Pensée du mercredi 12 juin 2013.


 » « On ne peut pas aimer ce qu’on ne voit pas », disent
certaines personnes pour justifier leur indifférence à
l’égard de Dieu. C’est tout simplement qu’elles ne
cherchent pas à savoir sous quelle forme Il se présente à
nous.
Est-ce que le bébé qui vient de naître aime sa mère ? Il ne
la connaît pas, il n’a pas conscience de ce qu’elle
représente pour lui, et on ne peut pas appeler amour le lien qui
l’unit à elle. Mais il aime le sein qui le nourrit, c’est
une première étape. Plus tard il aimera la main qui le lave, le
caresse et qui tient la sienne pour lui apprendre à marcher.
Ensuite, il apprendra à apprécier le visage de sa mère, son
sourire, ses paroles, et un jour il aimera aussi son âme. Il en
est de même pour l’amour envers Dieu. Le nom sous lequel notre
amour Le connaît : vie, bonté, beauté, lumière, paix,
joie… détermine notre âge spirituel et Le rend visible pour
nous.  »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pour en finir avec le drame des excisions en Egypte


Campagne de sensibilisation contre les mutilations génitales, le 16 novembre 2007. REUTERS/Tara Todras-Whitehil

Une adolescente de 13 ans n’a pas survécu à l’excision qu’on lui a fait subir dans un village du nord-est du Caire.

Un drame relance les inquiétudes sur la pratique de l’excision en Egypte. Une fillette de 13 ans est décédée au cours de son excision dans le gouvernorat de Daqahliya, au nord-est du Caire, rapporte le site d’information saoudien Al-arabiya.

«Nous avons laissé notre fille avec le médecin et l’infirmière.15 minutes plus tard, l’infirmière a placé ma fille dans une salle voisine, avec les trois autres fillettes que le docteur avait excisées»,  a conflé le père de la jeune fille, Mohammed Ibrahim.

«J’ai attendu une demi-heure et espéré que ma fille se réveille, malheureusement, contrairement aux autres filles, elle n’a pas ouvert les yeux», a-t-il ajouté.

Le médecin a rapidement été convoqué et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de la mort de la jeune fille. Des organisations comme l’Unicef ont, une nouvelle fois, condamné la pratique des mutilations génitales en Egypte. Pour l’organisation, rien ne justifie que des millions de jeunes filles se fassent mutiler: ni la religion, ni la santé.

Si depuis 1996 les mutilations génitales féminines sont interdites par la loi, elle demeurent une pratique courante dans une large partie de la société, même dans les classes aisées urbaines. L’opération est généralement pratiquée sur des filles âgées de 9 à 12 ans.

73% de jeunes filles excisées

Depuis le milieu des années 1990, des changements de comportements ont toutefois été observés. En 1995, 82% des femmes (15-49 ans) pensent qu’ils faut continuer d’exciser les jeunes filles. Ce chiffre est tombé à 75%  en 2000 et à 62,5% en 2008, selon l’Unicef.

Si certaines organisations remarquent une tendance à la baisse, d’autres continuent de tirer la sonnette d’alarme concernant une pratique qui pourrait toucher 80 à 90% des jeunes filles en Egypte. Le taux d’excision dans le pays serait passé de 97% à 91%, selon une enquête démographique et de santé menée par le Fonds des Nations unies pour la population, en 2008. Selon un article de l’Unicef daté de 2013, les mutilations génitales touchent 73 % des filles âgées de 15 à 17 ans en Egypte.

Comment expliquer la survivance d’une pratique si violente? Une jeune femme, originaire d’une famille cultivée d’Alexandrie, tente de comprendre pourquoi elle a été excisée. La pression sociale. C’est ce qui a déterminé, selon elle, le choix de ses parents. La culture peut-être. La religion n’est qu’un vernis

Une vieille dame harcelée par des fourmis !


 

1 vieille dame harcelée par des fourmis.jpgUne vieille dame harcelée par des fourmis !

 

Epuisée, une femme de 75 ans a appelé la police, se croyant harcelée par un individu venant sans cesse sonner à sa porte. L’Allemande a expliqué aux agents qu’elle n’en pouvait plus d’être réveillée plusieurs fois par nuit et a demandé qu’une enquête soit ouverte, relate Metro UK.

