Pensée du dimanche 16 juin 2013.


« Dès le matin, pensez à vous accorder avec les entités
célestes. Dites-leur que vous voulez entrer dans leur harmonie.
Faites appel à toutes ces créatures lumineuses qui peuplent
l’espace. Concentrez-vous un moment sur elles, pensez combien
elles sont belles, pures et pleines d’amour. Si votre désir
est sincère, par la loi de l’affinité, vous arriverez à
entrer en contact avec elles. Quelque chose se passera en vous.
Votre cœur, votre intellect, votre âme et votre esprit
vibreront à l’unisson avec le monde divin, et tout votre être
deviendra un instrument bien accordé.
Tellement de rencontres et d’événements dans la vie sont là
pour vous troubler, vous faire perdre votre paix ! Mais quoi
qu’il arrive, il vous reste toujours la volonté de vous
accorder avec le monde divin, afin que l’harmonie vienne
habiter en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Révolution sexuelle à l’iranienne


L’Iran connaît aujourd’hui une révolution sexuelle sans précédent. Peut-elle ébranler le régime?

A Téhéran, en juin 2011. REUTERS/Caren Firouz

– A Téhéran, en juin 2011. REUTERS/Caren Firouz –

Si on vous parle de l’Iran, qu’est-ce qui vous vient en tête? Les ayatollahs, le fanatisme religieux, les femmes voilées? Et pourquoi pas la révolution sexuelle? Eh oui, depuis trente ans, tandis que les médias occidentaux s’inquiètent du radicalisme politique de la République Islamique, le pays s’est embarqué sur la voie d’une transformation sociale et culturelle fondamentale.

Si elle n’est pas nécessairement positive ou négative, la révolution sexuelle iranienne est sans conteste un phénomène inédit. En quelques dizaines d’années, les comportements sociaux ont tellement changé que de nombreux représentants de la diaspora iranienne sont sidérés quand ils visitent le pays. «Aujourd’hui, Téhéran pourrait faire passer Londres pour une ville conservatrice» m’a récemment dit un ami anglo-iranien de retour de la capitale perse. En effet, en termes de mœurs sexuelles, l’Iran prend le chemin de la Grande-Bretagne et des États-Unis – et le prend vite.

Des données sérieuses sur les habitudes sexuelles des Iraniens sont difficiles à trouver, bien évidemment. On peut quand même en dénicher quelques-unes dans les statistiques officielles compilées par la République Islamique. La baisse du taux de natalité, par exemple, est le signe d’une acceptation bien plus diffuse des contraceptifs et autres formes de planification familiale – mais aussi d’une détérioration du rôle traditionnel imputé à la famille.

Ces deux dernières décennies, le pays a connu la baisse du taux de fertilité la plus rapide jamais mesurée dans l’histoire de l’humanité. Le taux de croissance annuel de la population a lui aussi plongé: de 3,9% en 1986, il est passé à 1,2% en 2012, et ce même si la moitié des Iraniens ont moins de 35 ans.

Parallèlement, c’est l’âge moyen du mariage chez les hommes qui a grimpé, passant de 20 à 28 ans en trente ans. Les femmes iraniennes se marient quant à elles entre 24 et 30 ans – soit cinq ans plus tard qu’il y a dix ans. Selon les statistiques officielles, environ 40% des individus en âge de se marier sont célibataires. Et le taux de divorce a lui aussi explosé. Entre 2000 et 2010, les chiffres ont triplé, passant de 50.000 divorces annuels enregistrés à 150.000.

A l’heure actuelle, la moyenne nationale est d’un divorce pour sept mariages, mais les chiffres sont bien plus élevés dans les grandes villes. A Téhéran, par exemple, le ratio est d’un divorce pour 3,76 mariages – une situation quasiment comparable à la Grande-Bretagne, où 42% des mariages se terminent en divorce. Et rien ne dit que la tendance aille en ralentissant. Ces six derniers mois, le taux de divorce a encore augmenté et celui des mariages a connu une baisse significative.

Des taux de divorce proches équivalents aux taux européens

Cette mutation des attitudes vis-à-vis du mariage et du divorce coïncide avec une transformation radicale dans la manière dont les Iraniens appréhendent le sexe et les relations amoureuses. Selon une étude, citée en décembre 2008 par un fonctionnaire très haut placé du ministère de la Jeunesse, la majorité des hommes interrogés admettait avoir eu au moins une relation avant leur mariage avec une personne du sexe opposé.

