l’époque comme on le verra plus loin (peoplelisation, famille, couple, pouvoir, cancer…). A ce titre, elle fait partie du paysage, le nourrit, l’anime, et dégage l’image d’une femme en pleine possession de ses moyens, qui mène sa barque en ardent capitaine. Ce n’était pourtant pas gagné d’avance.

L’héritage de ses parents

Angelina a connu une enfance aux multiples ressacs. Elle est la fille de comédiens beaux comme des dieux, Jon Voight et Marcheline Bertrand, couple magnifique mais qui rompt quand elle a à peine 2 ans. A 7, elle fait à leurs côtés sa première apparition au cinéma, dans Lookin’ to Get Outprend ensuite des cours de comédie mais choisit dans les années 1990 de monter sur le podium, comme tant de jolies « filles de« : mannequin à mine farouche et moue ravageuse. Jolie est bientôt enrôlée dans des clips rock (Rolling Stones, Meat Loaf, Lenny Kravitz). Ce qui la ramène au grand écran, dans des films qui surfent sur son aura « dark », inquiétante (Cyborg 2, Playing God, Hell’s Kitchen).

Un premier Oscar

C’est de fait en internée-chat sauvage dans Une vie volée qu’elle décroche ses premiers lauriers: Oscar du meilleur second rôle féminin en 2000. Son image et sa trajectoire semblent alors bétonnées. A rebours de son patronyme de conte de fées, la tatouée est déjà divorcée (de l’acteur britannique Johnny Lee Miller) et bientôt remariée (avec l’également acteur Billy Bob Thornton de vingt ans son aîné). C’est une abonnée à la provoc: elle se dit bisexuelle, se serait un temps scarifiée, arbore sur son corps la devise latine chère aux anorexiques, « ‘Quod me nutrit me destruit‘, ce qui me nourrit me détruit… » Est plutôt calibrée pour la rubrique désastres que félicité. Angelina a retourné la situation comme un gant.

Angelina Jolie lors d'une soirée consacrée à Maléfique au Kensington Palace de Londres

REUTERS

Elle a un cerveau

Longtemps, Angelina Jolie a surtout été un physique, une plastique, fantasmatiques. L’acmé a été atteinte en 2001 avec Tomb Raider, adaptation du fameux jeu vidéo où elle donne vie, en microshort et holster, à l’héroïne virtuelle Lara Croft. De rebelle à cran, Angelina passe dans l’inconscient collectif à créature, mutante à l’apparence mi-humaine mi-d’ailleurs et passablement insondable. Il fallait bien ça, se dit-on, quand en 2005, Brad Pitt quitte pour elle Jennifer Aniston, la petite fiancée de l’Amérique, la friend de tout un peuple. En clair: il a succombé pour le diable, la sulfure, la tentation. Maudit soit ce Mr & Mrs Smith qui a fait se rencontrer deux des plus beaux spécimens hollywoodiens du XXIe siècle. Et les paris de naufrage de reprendre leur cours.

Une réalisatrice engagée

Or Angelina Jolie a de nouveau sorti une nouvelle carte de son jeu. Non seulement elle ne s’est pas contentée de devenir « la femme de » ou « la muse de », mais a pris des risques tout personnels. En se dirigeant vers la réalisation notamment, ce qui faisait glousser d’avance. Après un galop d’essai dans le registre documentaire (A Place in Time, instants de vie dans vingt-sept endroits de la planète, à midi pile), elle livre en 2012 Au pays du sang et du miel, fiction sur le thème plus que sensible de la guerre en Bosnie. Le film lourdement à charge contre les Serbes fera d’ailleurs polémique mais peu nieront la persévérance et l’engagement de la réalisatrice, qui, à sa sortie en salles, assumera complètement: « Ce n’est pas un manifeste mais oui, le contenu est politique. De toute façon, vous ne pouvez pas faire un film sur l’histoire sans être politique. […] Je parcours le monde, je constate des injustices, je m’informe, et à partir de là je ne vois pas comment je pourrais rester passive au prétexte que je suis artiste. Je ne veux pas juste divertir, je veux être utile ». Angelina« brainy ».

