Pensée du jeudi 13 juin 2013.


« En nous engageant sur les chemins de la vie, nous avons besoin de
transporter des provisions, disons du pain. Ce pain, ce sont les
vérités d’un enseignement spirituel. Et il est d’une telle
nature que nous pouvons en faire provision, non seulement pour
notre existence présente, mais aussi pour nos existences
futures. Ces vérités, si nous voulons qu’elles nous donnent
à manger chaque jour, nous devons les aimer et avoir confiance
en leur pouvoir. Un enseignement spirituel est un être vivant
qui réagit suivant la manière dont nous le recevons.
Nous tous, nous avons entrepris un long voyage. Ce voyage, qui a
commencé il y a des milliards d’années, n’est pas terminé.
Nous avons déjà parcouru de nombreuses régions, mais combien
d’autres encore nous attendent ! Notre vie actuelle n’est
qu’une étape dans ce voyage, et nous l’avions déjà
préparée depuis longtemps. Dans ce que nous vivons maintenant,
nous mangeons le pain dont nous avons autrefois rempli notre sac. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Plus d’un Français sur deux est infidèle envacances !


La French Touch s’exporte bien, un peu trop bien même, puisque 56% des Français avouent avoir déjà été voir ailleurs pendant l’été.

en bikini au soleil

Selon un sondage réalisé par le site First Affair auprès de 5 900 personnes âgées entre 18 et 76, lesFrançais sont donc bien curieux quand s’en vient le doux temps des coquillages et des crustacés. En revanche, il n’est pas question de faire durer le batifolage et encore moins de le raconter à sa mie.

94% des personnes interrogées confessent qu’elles ne diront jamais rien (paradoxal n’est-ce pas ?!) et pour la moitié d’entre elles, ce petit écart sera une histoire sans lendemain. Seuls 2% des plus romantiques disent avoir trouvé l’amour via leur petite escapade hors hyménée

Les lieux les plus propices à l’infidélité sont les plages espagnoles (29%), les Caraïbes (21%) ou encore la Thaïlande (12%) en ce qui concerne les hommes. Les femmes, elles, sont plus attirées par le sable turque (15%) là où ça « bosse fort ».

Pour 47% des hommes et 45% des femmes, c’est un alter ego qu’on veut séduire. Le syndrome de la Girl Next Door avec de la crème solaire.

Seuls 17% des sondés se déclarent favorables à goûter la cuisine locale. Le dépaysement ok, mais pas trop non plus. Le Français cet éternel insatisfait qui aime tout de même ce qui lui ressemble

Il s’assoupit sur son ordinateur et vire des millions d’euros


Un employé de banque s'endort un instant sur la touche «2» de son ordinateur,... (Photo PC)

Agence France-Presse
Berlin

Un employé de banque s’endort un instant sur la touche «2» de son ordinateur, transformant unvirement de 62 euros en un virement de 222 millions, et sa collègue est licenciée pour ne pas l’avoir vu, ce qu’un tribunal allemand a jugé abusif lundi.

La plaignante, âgée de 48 ans, employée par la même banque depuis 1986 et chargée de surveiller les ordres de virement bancaire, un mode de paiement très prisé en Allemagne, a contesté en justiceson licenciement pour faute.

Son employeur lui reprochait de ne pas avoir vu qu’au lieu d’entrer dans l’ordinateur un virement de 62,40 euros (84 $), son collègue avait tapé un montant de 222 222 222,22 euros (300 millions $).

«Le collègue, qui n’était pas responsable de la vérification du montant des ordres de virement, s’est endormi un instant en restant appuyé sur la touche 2 du clavier», ont raconté les Prud’hommes de l’État régional de Hessen, dans un communiqué.

Mais le retraité qui avait fait ce virement n’a finalement pas eu de mauvaise surprise, l’erreur ayant été découverte par la banque assez tôt.

Le tribunal a ordonné la réintégration de l’employée abusivement licenciée.

JIM – Téléréalité : un impact sur le comportement des adolescentes ?


