Pensée du dimanche 23 juin 2013.


« Il est naturel de se réjouir d’avoir remporté un succès,
mais malheureusement – ou heureusement – il est tout aussi
naturel que, quelque temps après, ce succès ne suffise plus :
il fait partie du passé et il faut trouver une nouvelle raison
pour continuer à marcher avec la même conviction vers un autre
but. Le seul moyen que nous avons d’échapper à cette
sensation d’inutilité et de vide qui suit la réalisation de
nos projets, est donc de nous donner un but lointain, si lointain
que nous ne l’atteindrons jamais.
Vous pensez : « Tendre vers quelque chose d’impossible,
d’inaccessible, pourquoi ? C’est dans la réalisation que
réside le sens de la vie. » Non. Le sens de la vie se trouve
dans la recherche de ce qui est éternellement irréalisable,
inaccessible. Cette aspiration à quelque chose qui, comme
l’horizon, semble s’éloigner au fur et à mesure que nous
avançons, pénètre notre conscience, notre subconscience, notre
superconscience, elle mobilise toutes nos énergies et nous ouvre
le chemin de l’infini, de l’éternité : rien ne peut plus
nous arrêter. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les ruines d’une nouvelle cité Maya découvertes au Mexique !


Construite entre les ans 600 et 900 de notre ère, une ancienne cité maya a été découverte par une équipe d’archéologues dans une forêt mexicaine de plus de 3 000 kilomètres carrés. Grâce à la stéréoscopie, ces scientifiques ont pu découvrir des stèles, des zones d’habitations mais aussi des terrains de jeu.

.Une cité maya a été découverte dans une forêt du Mexique

La culture Maya ne cessera jamais de nous étonner et de se dévoiler au fur et à mesure. Une équipe d’archéologues a découvert dans l’Est du Mexique des ruines qui seraient celles d’une ancienne importante cité maya.

« Un des plus grands sites »

C’est l’Institut National d’Anthropologie (INAH) qui a communiqué cette information mardi dernier. « Il s’agit vraiment de l’un des plus grands sites des Terres basses centrales » a déclaré Ivan Sprajc, archéologue du Centre de Recherches scientifiques de l’Académie slovène des Sciences et des Arts, relayé par le site Pasthorizonspr.com. Effectivement, cette ville s’étend sur 22 hectares et est située dans le Campeche, un Etat mexicain.

Cette ville aurait été construite entre les ans 600 et 900 de notre ère. Cachée durant des siècles, personne n’avait jamais pu mettre la main dessus. Baptisée « Chactun » (« Pierre rouge » en maya) par les archéologues, cette ville a pu être découverte grâce à des photos aériennes et à une technique bien spéciale, la stéréoscopie. Cette technique vieille comme le monde permet de reproduire une perception du relief à partir de deux images planes. « Nous avons ainsi trouvé de nombreux traits qui étaient de toute évidence des vestiges architecturaux » a ajouté Ivan Sprajc.

Des zones d’habitations et des terrains de jeu

Cachée dans une forêt recouvrant une zone de plus de 3 000 kilomètres carrés, cette ville présente « des stèles et des autels – dont certains conservent des restes de stuc – qui reflètent le mieux la splendeur de la cité » a expliqué l’archéologue. Certaines ruines affichent même des formes pyramidales pouvant atteindre 23 mètres de hauteur. Le plus impressionnant reste tout de même les découvertes de ruines relatant une ancienne vie comme celles d’une zone d’habitation ou bien encore des terrains de jeu.

Dernièrement, c’est toute une cité qui a été découverte au Nord-Ouest du Cambodge par des chercheurs australiens. Par le biais d’un balayage laser aérien, ces scientifiques ont pu mettre la main sur un vaste paysage urbain comprenant des routes et des temples. Cette cité découverte grâce à une nouvelle technique serait âgée de plus d’un millénaire.

Un collant poilu en vente en Chine pour protégrer les femmes des pervers !


Cette paire de collants en provenance de Chine est un vrai repoussoir à hommes

Nouvelle mode qui fait actuellement fureur chez les jeunes chinoises qui n’aiment pas être importunées par des hommes dans la rue, ces collants entièrement recouverts de poils donnent à celles-ci des jambes velues anti-sexy à souhait.

