Pensée du vendredi 14 juin 2013.


« Vouloir faire le bien est une chose et le faire réellement en
est une autre. Eh oui, malheureusement le désir de faire le bien
ne suffit pas : nous devons également être assez lucides et
honnêtes pour admettre qu’en croyant bien agir, il arrive que
nous commettions des erreurs. C’est pourquoi nous devons être
encore plus méfiants vis-à-vis de nous-mêmes que vis-à-vis
des autres.
Et il se peut aussi qu’en agissant bien on s’attire de la
haine, des inimitiés. On entend souvent les gens dire :
« Faites le bien et vous récolterez le mal », et c’est
vrai. Mais cela ne doit pas justifier l’égoïsme et le refus
d’aider les autres. Alors, quelle est l’attitude du sage ?
Il fait le bien en connaissance de cause, et si c’est du mal
qu’il récolte en retour, il n’est ni surpris ni chagriné,
il savait d’avance à quoi il s’exposait. Donc, celui qui
veut faire le bien doit d’abord étudier honnêtement ses
mobiles et les moyens qu’il emploie. Et ensuite il doit savoir
que, même s’il fait réellement le bien, il peut recevoir du
mal en retour. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Ni homme, ni femme, Norrie May-Welby est la première? personne de sexe neutre au monde


Ajouté le 06/12/2013 08:18:20 par lazar_adriana

Norrie May-Welby ne se sent ni masculin, ni féminin. Il y a quelques années il a donc adressé la demande à l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, d’être reconnu comme « neutre ». Après trois ans de délibérations, sa demande vient enfin d’être acceptée, marquant un tournant dans la question du genre et de l’identité.

Homme ou femme, chaque individu se doit d’entrer dans une de ces cases aux yeux de la loi. Seulement, Norrie May-Welby ne se retrouve dans aucun de ces deux sexes et a demandé à l’état civil de Nouvelle-Galles du Sud de le reconnaître comme étant « neutre ». Si le débat a été houleux et compliqué, la demande vient d’aboutir. Après trois ans de délibérations, Norrie May-Welby est devenu le 31 mai le premier individu sans genre de la planète.

Troisième sexe

C’est une distinction qui semble naturelle pour la plupart des gens et pourtant, tout le monde ne se retrouve pas dans le genre masculin ou féminin. Mais si la législation maintient ce système de catégorisation binaire depuis la nuit des temps, Norrie May-Welby est en train de faire bouger doucement les choses.

Cet Australien de 52 ans est né homme et a par la suite subi une opération pour changer de sexe. Mais ne se retrouvant pas non plus dans la peau d’une femme, il a arrêté son traitement hormonal. Muni d’un sexe féminin mais ayant les traits d’un homme, Norrie n’appartient et ne se définit par aucun genre si ce n’est celui d' »anarchiste androgyne ». « Si la loi concerne uniquement la majorité des gens, cela n’est pas suffisant. Nous acceptons que la plupart des personnes se considèrent sans problème comme étant homme ou femme mais la loi devrait inclure tout le monde », regrette Norrie dans le Sydney Morning Herald.

Révolution de l’état civil

Pour faire évoluer les mentalités et surtout être reconnu comme un individu à part entière, Norrie a décidé d’adresser une requête pourpour devenir « neutre » à l’Etat de Nouvelle-Galle du Sud où il réside. L’Etat avait d’abord répondu positivement à cette demande en 2010 avant de retirer son accord quatre mois plus tard. Aujourd’hui, après trois années de débat, la cour d’appel vient d’officialiser l’existence d’un non-genre sexuel. La décision annule l’obligation d’enregistrer un citoyen comme homme ou comme femme sur les certificats de naissance, de décès et de mariage. « C’est la première décision à reconnaître que le sexe n’est pas binaire – n’est pas seulement ‘masculin’ ou ‘féminin’ – et nous devrions avoir une reconnaissance légale dans nos documents. Les gouvernements départementaux et la cour pourraient adopter ce raisonnement dans le futur », estime Emily Christie, une des avocates de Norrie, auprès du Sydney Morning Herald. La voie vers la reconnaissance d’un troisième sexe est-elle ouverte ?

http://fr.news.yahoo.com

Il est humilié sur Facebook après s’être vanté d’avoir trompé sa femme


INSOLITE

Excédée, une Américaine a posté sur les réseaux sociaux la photo d’un Américain qui s’amusait à raconter ses aventures extraconjugales dans un train en partance de Philadelphie.

