Pensée du mercredi 19 juin 2013.


 » « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » a dit Jésus.
Contrairement à tous les pessimistes et les misanthropes qui
prêchent la haine de soi, Jésus pense donc que nous devons nous
aimer. Oui, mais comment ? Ou, plutôt, que devons-nous aimer en
nous ?… C’est parce qu’ils ne connaissent pas la réponse
à cette question que tant d’êtres humains s’aiment si mal.
Ils ne savent pas que ce qu’ils doivent aimer en eux, c’est
le Principe divin qui les habite.
Dieu nous a créés à son image, et cette image, nous la
manifestons par l’intermédiaire de notre esprit, de notre
âme, de notre intellect, de notre cœur, et de notre corps
physique aussi. Donc, s’aimer soi-même, c’est également
aimer son corps, et non parce qu’il peut être un instrument de
plaisir ou de séduction. Nous devons aimer notre corps en
pensant avec reconnaissance à ces bons serviteurs que sont nos
yeux, nos oreilles, notre nez, notre bouche, nos mains, nos
pieds, ainsi que tous nos organes qui nous permettent
d’exprimer la présence de Dieu en nous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Poutine accusé d’avoir volé une bague


LePoint.fr

Vladimir Poutine

Il aurait mis dans sa poche l’anneau du Super Bowl du patron des Patriots, sous le nez de celui-ci.

L’histoire avait été étouffée, mais le propriétaire de la bague, Robert Kraft, a fini par vendre la mèche. Et pour cause : Vladimir Poutine lui aurait volé une bague d’une valeur de 25 000 dollars (19 000 euros) qui, en outre, symbolisait la victoire de son équipe au Super Bowl, la grande finale annuelle du championnat de football américain. « J’ai retiré la bague pour la montrer [à Vladimir Poutine], il l’a mise et est parti », a raconté le propriétaire des New England Patriots, lors d’une réunion d’affaires à Saint-Pétersbourg, rapporte le New York Post. « J’ai tendu ma main et il a mis [la bague] dans sa poche. Trois hommes du KGB l’ont escorté jusqu’à la sortie », a-t-il précisé.

Les faits datent de 2005. À l’époque, Robert Kraft avait expliqué par communiqué avoir décidé de « donner » la bague au chef d’État russe comme un « symbole du respect et de l’admiration [qu’il éprouvait] pour le peuple russe et [son] dirigeant ». Pourquoi ne pas avoir réclamé alors le joyau de 4,94 carats ? Parce que George W. Bush, alors maître de la Maison-Blanche, l’avait prié d’éviter l’incident diplomatique, selon le site d’information. Ce, dans « le meilleur intérêt des relations entre les États-Unis et l’Union soviétique », a expliqué Robert Kraft, citant l’ex-président américain…, alors que l’Union soviétique s’était effondrée quatorze ans auparavant.

Le Marché aux épices ,dit le « bazar égyptien »,à Istanbul en Turquie» Ma Planète


Ajouté le 06/17/2013 06:22:55 par lazar_adriana

Le Marché aux épices ,dit le « bazar égyptien », est un bazar du quartier d’Eminönü à Istanbul en Turquie. Après le grand bazar d’Istanbul, il s’agit du deuxième marché couvert de la ville.


 

C’est en 1663 que le marché Egyptien (Misir Çarsisi), dit aussi marché aux Epices fut construit dans l’enceinte de la Nouvelle Mosquée (Yeni Cami), entre une concession vénitienne et un quartier juif karaïte. Comme dans les autres complexes importants de mosquées, le loyer des échoppes devait financer l’entretien de la mosquée et les soupes populaires d’un bâtiment annexe. C’est la sultane Hatice Turhan qui commanda l’oeuvre à l’architecte impérial Mustafa Aga. Bien que le nom officiel fut le bazar Valide (Valide Carsi), le nom de « marché Egyptien », le remplacera rapidement, rappelant la source du financement de la construction (impôts collectés au Caire). Contrairement à une idée répandue, le bazar n’a jamais accueilli d’Egyptiens ni de marchandises en provenance d’Egypte.

 


Les commerçants qui occupèrent les lieux dès le XVIIe siècles, furent les Vénitiens qui possédaient déjà dans les environs un espace (concession) qui leur avait été concédé plutôt. Dès le XIXe siècle, des marchands arméniens, grecs et musulmans, s’y installèrent également.

L’édifice est construit à la manière des caravansérails, mais en forme de « L », ce qui est assez exceptionnel pour les bazars ottomans. Les échoppes intérieures communiquaient à l’origine, avec l’extérieur. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, les luxueux magasins intérieurs contrastent avec les échoppes extérieures (ouest et sud). A l’intérieur du « L », (est et nord), il n’y a pas de boutiques donnant sur la rue, mais un marché aux fleurs y est installé.
Les extrémités du bazar sont fermées par quatre portes monumentales, tandis que deux autres, plus petites, permettent d’atteindre les échoppes au sud et le marché aux fleurs.