Angelina Jolie lors d'une soirée consacrée à Maléfique au Kensington Palace de Londres

REUTERS/FRED PROUSER

Elle a du jeu

Si elle s’est un temps cantonnée au registre que suggérait son physique atomique, dans des films d’action donc, Angelina Jolie a progressivement élargi son rayon, montré qu’elle avait autre chose en magasin qu’un regard de tueuse et une bouche cannibale. C’est notamment le cas avecMr & Mrs Smith, grâce auquel elle a rencontré Brad Pitt mais aussi la comédie. On a alors réalisé que la déesse de glace était apte au second degré et, oui, pouvait faire rire, en tueuse à gages en couple avec un tueur à gages (Brad, donc), les deux jouant au chat et à la souris.

Sa carrière prend une nouvelle direction

La Jolie tâte aussi du drame politique, avec Un coeur invaincu (2007), où elle incarne la femme de Daniel Pearl, journaliste du Wall Street Journaldécapité par al-Qaeda au Pakistan. L’Echange de Clint Eastwood, en 2008, où elle joue la mère d’un enfant enlevé dans le Los Angeles des années 1920-1930, lui vaut aussi acclamation.

Son prochain film en tant que réalisatrice

Plus classiquement, elle enchaîne ensuite avec Salt, en agent de la CIA soupçonnée d’être une espionne russe, puis avec The Tourist, au côté deJohnny Depp. Deux cartons au box-office: 335 millions et 298 millions de dollars de recettes… Là, donc, elle revient en sorcière chez Disney. 2014 devrait aussi enregistrer la sortie d’Unbroken, réalisé et coproduit par elle-même, sur un scénario des frères Coen: un film qui évoque la survie, après un crash dans l’océan Pacifique et en pleine Seconde Guerre mondiale, de deux hommes dont le coureur de fond américain Louis Zamperini.

Angelina Jolie lors d'une soirée consacrée à Maléfique au Kensington Palace de Londres

REUTERS

Elle a du coeur

Jolie, depuis sa rencontre avec Brad Pitt, ne cesse d’apporter des preuves de ce qu’elle martèle depuis des années: sa famille est sa priorité et elle souhaite avant tout être une bonne mère pour ses six enfants (trois ont été adoptés), dont elle se sépare rarement (Brad assure alors la relève) et pour lesquels elle se dit régulièrement prête à renoncer au cinéma. Elle a leurs lieux de naissance tatoués sur le bras gauche, géographie personnelle inscrite dans la chair. La tribu métissée (outre les trois enfants biologiques du couple, Maddox est originaire du Cambodge, Zahara Marley d’Ethiopie, Pax Thien du Vietnam) fait écho à un engagement caritatif qui dépasse la BA commune aux people.

« Devenir altruiste est vraiment un sentiment magnifique »

Angelina Jolie, « ambassadrice de bonne volonté » auprès du haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) depuis 2001, sillonne les camps à travers le globe, se rend au forum de Davos, interpelle des membres du Congrès américain… L’enfance, l’éducation,Haïti font aussi partie des causes qu’elle et son mari soutiennent. Ils en ont certes les moyens, et on peut estimer que le power couple« Brangelina » s’offre une réputation compassionnelle à peu de frais. Mais Angelina Jolie dit autre chose, souligne le bénéfice personnel qu’elle tire de cette solidarité avec l’autre: « Ça fait du bien de sortir de soi-même, ça allège. Devenir altruiste est vraiment un sentiment magnifique. »

Angelina Jolie lors d'une soirée consacrée à Maléfique au Kensington Palace de Londres

REUTERS

Elle a du cran

C’était le 14 mai 2013, dans une tribune parue dans le New York Times: à la sidération générale, Angelina Jolie annonçait avoir subi volontairement une double mastectomie préventive, par crainte de développer un cancer du sein. Sa mère en est morte en 2007, à 56 ans, sa tante, en 2013, à 61 ans. Or l’actrice est elle-même porteuse du gène BRCA1 qui accroît nettement le risque de développer ce cancer et celui de l’ovaire. « J’espère que les autres femmes pourront bénéficier de mon expérience. Je voulais écrire pour leur dire que prendre la décision de subir une mastectomien’est pas facile. Mais je suis très heureuse de l’avoir fait », a-t-elle expliqué.