Qui plus est, environ 13% de ces relations «illicites» se sont soldées par des grossesses non-désirées ou des avortements – des chiffres qui, s’ils restent faibles, étaient tout bonnement impensables pour la génération précédente. Il n’y a donc rien d’extraordinaire à ce que le ministère de la Jeunesse ait mis en garde la population contre «les relations malsaines et la dégénérescence morale, principales causes de divorce parmi les jeunes couples iraniens».

Ces deux dernières décennies ont aussi vu une industrie sexuelle clandestine prendre son envol. Au début des années 1990, la prostitution était présente dans la plupart des villes moyennes ou grandes – en particulier à Téhéran – mais les travailleurs du sexe étaient pratiquement invisibles, obligés à la plus pure clandestinité. Aujourd’hui, dans de nombreuses villes du pays, il ne suffit que d’un clin d’œil ou d’un hochement de tête pour accéder à la prostitution. Dans certaines rues, il n’est pas rare de voir des prostituées attendre nonchalamment le client. Il y a dix ans, le journal Entekhab estimait à près de 85.000 le nombre de travailleurs du sexe, rien qu’à Téhéran.

Encore une fois, au niveau national, impossible de trouver de bonnes données sur le nombre réel de prostituées – le chef de l’organisme officiel chargé de la santé publique a récemment déclaré à la BBC que «Certaines statistiques n’ont aucune fonction positive sur la société, au contraire, elles ont un impact psychologique négatif. Mieux vaut donc ne pas en parler» –, mais les chiffres disponibles estiment entre 10 et 12% le nombres de prostituées mariées. Ce qui est tout particulièrement surprenant, compte-tenu des châtiments extrêmement sévères que la loi islamique réserve aux relations sexuelles hors-mariage – surtout pour les femmes. Un élément encore plus stupéfiant, c’est que les travailleurs du sexe en Iran ne sont pas tous des femmes. Un récent rapport confirme que des Iraniennes riches et d’âge moyen, mais aussi des femmes jeunes et éduquées à la recherche de relations sexuelles à court terme, font appel aux services personnels de prostitués.

Évidemment, ce serait une erreur de croire que les valeurs traditionnelles ont complètement disparu. La culture patriarcale iranienne est encore très forte, et les valeurs orthodoxes sont toujours entretenues par les classes sociales traditionnelles, surtout dans les villes et les villages de province. Mais de la même manière, il serait erroné de croire la libération sexuelle uniquement limitée aux classes moyennes et urbaines.

Une lumière sur la banqueroute idéologique et morale du régime

Quels sont donc les guides de la révolution sexuelle iranienne? Plusieurs explications sont possibles, y compris celles impliquant des facteurs économiques, l’urbanisation, les nouveaux outils de communication et l’émergence d’une population féminine très diplômée – chacun étant sans doute en partie responsable de ces mutations. Mais il faut bien voir que ces facteurs sont aussi à l’œuvre dans d’autres pays de la région et qu’ils ne connaissent pas d’évolution similaire. (Et d’ailleurs, une vague de conservatisme social est en train de balayer une grosse partie du Moyen-Orient, tandis que l’Iran prend la direction opposée). Qu’y-a-t-il de différent en Iran? Paradoxalement, c’est le puritanisme d’État – rigide, déconnecté des réalités et empressé à combattre le «vice» et à promouvoir la «vertu» – qui pourrait alimenter l’émergence de courants libéraux en Iran.

Depuis la Révolution Islamique de 1979 et l’arrivée de l’Ayatollah Khomeini au pouvoir, le régime iranien a promu l’idée d’une moralité collective, en imposant de stricts codes de conduite et en effaçant totalement la frontière entre sphères publiques et privées. Le maintien du caractère islamique du pays a été l’une des principales sources de légitimité du régime et, en tant que tel, il n’y a quasiment aucune facette de la vie privée qui ne soit pas régie par ses interprétations de la loi islamique. (De fait, les religieux publient régulièrement des fatwas sur l’acceptabilité de tel ou tel scénario sexuel – parfois extraordinairement improbable). Mais voilà, depuis 34 ans, les successeurs de Khomeini ont échoué à faire advenir leur société utopique – une réalité qui jette une lumière crue sur la banqueroute idéologique et morale d’un régime endurant déjà une succession de crises économiques et politiques.