Les différentes émissions de téléréalité sont basées sur divers concepts : filmer des candidats dans un espace clos pendant une durée déterminée, inviter des participants à vivre dans un milieu qu’ils ne connaissent pas, éventuellement dans des situations difficiles, favoriser des relations amoureuses à l’intérieur d’un groupe ou d’un couple, réorganiser le mode de vie à l’aide d’experts, changer l’espace de vie (rénovation) etc…Aux USA, comme ailleurs, elles se situent dans le top 10 des émissions les plus regardées. Mais leur impact sur le comportement des adolescents est très mal connu.

Des investigateurs du Texas et de New York ont réalisé une enquête auprès de 1 141 adolescentes âgées de 11 à 17 ans, en moyenne 14,3 ans ± 2,1. Les participantes ont été recrutées par internet, de façon à représenter la société du point de vue géographique, ethnique et lieu d’habitation (urbain ou non). Les questions ont porté sur le type de programme regardé : concours de talents, émissions sur les relations sentimentales, émissions se référant à la « vie réelle » et interventions de rénovation type « Les Maçons du Cœur ». Le nombre d’heures passées à regarder la télévision et dévolues à chacun de ces types de programme a été précisé.

Le degré de scepticisme face à ce qui est réel dans ces émissions a été précisé pour chacune des adolescentes ainsi que les traits de personnalité (recherche d’attention, superficialité émotionnelle etc). De même, des indices composés de plusieurs items ont été mis au point pour évaluer l’estime de soi, l’importance attachée à l’apparence, l’attitude dans les relations, le désir de parvenir à la célébrité et les compromis envisagés pour y parvenir. Tous ces paramètres ont fait l’objet d’une analyse par régression linéaire.

Seulement 12,1 % des adolescentes déclaraient regarder rarement ou jamais les émissions de téléréalité, 77,3 % voyaient celles de concours de talent, 28,7 % les émissions sentimentales, 60,9 % les séries de « vie réelle » et 58 % celles de rénovation charitable.

Les résultats de l’analyse en fonction des différents paramètres examinés indiquent que les influences de la téléréalité sur le comportement des adolescentes sont complexes et en relation avec les gratifications attendues. Ainsi, ces programmes ont  un impact positif sur l’estime de soi et les attentes de respect lors des relations sentimentales. En revanche, elles favorisent l’importance de l’apparence et les compromissions pour parvenir au renom. L’appétence pour ces émissions ne semble cependant pas prédictive d’une attitude plus agressive dans les relations avec autrui.

Au total, les influences potentielles des émissions de téléréalité sur les adolescentes sont à la fois positives et négatives… ce qui défie toute systématisation.



Pr Jean-Jacques Baudon

Ferguson CJ et coll. : Reality television predicts both positive and negative outcomes for adolescent girls. J Pediatr., 2013;162:1175-80

Tesla : une voiture autonome grâce aux puces Tegra de Nvidia ?


 

Tesla . une voiture autonome grâce aux puces Tegra de Nvidia.pngTesla : une voiture autonome grâce aux puces Tegra de Nvidia ?

 

Tesla a tenu une conférence de presse sur l’avenir de sa berline de luxe 100% électrique, laModel S. À bord de cette dernière, l’électronique règne en maître : la majeure partie des commandes se font via des interfaces tactiles. Pour animer l’ensemble, le constructeur fait appel à deux processeurs bien connus dans le monde des smartphones et des tablettes : Tegra 3.

De la même manière que les appareils posés sur la table du salon ou rangés dans la poche, le logiciel de la voiture est régulièrement mis à jour, des manœuvres qui se font intégralement en 3G – inutile de passer dans un garage.

 

De l’électronique à la voiture autonome

 

Ses petites puces pourraient bien aller plus loin que donner vie à l’immense tablette de 17 pouces qui trône au milieu de la planche de bord. Le responsable technique de la marque JB Straubel a expliqué que si le modèle actuel ne dispose pas des équipements de sécurité nécessaire pour lui permettre d’évoluer de manière autonome, les équipes de recherches travaillent dors et déjà sur des évolutions de ce modèle.