 

La police, déroutée de ne voir personne venir sonner chez la vieille dame et d’entendre malgré tout la sonnette retentir, a finalement poussé son enquête dans une autre direction.

 

Après quelques recherches, les agents ont découvert que les sonneries étaient provoquées par… des fourmis. Les insectes avaient en fait formé un nid dans le mur au niveau des fils électriques de la sonnette, provoquant le retentitssement de cette dernière lorsqu’ils passaient à certains endroits du mur.

 

Soulagée de ne pas avoir affaire à un individu mal intentionné, la vieille dame a demandé qu’on déloge les fourmis de leur nid, et peut aujourd’hui dormir sur ses deux oreilles.

 

Insolite

Histoire inspirante : La pire des choses ? Peut-être bien que non !


Champs-laboure

Il était une fois un village qui avait parmi ses habitants un vieil homme très sage. Les villageois avaient confiance en cet homme pour leur fournir les réponses à leurs questions et soucis.

Un jour, un fermier vint trouver le sage et dit d’un ton alarmé :

« Vieil homme, aide-moi. Une chose horrible vient d’arriver. Mon bœuf est mort et je n’ai plus d’animal pour m’aider à labourer mon champ ! N’est-ce pas la pire chose qui puisse arriver ? »

Le vieil homme sage répondit « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ».

L’homme furieux retourna au village et rapporta à ses voisins que le sage était devenu fou. Bien sûr que c’était la pire chose qui puisse arriver ! Ne pouvait-il comprendre ça !

Le lendemain, cependant un cheval jeune et vigoureux fut aperçu près de la ferme de l’homme. Parce qu’il n’avait plus de bœuf sur lequel compter, il eut l’idée d’attraper le cheval pour remplacer son bœuf et c’est ce qu’il fit. Comme le fermier était heureux ! Labourer le champ n’avait jamais été aussi facile. Il retourna voir le sage pour s’excuser. « Vous aviez raison vieux sage. Perdre mon bœuf n’était pas la pire des choses qui pouvait arriver. C’était une bénédiction cachée ! Je n’aurai jamais capturé mon nouveau cheval si cela ne s’était pas produit. Vous devez admettre cette fois que c’est la meilleure chose qui puisse survenir ».

Le sage répondit une fois encore « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ». Ah, non ! Pas encore se dit le fermier. C’est sûr, le vieux sage était à présent devenu complètement fou.

Mais, de nouveau, l’homme ne savait pas ce qui allait arriver. Quelques jours plus tard, le fis du fermier montait le cheval et fit une chute. Il se cassa la jambe et fut dans l’incapacité de faire la récolte. « Oh, non ! » pensa le fermier, « Maintenant nous allons mourir de faim ». Et de nouveau, le fermier se rendit chez le sage. Cette fois il lui dit « Comment saviez-vous que capturer mon cheval n’était pas la pire des choses qui puisse m’arriver ? Vous aviez encore raison. Mon fils est blessé et se trouve dans l’incapacité de m’aider pour la récolte. Cette fois je suis sûr que c’est la pire des choses qui puisse m’arriver. Et vous devez en convenir cette fois. » Mais tout comme il l’avait fait auparavant, le sage regarda le fermier et, avec compassion, lui répondit : « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ». Enragé que le vieil homme soit si ignorant, le fermier hors de lui retourna au village.

Le jour suivant, des soldats arrivèrent pour enrôler tous les hommes valides pour la guerre qui venait juste d’éclater. Le fils du fermier fut le seul jeune homme dans le village à ne pas partir. Il vivrait alors que les autres mourraient sûrement.

La morale de cette histoire nous fournit une leçon puissante. La vérité est que nous ne savons jamais ce qui va se passer – nous pensons seulement le savoir, nous portons des jugements, nous pensons analyser et nous comparons avec d’autres situations passées qui ne sont probablement pas le reflet du futur. Nous créons nous-mêmes des scénarios dans notre imagination sur les choses terribles qui pourraient arriver et ceux-ci nous mettent dans un état interne qui correspond à ces scénarios. S’ils sont négatifs, nous le deviendrons, s’ils sont positifs et optimistes, nous le serons aussi. La plupart du temps, après coup, nous nous rendons comptes que nous nous sommes fait du souci pour rien et que nous avions tort. Si nous restons calmes, sereins et ouverts à toutes les possibilités, nous pourrons raisonnablement être certains que, éventuellement, tout ira bien. Ne vous créez pas de soucis qui n’existent pas : ils n’existent pas puisque c’est dans l’avenir.