Un exemple à suivre

Alors, certes, la question agite la communauté scientifique, d’aucuns mettant en garde contre un surdépistage et un surtraitement du cancer du sein. Il demeure qu’il faut du cran, notamment de la part d’une personne publique, qui plus est sex-symbol, pour officialiser pareil dilemme: décision, mutilation, reconstruction. Femme atteinte mais femme combattante et pas du tout honteuse de cette blessure souvent tenue secrète. Bref, on peut s’en frotter les yeux, mais Angelina Jolie est en passe de tourner au modèle, à l’exemple à suivre.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/vip/angelina-jolie-la-star-qui-bouleverse-les-codes-de-hollywood_1546820.html#Trc8UJ3sv3WC1umF.99

Le mystère du « crocodile de Bristol » refait surface


 

crocodile de Bristol refait surface.jpgLe mystère du « crocodile de Bristol » refait surface

 

En attendant que l’énigme du monstre du Loch Ness soit résolue, la Grande-Bretagne s’est trouvée une autre créature mystérieuse, un « crocodile », que des témoins assurent avoir repéré dans la rivière Avon, non loin de Bristol, dans l’ouest de l’Angleterre.

Un chauffeur de bus a été le premier à donner l’alerte en repérant, dans les eaux de la rivière, ce qu’il croyait être un crocodile. C’était en février, et la police de l’Avon et du Somerset a alors lancé de brèves recherches qui n’ont rien donné. Deux autres témoins se sont ensuite fait connaître mais sans qu’on leur accorde un crédit énorme. Jusqu’à cette photo prise cette semaine par Tamara Blanco lors de son jogging le long des berges et abondamment reprise par la presse vendredi.

 

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Cliché de mauvaise qualité

« Trop effrayée » pour s’approcher de plus près, elle n’a pu prendre qu’un cliché, très flou. Au milieu des flots brunâtres, on y distingue… quelque chose. Sac plastique ? Branche d’arbre ? Ou crocodile ? Impossible à dire tant la photo est de mauvaise qualité. Tamara Blanco sait seulement que « ça bougeait ». Il n’en fallait pas plus pour déchaîner les passions autour de Bristol où des habitants sont allés jusqu’à dresser un panneau routier avec un crocodile la gueule grande ouverte pour avertir du danger.

 

La presse s’interroge

La presse, elle, s’interroge sur les chances de survie d’un reptile dans les eaux froides de l’Avon –un sujet sur lequel les experts sont divisés– et de la provenance du crocodile, si crocodile il y a. Selon le Daily Telegraph, aucune disparition n’a été signalée dans les zoos. Reste l’hypothèse qu’un particulier aurait pu se débarrasser du reptile lorsqu’il commençait à devenir trop encombrant.

 

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La Nasa teste une technologie pour poser des hommes sur Mars: mais tout ne s’est pas passé comme prévu (vidéo)


 

nasa.jpgLa Nasa teste une technologie pour poser des hommes sur Mars: mais tout ne s’est pas passé comme prévu (vidéo)

 

La Nasa a envoyé à l’aide d’un ballon samedi une sorte de soucoupe volante dans la haute atmosphère pour tester des technologies qui pourraient un jour servir à poser de lourdes charges et des hommes sur Mars. Mais l’expérience a en partie échoué avec le dysfonctionnement du parachute.

 

Un énorme ballon gonflé à l’hélium avait été lâché de la base militaire de l’île hawaïenne de Kauai, transportant un vaisseau de la forme d’un disque appelé « Low-Density Supersonic Decelerator », ou LDSD. Après deux heures et demie d’ascension, le ballon a atteint comme prévu 36.600 mètres et, près de quinze minutes après, a largué le vaisseau LDSD dont le moteur de fusée s’est allumé dans la foulée pour l’amener à 54.900 mètres d’altitude, à 3,8 fois la vitesse du son, ou 4.651 km/h.

Le ralentisseur supersonique aérodynamique gonflable en forme de beignet rond avec un trou au milieu, appelé SIAD (Supersonic Inflatable Aerodynamic Decelerator) s’est ensuite déployé pour freiner la descente du vaisseau jusqu’à une vitesse d’environ 2,5 fois la vitesse du son (3.060 km/h).