Cette vérité qui dérange n’est pas restée lettre morte chez les jeunes Iraniens, où les changements sexuels relèvent désormais d’une sorte de résistance passive. En défiant les privations étatiques, les Iraniens remettent (consciemment et inconsciemment) la légitimé du régime en cause. Et pendant ce temps, avec sa contre-offensive pathétique – ses admonestations sur les «relations illicites», par exemple –, l’Etat ne fait que rebuter un peu plus ceux qu’il cherche à faire rentrer dans le rang. Lentement, mais sûrement, la révolution sexuelle iranienne est en train d’épuiser le zèle idéologique d’un Etat associé à l’idée grotesque d’une société utopique, elle-même fondée sur des principes aussi fondamentalistes que précaires.

A New York, une vie à la Sex and the City est peut-être d’une inoffensive banalité, mais en Iran, ses conséquences sociales et politiques ont des ramifications très profondes.

Afshin Shahi

Traduit par Peggy Sastre

Un Brésilien fait 50 km avec une tronçonneuse dans le ventre et va bien


Un agriculteur brésilien âgé de 56 ans a parcouru plus de 50 km avec une tronçonneuse plantée dans l'abdomen avant d'arriver à l'hôpital où il a été opéré, et jeudi il se portait bien, a indiqué à l'AFP le service de presse de l'hôpital de Santa Rosa, dans le sud du Brésil.

Un agriculteur brésilien âgé de 56 ans a parcouru plus de 50 km avec une tronçonneuse plantée dans l’abdomen avant d’arriver à l’hôpital où il a été opéré, et jeudi il se portait bien, a indiqué à l’AFP le service de presse de l’hôpital de Santa Rosa, dans le sud du Brésil.

« Gregorio Steinmedc est dans un état stable, mange normalement et devrait sortir au cours des prochains jours », a souligné l’attachée de presse de l’hôpital Vida e Saude, de Santa Rosa, situé à plus de 600 km de Porto Alegre, la capitale de l’État du Rio Grande do Sul.

Lundi, l’agriculteur coupait chez lui des bûches à la tronçonneuse quand elle lui a échappé des mains et s’est plantée dans son ventre.

Il a demandé de l’aide à sa femme Frida Maria Steinmedc qui s’est rappelée des cours de secourisme qu’elle avait suivis pour avoir son permis de conduire.

« Mon mari voulait retirer la tronçonneuse de son ventre et je lui ai dit que non, que nous devions aller à l’hôpital de notre commune de Campina das Missões », a confié l’agricultrice au site G1 de Globo.

« Là, il a reçu les premiers soins et il a été acheminé en ambulance à l’hôpital de Santa Rosa, à 50 km, où une équipe l’attendait pour le conduire directement au bloc opératoire », a précisé à l’AFP l’attachée de presse de l’hôpital Vida e Saude.

Le blessé a raconté qu’il était resté deux heures avec l’engin planté dans l’abdomen: « Je suis fort, je n’avais pas peur de mourir », a-t-il dit à G1.

L’opération a duré deux heures et demie et selon le chirurgien Mauricio Romano, la tronçonneuse a coupé dix centimètres de chair sans atteindre d’organe vital.

« Si la tronçonneuse avait été retirée pendant le transport du patient à l’hôpital, il aurait pu mourir d’une hémorragie », a souligné le chirurgien cité par G1.

Quant à l’agriculteur il « jure » qu’il ne retouchera jamais à une tronçonneuse: « C’est trop dangereux »

Une leçon de vie:Ne jamais abandonner


Proposé par : Dianna

Catégorie : Réflexion

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Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider.

Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.

Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.

Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant.

Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus.

Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!

La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures.

Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais…

Il ne faut jamais abandonner! Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples!

Pour être heureux:

1. Libère ton coeur de la haine.

2. Libère ton esprit des inquiétudes.

3. Vis simplement.

4. Donne plus.

5. Attends moins.

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

La vie est trop courte pour se réveiller avec des regrets. Aime les gens qui te traitent bien. Oublie ceux qui n’en font rien.

Crois que tout arrive pour une raison.

Si tu as une seconde chance attrape la à deux mains.

Personne n’a dit que la vie serait facile, ils ont juste promis qu’elle valait la peine !

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Et quand rien ne va,

Repose toi,

Vide ton esprit

Chasse les pensées négatives

Respire à fond

Regarde cette vidéo,

Ressource toi

Mais n’abandonne surtout pas

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Drague sur le net: « l’adolescent » avait 48 ans et la « victime » de 15 ans était un flic !


 

Drague sur le net.jpgDrague sur le net: « l’adolescent » avait 48 ans et la « victime » de 15 ans était un flic !

