Pensée du lundi 10 juin 2013.


« Partout des oiseaux vont et viennent. Même dans les villes, ils
sont là, perchés sur les arbres, les terrasses, les toits des
maisons. Et vous, il peut arriver que vous soyez dans votre
chambre, que vous ayez des soucis, un chagrin, et vous suppliez
le Seigneur de vous aider… Vous vous croyez seul, et voilà
que, sur le rebord de votre fenêtre ouverte, un petit oiseau qui
a entendu votre appel, votre cri de souffrance, porte votre
prière vers le ciel…
Mais n’attendez pas que cela se produise par hasard : prenez
l’habitude de confier vos souhaits aux oiseaux. Vous voyez un
oiseau passer près de vous ? Formulez une demande, qu’elle
soit la plus belle, la plus pure, et dites-lui de la transporter.
Même si vous n’avez rien de spécial à demander, quand vous
voyez un oiseau, vous pouvez toujours le considérer comme un
messager qui transportera vos bonnes pensées de par le monde. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Il consulte pour des ballonnements et découvre qu’il est une femme !


 

les-ballonnements-ressentis-par-le-patient-etaient-en-fait…-un-kyste-ovarien.jpgIl consulte pour des ballonnements et découvre qu’il est une femme !

 

Un Hongkongais de 66 ans souffrant sans le savoir d’une maladie génétique rare a découvert qu’il était une femme en consultant pour de simples ballonnements.

 

Le cas est rarissime, mais suffisamment étonnant pour que le très sérieux Hong Kong Medical Journal le rapporte : à 66 ans, un Hongkongais ballonné se décide à consulter un médecin pour qu’il abrège son incommodant malaise. On peine à imaginer le désarroi des praticiens qui devront lui expliquer qu’après examens, leur patient souffre, sans le savoir, d’une maladie génétique rare et qu’il est en fait… une femme.

 

Tous les attributs extérieurs de l’identité masculine

 

Les médecins se sont ainsi aperçus que ces sensations d’estomac gonflé étaient dues à un gros kyste sur les ovaires du patient, doté d’attributs mâles extérieurs dont un « micropénis » et une barbe. Ils ont diagnostiqué le syndrome de Turner, une maladie génétique rare (1 cas pour 2.500 à 3.000 naissances de petites filles) dont les principaux symptômes sont une très petite taille et la stérilité. Mais le patient souffre également d’hyperplasie congénitale surrénalienne qui entraîne la sécrétion anormale d’hormones mâles et donne à l’individu qui en est atteint les apparences extérieures de l’identité masculine.

 

Seulement six cas dans le monde

 

Les médecins affirment qu’il n’existe dans le monde que six cas connus de personnes atteintes des deux maladies. Un collège de sept praticiens hongkongais explique même que s’il n’avait pas présenté un gros kyste ovarien, son état médical particulier n’aurait peut-être jamais été détecté. L’homme, un orphelin d’origine vietnamienne, mesure 1,37 m. Il ne possède pas de testicules, souffre d’incontinence urinaire depuis l’enfance et a cessé de grandir après la puberté, à 10 ans. Il a décidé de continuer à se considérer de genre masculin avec une possible prise à l’avenir de testostérone.

 

francebleu

Ils vont faire le Tour de France en trottinettes !


Ils vont faire le Tour de France en trottinettes !

 

Le Tour de France a déjà écrit, au cours de ses 99 éditions, un nombre infini d’histoires et d’anecdotes. Pour son centenaire, quatre Tchèques, un Finlandais et un Néerlandais veulent enrichir cette collection en effectuant la totalité de son parcours… en trottinettes.

 

«Ce sera la première tentative historique de boucler le Tour de France en trottinette et aussi le plus grand défi sportif de notre vie», confie le père du projet Vaclav Liska, ancien athlète devenu acteur de théâtre et surtout un grand passionné de la trottinette sportive (ou «footbike»), un nouveau sport en pleine expansion.

