Le mystère de la disparition de l’aviatrice Amelia Earhart enfin résolu ?


 

amélia 1.jpgLe mystère de la disparition de l’aviatrice Amelia Earhart enfin résolu ?

 

L’aviatrice américaine Amelia Earhart avait disparu dans le Pacifique en 1937. Aujourd’hui, des passionnés qui recherchent son avion depuis des années affirment avoir détecté l’épave au terme d’une nouvelle campagne d’exploration.

 

Sa disparition, en 1937, avait alimenté les rumeurs les plus folles. Plus de sept décennies plus tard, le mystère autour de la disparition d’Amelia Earhart, première femme à avoir traversé l’Atlantique en avion, serait-il en passe d’être résolu ? C’est ce qu’affirment des passionnés qui recherchent son avion depuis des années dans le Pacifique, et qui pensent avoir localisé l’épave de l’appareil.

 

« C’est enthousiasmant, c’est frustrant, et ça rend fou. Une image sonar montre quelque chose qui pourrait être le Lockheed Electra d’Amelia Earhart. C’est la bonne taille, la bonne forme, le bon endroit », écrit sur son site l’association Tighar (The International Group For Historic Aircraft Recovery). Une expédition – la dixième en 23 ans de ces passionnés d’archéologie aéronautique – avait filmé en juillet 2012 les fonds marins près de l’île de Nikumaroro, dans l’archipel de Kiribati, en plein milieu du Pacifique, et les images en sont longuement décortiquées depuis.

 

« Plus on regarde cette anomalie, plus ça semble coller »

 

Ce que Tighar appelle toujours une « anomalie » a été détecté à 183 mètres de profondeur, et paraît faire moins de 10 mètres, alors que le fuselage de l’Electra était de 11,76 m, peut-on lire sur le site Web. « Plus on regarde cette anomalie, plus ça semble coller. Mais c’est peut-être du corail, peut-être un bateau qui a coulé là sans qu’aucun document n’en ait jamais parlé, ou peut-être une coïncidence », modèrent ces passionnés.

 

« Nous ne le saurons pas tant que nous ne retournerons pas là-bas », ajoutent-ils, en évoquant une prochaine expédition dès qu’ils en auront trouvé le financement.

 

Des indices de sa survie

 

Le 2 juillet 1937, Amelia Earhart, 39 ans, accompagnée du navigateur Fred Noonan, tentait de rallier la Californie après avoir décollé de Nouvelle-Guinée à bord d’un bimoteur Lockheed Electra. Il s’agissait de la dernière étape d’un tour du monde par l’Est, au niveau de l’équateur. Elle avait prévu de se poser sur l’île d’Howland afin de se ravitailler en carburant. Quelques heures après le décollage, elle annonçait dans un dernier message radio qu’elle n’arrivait pas à localiser l’île et que « le carburant commençait à manquer ». Puis plus rien.

 

Malgré les recherches, aucune trace de l’avion n’a jamais été détectée.

 

Pour les passionnés de Tighar, Amelia Earhart a pu se poser en catastrophe et même survivre quelque temps sur le minuscule atoll inhabité de Nikumaroro, à 480 km de Howland. En effet, une série d’indices, y compris des transmissions radio, ont été découverts à l’époque et des traces d’objets manufacturés ont été découvertes depuis.

 

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Auteur : samychaiban

Licencié ès lettres modernes de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III, je donne des leçons particulières en langue et littérature françaises, je prépare au Bac français et je compose des notes de recherches ou des memoires pour les étudiants des Universités francophones. Contactez-moi au 96170928822 ou au 9614923322 Né le 26 octobre 1947 , à Beyrouth ( Liban ) , j’ai passé ma jeunesse au Sénégal où j’ai vécu de 1951 à 1962.J’y ai fait mes études primaires et complémentaires chez les Pères Maristes à Hann ( Dakar ).Doté de mon BEPC en 1962, je suis retourné au Liban avec mes parents.J’ai fait mes études secondaires chez les Frères Maristes à Jounieh puis à Champville et ma Terminale A au Lycée Franco-Libanais à Beyrouth.J’ai eu ma « Licence ès lettres modernes » de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III.J’ai enseigné la langue et la littérature françaises de 1962 à 2006,dans différents établissements scolaires tout en ayant comme point d’attache « Saint Joseph School »,Cornet Chahwan. J’ai pris ma retraite en 2006 pour des raisons personnelles. Je suis marié et père de famille.Je suis poète à mes moments perdus,romantique et fidèle à mes amitiés.Je suis AMOUREUX FOU DU LIBAN .

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