 

La conduite autonome fait partie des axes de développement, mais cette démarche serait plus progressive que chez la concurrence. D’innombrables capteurs pourraient être placés dans une voiture, sans être forcément activés dans l’immédiat. À mesure des avancées, des mises à jour du logiciel tirant parti des informations relevées par les capteurs pourraient alors permettre une conduite peu à peu autonome.

 

tomsguide.fr

Souris, lézards et escargots russes sont rentrés de l’espace


 

1.capsule espace.jpgSouris, lézards et escargots russes sont rentrés de l’espace

 

Une capsule russe qui a passé un mois dans l’espace avec à son bord toute une ménagerie de souris, lézards et autres escargots, pour des expériences scientifiques en vue d’un vol vers Mars, est revenue sur terre dimanche.

 

La capsule Bion-M a atterri en douceur grâce à son parachute, dans la région d’Orenbourg, à quelque 1.200 kilomètres au sud-est de Moscou, ont annoncé les autorités spatiales russes.

 

A bord se trouvaient 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, qui étaient placés dans des compartiments séparés et sous surveillance vidéo permanente.

 

Les animaux, dont il n’a pas été précisé s’ils étaient tous vivants, vont maintenant être examinés pour que les scientifiques puissent étudier les conséquences de leur séjour dans l’espace.

 

«Il s’agit de déterminer à quel point notre organisme s’adapte aux conditions de l’apesanteur et de comprendre ce qu’il faut faire pour assurer la survie lors de vols au long cours», avait indiqué avant le départ le directeur du programme au Centre spatial russe, Valéri Abrachkine.

 

«Nous ne savons pas comment l’apesanteur peut influer sur le comportement des souris, peut-être qu’elles vont se battre pour la nourriture», avait déclaré de son côté un autre responsable du programme, Evgueni Iline, de l’Institut des problèmes biomédicaux de l’Académie des sciences russe.

 

Le CNES (Centre d’études spatiales français), partenaire de ce programme franco-russe, a estimé dimanche que «ce projet permettra de franchir une étape supplémentaire et décisive dans l’adaptation de l’homme à l’apesanteur».

 

Les rongeurs étaient identifiés par une puce électronique implantée sous la peau. D’autres souris du même groupe, restées à terre, permettront des comparaisons sur l’évolution des tissus, du système nerveux et du squelette.

 

Aussi des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes

 

Il y avait également à bord des oeufs de poisson, des micro-organismes, des graines et des plantes, pour étudier également les effets de l’apesanteur sur leur évolution.

 

Les Russes avaient déjà utilisé des animaux pour préparer les vols spatiaux humains. Ainsi des singes avaient passé du temps dans l’espace pour préparer les missions humaines à bord de la station soviétique Mir puis de la station spatiale internationale ISS.

 

La première expérience soviétique de ce type avait été le vol de la chienne Laïka en 1957, qui avait précédé le premier vol spatial d’un homme, Iouri Gagarine, en 1961.

 

La chienne était morte au bout de quelques heures dans l’espace.

 

Les Russes visent depuis longtemps le voyage vers Mars, et comptent commencer en 2030 à installer sur la Lune une base qui servirait de départ pour les vols vers la planète rouge.

 

Les récents problèmes du programme spatial russe, y compris l’échec l’an dernier de l’envoi d’un satellite vers une des lunes de Mars, pourraient toutefois menacer ou retarder ces projets.

 

Dans le cadre du programme franco-russe avec des animaux, «un autre vol est prévu l’an prochain, mais on ne sait pas encore quels en seront les passagers… peut-être des micro-organismes…», a indiqué à l’AFP Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des sciences de la vie aux CNES.

 

lavenir.net

La Maison de la forêt à Bkessine


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Au cœur de la magnifique forêt de pins de Bkessine, qui s’étale sur 3 millions de mètres carrés, un petit village écotouristique ouvrira ses portes le 15 juin. Objectif : développement régional, préservation de la nature, création d’emplois et promotion du sport. 14 à 15 villages sont déjà impliqués dans le projet.

