Pensée du vendredi 21 juin 2013.


« Tous les fruits ont une enveloppe plus ou moins épaisse et dure
que l’on appelle suivant le cas peau, écorce, coque,
coquille… Il arrive qu’on puisse la manger, mais la plupart
du temps on la jette. Après l’enveloppe, on trouve la chair,
et elle, on la mange. Enfin, au centre, il y a les pépins, ou le
noyau, qu’on jette le plus souvent. Mais si on garde le noyau
et qu’on le met en terre, il assure la reproduction de
l’espèce.
Comment interpréter ces trois éléments du fruit ? La peau qui
l’enveloppe et le protège correspond au plan physique ; la
chair où circulent les courants de vie correspond au monde
psychique ; et le noyau qui assure la reproduction correspond au
monde divin. Transposons encore dans le domaine des vertus : la
peau du fruit, c’est la sagesse qui protège, retient,
préserve ; la chair du fruit, c’est l’amour, car l’amour
est ce qui se mange et entretient la vie. Quant au noyau que
l’on plante, il représente la vérité, car seul ce qui est
vrai est capable de perpétuer la vie. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Ce que le pape François a changé en cent jours


Tout, dans le style, les thèmes, les réformes, distingue le pape argentin de son prédécesseur Benoît XVI. Le nouveau pape secoue son Eglise et met sur les rails une réforme de la Curie romaine.

Place Saint-Pierre, le 19 juin 2013. REUTERS/Stefano Rellandini

– Place Saint-Pierre, le 19 juin 2013. REUTERS/Stefano Rellandini –

Il y aura cent jours, le vendredi 21 juin, que le pape François a été élu et une mini-révolution est en train de bousculer l’Eglise catholique –et son milliard de fidèles. Tout, dans le style, les thèmes, les réformes annoncées, distingue déjà Jorge Mario Bergoglio de son prédécesseur Joseph Ratzinger, même si la relation entre les deux papes est fort courtoise. Les deux hommes s’apprêtent d’ailleurs à cosigner une encyclique sur la foi chrétienne, commencée par Benoît XVI, achevée par François, ce qui sera une première dans l’histoire de l’Eglise.

Le pape François s’est libéré du carcan de la Curie romaine –l’appareil de gouvernement de l’Eglise–, dont Benoît XVI était l’otage. Il a fait le choix symbolique majeur de ne plus résider dans ses appartements privés au palais pontifical, qu’il juge sinistres, coupés du monde extérieur, trop proches de la Curie, et de se réfugier à Sainte-Marthe –à l’intérieur du Vatican– où résident les visiteurs religieux et les cardinaux pendant le conclave.

Là, il rencontre en toute simplicité qui il veut au grand dam du protocole, se lève à 4h30, prend ses repas dans la salle commune, travaille, reçoit, se couche tôt. Il ne regagne le palais pontifical que pour les audiences de haut niveau (comme les chefs d’Etat). La Curie ne peut ainsi ni l’emprisonner, ni décider pour lui du programme de ses rencontres, ni filtrer les informations qui lui parviennent.

Il heurte de front toute une culture vaticane dont la force d’inertie et le goût du secret sont redoutables. Jovial, spontané, ce pape latino-américain a besoin de contacts humains, quand son prédécesseur gouvernait de manière solitaire. Chaque matin, dans la chapelle de sa résidence, il reçoit des groupes de visiteurs —dont les employés du Vatican— pour sa messe quotidienne, au cours de laquelle il prêche comme un simple curé de paroisse et distille ses messages.

A propos du diable, de la mondanité et du mariage

Quand il circule sur la place Saint-Pierre, il descend de sa papamobile pour embrasser des enfants et des handicapés. Il fait rire en disant que l’Eglise n’est pas «une baby-sitter», mais «une mère». Ou en invitant des religieuses à ne pas se comporter comme des «vieilles filles».

L’accumulation de gestes et de paroles est stupéfiante, mais on devine déjà où va ce pontificat: vers la défense d’un christianisme social revenu à la pureté de ses origines, authentique dans ses convictions, engagé auprès des plus faibles et des exclus («Une Eglise de pauvres pour les pauvres»). Le pape jésuite fustige la «mondanité» et l’hypocrisie qui règnent selon lui dans son Eglise, la tendance des catholiques à «s’auto-centrer».