 

C’est bien connu les enfants doivent se méfier des rencontres sur le web. Le pseudo interlocuteur de leur âge est peut-être en réalité un pédophile potentiel. L’un de ces prédateurs sexuels a été pris à son propre piège. Il a été grugé en voulant gruger.

En France, les enquêteurs peuvent endosser l’identité de jeunes pour piéger des pervers présumés. C’est ce qui est arrivé à un officier de la police judiciaire de Dijon, comme le raconte le journal Le Bien Public. Il s’était fait passer sur un site réservé aux adolescents pour une lycéenne, précisant être âgée de 15 ans. Il/elle avait été contacté par un internaute de son âge et n’avait pas tardé à recevoir des propositions sexuelles explicites. En fait, son contact était un routier de 48 ans, originaire de la région de Saint-Etienne. L’homme a été arrêté et devra rendre des comptes à la justice.

 

faitsdivers

De Fécamp à Londres,le vin va se bonifier (vidéo)…..» Ma Planète


Ajouté le 05/17/2013 10:51:58 par Louise_Bourgoin

De Fécamp à Londres, le vin va se bonifier (vidéo)

Classé dans : Bateaux,Vidéos , /  2013

 

 

Le Mil’Pat, est un malamok – voilier traditionnel de Bretagne – de 22 mètres, restauré, entretenu et exploité depuis 2010 par l’Association fécampoise de développement des activités maritimes, en partenariat avec la ville de Fécamp. (Photo : Association Fécampoise de Développement des Activités Maritimes)

 

Un chargement de vins acheminé  à la voile depuis Fécamp (Seine-Maritime) jusqu’au coeur de Londres est parti dimanche, ouvrant la route de la capitale anglaise à des produits estampillés du label « Shipped by sail power » apposé par la société de transport de marchandises à la voile TOWT.

« C’est la première fois qu’un tel transport est organisé vers l’Angleterre », se réjouit Guillaume
Le Grand, fondateur de la société brestoise TransOceanic Wind Transport (TOWT), soulignant le caractère particulier de cette opération réalisée « avec des outils du XXIe siècle, c’est à dire une labellisation
et une stratégie de transfert de la valeur ajoutée environnementale
vers le produit ».

L’entreprise, qui ne possède pas ses propres bateaux mais les affrète, transportera au total six tonnes de marchandises, du vin essentiellement, mais également de l’huile d’olive et du sel. Le tout sera embarqué à Fécamp (Seine-Maritime) à bord d’un voilier traditionnel breton de 22 mètres.

L’opération est organisée en partenariat avec Real Artisan Wine (Raw), le salon londonien des vins naturels, et Olivier Cousin, vigneron angevin bio référencé par de grands cavistes et restaurants.

« Il s’agit pour nous d’aider à ranimer une tradition qui était très forte en Grande-Bretagne de transport à la voile du vin et qui a finalement disparu », a expliqué à l’AFP depuis Londres Isabelle Legeron, organisatrice du salon.

« Pouvoir avoir des vins qui arrivent par la voile à un coût finalement égal que s’ils étaient venus par la route c’est quelque chose de fabuleux », souligne-t-elle.

« Le transport par voilier accélère le vieillissement du vin, le bonifie
tout en gardant la rondeur et le fruité du vin jeune », assure TOWT
sur son site internet (www.towt.eu).

Le navire fera une première escale à Tilbury, l’avant-port de Londres, avant de remonter la Tamise pour livrer son vin au Raw.

TOWT a déjà réalisé de nombreux transports à la voile -vin, huile et sel, mais aussi bière, rhum, thé, café, cacao, huiles essentielles ou savons- entre différents ports français, mais aussi vers la Scandinavie et l’Allemagne ou depuis la République dominicaine et les Açores.

Il s’agit pour l’entreprise, créée en 2009, de multiplier les transports de marchandises à la voile en anticipant la transition énergétique, de prouver leur viabilité et de développer un label de transport maritime propre afin de permettre la construction de cargos modernes à la voile.

Vidéo Bateau

YouTube. Accédez au site Web : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embed

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=K1Su7yi_Y60#t=0s

(Source : AFP)Amicalement de Louise 

Un élu écolo agressé par un kangourou !


 

1 élu australien agressé par un kangourou.jpgUn élu australien agressé par un kangourou !

 

Un élu écolo australien a relaté sur Twitter son agression par un kangourou courroucé pendant son jogging matinal à Canberra, un incident rarissime et pas seulement pour les responsables politiques.