Le projet de la «maison de la forêt» est le fruit d’un accord entre privé et public. Au départ, l’Union européenne avait lancé et financé un projet d’écotourisme à vocation de développement régional. Elle avait ensuite lancé un concours, remporté par Bkessine. Aujourd’hui c’est Kneeroots, une société privée, fondée par Tania Nader qui reprend le projet et le développe. «La chance de la région, si on peut parler de chance, c’est d’avoir été abandonnée, envahie durant la guerre, d’avoir échappé aux constructions sauvages et par conséquent d’être restée belle» explique Tania. «Dans le caza, les gens sont très concernés par l’environnement, une espèce de transmission du respect de cette magnifique forêt de père en fils. D’ailleurs, les pins à pignons constituent une des principales sources de rentrées d’argent». L’Union des municipalités de Jezzine qui compte 44 villages et 37 municipalités est partenaire dans ce projet. Son président, Khalil Harfouche, gère tout cela comme une société privée ce qui fait que les choses avancent très vite. Le souci des personnes concernées UE, UMJ et Kneeroots est de revitaliser le caza à travers un tourisme responsable. Encourager la production locale, créer des emplois pour que les jeunes ne migrent pas, faire connaître la région aux étrangers, aux Libanais de diverses régions et même aux autochtones qui ne la connaissent souvent pas.

Un village qui s’étend sur 35000 m2

La maison de la forêt est un petit village qui regroupe plusieurs constructions «environnementales», érigées avec des matériaux nobles (bois, pierre, tuile, chemins et sentiers en pierre). Pas d’arbres coupés quitte à les laisser sortir des sols des terrasses. Au centre du projet, le restaurant pourra accueillir jusqu’à 200 personnes pour des petits déjeuners, déjeuners et dîners. Au menu, tous les produits du terroir déclinés selon les recettes des femmes du village et riches en pignons. Menu «baladé» avec des mankouchés, du hommos, des œufs sous toutes les formes, le kechk de Jamilé, le maamoul de Marie, le kaak d’Elham, le chay de Beit Chahine… Tous les employés viennent des villages environnants. Cuisiniers, cuisinières, guides, lavandières (chargées de la lessive et du repassage) ont été formés. Un barbecue géant est à la disposition de ceux qui ne veulent pas manger au restaurant et préfèrent préparer leurs propres grillades. Un kiosque ou centre de réservation servira d’office du tourisme pour la région. Tous les renseignements, documents concernant les hôtels, restaurants, lieux touristiques de la région seront disponibles.

Hébergements durables écologiques

Quatre bungalows de 30m2 et un camping avec des tentes montées sur des structures en bois accueilleront ceux qui ont envie de dormir sur place. Ils seront équipés de lits pour les bungalows, de lits de camps ou de sacs de couchage pour le camping. Une station d’épuration à base de roseaux, sable et cailloux traitera les eaux usées qui iront grossir le ruisseau. Ce système, peu coûteux, qui existe dans de petits villages européens, a déjà été expérimenté au dessus de Aley.

Un petit souk

Quatre maisonnettes/boutiques formeront le souk du village. L’une sera consacrée aux produits du terroir proposés sous le label «min Jezzine». L’autre proposera des objets artisanaux: lampes en bois sans colle ni fer, savon, conteneurs en paille… Des fabrications qui existent déjà mais que les artisans n’arrivent pas à commercialiser. Dans le mini-market seront vendus des fruits et légumes frais, des jus, des ingrédients énergétiques, des fruits secs… Enfin la quatrième boutique vendra toutes sortes d’articles de première nécessité: crème, brosse à dent, casquette, t-shirts…

Activités et animations

Des sentiers de randonnée et de cyclisme, ont été tracés, déblayés et signalisés par des experts dans les forêts. Toute la signalétique est en bois. Les promeneurs pourront y accéder seuls ou avec des guides. Des cartes ont été préparées pour chacun des 12 circuits de marche.

Bike Generation, partenaire dans ce projet, va gérer les activités vélo à partir de son cabanon de location de vélos. Les cyclistes pourront explorer 5 circuits de VTT dans la forêt et 7 circuits sur routes. Un circuit culturel (vestiges, vieilles églises…) sera proposé à vélo électrique, vu les dénivellations. Un parc fermé accueillera les moins de 8 ans pour des jeux, des cours de conduite en terrain difficile, de code de la route…

Lebanese Adventure installe et forme des moniteurs pour des activités plus extrêmes: canyoning à Aazibé, à 10min de Jezzine (à partir de la mi-juin), mur d’escalade et accrobranches (déplacement horizontal sur des câbles d’acier fixés entre les arbres).