Cet Américain aurait dû réfléchir à deux fois avant de sevanter de ses relations extra-conjugales auprès de ses amis alors qu’ils voyageaient dans un train. Placée en face de lui, une jeune femme n’a pas supporté la scène et s’estemparé de son téléphone portable pour le prendre en photo. Quelques minutes plus tard, la passagère énervée poste ce message sur Facebook, accompagné de la photo du Don Juan un peu trop bavard :

« Si c’est votre mari, sachez que j’ai supporté durant un trajet en train de 2 heures depuis Philadelphie, ce loser et ses amis qui se vantaient de leurs histoires extraconjugales, en racontant que leurs épouses étaient trop stupides pour ne pas s’en rendre compte. S’il-vous-plait, partagez ce message… »

 

Et les internautes ne se sont pas fait prier. Au moment où la photo a été publiée, le post a été partagé plus de 86.000 fois selon le Huff Post qui a repéré ce message viral. Et les commentaires qui accompagnent la photo sont sans appel. « Partagez, partagez, partagez, s’enflamme un utilisateur Facebook. Je veux voir ce gars se faire pourrir par sa femme ». Plus loin, une autre internaute ajoute : « Les gens sont stupides de nos jours. Ils ne se rendent pas compte que tout le monde peut prendre des photos n’importe où et n’importe quand? »

Si les réseaux sociaux peuvent parfois donner lieu à de beaux élans de solidarité, ils peuvent également être des lieux de dénonciation et d’humiliation. En France, dans un quartier bordelais, des riverains faisaient la chasse aux dealers qui traînaient près de chez eux. Les habitants excédés étaient invités à prendre en photo les trafiquants de drogue pour les poster via Facebook.

Qu’est-ce qui provoque la peur ?


Ajouté le 06/12/2013 03:25:59 par Shams

Qu’est-ce qui provoque la peur ?

 

 

La peur nous incite à rester en éveil

La peur nous fait peur et c’est une erreur, car elle est essentielle à notre survie, assure le philosophe et hypnothérapeute François Roustang. Pour la surmonter, il nous encourage à faire corps avec elle. Entretien

Hélène F.

Un danger, soit réel, soit imaginaire. Elle apparaît quand un événement est imprévu. Cet imprévu peut faire irruption dans le présent : quelque chose a lieu que nous n’attendions d’aucune façon. Mais il peut aussi concerner le futur : nous attendons quelque chose que nous ne connaissons pas encore, mais que nous redoutons. Ce qui déclenche la peur, c’est le manque de temps pour réagir à une situation nouvelle et trouver les moyens d’y faire face.

 

Comment la définissez-vous ?

 

F.R. : Elle est d’abord et avant tout une manifestation du corps. Prenons un exemple : quelqu’un que je n’avais pas vu passe à côté de moi brusquement. Face à ce danger potentiel qui me déconcerte, une réaction élémentaire surgit en moi et, généralement, je sursaute. Cette réaction physique, nous la partageons d’ailleurs avec tous les animaux, contrairement au rire et aux larmes. C’est une alerte parfois fondamentale pour notre survie. Elle est tout de même considérée comme une émotion négative.

 

Qu’en pensez-vous ?

 

F.R. : Ce n’est là qu’un aspect, et pas le plus intéressant. Notre peur peut être quelque chose de très précieux. Elle réveille notre vigilance. Elle nous signale que nous sommes repliés sur nous-même, que nous sommes en train d’oublier ce qui nous entoure. L’imprévu, le hasard, qui font le sel de notre existence, suscitent bien des craintes, et ces dernières sont utiles parce qu’elles nous incitent à toujours rester en éveil. La peur est une forme d’injonction à l’attention. Une manière de nous dire : « Quelque chose t’arrive et tu n’as pas été vigilant. Tu n’as pas à ta disposition l’ensemble des données de ce qui se passe. Regarde autour de toi. » Bien utilisée, elle nous incite à agir, afi n de pouvoir naviguer et mieux appréhender l’inconnu.

 

surce: internet.

Quels sont les pays les plus racistes du monde ?


 

pays racistes.jpegQuels sont les pays les plus racistes du monde ?

 

Deux chercheurs suédois ont mené une enquête inédite pour mesurer le degré de racisme des différents pays du monde. Et les résultats ne sont pas ceux que l’on croit. La France, pays des Droits de l’Homme, ne fait pas franchement honneur à son image.

 

Les deux économistes suédois ne s’attendaient certainement pas à de tels résultats lorsqu’ils ont lancé cette enquête inédite. L’Inde, la Jordanie, le Bangladesh et Hong Kong seraient les pays les plus racistes du monde. Autre surprise : les Etats-Unis, le Canada, et l’Australie rentreraient quant à eux dans le top trois des plus tolérants. L’enquête, révélée par leWashington Post, montre aussi la place médiocre de la France dans ce classement, dont la réputation de pays des Droits de l’Homme en prend un coup.