 

«Frappé par un kangourou!», a écrit Shane Rattenbury, ministre Vert de l’État provincial qui comprend la capitale australienne Canberra, où les rencontres fortuites et violentes entre l’homme et le marsupial sont improbables.

 

L’animal a laissé de multiples et profondes entailles sur une jambe de l’élu qui a reçu une injection antitétanique.

 

«Je ne sais pas lequel des deux a été le plus choqué, moi ou le kangourou. Il était occupé à manger de l’herbe et moi à courir», a expliqué Rattenbury.

 

«Malheureusement le kangourou s’est déchaîné comme ils le font parfois quand ils sont surpris», a-t-il expliqué à la radio ABC, précisant: «Je crois que le kangourou va bien. Il s’est enfui rapidement sans parvenir à me piquer ma montre ou mon portefeuille».

 

lapresse.ca

Il survit à un combat contre un python en le mordant !


 

python15.jpegUn Zambien survit à un combat contre un python en le mordant !

 

Un ouvrier zambien qui travaillait pour un groupe minier dans le nord du pays s’est retrouvé nez à nez avec un python qui s’apprêtait à l’étouffer, mais qu’il est parvenu à le mordre, sauvant ainsi sa vie.

 

L’histoire de cet ouvrier zambien fait froid dans le dos, surtout si l’on est ophiophobique, c’est-à-dire qu’on a peur des serpents. « Ce jour-là, à Kalumbila, je venais de creuser depuis un certain temps quand j’ai décidé de descendre de la pelleteuse, laissant le moteur allumé et sans savoir qu’avec la terre, j’avais soulevé un python dans la pelle excavatrice », a raconté à l’AFP Kelvin Katoka, 25 ans, sur son lit d’hôpital à Kitwe où il est toujours convalescent un mois après sa terrible mésaventure. Le serpent a commencé à s’enrouler autour de ses jambes.

 

« Je n’ai réalisé sa présence que lorsqu’il a atteint mes genoux. J’ai essayé de m’extirper en sautant mais rien à faire, en un rien de temps, le serpent était déjà tout autour de mon corps, et m’a mis à terre », se souvient-il, encore très choqué. Le python était de l’espèce dite « constricteur », non venimeux, qui tue ses proies par suffocation en enroulant ses anneaux autour de leur cage thoracique, les empêchant de respirer.

 

« J’ai mordu longtemps » puis « je l’ai poignardé »

 

« Il a approché sa gueule de mon visage et a commencé à me frapper avec. Heureusement, mon bras gauche était encore libre, et j’ai pu l’utiliser pour me débattre », a expliqué l’ouvrier qui décrit comment, au moment où le serpent allait lui enfoncer ses dents dans le nez, il a réussi à mordre longuement l’animal. « J’ai mordu longtemps et après un long combat, sa queue est retombée sur mes jambes mais il a continué à me presser comme un citron. Je me suis alors souvenu que j’avais un petit canif dans la poche de mon bleu de travail et je l’ai vite attrapé. Je l’ai poignardé sur les côtés et peu à peu, il a commencé à se relâcher mais moi, j’étais si faible qu’il m’a recouvert de son corps et a commencé à couvrir mon visage de salive comme pour se préparer à m’avaler ».

 

« J’ai commencé à vomir du sang, et à ne plus rien voir et c’est là que j’ai perdu connaissance ». Employé d’une mine du groupe britannique First Quantum Minerals, il n’a eu la vie sauve que parce que des collègues sont arrivés par hasard sur les lieux. Seul le python semblait encore vivant, masquant de tous ses anneaux le pauvre Kelvin Katoka, inconscient et à bout de forces.

 

metronews

JIM – Une signature microbienne pour les pleurs habituels du petit nourrisson


L’explication des « pleurs excessifs du petit nourrisson » par des coliques intestinales est l’un des serpents de mer de la pédiatrie. Elle resurgit avec les travaux de bactériologie moléculaire sur l’installation du microbiote intestinal, qui révèlent un « dysmicrobisme » transitoire dans les selles de certains bébés.

Dans l’étude de C. de Weerth et coll., l’évolution postnatale des microbiotes intestinaux, c’est-à-dire fécaux, de 12 bébés qui pleuraient beaucoup à 6 semaines (plus de 3 h/j, 4 j de suite) a été comparée à celle de 12 bébés calmes au même âge.

Les sujets ont été sélectionnés au sein d’un groupe de 160 bébés dont le méconium puis huit selles avaient été prélevés entre 0 et 5 mois (3 le premier mois, à J7, J14 et J28 ; 5 entre trois et cinq mois).