Des circuits à dos d’âne seront proposés aux moins dynamiques et surtout aux petits enfants. Ces derniers pourront aussi profiter d’un espace balançoires, cordes à grimper, roues à l’ancienne… (des équipements tous fabriqués en bois, le plastique ayant été complètement banni du projet), des ateliers de travaux manuels en relation avec l’environnement et écouter des histoires de la région contées par une «hakawati» les week-ends.

Nayla CHKAIBANE

Un trésor incroyable découvert en Inde


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Un trésor a été découvert dans les chambres secrètes du temple Sree Padmanabhaswamy, dans la ville de Trivandrum, dans le Kerala en Inde. Du jamais vu, sauf dans les rêves les plus fous !

Selon la presse indienne, son estimation atteindrait 14 milliards d’euros, soit le plus grand trésor jamais trouvé en Inde et sans doute dans le monde.

Des chambres souterraines scellées ont été mises au jour le 27 juin dans le temple, révélant la présence de sacs entiers emplis de diamants, rubis, perles et autre amoncellement de pièces d’orfèvrerie et joyaux, parmi lesquels des émeraudes et une chaîne en or longue de 5 mètres.

Ces richesses dormaient là depuis 1872. C’est suite à l’appel d’un avocat qui avait émis quelques doutes sur la gestion de ce temple dédié à Vishnou, que l’inventaire exigé par la Cour Suprême de l’Inde, plus haute juridiction du pays, a conduit à la mise au jour des cavités secrètes creusées dans du granit. L’administration du temple dirigée par les descendants de l’ancienne famille royale de Travancore n’avait plus les moyens d’assurer la sécurité de ce bâtiment.

La Cour Suprême a annoncé que l’extraction du trésor devait être filmée et photographiée. La Cour a également proposé que soit nommé un conservateur de musée pour veiller à la bonne marche de cette opération.

Pour l’heure, quelques-unes des pièces appartenant à la chapelle royale des anciens souverains de l’Etat princier de Travancore, pourraient être exposées dans un musée. Le reste demeurant pour l’instant sous bonne garde, dans les entrailles du temple. Une centaine de policiers ont été déployés autour de l’édifice religieux afin d’en assurer la protection.

JIM – Pression artérielle et hémorragie cérébrale : jusqu’où aller ?


Depuis des décennies on débat pour déterminer quel doit être l’objectif tensionnel à atteindre en urgence devant une hémorragie intra-cérébrale. Certains estiment que l’hypertension artérielle (HTA), souvent constatée précocement, est une réaction adaptative qui contribue à maintenir une perfusion minimum dans une zone de pénombre ischémique entourant l’hématome et qu’à ce titre elle doit être partiellement respectée. D’autres considèrent que l’HTA dans ces circonstances a des effets délétères et favorise l’expansion de l’hématome et les récidives hémorragiques.

L’objectif retenu par l’American Heart Association en accord avec la première de ces conceptions est une pression artérielle inférieure à 160/90 mm Hg.

140 contre 180 mm Hg

L’étude INTERACT 2 qui vient d’être publiée en ligne par le New England Journal of Medicine fait avancer un peu plus ce débat. Il s’agit d’un essai multicentrique (144 hôpitaux), international (21 pays) et randomisé dans lequel ont été inclus 2 839 patients ayant présenté une hémorragie intracérébrale. L’hémorragie devait avoir débuté depuis moins de 6 heures, être confirmée par l’imagerie, et ne devait ni être compliquée d’un coma profond (3 à 5 sur l’échelle de Glasgow), ni être massive et donc de très mauvais pronostic.