 

Doté d’une grande roue à l’avant et d’une petite à l’arrière, et de freins, le pédicycle est plus stable, plus confortable et surtout capable d’engloutir bien plus de kilomètres qu’une trottinette classique.

 

La grande aventure commencera le 28 juin à Porto-Vecchio (Corse). En effet, les six hommes s’engageront dans chaque étape de la célébrissime course cycliste 24 heures avant Alberto Contador, Mark Cavendish, Chris Froome et leurs compagnons pour bénéficier de routes dégagées.

 

L’idée est née en 2005, quand plusieurs amateurs de trottinette regardaient ensemble à la télé l’exploit de Josef Zimovcak, un quinquagénaire tchèque effectuant la Grande Boucle en grand bi, en dépit d’une côte fracturée, d’un humérus fendu et de meurtrissures à la tête.

 

Depuis 2011, ils s’entraînent systématiquement pour accomplir leur rêve et parcourir samedi le 20 juillet le dernier des quelque 3500 km qui séparent Porto-Vecchio et l’avenue des Champs-Élysées à Paris.

 

«Les perdants abandonnent quand ils sont fatigués. Les vainqueurs s’arrêtent quand ils ont gagné», souligne Vaclav Liska, reprenant une formule attribuée au célèbre joueur de basketball Michael Jordan.

 

Le Tour de France 2013 comprendra 21 étapes, longues de 25 à 242 km, dont six de montagne avec quatre arrivées en altitude.

 

«Pour les cyclistes, chaque étape équivaudra à cinq ou six, voire sept heures en selle. Nous serons, bien sûr, beaucoup moins rapides, quitte à passer sur nos trottinettes jusqu’à 17 heures par jour», explique un autre membre de l’équipe, Jan Vlasek.

 

«D’où notre principal souci: un manque de sommeil et un manque de temps pour récupérer», poursuit-il.

 

Le groupe compte sillonner l’Hexagone à une vitesse moyenne de 18 à 20 km/h. Les courses sont quant à elles disputées à environ 30 km/h alors que la vitesse maximale peut même dépasser 100 km/h lors de longues descentes sans virages.

 

Les «trottineurs» bénéficieront des deux jours de repos prévus pour les cyclistes les 8 et 15 juillet. Leur tâche sera aussi beaucoup moins rude à la veille des épreuves contre-la-montre, qui seront disputées par les cyclistes le 2 juillet (Nice – Nice, 25 km), le 10 juillet (Avranches – Mont-Saint-Michel, 33 km) et le 17 juillet (Embrun – Chorges, 32 km).

 

«Les cyclistes, eux, seront obligés de pédaler de toutes leurs forces tandis que pour nous, il s’agira plutôt d’une belle promenade d’une heure ou d’une heure et demi. Après, on pourra se reposer», dit Jan Vlasek.

 

En revanche, un gros morceau attend le groupe dans les montées. «Nous n’avons peur d’aucune étape, même si certaines suscitent plus de respect», confie-t-il, citant l’exemple de la plus longue étape (242 km), prévue pour les cyclistes le 14 juillet, entre Givors et le Mont Ventoux.

 

«L’étape la plus difficile sera celle de 204 km entre Bourg d’Oisans et Le Grand-Bornand (le 19 juillet pour les cyclistes)», estime Jan Vlasek, juriste qui s’entraîne sur sa trottinette tous les soirs après sa journée en costume-cravate impeccable.

 

Une équipe d’accompagnement assurera le soutien logistique avec six personnes et trois véhicules.

 

«Si nous réussissons à arriver jusqu’à l’Arc de Triomphe, nous l’arroserons abondamment, bien sûr. Et puis, on commencera à songer à de nouveaux défis», promet Jan Vlasek.