 

A l’origine, les deux chercheurs, Niclas Berggren et Therese Nilsson, voulaient à savoir si la liberté économique d’un pays avait influencé son niveau de tolérance. Mais comment mesurer le degré de racisme d’un pays ? Les économistes se sont tournés vers l’Institut d’études World Values Survey (Enquête sur les valeurs mondiales), qui mesure les opinions mondiales depuis des décennies. Parmi les dizaines de questions qu’il pose, l’une d’entre elles leur a semblé être un assez bon indicateur de tolérance. Le sondage demandait à plus de 80 pays quels types de personnes ils ne voudraient pas avoir comme voisin. Et parmi les réponses : « les gens d’une autre race* ».

 

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La France, pays le plus raciste d’Europe ?

Dans la carte réalisée par le journaliste du Washington Post à partir des résultats, les habitants des pays en bleu ont peu ou très peu choisi cette réponse, à l’inverse des pays en rouge. Les résultats sont édifiants. Les plus tolérants seraient donc les pays du Commonwealth (Angleterre, Australie, Canada) et l’Amérique latine. A l’opposé, on trouve l’Inde, la Jordanie, le Bangladesh, Hong Kong : dans ces pays, plus de 40% des répondants ont affirmé ne pas vouloir un voisin d' »une autre race », allant jusqu’à 71% au Bangladesh, un des pays les plus pauvres du monde (voir plus de résultats sur le site du Daily Mail).

 

L’Europe est un cas à part. « On pourrait s’attendre à voir les pays riches et éduqués d’Europe occidentale plus tolérants que leurs voisins de l’Est, à tort », remarque le Washington Post. « En effet, explique le journaliste, l’immigration et l’identité nationale sont de grandes et délicates question dans cette partie de l’Europe. » Notamment en France, qui remporte le triste record du pays le plus raciste du continent : 22,7% des sondés ont répondu ne pas vouloir d’un voisin de « race différente ».

 

Une mise en garde toutefois. Il est en effet fort probable que certaines personnes ont menti sur les réponses. Selon les pays, les habitants n’ont pas tous le même degré d’honnêteté sur les affaires raciales. « La volonté d’affirmer une telle préférence à haute voix n’est en effet pas la même », selon que l’on est Indien ou Suédois, note ainsi le journaliste américain. Disons donc pour ne pas nous tromper que les pays en rouge sont les plus susceptibles d’exprimer des attitudes racistes et les gens dans les pays bleus le sont moins. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Français ont une parole plus « libérée »…

 

*Le mot « race » vient de disparaître de la législation française, mais il reste en vigueur, et couramment utilisé, dans les pays anglophones.

 

metrofrance

Le crépidule est un cadeau de la mer


 

2. berlingot de mer.jpgLe berlingot de mer: un petit coquillage qui peut rapporter gros !

 

Fléau pour les pêcheurs, le berlingot de mer récolté en baie de Cancale, sur la Manche, serait au contraire une perle des fonds marins, pour la poignée d’industriels audacieux qui tentent de développer ce marché en vantant sa chair généreuse en goût et les usages agricoles de sa coquille.

 

« Le Berlingot de la mer ou crépidule est un cadeau de la mer, car contrairement à beaucoup d’espèces marines, c’est une ressource disponible en abondance à l’état naturel et elle reste encore quasi inexploitée », explique Pierrick Clément, directeur de la société Britexa implantée dans le Finistère. Cet illustre inconnu, capable d’accroître sa colonie de 10% par an, mérite bien son nom scientifique un peu coquin de « crepidula fornicata ».

 

Formidable compétiteur sexuel, le berlingot a une capacité de reproduction qui le fait se compter par millions de tonnes en Bretagne. Il envahit progressivement les côtes de la Manche et de l’Atlantique. Habitués à squatter des fonds marins peu profonds, ces coquillages délogent les gisements d’huîtres et de Saint-Jacques, au grand dam des pêcheurs qui se désolent de voir leur filets remplis de ces « parasites ».

 

2. berlingot de mer pt.jpg

Parasite: un mot que ne peut entendre M. Clément, pour qui tout est bon dans ce coquillage, au point, pour le sortir de l’anonymat, de le faire concourir au Seafood 2013, le salon international de la pêche et des produits de la mer qui se tenait fin avril à Bruxelles. La coquille d’abord: composée à 95% de carbonate de calcium elle peut, après broyage, remplacer avantageusement le maërl (corail breton) dont l’arrêt de l’usage est programmé en 2013, et être utilisée comme engrais ou incorporée dans la nourriture des bovins et des volailles.

 

Sa chair ensuite: consommée crue, elle offre un goût iodé et « très marin »; légèrement cuite, elle dégage une subtile saveur de noisette ou de champignon, un potentiel gustatif qui a déjà séduit les grands noms de la gastronomie bretonne et nationale.