Il évoque la menace du diable et du péché, réclame de profondes réformes de l’économie mondiale, pointe le narcissisme de la société, appelle ses fidèles à aller évangéliser les «périphéries»: «Si l’organisation prend le dessus, l’amour diminue et l’Eglise n’est plus qu’une simple ONG». Il ne s’est pas encore prononcé de manière précise sur l’avortement ou le mariage pour tous, mais personne n’imagine qu’il atténue ici l’interdit de l’Eglise.

Soit, au total, un discours de rupture et de vérité qui passe bien, si on en juge par l’enthousiasme des «audiences» pleines et débordantes sur la place Saint-Pierre, mais qui trouble profondément la machine vaticane. Celle-ci ne contrôle plus le flot verbal du pape, ne sait plus quel statut accorder à ses paroles et à ses prêches quotidiens, au récit de ses rencontres spontanées répandu dans les médias et sur-interprété. D’où une impression de cacophonie et de couacs de communication.

Ce que François a dit, ou pas dit

Son discours nuancé aux évêques italiens devient une mise en garde contre le «carriérisme» et la «paresse» —des mots forts— qui guette tout fonctionnaire ecclésiastique. Une boutade sur la «banque du Vatican» (l’Institut des œuvres de religion -IOR) est interprétée comme la menace d’une fermeture et un haut responsable de la Curie doit courir les médias pour démentir. Le récit d’une rencontre privée entre le pape et la Clar(Confédération latino-américaine des religieux) est bombardé sur un site internet chilien et fait le tour du monde. Voici ce qu’aurait dit le pape et qui a été immédiatement démenti:

«Dans la Curie, il y a des saints, mais aussi un courant de corruption. C’est vrai qu’il existe. On parle aussi de lobby gay, et c’est vrai qu’il existe aussi.»

Le style direct et ouvert du pape François contribue à sa popularité, mais se retourne contre lui, tant les indiscrétions se multiplient, rapportées par les témoins de ses rencontres. La quarantaine de parlementaires français venus le rencontrer, samedi 15 juin à Rome, en a fait l’expérience. Le pape a commenté leur travail d’élus: «Proposer des lois, les amender, les abroger». Ce qui a été aussitôt interprété comme une nouvelle forme d’opposition de l’Eglise au mariage pour tous. «Le pape demande l’abrogation du mariage pour tous», ont titré quelques médias. Ce qui n’était pas son message exact, même si le mot «abroger» dans son discours n’était pas totalement dû au hasard.

Peur à la Curie

Bien des hypothèses courent déjà sur la réforme de la Curie romaine, qui avait été réclamée par les cardinaux à la veille du dernier conclave en mars et qui est déjà sur les rails. C’est sur ce terrain que le pape François est le plus attendu. Il n’a pas encore nommé de nouveau secrétaire d’Etat –la fonction est toujours occupé par le redouté cardinal Tarcisio Bertone tenu à une plus grande discrétion–, mais il applique au gouvernement central de l’Eglise des innovations que les membres de la Curie regardent presque avec terreur.

Ainsi a-t-il constitué un groupe de huit cardinaux, représentant la diversité des continents, chargés de conseiller et d’épauler le pape et de jeter les bases d’un nouveau mode de gouvernement. Ce groupe n’a pas encore de nom, mais on en parle déjà comme d’un «Conseil de la Couronne», expérience inédite dans l’histoire. Ce groupe d’hommes que Jose Mario Bergoglio connaît bien et estime, dans lequel figure des personnalités progressistes (comme le cardinal Maradiaga, du Honduras, qui en est le coordinateur), se réunira début octobre à Rome, mais il porte déjà les espoirs des courants réformateurs de l’Eglise qui dénoncent depuis si longtemps la centralisation et la bureaucratie romaine.

On est encore loin d’une réforme démocratique. Ce Conseil n’aura qu’un rôle consultatif, mais déjà des orientations sont données visant à un allègement des effectifs, à une réduction du nombre des «ministères», à une plus grande transparence, au rétablissement d’une «collégialité» de gouvernement entre Rome et les Eglises locales. La Curie promet d’être moins étouffante…

Il faudra attendre pour voir si ces promesses se confirment, mais le pape François n’a pas fini de susciter l’étonnement. Prochain rendez-vous: en juillet, les Journées mondiales de la jeunesse au Brésil –son premier voyage de pape à l’étranger– où 3 millions de personnes l’attendront.