 

«Il serait intéressant d’effectuer aussi le parcours des deux autres grandes courses à l’occasion de leur centenaire: la 100e édition du Tour d’Italie aura lieu en 2017, mais un petit problème se dessine avec la Vuelta (Tour d’Espagne) qui n’a derrière elle que 67 éditions. Nous serons sexagénaires, le moment venu», sourit-il.

 

Sur les routes de France, les six trottineurs espèrent par ailleurs promouvoir ce sport, encore peu connu.

 

«Le footbike est un sport libre: il n’y a pas beaucoup d’argent, il n’y a pas de stress. Les gens le font parce qu’ils veulent le faire. On se connaît tous grâce aux réseaux sociaux, nous sommes tous copains, voilà le plus beau», confie Jan Vlasek.

 

insolite

Histoire inspirante : Quand l’Amour est Eternel


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C’était un matin, environ 8:30, quand un homme d’un certain âge est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce.

Il dit qu’il était pressé car il avait un rendez-vous à 9:00. En l’examinant, j’ai vu que ça cicatrisait bien, alors j’ai parlé à un des docteurs, j’ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et soulager sa blessure.

Pendant que je m’occupais de sa blessure, je lui ai demandé s’il avait un autre rendez-vous avec un médecin ce matin, puisqu’il était pressé.

L’homme me dit non, qu’il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme.

Je me suis informé de la santé de sa femme. Il m’a dit qu’elle était là depuis quelque temps et qu’elle était victime de la maladie d’Alzheimer.

J’ai demandé si elle serait contrariée s’il était en retard.

Il a répondu qu’elle ne savait plus qui il était, qu’elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.

J’étais surprise et je lui ai demandé : « Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes? »

Il souriait en me tapotant la main et dit : « Elle ne me reconnaît pas, mais je sais encore qui elle est. »

J’ai dû retenir mes larmes quand il est parti, j’avais la chair de poule, et je pensais, que c’était le genre d’amour que je veux dans ma vie.

Auteur inconnu.

Le vrai amour, ni physique ni romantique, le vrai amour est l’acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas. Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout, n’ont peut être pas tout, ne sont peut être pas les plus beaux, n’ont pas une vie parfaite, n’ont peut-être pas la meilleure santé. Eux aussi font face à l’injustice et l’adversité, cependant, les gens heureux ont cette capacité d’organiser leur vie autour de ce qu’ils ont et non pas de ce qu’ils n’ont pas ou « devraient avoir ». Ils savent dire merci à la vie, accueillir les opportunités, tirer parti de leurs épreuves et faire preuve de générosité car ils ont compris que donner a bien plus de valeur que recevoir.

Merveilleuse journée optimiste !

Votre serviteur,

Michel POULAERT

Divertissements dans les villes de la Phénicie romaine


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Photo Karim Paul Habet

Les citoyens romains aimaient se divertir. En témoigne la variété de bâtiments où se déroulaient toutes sortes de jeux publics.

Les villes romaines offraient à leurs citoyens plusieurs types de divertissements. Les spectacles théâtraux, les courses de chars ou les épreuves sportives se déroulaient en l’honneur des dieux dans un lieu distinct: théâtre, odéon, amphithéâtre, hippodrome, gymnase ou palestre. Nos villes libanaises conservent encore quelques-uns de ces «monuments pour le fun ».

Des hippodromes pour les courses de chars

Comme pour les matchs de football d’aujourd’hui, les courses de chars des époques romaine et byzantine suscitaient auprès du public un grand enthousiasme qui pouvait virer parfois à l’émeute. Ces épreuves se déroulaient dans des hippodromes, dont seules étaient dotées les villes d’envergure. Ces édifices qui s’étalaient tout en longueur étaient entourés par des gradins et comprenaient au centre la spina, ou arête, décorée d’obélisques et de statues, autour de laquelle les différentes équipes devaient tourner 7 fois.