Souvenez-vous : « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ».

Un optimiste voit des opportunités dans les difficultés.

Votre serviteur dans l’optimisme,

Michel POULAERT.

Mariages en ligne : et pourquoi pas ?


Béchara MAROUN | L’Orient- Le Jour du 10/06/2013

SOCIÉTÉ De nos jours, le Net est devenu la plateforme à tout faire : investissements, shopping, débats, vacances, boulot, amitiés… tout y passe. Et dans la mêlée, les sites matrimoniaux tentent de prouver qu’on peut aussi y trouver l’âme sœur, la rencontre d’une vie.

Ils sont plus de cinq millions de célibataires à s’être inscrits en France seulement sur des sites de rencontre, et plus de six millions en Inde. Si l’on peut y rechercher la rencontre d’un soir ou encore une aventure extraconjugale, certains sites en ligne ont choisi d’assumer la lourde tâche d’unir des couples pour la vie. Ces sites matrimoniaux, qui constituent en fait une variation des sites de rencontre traditionnels, ont particulièrement connu leur essor en Inde, où la culture du mariage – et de l’amour qui naît du mariage – est assez dominante. Quitte à détrôner les entremetteurs et les agences matrimoniales, qui ont pourtant eu leur moment de gloire, les sites matrimoniaux gagnent en popularité en Occident, mais pas encore assez dans le monde arabe et au Liban. Ici, même la mode des agences matrimoniales n’a pas su s’établir alors qu’elle faisait des ravages ailleurs.

Pourtant, on ne peut pas dire que les Libanais restent indifférents au phénomène des sites de mariage en ligne. En septembre 2011, Mohammad, un Franco-Libanais habitant la France depuis plusieurs années, a fondé

 

Yagharami.com, premier site matrimonial dédié aux Libanais. En quelques semaines, l’adresse est devenue le site de rencontre numéro un au Liban. Avec plus de 50000 inscrits et des statistiques très encourageantes (plus d’un million de pages vues lors du mois d’avril 2013, selon Google Analytics), les foules sentimentales en quête d’amour n’ont qu’à bien se tenir.

«YaGharami.com est le premier site de rencontre entièrement dédié aux Libanais, explique Mohammad. Contrairement aux grands groupes mondiaux tels que meetic.com, match.com ou tagged.com, notre site est entièrement spécialisé dans les rencontres entre Libanais, ce qui explique sa popularité au pays du Cèdre. » Soucieux d’abord de rapprocher la jeunesse libanaise émigrée de son pays d’origine et remarquant que de nombreux Libanais à l’étranger préfèrent trouver l’âme sœur parmi des compatriotes, Mohammad a aussi perçu dans le site une opportunité de réussite, estimant que « le marché des rencontres en ligne est en plein développement depuis plusieurs années dans tous les pays du monde ». « Les gens sont de plus en plus connectés sur Internet et les sites de rencontre ont naturellement profité de cette révolution, dit-il. Il est vrai qu’en Europe, les rencontres sur Internet sont maintenant rentrées dans les coutumes, ce qui n’est pas encore tout à fait le cas au Liban, mais les choses sont en train de changer et la société libanaise évolue à ce niveau-là, entraînant ainsi un changement des habitudes sociales. Et la raison est simple : les gens font leurs rencontres dans leurs lieux de travail, au sein de leurs amis ou en soirées. Les sites de rencontre en ligne sont là pour ouvrir de nouvelles opportunités et permettent de mettre en contact des personnes qui ne font pas partie du même cercle social et professionnel. » Aujourd’hui, YaGharami.com compte en majorité des Libanais résidents, même si les expatriés et les Arabes y sont aussi présents. Sur les 50 000 inscrits, 60 pour cent sont des hommes et 70 pour cent ont moins de 35 ans. Comme tous les sites matrimoniaux,