Henri Tincq

Fête des pères : arme à la main sur Twitter, Barack Obama fait polémique


La Maison Blanche a tweeté une photo assez singulière de Barack Obama, à l’occasion de la fête des pères. Armé d’un fusil en plastique, le président américain a involontairement relancé le débat concernant l’utilisation de tels jouets.

Barack Obama avec une arme pour la fête des pères sur Twitter

Alors que le débat sur le contrôle des armes à feu fait rage outre-Atlantique, la Maison Blanche a tweeté un bien étrange cliché de Barack Obama, à l’occasion de la fête des pères. Photographié en compagnie de l’une de ses filles, le président des Etats-Unis apparaît en train de jouer avec… un pistolet en plastique.

Des jouets néfastes

Un détail dérangeant à l’heure où plusieurs écoles du pays, craignant que ces jouets ne rendent les enfants plus enclins aux comportements violents, ont lancé un programme d’échange encourageant leurs élèves à troquer leurs fausses armes contre vélos, figurines et autres livres. Interrogé par le Mercury News lors d’une de ces journées d’échange, Chris Hill, directeur d’une école primaire en Californie, affirme que ces fausses armes son néfastes pour les enfants : « jouer avec de faux pistolets en plastique, en disant ‘je vais te tuer’ banalise la violence aux yeux des enfants. En vieillissant, ils ont moins de mal à utiliser de vraies armes ».

Un an de prison pour un T-shirt

Mais l’échange et le dialogue ne sont pas les seules solutions envisagées. Depuis maintenant plusieurs mois, des punitions -relativement sévères- sont infligées aux enfants qui voudraient user de leurs gadgets belliqueux en dépit des nouvelles règles de conduite. Et ce, quel que soit leur âge. Ainsi, le mois dernier, un jeune garçonnet du Maryland a été exclu 10 jours de son école maternelle pour avoir ramené un faux pistolet dans son cartable. Plus récemment, un adolescent de 14 ans qui portait un T-shirt de la NRA (association nationale des amateurs d’armes à feu), a été mis en garde à vue, et risque désormais une peine d’un an de prison et 500 dollars d’amende.

Des sanctions qui paraissent disproportionnées, d’autant que Barack Obama semble également apprécier ce genre de jouets. Porte-parole de l’association Les Citoyens Responsables de Californie, Yih-Chau Chang s’est amusé, à l’instar de milliers d’internautes, de la photo du président américain arme au poing : « Peut-être que le débat sur la question des armes va être relancé, maintenant que le président a donné son avis sur la question ».

Pourquoi les turques refusent-ils de devenir un état islamiste I


Ajouté le 06/18/2013 12:45:06 par lazar_adriana

L`Avenue de l’Indépendance

L’avenue Istiklal, en turc İstiklal Caddesi, littéralement « avenue de l’Indépendance », anciennement connue sous le nom de Grande Rue de Péra, est l’une des plus célèbres avenues d’Istanbul (Turquie). L’avenue est parcourue par près de 3 millions de personnes par jour le week-end. Située dans le quartier historique du district de Beyoğlu, c’est une rue piétonne d’environ trois kilomètres de long, qui abrite des boutiques, magasins de musique, librairie, galeries d’art, cinémas, théâtres, bibliothèques, cafés, pubs, boîtes de nuit avec musique en direct, pâtisseries historiques, chocolateries et restaurants. L’avenue, avec une architecture turque du XIXe siècle , relie le quartier génois autour de la tour de Galata à la place de Taksim.

La place de Galatasaray est située environ au centre de l’avenue, et abrite l’un des meilleurs établissements d’enseignement mis en place en Turquie au moment de l’Empire ottoman, initialement connu sous le nom de Galata Imperial Palace School et aujourd’hui connu sous le nom de lycée de Galatasaray ..

Dans le quartier historique Karaköy vers la fin de l’avenue, il est possible de voir la deuxième plus ancienne station de métro du monde , généralement connu et désigné comme Tünel qui est entré en service en 1875 . En outre, la German High School d’Istanbul est également situé près de Tünel.

L’avenue cosmopolite est entourée par des immeubles d’une grande importance politique et historique, tels que le Çiçek Pasajı (« passage des fleurs ») où se trouvent de petits restaurants et des tavernes, Balık Pazarı (« marché aux poissons »), les églises catholiques de Santa Maria et S. Antonio di Padova, la grecque orthodoxe Haghia Triada, l’église arménienne (avec de nombreuses autres églises), différentes synagogues, mosquées, des établissements universitaires établis par divers pays européens tels que l’Autriche, la France, l’Allemagne et l’Italie au début du XIXe siècle, les consulats (anciennes ambassades avant 1923) de plusieurs pays dont la France, la Grèce,la Russie,l’EspagnelaSuède, lesPays Bas et le Royaume-Uni.