A l’origine, on trouvait à l’intérieur du bazar non seulement des apothicaires et des épiciers, mais aussi deux tribunaux et fontaines publiques. Aujourd’hui, les marchands de produits communs ont remplacés les épiciers (il en reste quand même plusieurs). Le fameux restaurant grec Pandelli (Pandeli) est installé à l’étage, coté nord, dans un décor rappelant l’Orient. Le restaurant accueilli des hôtes connus, tels que : Mustafa Kemal Ataturk, l’ex roi de Grèce, Aghata Christie, Trosky, etc.
Il vit actuellement sur la réputation faite au début du siècle, mais n’a absolument plus la classe d’antan. Seuls les agences de voyage déversent encore leurs groupes dans ce lieu délaissé par les Stambouliotes depuis longtemps.
Sur l’angle Sud-ouest du bazar, on trouve une autre boutique historique qui elle, n’a rien perdu à sa bonne réputation : Mehmet Efendi, installée depuis 1871 dans cet angle et qui propose certainement le meilleur café d’Istanbul.
Les épices et herbes de bonne qualité, sont signées Arifoglu, tandis que la pastirma (viande séchée) que l’on trouve aussi en abondance, doit être la meilleure : Apikoglu. Le caviar turc, iranien ou russe, est généralement de bonne qualité, mais il est plus cher qu’au marché de Galatasaray. Enfin, les loukoums et les baklavas ne sont pas de meilleure qualité et il est également préférable de se les procurer au marché de Galatasaray ou pour les baklavas, chez Güllüoglu-Karaköy, à Galata.
A titre indicatif, les loukoums au miel n’existent pas. C’est une invention, que certains vendeurs malhonnêtes ont trouvé pour vendre plus cher des loukoums qui n’ont aucun intérêt, à des touristes qui ne connaissent pas le sujet.
Le fameux Misir macunu, est une pâte contenant 40 épices et du miel. Il a des vertus thérapeutiques et soigne un grand nombre de maladies. Il est vendu sous le nom d’Aphrodisiaque des Sultans.

http://www.routard.com

Au-delà de 30 ans, les femmes se mettent à ressembler à leur mère


vendredi 07 juin 2013

 

Une étude anglaise affirme que c’est en atteignant la trentaine que chaque femme commence à adopter les goûts et habitudes de sa mère, et donc commencent à lui ressembler.

 

 

Relations mères-filles

Les femmes se mettent à ressembler à leur mère après 30 ans

A trente ans, les femmes arrêteraient enfin de se rebeller contre leur maman. Elles adopteraient même ses goûts et ses habitudes. Sur les 1 000 femmes interrogées par Dotty Bingo, entreprise de paris en ligne britannique, plus de la moitié  ont avoué que leur mère était leur plus grande source d’inspiration.

Environ 24 % de ces femmes expliquent ainsi qu’elles aiment les mêmes émissions télévisées que leur mère, et 16 % déclarent qu’elles ont les mêmes loisirs. En outre, 15 % avouent utiliser les mêmes expressions et 9 % qu’elles sont attirées par le même genre d’hommes.

Le sondage va jusqu’à affirmer que la plupart des femmes, soit 52 %, « deviennent leur mère » entre 30 et 35 ans. L’âge du changement en question est précisément 31 ans pour 27 % d’entre elles.

Seules 5 % des personnes interrogées ont affirmé que cette évolution s’était produite aux alentours de leurs 20 ans, 26 % entre 35 et 40 ans et 10% entre 40 et 50 ans.

Relaxnews

Source : « Women start turning into their mothers aged 31 », The Telegraph, 5 juin 2013

Elle dessine l’homme de ses rêves et … le rencontre !


 

Elle dessine l'homme de ses rêves peinture.jpgElle dessine l’homme de ses rêves et … le rencontre !

 

Une jeune Britannique a été très inspirée lorsqu’elle s’est mise à peindre le portrait de l’homme dont elle rêvait. Deux mois après l’avoir imaginé, elle l’a effectivement rencontré.

Cette histoire pour le moins insolite a débuté en 2009. A l’époque Chloe Mayo, une artiste britannique célibataire de 31 ans, rêvait de son prince charmant. La jeune femme a donc décidé de mettre en scène cet homme idéal dans une peinture. Une fois l’oeuvre réalisée, Chloe l’a rangée au placard et a poursuivi son petit bonhomme de chemin sans plus penser à ce mystérieux brun barbu qu’elle avait représenté.

Mais la jeune femme n’avait pas pour autant renoncé à l’amour, c’est la raison pour laquelle elle s’est inscrite sur un site de rencontres.
Chloe a alors entamé une correspondance avec un certain Michael Goeman. Le courant passant bien et les deux célibataires ont décidé de se rencontrer. Et ce premier rendez-vous se révèlera plus que surprenant pour la jeune femme puisqu’elle a rapidement découvert que l’homme sur lequel elle avait craqué virtuellement ressemblait traits pour traits au prince charmant dont elle avait réalisé le portrait quelques semaines plus tôt.