Les « profils » des microbiotes fécaux ont été déterminés par hybridation entre l’ADN ribosomial 16S provenant des selles, et les sondes d’une puce à ADN phylogénétique capable d’identifier plus de 1 000 phylotypes intestinaux, la HIT Chip.

A l’exception du méconium, les profils des selles d’un même enfant présentaient un ordre reconnaissable. Schématiquement, les Actinobactéries (avant tout des bifidobactéries) étaient présentes en permanence, alors que les Firmicutes cédaient la place aux Protéobactéries et aux Bactéroidetes après 75 jours.

Moindres stabilité et diversité des microbiotes fécaux chez ceux qui pleurent beaucoup

Ceci étant, la diversité et la stabilité des microbiotes fécaux des bébés qui pleuraient beaucoup étaient inférieures à celles des bébés calmes. La différence de diversité était très nette à J14 (p <0,02) et à J28 (p <0,01).

La composition des microbiotes fécaux des bébés qui pleuraient beaucoup présentait plusieurs différences significatives avec celle des bébés calmes au cours du premier mois de vie, avec :

– des proportions de Protéobactéries (Anaerobiospinillum spp, Enterobacter aerogenes et rel, Escherichia coli et rel, Haemophilus, Klebsiella pneumonia et rel, Pseudomonas spp, Serratia spp, Vibrio spp et Yersinia et rel) plus que doubles à J14 (25 % ± 27  % versus 10 % ± 15 % ; p <0,04)

– et des proportions plus basses de Bactéroidetes à J7 (p = 0,05) ainsi que de bifidobactéries + lactobacilles à partir de J14 (p <0,03).

Une analyse multivariée montrait une association entre les pleurs et des niveaux plus élevés de certains groupes bactériens (dont des Protéobactéries), significative à 2 semaines (p=0,03).

Les pleurs excessifs étaient associés positivement à la présence de 8 groupes bactériens dans les selles, incluant des bactéries potentiellement pathogènes reliées à EscherichiaKlebsiellaSerratiaVibrioYersinia etPseudomonas. Ils étaient négativement associés à de nombreux groupes de bactéries, dont des espèces produisant du butyrate, comme Butyrivibrio crossotusEubacterium rectale et Eubacterium hallii.

En revanche, le sexe, le poids de naissance, l’allaitement, le lieu de l’accouchement (à l’hôpital / en ville) et l’âge au prélèvement n’avaient pas d’influence sur les pleurs.

Les probiotiques, un traitement rationnel ?

Ainsi, les intestins des petits nourrissons qui pleurent beaucoup ont une signature microbienne dont la chronologie est particulière : elle apparaît un peu avant le pic des pleurs excessifs (à six semaines) et disparaît avant la fin de ces pleurs (vers quatre à cinq mois). Les coliques intestinales font le lien entre la signature microbienne et les pleurs excessifs ; elles seraient provoquées par des troubles de la motricité et une hyperproduction de gaz. Si on admet cet enchaînement, les probiotiques deviennent un traitement rationnel des coliques intestinales et des pleurs excessifs du petit nourrisson. Tout n’est pas résolu pour autant. Pourquoi cette signature ne se voit-elle que chez certains enfants et pourquoi disparaît-elle spontanément avant 3 mois ?



Dr Jean-Marc Retbi

De Weerth C et coll. : Intestinal microbiota of infants with colic : development and specific signatures. Pediatrics 2013; 131: e550-e558.

Sortir couvert


Je comprend plsu rien! suis je conne ?

Une femme est avec son amant quand elle entend une clé tourner dans la serrure.

– Ciel mon mari ! Prends vite tes vêtements et saute par la fenêtre !

– mais je suis nu et il pleut à verse.

– Ne discute pas ! S’il te trouve il te tue ! L’autre attrape ses affaires et saute par la fenêtre.

Arrive à ce moment là un groupe de joggers, et pour passer inaperçu, il se mêle à eux. Un jogger, surpris, lui demande :

– Vous courez toujours tout nu ?

– Oui, j’adore sentir le vent sur ma peau, ça me donne une sensation de liberté…

– Vous courez toujours avec vos affaires sous le bras ? Demande le deuxième.

– Oui, comme ça à la fin du jogging, je me rhabille et je vais directement travailler.

– Et vous courez toujours avec un préservatif ? Redemande le premier jogger.

– Ah non, seulement quand il pleut …