Mis à part celui de Beyrouth, récemment découvert, et dont le sort a créé une vive polémique, on pense à celui de Tyr avec ses 468 m de longueur et 123 m de largeur qui pouvait recevoir près de 28000 spectateurs. Il a en outre conservé une partie de ses gradins (remontés) ainsi que les fondations de 12 carceres ou stalles, où se préparaient les équipages avant le départ et à l’autre extrémité de l’arène, la porta triomphalis par laquelle sortait le vainqueur. Les deux factions favorites étaient celles des Bleus et des Verts qui avaient chacune ses propres bains de part et d’autre du cirque. «Allez les Bleus», peut-on lire en grec sur une colonne de la partie orientale de l’hippodrome, la partie sans doute dévolue aux sympathisants de cette équipe. À Berytus, c’est au contraire une malédiction contre 35 chevaux de la faction des Bleus qui fut gravée sur une plaque en plomb.

Au théâtre pour le spectacle

Dans les théâtres, on assistait à des représentations dramatiques ou à des pantomimes.

On peut encore visiter celui de Byblos, qui se trouve sur le site archéologique mais pas à son emplacement originel et qu’il faut imaginer à l’origine trois fois plus grand. On y notera la décoration du mur du pulpitum ou estrade en forme de façades de temples, ainsi que les trous de poteau sur les premiers gradins qui servaient à maintenir le velum ou toile pour protéger les spectateurs du soleil et de la pluie. Entre la scène et les gradins, le centre de l’orchestra était pavé d’une mosaïque de Bacchus, exposée au Musée national.

Sidon avait été dotée par Hérode le Grand d’un théâtre qui se trouve peut-être sous le château croisé terrestre.

Le théâtre d’Héliopolis (Baalbeck) a disparu sous l’hôtel Palmyra. Mais on peut encore admirer au Musée national la maquette qui le représente probablement et qui a sans doute servi de modèle à sa construction ainsi qu’à établir sa capacité d’accueil.

Celui de Berytus est connu pour avoir été offert par Hérode Agrippa I qui «construisit un théâtre qui surpassait beaucoup d’autres en coûteuse beauté» et où «il inaugurait des spectacles variés et toutes sortes de musiques» (Flavius Josèphe). Un deuxième théâtre fut édifié par son fils qui «construisit à grands frais un théâtre pour les habitants de Béryte et leur présentait des spectacles annuels, dépensant ainsi des dizaines de milliers de drachmes pour ce projet» (Id.). Ce théâtre aurait été découvert à Mazraa où furent mis au jour plusieurs masques, pièces essentielles du costume des comédiens qui servaient aussi d’amplificateurs pour la voix.

Combats de gladiateurs

Selon l’historien Flavius Josèphe, parmi les infrastructures urbaines offertes par Hérode Agrippa I pour embellir la colonie de Berytus, «sa noble générosité était illustrée dans l’amphithéâtre par le grand nombre de gladiateurs engagés (…) Ainsi, il envoya dans l’arène 700 hommes combattre 700 autres.»

Les gymnases des thermes pour l’exercice physique

Les thermes ou bains de l’Antiquité possédaient leurs propres salles de sport. On sait qu’Hérode le Grand fit don d’un tel gymnase à la ville de Tripoli mais c’est à Tyr que l’on peut encore se promener dans ce qui a été identifié récemment comme une basilique thermale (la belle colonnade qui conduit à la mer). Celle-ci est flanquée de part et d’autre de 2 palestres ou gymnases où, avant de passer aux bains se nettoyer et se prélasser l’on venait pratiquer de l’exercice comme la lutte ou la boxe. On connaît d’ailleurs à ce titre un boxeur de Tyr du nom de Patron.

Concours héracléens à Tyr

Tous les 5 ans, des épreuves sportives étaient célébrées à Tyr en l’honneur du dieu de la ville Melqart (associé au dieu grec Héraklès). Plusieurs inscriptions citent des athlètes provenant de diverses cités antiques de l’Empire romain. Des jetons d’entrée permettaient aux spectateurs, lors des jeux, de s’installer à des places numérotées.