YaGharami.com doit lutter au quotidien pour conserver au site son caractère sérieux. « La majorité des personnes s’est inscrite sur le site dans une optique de mariage, poursuit Mohammad. Cependant, comme dans la vie réelle, il existe des personnes qui sont là pour s’amuser. C’est pour cela que notre équipe est toujours aux aguets pour bannir tous les profils à caractère sexuel, sans oublier que nos membres ont la possibilité de limiter la visualisation de leur profil ou de bloquer un autre membre en particulier. Des filtres automatiques sont également mis en place pour rendre les insultes illisibles. Il n’y a donc aucune raison d’avoir peur de s’inscrire. »

Le pour et le contre

Toutefois, il semblerait que ce n’est pas uniquement la « peur » qui rendrait les célibataires sceptiques au sujet des sites de mariage en ligne. Outre l’idée préconçue de tomber sur des hommes mariés ou des pervers, certaines femmes rechignent à l’idée de devoir par exemple remplir un formulaire comme si l’on commandait un produit sur mesure. D’autres sont certaines que ces sites n’attirent que des ringards et des gens mal dans leur peau. Enfin, il y a encore ceux qui n’osent pas, par peur de subir un rejet aussi simple qu’un double clic sur la case “Bloquer”. Face à toutes ces angoisses, Mohammad reste confiant. « Pour les personnes encore sceptiques, nous disons que les rencontres sur Internet sont devenues le moyen le plus utilisé pour faire de nouvelles connaissances. En utilisant les différentes options de recherche disponibles sur YaGharami.com, on peut cibler ses recherches en fonction de différents critères, effectuant ainsi une présélection au niveau des membres avec lesquels on souhaite entrer en contact. En parallèle, tout est fait pour éviter aux inscrits les ennuis sur le site. À tous ceux qui hésitent encore, je dis qu’il faut savoir forcer le destin et prendre sa vie en main », conclut-il.

Sur un autre plan, il semblerait que la psychologie moderne ne dénonce pas ce genre de processus de rencontres. Au contraire, s’inscrire sur un site de rencontre pourrait être une manière de reconnaître un manque et de ne pas se cacher derrière son petit doigt. En s’inscrivant, un célibataire peut prendre conscience de ses désirs et de ce qu’il n’aime pas. La plateforme électronique devient alors un moyen d’autoconnaissance. De plus, de nombreux utilisateurs de ce genre de sites ont affirmé, après expérience, qu’il s’agit bel et bien d’un lieu de rencontre, et qu’on peut y « dénicher » de vraies trouvailles.

Néanmoins, si certains y voient aussi un moyen de dépasser certaines difficultés émotionnelles et briser une timidité, Chantale Mansour, psychologue, affirme qu’ « il n’y a aucune contre-indication psychologique à encourager le virtuel dans les rencontres, mais cela dépend beaucoup des dispositions du sujet et de sa requête ».

« S’il n’est pas suffisamment rodé à accepter les déceptions de ce monde virtuel et à se protéger de ce qui pourrait en découler, cela peut causer des dégâts en toute évidence. D’où la nécessité d’écouter la demande du sujet et ses blocages dans le relationnel, ses moyens de s’affirmer en société, ses peurs face à l’autre. Le virtuel pourrait alors lui servir de moyen de rencontre, rien de plus », explique-t-elle. Et d’ajouter : « Ce n’est qu’un moyen facilitateur, mais ce n’est jamais la solution pour une personne en difficulté. Le travail sur les émotions doit se faire coûte que coûte avant et après la rencontre, pour une meilleure gestion des émotions et une meilleure affirmation de soi, afin d’optimiser les chances de réussite de la rencontre. »

Naissance d’un rhinocéros blanc dans un zoo !


 

1 rhinocéros blanc dans un zoo australien.jpgNaissance d’un rhinocéros blanc dans un zoo australien !

 

Un rhinocéros blanc est né le 14 mai dernier au zoo de Dubbo, dans le sud-ouest de l’Australie, où quatre individus malades étaient mystérieusement décédés l’an dernier à quelques semaines d’intervalle, ont annoncé mardi ses responsables.