Jusque-là, tout s’est déroulé comme programmé. Le seul hic a été le dysfonctionnement du gigantesque parachute de 34 mètres de diamètre. « Nous avons un mauvais parachute« , a dit quelques minutes après l’un des membres de la mission retransmise en direct par la télévision de la Nasa. « Le parachute s’est ouvert mais il ne s’est pas complètement déployé« , a expliqué ultérieurement Dan Coatta, un ingénieur au Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, en Californie, interviewé sur la télévision de la Nasa.

Normalement, ce parachute supersonique aurait dû permettre un amerrissage en douceur du LSDS dans l’océan Pacifique 40 minutes après son largage du ballon.

 

« Un très bon test »

Malgré ce problème, la Nasa s’est déclarée très satisfaite du déroulement du test d’un coût de 150 millions de dollars. « Ce que nous avons vu est un très bon test« , a encore déclaré Dan Coatta. « N’oubliez pas que les objectifs de cette expérience étaient de gonfler le ballon, de le lancer, de l’amener jusqu’à la bonne altitude, de déployer le LSDS, et d’allumer son moteur de fusée pour atteindre la vitesse prévue….« , a-t-il souligné. « Si notre soucoupe volante atteint la vitesse et l’altitude prévues, ce sera un grand jour pour nous« , avait déjà dit avant ce test Mark Adler, le responsable du projet LDSD.

Concernant le mauvais fonctionnement du parachute supersonique, « nous allons analyser les données, comprendre ce qui s’est passé et l’appliquer au prochain test prévu l’été prochain » (2015), a ajouté Dan Coatta. Ces nouvelles technologies sont testées à très haute altitude, car les conditions y sont similaires à celles de la haute atmosphère de Mars.

La Nasa prévoit deux autres vols du LDSD pour tester plus spécifiquement les deux technologies de freinage et d’atterrissage, le ralentisseur gonflable et le ballon. Depuis les années 1970, la Nasa utilise le même système de parachute pour freiner ses atterrisseurs et robots qu’elle pose sur la planète rouge, alors qu’ils descendent à travers la fine atmosphère martienne.

Mais, avec les projets d’exploration de Mars plus ambitieux, la Nasa aura besoin de vaisseaux spatiaux beaucoup plus lourds. Cela complique un amarsissage et requiert un système de parachute beaucoup plus puissant et élaboré.

Des vents trop forts à Kauai avaient contraint la Nasa à repousser à plusieurs reprises cette expérience initialement prévue durant une fenêtre de lancement de deux semaines, début juin.

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La Nasa fait des tests pour envoyer des hommes sur Mars

Un geste fou pour montrer à son ex qu’elle a eu tort de le quitter !


 

Un geste fou pour montrer à son ex qu'elle a eu tort de le quitter.jpgUn geste fou pour montrer à son ex qu’elle a eu tort de le quitter !

 

Un homme d’affaires chinois a dépensé 30.000 euros pour acheter tous les billets d’entrée de quatre salles de cinéma de Pékin pour la sortie vendredi du blockbuster « Transformers », espérant montrer ainsi à son ex-petite amie qu’elle avait eu tort de le quitter.

Identifié sous le nom de Wang, ce nouveau riche avait été éconduit sept ans plus tôt par la jeune fille, à l’époque où il étudiait à l’université, en province. « J’étais si pauvre que je ne pouvais pas nous offrir deux billets de ciné », a-t-il écrit sur son compte de microblogs, en s’adressant à son ancienne compagne.

 

« Quand tu es partie pour Pékin, tu m’as affirmé que je ne ferai jamais de progrès », écrit-il dans un message teinté d’amertume qui a été reproduit à plus de 110.000 reprises par les internautes. « Obsédé par ta remarque, j’ai beaucoup travaillé ces sept dernières années », a poursuivi M. Wang. « Et, aujourd’hui, je veux juste de dire que tu t’es trompée en décidant (de me quitter) ».

 

En guise de preuve de sa réussite, il a publié sur l’internet ses bons de commande de toutes les places de quatre salles de cinéma Imax de Pékin, pour un montant de 250.000 yuans (30.000 euros). Ces grands écrans devaient accueillir vendredi la sortie de « Transformers: l’âge de l’extinction », l’opus 4 d’une série mettant en scènes des robots géants.

