L’auteur de la semaine : George Sand


Par Flora

LE 1 JUILLET 2013

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’auteur : George Sand.

De son vrai nom Amandine, Aurore, Lucie Dupin, née à Paris le 1er juillet 1804, la femme de lettres française perd son père dès l’âge de quatre ans. Elle est recueillie par sa grand-mère vivant à la campagne, à Nohant. Elle passe une partie de son adolescence dans un couvent, et se marie avec le baron Casimir Dudevant en 1822, avant de mettre au monde deux enfants. Le couple finit cependant par se séparer, et Aurore vient s’installer à Paris afin de mener une vie indépendante.

Ses premiers écrits sont inspirés du nom de son amant, Jules Sandeau, à qui elle prendra le pseudonyme « Sand ». Elle publie ses premiers romans en 1832, intitulés Indiana, puis Valentine, où elle s’oppose à l’oppression dont les femmes sont victimes et défend leur droit à la passion. Le talent de l’écrivaine finit très vite par être reconnu par des auteurs tels que Sainte-Beuve et Chateaubriand, mais son comportement provoque l’irritation de ses contemporains, par le fait de s’habiller en homme, de fumer la pipe, ou encore de monter à cheval comme un Cosaque.

En 1833, elle publie Lélia, une œuvre lyrique où l’amour est malmené par les convenances et les préjugés de la société mondaine. C’est également durant cette année que débute sa liaison amoureuse avec Musset. La vie sentimentale de l’écrivaine va être très mouvementée, et elle va vivre de nombreuses passions, avec Liszt en 1836 ou encore avec Chopin en 1838.

Au début des années 1840, George Sand s’intéresse aux pensées socialistes et démocratiques. Ses œuvres telles que le Compagnon autour de France ou encore Consuelo témoignent de son engagement. Elle côtoie également les grands démocrates de l’époque, et s’enthousiasme pour les évènements de 1848. Cependant, l’échec de la Révolution la déçoit profondément et elle se retire à Nohant pour y poursuivre ses œuvres inspirées de son enfance. C’est ainsi qu’entre 1845 et 1853, on assiste à la publication de ses œuvres telles que La Mare au Diable, François le Champi, la Petite Fadette ou encore les Maîtres sonneurs.

Après s’être intéressée quelques temps au théâtre, l’écrivaine va se consacrer à la rédaction de son autobiographie intitulée Histoire de ma vie (1854-1855), et va écrire jusqu’à son dernier souffle. Elle disparait le 8 juin 1876, à l’âge de 72 ans, laissant derrière elle une œuvre exceptionnelle qui s’inscrira dans la lignée des plus grands auteurs français du XIXème siècle.

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