Le bébé, un mâle de 50 kilos qui n’a pas encore été baptisé, est le premier de sa mère Mopani, a expliqué à l’AFP Pascale Benoit, soignante au Taronga Western Plains Zoo situé à 400 kilomètres à l’ouest de Sydney.

 

« Il semble que la première pluie que nous ayons à Dubbo depuis des mois ait aidé à la naissance de ce bébé rhino », a-t-elle dit.

 

Pour le directeur du parc, Cameron Kerr, la naissance d’un rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) est toujours « un signe d’espoir » alors que le massacre de ces animaux s’intensifie en Afrique.

 

Pas moins de 2.000 individus ont été tués par des braconniers depuis 2006 et leur population est à ce jour la plus basse jamais enregistrée, selon lui.

 

En 2012, le zoo avait perdu quatre rhinocéros présentant des « anomalies neurologiques » sans qu’on puisse déterminer l’origine de leurs maux.

 

Les autopsies ont permis d’écarter l’empoisonnement par toxines ou morsures de serpent, l’infection bactérienne, et la défaillance d’organes.

 

Mopani avait contracté la maladie pendant sa gestation mais a survécu.

 

Neuf rhinocéros blancs sont nés dans ce zoo depuis 2003.

 

Ces rhinocéros appartiennent à l’espèce des rhinocéros blancs du Sud, la moins menacée des deux familles de rhinocéros blancs, dont il ne resterait que 20.000 individus vivant en liberté en Afrique, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).

 

Auteur AFP/directmatin

Le klingon dans la traduction Bing !


 

empire-klingon.jpgInsolite : le klingon dans la traduction Bing !

 

Le service de traduction en ligne de Microsoft accueille le klingon de Star Trek comme nouvelle langue.

Google Traduction a récemment passé le cap des 70 langues avec des ajouts de langues et dialectes plus ou moins exotiques. Avec une quarantaine de langues proposées, Bing Translator fait moins bien à ce niveau mais à de quoi rivaliser niveau exotisme.

 

Ce service de traduction a en effet ajouté le klingon qui est la langue fictive imaginée pour l’univers de science-fiction Star Trek. Cette curiosité a été mise en place dans le cadre d’un partenariat avec Paramount Pictures pour la sortie du film  » Star Trek Into Darkness « .

Réalisé par J.J. Abrams, le film est sorti en salle aux États-Unis et dans d’autres pays le 16 mai. Il sortira en France au mois de juin prochain.

 

Pour l’intégration du klingon dans Bing Translator, Microsoft a fait appel à l’Institut de la langue klingone ( KLI ; Klingon Language Institute ) et au linguiste américain Marc Okrand qui est l’inventeur de cette langue. C’est donc du  » sérieux « .

 

Le klingon est toutefois pour le moment une langue expérimentale dans Bing Translator, d’autant plus que contrairement aux autres langues, elle ne bénéficie pas d’une documentation aussi riche afin d’entraîner et améliorer la machine de traduction.

 

Il est possible de traduire – et même un site entier – en klingon avec alphabet latin voire plus raffiné en klingon (kronos), soit avec l’alphabet de cette langue extraterrestre.

 

generation

Elle se moque des autres élèves, sa belle-mère lui fait porter des tenues ringardes


 

Elle se moque des autres.jpgElle se moque des autres élèves, sa belle-mère lui fait porter des tenues ringardes

 

Kaylee, une fillette de dix ans, a vécu la honte de sa jeune vie après que sa belle-mère eut découvert qu’elle faisait vivre un enfer à d’autres élèves de sa classe en se moquant d’eux. La belle-mère, furax, l’a alors obligée à porter des vêtements de seconde main au style ringard pour se rendre à l’école et ce, durant deux jours. Une éternité à cet âge, mais une leçon retenue pour toute sa vie.

Kaylee n’avait rien d’un ange, il faut bien le dire. Prétentieuse et donneuse de leçon, la fillette régnait dans la cour d’école. Ses moqueries ont tellement blessé une élève que celle-ci refusait de retourner à l’école.

 

Une enseignante a alors envoyé un mail à sa belle-mère pour dénoncer les faits dont se rendait coupable la fillette. Un harcèlement qui durait depuis des semaines, ponctué de propos désobligeants et même de vêtements déchirés parce que pas assez « beaux ».