Que faire lorsque l’on est une jolie femme et que l’on ne souhaite pas se faire quotidiennement aborder dans la rue par des hommes au regard un peu trop lubrique? Faire peut-être comme ces jeunes modeuses chinoises qui depuis quelques temps semblent avoir trouvé la solution en portant un accessoire étonnant : des collants poilus !

De vrais repoussoirs à hommes

N’appréciant pas que certains hommes puissent regarder leurs jambes d’un peu trop près, des jeunes femmes chinoises ont ainsi fait l’acquisition de cette paire de collants tout à fait spéciale destinée à repousser les assauts des mâles les plus entreprenants. Pourvus d’une pilosité excessive, ces collants ont pour but de donner aux jambes de la gent féminine des allures de femmes des cavernes qui n’auraient pas croisé un rasoir ou un épilateur depuis des siècles.

Destinée à décourager les regards lubriques et les tentatives d’approche un peu trop entreprenantes, cette paire de collants poilus a dernièrement fait l’objet d’un buzz redoutable sur internet après que la photo de l’une d’elle ait été dévoilée par le site de microblogging chinois Sina Weibo. Sur cette photo, la démonstration parle d’elle-même. Portés ici par une jeune femme, ces collants très réalistes donnent aux gambettes de celle-ci des allures masculines et viriles, certes assez peu probables, mais dont l’efficacité semble toutefois ne plus être à prouver!

Une paire de collants qui envoie une décharge électrique aux dragueurs

Comme si leur aspect ne suffisait pas à faire fuir les dragueurs de tout poil, cette paire de collants est également raccordée à un système permettant d’envoyer une véritable décharge électrique à l’individu qui tenterait de vouloir s’approcher d’un peu trop de ces dames. De quoi définitivement décourager les hommes qui auraient la mauvaise idée d’aborder les jolies filles pour découvrir leurs jambes !

Histoire inspirante : Les étoiles de mer sur le sable


photo-1124609-M

Il était encore tôt, la brume ne s’était pas encore dissipée au dessus de la mer.

Au loin, un personnage solitaire lançait des objets dans l’eau.

En marchant, tout le long de la plage, je vis des multitudes d’étoiles de mer qui étaient dispersées.

La marée les avait entraînées et déposées là.

Bientôt, le soleil se lèverait et, comme il monterait dans le ciel, il les ferait périr.

M’approchant de l’étranger, je m’aperçu qu’il ramassait les étoiles de mer et que c’était elles qu’il jetait dans l’eau.

Nos regards se sont croisés.

« Pensez-vous réellement pouvoir les aider ? » lui ai-je demandé.

« Il y a des millions d’étoiles sur cette plage.

Vous pouvez en sauver si peu.

Cela va-t-il faire une différence, est-ce vraiment important ? »

Il étendit son bras et en prit une autre. La regardant intensément, il répondit « Oui, c’est vraiment important,… pour celle-ci ».

Parfois les actions les plus simples sont vécues comme inintéressantes ou sans importance ou conséquences sur notre entourage. Elles ne feront pas la différence… Est-ce vraiment vrai ?

Il n’existe pas d’actions trop petites ou trop simples. Ce sont justement ces choses simples qui révolutionnent le monde ou votre vie. Nous avons tendance à trop nous compliquer la vie, à chercher des réponses complexes pour des problèmes que nous vivons comme complexes…

On peu faire un blocage si on visualise la quantité innombrable d’étoiles de mer, et ce blocage nous empêche d’agir. Si nous n’apprenons pas à simplifier notre regard et nos perceptions, nous risquons de ne rien entreprendre !

Comme pour chaque étoile de mer, individuellement rejetée à l’eau, la différence sera pour celle-ci : elle vit plus longtemps. Cet acte insignifiant à des conséquences inouïes sur sa petite vie.

Nos actes soit disant insignifiants peuvent faire toute la différence chez vos amis, votre famille, vos collègues, votre entourage ou… chez vous !

Qu’est ce qui fait que l’apprentissage des enfants est plus rapide que le nôtre ?

Ils n’ont pas de préjugés, pas d’aprioris, ne se laissent pas influencer par des conditionnements ou des idées destructrices : ils ont confiance, ils le font tout simplement. Ce qui freine cette progression au fil des ans, c’est la perception que nous nous faisons de la vie et nos réactions face aux événements qui l’accompagne.

Vivons simplement et agissons par des choses simples, ne nous compliquons pas la vie !

Votre serviteur de l’optimisme et motivateur,

Michel POULAERT.