Durant l’Empire ottoman, l’avenue a été appelé Cadde-i Kebir (« Grand Avenue ») et a été un endroit populaire pour les intellectuels ottomans, devenant également un centre pour les étrangers européens, les italiens locaux et les levantins français qui l’ont évoqué en tant que la « Grand Rue de Péra ». Les voyageurs du XIXe siècle évoquaient Constantinople (aujourd’hui Istanbul) comme le « Paris de l’Orient », et ont mentionnés la Grand Rue de Péra (Istiklal Caddesi) et sa culture moitié européenne moitié asiatique .. Avec la déclaration de la République le 29 octobre 1923, le nom de l’avenue a été changé en İstiklal (Indépendance) pour commémorer la victoire lors de la guerre d’indépendance turque..

Le rire et la santé


Ajouté le 06/19/2013 10:19:31 par lazar_adriana

reçu par email

Les médecins en sont certains aujourd’hui : le rire aurait des effets bénéfiques sur le corps humain. Que cela soit psychologique ou physique, il améliore notre santé. Certaines associations comme les clown de l’espoir ou des clubs du rire profitent de ces effets thérapeutiques.

1) les effets Psychologiques ou psychiques.

Tout d’abord le rire en général permet de se détendre, d’être plus optimiste, moins timide, de se sentir mieux dans sa peau, d’avoir une meilleure estime de soi, mais aussi de meilleures relations avec les autres. En effet la production d’endorphine dans le cerveau  apaise le corps et apporte un bien-être. Nous ne pouvons alors que nous sentir mieux et avoir un meilleur moral. Il nous aide aussi à relativiser et considérer les évènements sous un autre angle.

De plus, les personnes qui ont un fort sens de l’humour seraient mieux adaptés socialement, s’intégreraient plus facilement dans un nouveau groupe et exerceraient plus d’attrait sur les autres, car le rire a une importante fonction sociale. Il permet de créer des liens entres nous tous car ne recherchons-nous pas tous à rire le plus possible ?  Dans notre société individualiste, le rire est donc une vrai arme. Une personne qui fait rire est ainsi attractive et on aime être en sa compagnie pour profiter des bienfaits de ce rire..

Rire change aussi notre façon de penser et de raisonner. Après un bon fou-rire nous serions ainsi mieux capable de faire des mots croisés, de trouver une solution à un problème, ou de résoudre un casse-tête qui nous paraissait impossible. Le fait d’avoir rit fait envisager les choses avec du recul, et donne un aperçu général sur une situation. Il permet de prendre de la hauteur pour faire une analyse plus juste et aussi plus sereine. Etre joyeux plutôt que morose rendrait donc plus intelligent.

Le rire peut également contribuer à la réduction du stress. Encore une fois, c’est la sécrétion d’endorphines qui apaise le corps et apporte un bien-être. Le rire permet aussi de se libérer d’un malaise ou d’une angoisse car il enlève les tensions du corps et permet de penser à autre chose, on oublie tout quand on rie. De plus, suite à une analyse de sang prélevé sur des sujets bien portants pendant qu’ils regardaient un film comique, le Dr Lee Berk, professeur à l’Université de Loma Linda en Californie, a découvert qu’un rire joyeux réduit le niveau des hormones du stress…

Enfin, le rire augmente la tolérance à la douleur. C’est encore et toujours grâce aux endorphines qui permettent de diminuer celle-ci. En temps normale le corps humain produit des endorphine à forte dose pour ne plus ressentir la souffrance dans des situations d’urgence.

De plus le rire distrait l’attention, modifie l’attitude vis-à-vis de la douleur (attitude optimiste). Il produit également des catécholamines qui luttent contre les inflammations articulaires, et ont des propriétés antidépresseurs.

Le rire agit donc en tant qu’antalgique, c’est pour cette raison que de nombreuses association (les clown de l’espoir ..) apporte le rire dans les hôpitaux afin de divertir les malades mais aussi de les soulager.