Batroun a aussi conservé une partie de sa cavea ou gradins située dans un jardin privé.

Patricia ANTAKI-MASSON

A 2 ans, elle reçoit un appart de luxe !


 

A 2 ans, elle reçoit un appart de luxe.jpgA 2 ans, elle reçoit un appart de luxe !

 

Une mère de famille chinoise est largement critiquée sur le net depuis la diffusion, ce lundi, d’un reportage selon lequel elle aurait acheté un splendide appartement à Manhattan à sa fillette de… deux ans.

Acheter un appartement d’une valeur de cinq millions d’euros à l’autre bout du monde pour sa fille qui sait à peine marcher, voilà une bien drôle d’idée, il est vrai. Mais selon cette mère de famille, il s’agissait là d’un achat purement réfléchi. Cet appartement permettrait, selon elle, à sa fille d’étudier dans l’une des plus prestigieuses universités new-yorkaises, une fois l’âge venu.

 

Et pour que les études de son enfant se passent au mieux, celle-ci n’a pas regardé à la dépense, affirme l’agent immobilier qui a conclu cette vente l’an dernier, dans un reportage de CCTV et relayé par Le Point. Selon lui, celle-ci a craqué pour un appartement situé dans la Tour One57, un gratte-ciel de verre de 300 mètres de hauteur dont la construction n’est pas encore terminée. Mais tout est prévu pour que la fillette s’y sente comme un poisson dans l’eau, une fois qu’elle aura atteint l’adolescence. Un aquarium géant y sera installé ainsi qu’une salle de billard et même une salle de concert privée.

 

« Je lui ai demandé: ‘Mais pourquoi voulez-vous acheter?’ Elle a répondu que sa fille irait sans doute étudier à Columbia, à NYU ou bien à Harvard (NDLR: qui se trouve cependant à Boston) et qu’elle devait donc habiter en centre-ville », indique l’agent immobilier. « Alors, je lui ai demandé : ‘Mais quel âge a votre fille?’ Quand elle m’a répondu qu’elle avait juste deux ans, je suis tombé de ma chaise ».

 

Une vue superbe sur Central Park et sur la Statue de la Liberté ainsi qu’un luxe digne des résidences des plus grandes stars lui permettront-ils de décrocher le diplôme tant convoité par sa maman? On l’ignore mais une chose est certaine, cette démonstration de richesse n’est pas au goût des Chinois, qui sont nombreux à critiquer cette mère richissime sur Sina Weibo, l’équivalent de Twitter en Chine.

 

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Avec 14 loopings, voici l’attraction la plus terrifiante au monde !


 

Avec 14 loopings, voici l'attraction la plus terrifiante.jpgAvec 14 loopings, voici l’attraction la plus terrifiante au monde

 

Les amateurs de sensations fortes vont devoir se rendre à Staffordshire, en Angleterre. C’est là que l’attraction Smiler, avec pas moins de 14 loopings, ouvrira ses portes aux plus téméraires un peu plus tard ce mois-ci. Construite avec l’aide d’experts en psychologie et de scientifiques, l’attraction promet de pousser les fanas de frissons à leurs limites. Les montagnes russes devraient « brouiller la frontière entre illusion et réalité » selon ses créateurs.

 

Le Smiler, première attraction avec autant de loopings, est entré dans le Livre des records. Ses wagons s’élanceront à 83 km/h et le trajet durera 2 minutes 45. « Cette course ne mettra pas seulement votre corps à l’épreuve, il mettra aussi votre esprit à l’épreuve. Nous voulons que les gens qui sortent de l’attraction ne sachent plus ce qui est réel. »

 

« Le Smiler est configuré pour être l’une des attractions les plus palpitantes au monde », selon John Wardley, consultant pour Alton Towers qui a conçu l’attraction.

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