 

Lorsque Ally, la belle-mère de Kaylee, a appris l’attitude de celle-ci, elle a vu rouge. Cependant, malgré les remontrances, Kaylee n’a pas vraiment réalisé à quel point son comportement était scandaleux. Ally a donc décidé de la punir de façon plus parlante afin de lui donner une bonne leçon.

 

« Je ne pouvais pas laisser les choses se faire. Pousser un enfant à ne plus aller à l’école, c’est dommageable pour son avenir, tout cela pour des prétentions de fillette? J’ai donc acheté des vêtements totalement ringards dans un petit magasin de deuxième main. Je savais que Kaylee serait honteuse de les porter, mais je voulais qu’elle comprenne ce que son comportement engendrait. Je voulais qu’elle apprenne le sens du mot compassion. Je lui ai donc imposé ces tenues ».

 

Kaylee a fondu en larmes en voyant sa tenue du jour, mais sa belle-mère n’a pas flanché et elle a bien été obligée de se rendre à l’école vêtue de cette manière durant deux jours. Quand Kaylee est arrivée à l’école, elle s’est alors rendu compte que ses camarades de classe parlaient dans son dos et que les regards qu’on lui lançait n’avaient rien de sympathiques. Deux journées bien longues qui ont porté leurs fruits puisqu’il semblerait que la fillette ait bien retenu la leçon.

 

tenues-ringardes

Les principes de base de la saine alimentation


Ajouté le 06/09/2013 16:30:17 par Shana1940

Les principes de base de la saine alimentation

Une saine alimentation est une des choses les plus importantes que vous pouvez faire pour améliorer votre santé en général.

Des repas nutritifs et équilibrés peuvent réduire vos risques de maladies du cœur et d’accident vasculaire cérébral (AVC) en vous aidant à améliorer votre consommation d’éléments nutritifs sains pour le cœur, à contrôler votre poids, à réduire votre pression artérielle, à contrôler vos taux de glycémie et à réduire votre cholestérol.

Un régime d’alimentation saine peut aussi augmenter votre sentiment général de bien-être et vous donner davantage d’énergie et de vitalité. Il peut aussi améliorer votre apparence et vous aider à vous sentir mieux dans votre peau, à l’intérieur comme à l’extérieur. .

Comment choisir des aliments sains

Avec la grande variété d’aliments sains disponibles de nos jours, il est difficile de savoir par où commencer. Vous devriez peut-être commencer par tenter d’inclure des aliments des quatre groupes d’aliments : produits de grains entiers, légumes et fruits, produits laitiers pauvres en matières grasses, viandes maigres et substituts. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien indique le type et la quantité d’aliments qu’il faut manger pour une bonne santé en général. Il est plus facile que jamais de planifier vos repas autour d’une grande variété d’aliments sains et délicieux. Consultez le tableau de la valeur nutritive sur l’étiquette des aliments afin de vous aider à faire des choix sains.

Des pompes avec la voisine


Chienne dans le vent
Une femme revient d’une absence de deux jours. Lorsqu’elle rentre dans l’appartement, son petit garçon l’accueille en lui disant: « Maman, maman, devine quoi : hier, pendant que je jouais dans le placard de votre chambre, papa est rentré dans la pièce avec la voisine, et ils se sont déshabillés, et ils ont été sur le lit et papa, il s’est mis sur elle, et il a fait des pompes avec elle ! »
La maman prend la main de son fils et lui dit: « Plus un mot! On va attendre que ton père rentre du travail et tu lui répéteras exactement ce que tu viens de me dire! »
Le père rentre. Sa femme lui saute dessus en disant: « Je te quitte! Je fais mes valises et je me tire ! »
Le mari : « Mais enfin, pourquoi ? »
La mère (au petit garçon): « Vas-y ! raconte encore ce que tu m’as dit tout à l’heure ! »
Le petit garçon : « Et bien, hier, alors que je jouais dans l’armoire de votre chambre, papa est rentré avec la voisine, et ils se sont déshabillés, et ils ont été sur le lit et papa est monté sur la voisine, et ils ont fait exactement ce que tu avais fait avec l’oncle Fernand quand papa était parti l’été dernier. »