Dans l’heure du diagnostic ces patients ont été randomisés entre une prise en charge conventionnelle (traitement antihypertenseur si la pression artérielle systolique [PAS] était supérieure à 180 mm Hg) ou un traitement intensif avec pour objectif une PAS inférieure à 140 mm Hg dès la première heure. Le protocole de cette prise en charge n’était pas standardisé. Il faisait appel à diverses classes d’antihypertenseurs par voie intraveineuse ou per os isolées ou associées, les alpha-bloquants étant les produits les plus utilisés.

Une tendance à l’amélioration du pronostic fonctionnel

Le critère principal de jugement était, à 90 jours, le pourcentage de sujets décédés ou ayant un handicap neurologique sévère (score de Rankin modifié de 3 à 6, dans lequel un score de 0 correspond à l’absence de symptôme, un score de 5 à un handicap majeur et un score de 6 à la mort).

Au total 55,6 % des patients du groupe traitement classique contre 52 % du groupe traitement intensif ont eu une telle évolution défavorable (réduction du risque de 13 % en valeur relative avec un intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre – 25 et + 1 % ; p=0,06). Il faut noter que bien que ce résultat ne soit pas statistiquement significatif, une analyse ordinale (pré-spécifiée) des scores de Rankin modifiés a retrouvé une différence significative en faveur du traitement intensif (diminution du risque également de 13 % mais avec un IC95 entre – 23 % et 0 ; p=0,04). De plus une analyse retenant comme  évolution défavorable un score de Rankin modifié entre 2 et 6 (comme dans la plupart des études sur les AVC ischémiques) a également conclu à une amélioration significative du pronostic (diminution du risque de 13 % avec un IC95 entre – 30 et – 2 % ; p=0,03).

Il faut constater cependant que les pourcentages de décès à 90 jours ont été équivalents dans les deux groupes (11,9 % avec le traitement intensif et 12 % avec la prise en charge standard).

Au-delà de cette tendance à un meilleur pronostic fonctionnel avec le traitement intensif, cette étude a permis de rassurer sur la tolérance de ce type de prise en charge puisqu’il n’y a pas eu de différence significative dans la fréquence des effets secondaires graves entre les deux groupes.

Une PAS inférieure à 140 mm Hg dans l’heure est un objectif raisonnable

Pour l’éditorialiste du New England Journal of Medicine (2), ces résultats ne peuvent être généralisés sans réserve, d’une part car la majorité des patients étaient originaires de Chine et d’autre part parce que les antihypertenseurs principalement utilisés ici (alpha bloquants en particulier) ne sont pas toujours ceux qui sont prescrits dans ces circonstances dans les pays occidentaux.

Malgré  ces réserves, l’éditorialiste estime que les résultats d’INTERACT 2 montrent qu’un traitement antihypertenseur rapide et intensif (avec pour objectif une PAS inférieure à 140 mm Hg) est d’ores et déjà une option raisonnable devant une hémorragie intra-cérébrale spontanée.



Dr Anastasia Roublev

1) Anderson C et coll.: Rapid blood-pressure lowering in patients with acute intracerebral hemorrhage. N Engl J Med 2013; publication avancée en ligne le 29 mai 2013 (doi:10.1056/NEJMoa1214609).
2) Frontera J.: Blood pressure in intracebral hemorrhage. How low should we go ? N Engl J Med 2013; publication avancée en ligne le 29 mai 2013 (doi:10.1056/NEJMoa1305047).

La réponse maladroite


Le lit d'Artémis & non de Nabilla.  ;)

C’est deux types sous la douche après un match de tennis …

Le premier remarque que le second a un énorme bouchon enfoncé entre les fesses.

Il lui dit :

– Dis donc, t’as vu ? T’as un bouchon dans le cul !

– Oui, oui, je sais ! … répond l’autre en soupirant. Ça date d’avant-hier, je m’étais engueulé avec ma femme et je suis sorti faire une balade pour me calmer. En marchant, j’ai machinalement botté dans une vielle lampe à l’huile toute rouillée.

– Et alors ?

– Alors un drôle de type en est sorti et s’est mis à gueuler : « Bonjour, je suis Léon le génie… tu m’as libéré… je t’accorde un voeu. »

– Et alors ?

– Alors j’ai répondu énervé : « Me fais pas chier, OK ! »