Un excellent témoignage des vertus du rire dans un processus de guérison est le livre « La volonté de guérir » de Norman Cousins, ancien rédacteur en chef du Saturday Review. Il fut victime à l’âge de 40 ans d’une forme de rhumatisme très douloureuse : la spondylarthrite ankylosante. Quand les anti-douleurs ne pouvaient plus l’aider, il s’est tourné vers une thérapie par le rire qui a atténué la douleur et aurait complètement guéri le malade.

2) les effets Physiologiques

Le rire fait maigrir. Dans notre société où la mal nutrition a remplacé la sous-nutrition et où le nombre de gens en surpoids ou obèse augmente chaque jour, voici la solution idéale. Non ce n’est pas pour rire, c’est on ne peut plus sérieux, le rire fait maigrir !  En effet, lorsque nous rigolons, quelques 400 muscles de notre corps sont stimulés. En effet, le rire  mobilise la plupart des muscles de l’organisme, depuis la face jusqu’aux membres, en passant par le diaphragme et les muscles abdominaux. Le travail musculaire est un besoin qui stimule toutes les fonctions vitales et le rire constitue un exercice musculaire à la fois doux et profond, facile à mettre en oeuvre en beaucoup d’occasions. Une personne qui rit activement pendant une heure brûle 500 calories ! Et tout cela en plus avec un sérieux avantage : on ne sue pas !

Le rire empêche les insomnies.Le rire prépare au sommeil car, comme nous l’avons vu précédemment, il supprime les tensions internes. Ainsi, nous nous sentons détendus. Par ailleurs,  après avoir rit, les muscles sont déjà dans un état de relaxation. Donc psychologiquement et physiquement nous sommes prêt à dormir. De plus, le rire fatigue le système d’éveil puisque ce dernier est fortement stimulé lors de cette activité. Enfin, le rire active la « sérotonine » , un neurotransmetteur qui contrôle l’endormissement.

Le rire facilite le bon fonctionnement du système cardiovasculaire.Le rire a des effets démontrés bénéfiques sur le système cardiovasculaire. En effet, le rythme cardiaque est d’abord fortement accéléré. Une minute de rire peut ainsi augmenter le rythme cardiaque au même niveau que faire dix minutes d’aviron. Puis les battements du cœur sont ralenti. Les muscles lisses des artères se relâchent (endothélium) et le flux sanguin augmente.  La pression artérielle est donc diminuée.

Le rire peut donc avoir des effets comparables à l’exercice physique intensif sur le cœur (les courbatures en moins).

Une expérience a été mise en œuvre pour vérifier cette hypothèse.  Des chercheurs de l’Université du Maryland ont fait regarder des extraits de deux films, l’un comique et l’autre très stressant à un groupe de 29 participants hommes et femmes, jeunes et en bonne santé. Une réduction du flux sanguin (mesuré dans le bras) de 35 % a été observée chez 14 des 20 personnes pendant qu’elles regardaient le film stressant alors qu’une augmentation de 22 % chez la quasi-totalité (19) chez les personnes qui regardaient le film drôle.

Après le film comique, la majorité des participants (95 %) ont une augmentation de la vasodilatation de leur artères, tandis qu’après le film stressant 74 % de diminution. Globalement, la vasodilatation augmente de 22 % sous l’effet du rire, et diminue de 35 % sous l’effet du stress.

Enfin, en augmentant les échanges pulmonaires, le rire ferait baisser le taux de graisses sanguines et contribuerait à la prévention de l’artériosclérose, maladie qui se caractérise par un durcissement progressif des artères.

Le rire facilite le bon fonctionnement du système respiratoire. Au niveau de la respiration, le rire favorise les échanges respiratoires de manière mécanique. L’expiration est poussée plus loin et permet d’expulser le résiduel respiratoire et de nettoyer et de libérer les voix aériennes supérieurs (élimine les toxines).

La valeur des échanges respiratoires peut atteindre le triple et même le quadruple de celle de l’état de repos, le sang est donc mieux oxygéné.

Les alvéoles pulmonaires détruisent par combustion 10 % de la teneur en lipide dans le sang. Avec l’augmentation des échanges pulmonaires, le taux de graisse sanguine diminue ce qui a un effet sur le dépôt de cholestérol dans les artères.

Le rire peut calmer une crise d’asthme en relâchant en profondeur la musculature lisse des bronches par action du système parasympathique.