Pas question cependant d’en parler à Michael. Craignant de l’effrayer, Chloe a donc décidé de cacher le fameux tableau. Elle ne lui en parlera qu’une semaine plus tard persuadée que leur histoire est faite pour durer. Surpris en voyant le dessin de cet homme qui lui ressemblait étrangement, Michael a semblé touché et amusé lorsque Chloe lui a tout raconté. Et Chloe ne s’était pas trompée visiblement puisqu’un an et demi plus tard, Michael lui a demandé sa main lors d’un voyage romantique dans le Sud de la France.

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Aujourd’hui, le couple file toujours le parfait amour et le portrait réalisé par Chloe trône fièrement sur le mur du salon. « Je n’aurais jamais cru que je pourrais prédire l’homme avec lequel j’allais me marier », confie-t-elle au Daily Mail. « Je ne crois pas en ce genre de choses normalement mais je suppose que ce doit être le destin ».

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Pour regarder les photos cliquez ici.

 

7sur7

Les scientifiques s’inquiètent: les cadavres de nos cimetières ne se décomposent plus !


 

cimetiere.jpgLes scientifiques s’inquiètent: les cadavres de nos cimetières ne se décomposent plus !

 

« Les corps mis en terre il y a trente ans ont l’air d’avoir été inhumés la semaine dernière […] C’est comme s’ils avaient mariné dans des produits conservateurs », constate Walter Müller, un entrepeneur de pompes funèbres allemands. Dans ce pays, 40 cimetières déjà n’acceptent plus de nouvelles inhumations car les endroits occupés par des sépultures plus anciennes ne peuvent dés lors se libérer

 

Autrefois, au bout d’environ 10 ans, les anciens endroits de sépultures pouvaient être réutilisés. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui et cette situation engendre l’inquiétude des scientifiques, comme le relate le site Daily Geek Show. Une conférence a d’ailleurs été organisée à Hambourg afin de débattre des causes et des solutions possibles à ce problème.

 

Les causes ont donné lieu à de nombreuses hypothèses parmi lesquelles une alimentation trop riche en conservateurs, mais aussi la pollution et les pesticides qui détruiraient les bactéries nécessaires à la décomposition.

 

Certains états allemands proposent déjà des enterrements en pleine nature, où les arbres servent de pierres tombales et espèrent que ces cimetières « bio » viendront remplacer les sépultures traditionnelles. La Norvège propose, quant à elle, l’injection de produits chimiques dans les dépouilles afin d’accélérer le processus…

 

Quoi qu’il en soit, pour le moment, les employés des cimetières autrichiens et allemands en sont réduits à creuser des tombes plus profondes, afin de descendre l’ancien occupant d’un niveau pour mettre le nouveau par-dessus.

 

sudinfo.be

Le wifi gratuit pour cinq grandes villes wallonnes


 

wifi gratuit.jpgLe wifi gratuit pour cinq grandes villes wallonnes

 

Le gouvernement wallon va débloquer 2,8 millions d’euros de subsides pour développer le réseau wifi dans une série de lieux fréquentés de cinq grandes villes wallonnes, rapporte mardi La Libre Belgique sur base d’une note présentée par le ministre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt à ses collègues du gouvernement régional. L’Inspection des finances approuve le dossier.

 

L’Inspection des Finances avait rendu l’an dernier un avis négatif sur une note soumise par le ministre, qui souhaitait remettre à la ville de Mons, en vue de « Mons 2015 », 3 millions d’euros pour favoriser le développement du wifi dans la cité du Doudou. La ville d’Elio Di Rupo devait devenir une ville pilote d’un projet baptisé « Digital Cities ».

 

L’Inspection des Finances avait notamment noté qu’il était demandé à la Région de financer ce que font déjà les opérateurs privés. La nouvelle note a été nettement remaniée et rééquilibrée géographiquement. Désormais, Mons ne sera plus la seule ville à pouvoir profiter des largesses régionales, pour peu que le dossier soit approuvé en gouvernement ce jeudi.

 

En effet, Liège, Ottignies/Louvain-la-Neuve et Namur figurent désormais dans le projet. Au total, 2,8 millions d’euros de subventions sont prévus pour l’ensemble de ces villes. Selon la note, Mons recevra finalement 1,5 million d’aides publiques, Liège aura 700.000 euros, Namur 300.000 et Ottignies/Louvain-la-Neuve 300.000 également. Charleroi devrait par ailleurs rejoindre ultérieurement ces villes dans le cadre du même projet. Cette fois, l’Inspection des finances approuve le dossier. La même réserve qu’il y a un an ressort cependant à nouveau: il faudra démonter la réelle plus-value d’une telle opération par rapport aux systèmes d’Internet mobile proposés par les opérateurs télécoms habituels.

 

Belga/rtl.be