 

L’appel de l’Asie

Si le berlingot de mer est déjà apprécié des gourmets et des gastronomes, la société Britexa vise à séduire maintenant le grand public de France et d’ailleurs. Cela suppose le passage à une exploitation industrielle du coquillage. Trois années de recherche ont été nécessaires pour que la PME bretonne parvienne à concevoir un système de décorticage à froid qui n’altère pas la chair, explique M. Clément qui a investi 1,5 million d’euros dans cette aventure.

 

« L’usine pilote installée à Cancale (Ille-et-Vilaine) est capable de traiter 10 tonnes de coquillages par jour. L’objectif de 20 tonnes est en vue, mais pas encore atteint ». Pour l’instant, les berlingots de mer sont commercialisés uniquement en direction des restaurants et quelques tonnes partent vers l’Angleterre, l’Allemagne et de l’Espagne.

 

« Nous ne sommes pas prêts pour les grandes et moyennes surfaces, mais c’est notre prochaine cible », confie-t-il, tout en affirmant être en contact avec des grands noms de l’agroalimentaire. Avec un prix compris entre 2 et 3 euros du kilo, le berlingot de mer pourrait rapidement trouver sa place dans les rayons des supermarchés tel quel ou transformé.

 

Hors de France, la PME bretonne pense avoir trouvé en Asie le débouché économique à la hauteur de ses ambitions: le berlingot de mer a séduit les Japonais pour son « taste of délicious », cette cinquième saveur chère à leur palais qui, à côté des quatre fondamentales – sucré, salé, acide et amer – n’est autre que l' »umami », le goût du « délicieux ».

 

La société Britexa emploie huit salariés et génère un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros. Le comité conchycole de Bretagne nord a fait l’acquisition en 2012 du premier navire crépidulier au monde. Cette société de négoce née en 1995 et spécialiste des niches commerciales s’adonne en outre à l’exportation de produits halal haut de gamme et de pattes et ailes de canard vers le marché asiatique.

 

Le-berlingot-de-mer

Un drone catapulté depuis un porte-avions, une première !


 

1.drone-catapult-depuis-porte-avions-premi-r_0.jpgUn drone catapulté depuis un porte-avions, une première !

 

Le catapultage d’un drone de combat est un succès pour la marine us. Mais inquiète en contrepartie, l’ONU et l’Organisation non gouvernementale internationale, Human Rights Watch.

C’est une première mondiale et une révolution dans l’aéronautique navale. Le 14 mai 2013, a eu lieu au large des côtes de la Virginie (Etats Unis), du porte-avions USS HW BUSH, le décollage d’un appareil piloté à distance, le X-47B. Ce prototype de drone furtif a une portée 2.100 miles nautiques (3.900 kilomètres), ce qui lui donne un potentiel bombardier à long rayon d’action.
 
Le directeur de l’aéronautique navale, le vice-amiral David Buss, a déclaré :«Aujourd’hui, nous avons vu un petit mais important pixel de l’avenir de notre Marine alors que nous commençons à intégrer des drones dans ce qui est  sans doute l’environnement le plus complexe qui existe aujourd’hui: le pont d’envol d’un porte-avions à propulsion nucléaire».
 
Le X-47B d’une envergure de 19 mètres pour une longueur de 12 mètres, n’a pas d’empennage arrière. Il est doté d’un moteur à réaction et ressemble a une aile de chauve-souris afin  d’accroître ses capacités furtives. Il pourra alors opérer dans des zones dotées d’importantes défenses aériennes, ce que ne permettent pas les drones actuels comme le Predator ou le Reaper sous peine d’être abattus.
 

L’autre énorme avantage, c’est qu’il est autonome. «Il décolle, vole selon un plan préprogrammé, puis retourne à la base en quelques clics de souris d’un opérateur …l’opérateur contrôle les évolutions du X-47B  mais ne le pilote pas à proprement parler à l’aide d’un joystick comme c’est le cas pour les autres drones actuels» déclare le constructeur Northrop Grumman.
 
L’usage de ce type de matériel par l’armée américaine inquiète l’ONU. De plus, cette autonomie accrue des futurs drones préoccupe l’organisation Human Rights Watch. Dans un rapport consacré en 2012 aux robots tueurs, l’organisation avait mentionné le X-47B et les deux tonnes d’armes qu’il doit emporter dans ses soutes. Elle avait réclamé «l’interdiction préventive du développement» de ce type de drones.
 
Conçu en 2007 par Northrop Grumman, qui avait déjà réalisé le drone d’observation Global Hawk, il n’est pour l’instant qu’au stade de démonstration. De nombreuses années seront nécessaires pour sa mise en service effective et devrait à terme équiper les porte-avions américains. 

 

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