Drybox, la machine qui ressuscite les smartphones noyés !


 

Drybox, la machine qui ressuscite les smartphones noyés 1.jpgDrybox, la machine qui ressuscite les smartphones noyés !

 

Comment sauver un smartphone de la noyade ? Si cette mission a toujours été délicate, certains espèrent apporter la solution ultime. Voici le séchoir spécialement conçu à cet effet, un appareil censé lui donner une seconde vie aux téléphones qui auraient approché l’eau de trop près.

 

La Drybox se charge d’enlever toute humidité du téléphone dans après un traitement de 25 minutes seulement. Avec un taux de réussite de 80%, elle est en mesure de le sauver à condition qu’il soit séché dans les 36 heures qui suivent après le drame. Pour ce faire, la machine se base sur la combinaison de trois actions notamment la chaleur, la lumière et l’aspiration. Ainsi, elle utilise une pompe à vide mais également des éléments de chauffage et d’éclairage pour que le mobile soit de nouveau opérationnel.

 

Drybox, la machine qui ressuscite les smartphones noyés 2.jpg

La Drybox ne sera pas destinée à équiper la maison mais trouvera sa place dans un magasin spécialisé pour la mettre au profit du public. Le prix de son service tourne autour de 20 à 40 Dollars.

 

Drybox, la machine qui ressuscite les smartphones noyés 3.jpg

tomsguide.fr

Aime-moi


Ajouté le 06/04/2013 05:01:29 par augusta_751495

Danser, du regard et des mains apprivoiser

Une proposition, un pour parler,

une invitation a tout oublier

Tanguer, comme les radeaux dérivent, les canoës

Comme le vin enivre, se griser, comme un tango,

tanguer se renverser

Tomber, comme l’oiseau porté par les grands vents

Comme le bateau au fond de l’océan,

comment choisir de vivre le néant

aime-moi  Aime-moi aime-moi

Danser, fermer les yeux ne surtout plus penser

Du bout des doigts te toucher te troubler

Dire que je danse, mais t’apprivoiser

Tomber, dans cet orage mourir foudroyé

Dans ce volcan, me perdre et m’y brûler

Mourir d’amour et en ressusciter

Aime-moi

Comme une parenthèse, une pose une trêve,

un vide ou je me noie

Aime-moi

Comme l’amour en rêve sans interdit sans règle

ne plus penser qu’à ça

Aime-moi

Et comme un sacrilège assouvir

le cortège de mes désirs de toi

Aime-moi

Et j’arrête le temps respire à contre temps

ne respire presque pas

Aime-moi Je trace le chemin de la bouche

de mes mains te dessine la voie

Aime-moi

Et c’est moi qui décide qui t’emmène

et te guide et dispose de toi

Aime-moi

Te manger comme une pomme qu’on croque et abandonne te prendre comme un homme

Aime-moi

Je connais la manière et comment il faut faire

pour trouver la lumière Aime-moi  aime-moi  Aime-moi  aime-moi Aime-moi

aime-moi Aime-moi aime-moi

Un chat faisant de la contrebande de portables attrapé dans un camp russe


Ajouté le 06/04/2013 05:42:47 par lazar_adriana

AFP/AFP/Archives – Photo Par Viktor Drachev – Les services pénitentiaires russes ont annoncé lundi avoir attrapé un chat qui était utilisé pour livrer illégalement des téléphones portables dans un camp situé dans la république de Komi (nord de la Russie)

Les services pénitentiaires russes ont annoncé lundi avoir attrapé un chat qui était utilisé pour livrer illégalement des téléphones portables dans un camp situé dans la république de Komi (nord de la Russie).

Le chat a été attrapé vendredi soir alors qu’il escaladait la clôture de la colonie pénitentiaire N°1, harnaché de deux téléphones portables et des chargeurs sur le dos, a indiqué l’antenne régionale du service d’application des peines dans un communiqué.

Les services pénitentiaires régionaux ont publié une photographie de ce chat noir et blanc, tenu par la peau du cou par un garde, équipé de son chargement fixé par du ruban adhésif.

« Des tentatives de faire passer des objets interdits dans la colonie pénitentiaire N°1 avaient déjà été déjouées auparavant. Mais dans le cas du chat le camp reste sans voix: cela n’était jamais arrivé dans l’histoire de la prison », a ajouté cette même source.

http://fr.news.yahoo.com