 

Les trois premiers volets de cette superproduction ont connu un bon succès en Chine. M. Wang a promis d’offrir ses billets aux internautes qui propageraient le mieux ses messages adressés à son ex-petite amie.

 

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La créature ressemblant à Gollum !


 

la créature ressemblant à Gollum.jpgLa créature ressemblant à Gollum !

 

Un Chinois prétend avoir photographié une « étrange créature ». La vérité concernant le « monstre » qui ressemble à Gollum et qui agite la toile est désormais connue: il s’agissait d’un acteur de science-fiction qui urinait dans un bois.

 

Ce week-end, une étrange créature a fait son apparition sur les réseaux sociaux.

Un Chinois explique avoir pris en photo un « monstre » ressemblant à Gollum dans une vallée, en Chine. Cette créature, aux grands oreilles pointues aurait filé, son pagne de feuilles à la taille, en se sachant aperçu. Rapidement, l’information (hoax) se propage sur Twitter. Et le « monstre » s’est manifesté.

 

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La vérité concernant le « monstre » qui ressemble à Gollum et qui agite la toile est désormais connue: il s’agissait d’un acteur de science-fiction qui urinait dans un bois.

 

Comme les images en attestent: c’est un homme masqué qui était dans les bois. Mais l’acteur aurait réellement surpris celui qui a pris les photos. « Durant la semaine, mes amis et moi sommes allés à la montagne pour tourner un court-métrage de science-fiction », explique l’artiste. Il a justifié son apparence de monstre, un peu gêné: « Quand je faisais pipi, accroupi, une personne a surgi et a pris des photos de moi! »

 

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Ploom : le nouveau concurrent de la cigarette électronique


La cigarette électronique connaît un succès grandissant. Ce qui ne plait pas aux cigarettiers. La firme japonaise Japan Tobacco International a ainsi lancé « Ploom », une cigarette électronique qui vaporise du vrai tabac. Le produit débarque en France.

©Ploom-JTI

Avant, on fumait. Aujourd’hui, on vapote. Demain peut-être on « vaporisera » ? Pour contrer le boom de la cigarette électronique en France, le fabricant de cigarettes traditionelles Japan Tobacco International (JTI) lance le premier vaporisateur de tabac. Son nom : Ploom. A première vue, il ressemble à une e-cigarette mais ne vous y trompez pas ! Ses capsules appelées « vapods » ne contiennent pas de liquide additionné de nicotine mais du vrai tabac. Quand le fumeur aspire, Ploom chauffe le tabac qui est diffusé en vapeur.

Moins dangereux qu’une cigarette classique ?

Pour Daniel Sciamma, patron France de JTI cité par le magazine Challenges : « Avec ce système, le tabac est simplement chauffé, il n’y pas de combustion. » Donc c’est moins dangereux ? « Nous ne nous prononçons pas sur le volet « santé », tout simplement parce qu’il n’existe pas suffisamment de documentation scientifique et médicale à ce sujet » poursuit-il. Sur le plan financier, Ploom coûte moins cher à l’achat que la cigarette électronique (33.90 euros en moyenne contre 40 à plus de 100 euros) mais le prix des recharges est plus élevé (20 recharges coûtent 6 euros, 1 recharge durerait 10 minutes. Le flacon e-liquide coûte lui de 5 à 7 euros mais peut durer 1 mois). Comme Ploom contient du tabac, il est taxé autant que les cigarettes classiques soit à 80%.

Avant de tester ce type de produit, mieux vaut en parler avec votre médecin traitant.

Ça se passe en France, dans une maison bourgeoise.



chien coquin

IL EST FOU AFFELOU

chien coquin IL EST FOU AFFELOU

Ça se passe en France, dans une maison bourgeoise. La bonne  fait les poussières dans la chambre de sa patronne pendant que cette dernière se maquille devant la coiffeuse.

La femme de chambre trouvant un préservatif usagée sous le lit :

– Oh ben alors une fois, ça c’est dégueulasse alors…

La maîtresse de maison :

– Mais allons Ginette, je vous en prie… restez correcte !

– Bien sûr madame… mais c’est quand même vraiment dégueulasse ça une fois!

– Il suffit Ginette… vous ne faites donc jamais l’amour en Belgique?

– Bien sûr que si madame…. mais pas au point d’y laisser la peau!