Les anxieux ont une respiration courte et saccadée, des périodes de rire rééduquent dynamiquement le rythme respiratoire.le rire facilite le bon fonctionnement du système immunitaire.  Le rire ferait chuter le niveau de cortisol, une hormone qui empêche le bon fonctionnement du système immunitaire. Il ferait augmenter la quantité d’anticorps (immunoglobulines) , dans les muqueuses du nez et des voies respiratoires. Ces immunoglobulines sont des protéines qui reconnaissent et qui s’attaquent aux virus, bactéries et autres envahisseurs.

De plus, cela augmenterait le degré d’activité des lymphocytes T cytotoxiques. Ces derniers sont des cellules du système immunitaire qui reconnaissent et détruisent les cellules cancéreuses. Le rire renforce donc la résistance des personnes souffrant d’un cancer.

Enfin ont a constaté que des personnes riant fréquemment étaient moins sujets aux rhumes, bronchites, crises d’asthme et autres infections des voies respiratoires.

Le rire facilite le bon fonctionnement du système digestif. Les muscles abdominaux se contractent avec une telle force que le ventre est massé et permet ainsi au système digestif (estomac, intestins, etc.) d’être brassé en profondeur. Cela permettrait de lutter contre la constipation. De plus, certains chercheurs stipulent que le « massage abdominal » engendré par le rire stimulerait la sécrétion des sucs pancréatiques, de la salive, des sucs digestifs et que cela aurait pour effet d’entraîner une digestion meilleure et plus complète, de plus la motricité intestinale est mieux coordonnée.

En outre le rire va effectuer un profond brassage hépatique (du foie) et des voies biliaires par abaissement du diaphragme. Les symptômes liés à l’insuffisance hépatique (c’est-à-dire d’un foie qui ne sécrète pas assez de bile ) seront très souvent diminués.

Le rire permet de vivre plus vieux.Comme on l’a vu précédemment, le rire est une sorte d’antidote contre certaines maladies mais surtout il permet de diminuer le stress qui fatigue beaucoup notre corps. Le rire limite donc l’usure de l’organisme. Pour illustrer ce fait, la psychologue Deborah Danner (de l’université du Kentucky aux U.S.A) a étudié 179 textes dans lesquels des bonnes soeurs relataient leur propre vie. Elle a ainsi constaté que les soeurs les plus gaies vivaient en général dix ans de plus que les plus tristes. Le rire permettrait donc de retarder le veillisement.

Sourire ... rire ...

Le rire est don un antidote parfait au stress.

il ne se vend pas en pharmacie,

il n’existe aucun risque de surdosage,

aucunes contre-indications,

ni effets secondaires,

chacun peut profiter de ses multiples bienfaits.

Pour conclure en un mot,

il se consomme dans modération.

Qu’attendons-nous pour rire plus

La tendresse


Ajouté le 06/19/2013 10:57:21 par Shana1940

La Tendresse

 

Tendresse

Parmi les merveilleux cadeaux de l’amour, la tendresse fait parfois partie de petite orpheline oubliée dans son coin et pourtant, elle est très importante pour le corps et l’esprit.

Elle agit comme un baume pour l’âme.

Beaucoup de personnes pensent que la tendresse est un acte de faiblesse, réservés aux enfants ou aux personnes âgées bien souvent en fin de vie ou encore aux chiens ou chats.

Comme si, le fait de caresser tendrement les rassurait et c’est vrai.

La tendresse est une énergie de protection douce et forte à la fois.

Seuls, les humains qui ont déjà fait un grand travail d’amour et de libération développent naturellement cette tendresse dans leurs gestes quotidien.

Oser toucher l’autre avec respect, générosité, amour et tendresse est une belle démonstration de paix intérieure et de partage.

Celui ou celle qui n’est pas très tendre est souvent rigide intérieurement et vit des luttes guerrières entre son corps et son âme.

Douleurs partout, manque de souplesse, tiraillements, torticolis…la liste peut être longue.

La tendresse est associée généralement à gentillesse, douceur, respect, compassion, lâcher-prise.

C’est une démonstration libre et sincère de l’amour véritable, sans peur et sans gène.

Elle peut se faire avec le toucher bien sur, une caresse, une main posée sur une épaule, une main tendue à l’autre, mais aussi avec un sourire, un mot doucement prononcé, une parole aimable, un clin d’œil complice, un petit mot laissé sur une porte, un message texto, un poème, un cadeau inattendu, une visite surprise, un accompagnement…

Tout ceci renforce la notion d’amour et ne vient pas, comme certains peuvent penser le rendre mièvre.

Beaucoup n’osent pas être tendre.

C’est comme si on leur arrachait une partie d’eux-mêmes comme si une carapace les bloquaient.

De grands maux du corps peuvent se guérir par la simple acceptation de se donner de la tendresse, d’en donner aux autres et d’accepter d’en recevoir.

C’est un beau travail d’éveil de développer cette tendresse et c’est un cadeau à se faire et à faire aux autres.

Comment peut-on penser changer le monde si les hommes restent dans cette dureté intérieure ?

La guerre ne peut plus avoir lieu lorsque la tendresse est activée ! Elle est garante de la paix intérieure et extérieure.

C’est un vrai outil d’éveil à part entière.

Je vous encourage à oser développer cette énergie.

Forcez-vous doucement s’il le faut, prenez cela comme un véritable travail d’éveil.

Votre corps demande cette tendresse, votre âme se réjouit de cette tendresse…

Votre conjoint, vos enfants, votre famille, votre environnement aussi !

Un manque de tendresse, peut à la longue détruire ce que vous croyez solide, car en réalité, elle est l’un des ingrédients secrets de l’amour inconditionnel.

N’hésitez pas à osez être tendre, votre esprit comprendra ce changement et vous servira en conséquence.

La tendresse n’est pas une faiblesse. C’est au contraire une force active très puissante.

Si vous avez oublié cette base, commencez par devenir plus tendre avec vous. Votre vibration changera, et les personnes dans votre entourage ressentiront ce changement et seront aussi plus tendres à votre égard.

Osez et vous comprendrez.

© 2012, Le Jardin de Joeliah.

Ce chat a fait plus de 1500 kilomètres caché dans le moteur d’une voiture !


Ce chat a passé plusieurs heures logé dans le capot d'une voiture

Propriétaire d’une Honda Fit, une femme a récemment fait une drôle de découverte alors qu’elle roulait en voiture. Alertée par d’étranges miaulements en provenance du capot, ce n’est qu’après avoir effectué un long trajet et ouvert celui-ci que cette dernière s’est aperçue qu’un petit chat y était demeuré coincé.

Quelle n’a pas été la surprise de cette Américaine lorsqu’en effectuant un long trajet entre l’Etat de l’Oregon et celui de la Californie aux États-Unis, celle-ci s’est tout à coup mise à entendre les miaulements d’un chaton logé dans le moteur de son véhicule.

Plus de 1500 kilomètres caché dans le moteur de la voiture

Pensant d’abord pouvoir extraire elle-même le chat du moteur de sa voiture, la jeune femme, dont l’identité est inconnue, s’est rapidement rendu compte qu’il était impossible pour elle de localiser l’animal. Impuissante face à la situation, la propriétaire de la Honda Fit n’a eu d’autre choix que de se résoudre à rouler près de 1600 kilomètres avec le chat logé dans son moteur avant de pouvoir arriver chez elle et rapidement contacter Julia Di Sieno, directrice générale et co-fondatrice de l’association Animal Rescue Team, Inc.

Après lui avoir demandé de aide, la propriétaire du véhicule s’est vue néanmoins obligée de solliciter le département des contrôles des animaux de Santa Barbara afin qu’ils tentent d’extirper le chaton de sa cache car Julia Di Sieno étant alors à ce moment-là trop loin pour faire le déplacement jusqu’au domicile de la propriétaire de la Honda.

Une demi-heure pour extraire le chaton de sa cachette

Après quelques tentatives infructueuses de la part de la jeune femme, Julia Di Sieno est arrivée le lendemain accompagnée de Chuck Love, propriétaire d’une dépanneuse, « Ils (les sauveteurs, ndlr) avaient besoin de passer sous la voiture pour le trouver », a déclaré Chuck Love, le propriétaire de la dépanneuse à ABC News. Après une demi-heure de recherches, le chaton, en relative bonne santé malgré son état de déshydratation, a enfin pu être extrait de sa cachette et amené chez Julia Di Sieno dans le but d’y être soigné. Après quelques jours, le chat s’est rapidement remis de ses aventures et semble à présent hors de danger. Reconnaissante envers le dépanneur qui l’a aidé à extraire le petit animal du moteur de cette Honda, Julia Di Sieno songe maintenant à baptiser le chaton du nom de « Love » (Amour).